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	<title>Agribusiness &#8211; Managers</title>
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	<title>Agribusiness &#8211; Managers</title>
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		<title>Elles sont huit, elles sont entrepreneures et elles sont tunisiennes : les lauréates des Trophées de FET 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 23:47:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vendredi 1er mars 2024, s’est tenue la 9e édition des Trophées de Femmes Entrepreneures de Tunisie (FET). Organisé par le magazine Managers, en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté et la délégation de l’Union européenne, l’événement est l’occasion de célébrer huit femmes entrepreneures qui ont su se distinguer par leur créativité, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="color: #000000;">Le vendredi 1er mars 2024, s’est tenue la 9e édition des Trophées de Femmes Entrepreneures de Tunisie (FET). Organisé par le magazine Managers, en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté et la délégation de l’Union européenne, l’événement est l’occasion de célébrer huit femmes entrepreneures qui ont su se distinguer par leur créativité, leur résilience et l’impact de leurs projets dans leurs domaines respectifs. Cette édition est marquée par un partenariat avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Les huit lauréates sont : </span></h2>
<ul>
<li><span style="font-size: 16px; color: #000000;"><strong>Mbarka Mbarki</strong>, fondatrice d’Oasissia, lauréate du trophée Agribusiness et élue Femme Entrepreneure de l’année, prix Microcred</span></li>
<li><span style="font-size: 16px; color: #000000;"><strong>Hanine Bouguerra</strong>, fondatrice de Point Chaud Elhakim, lauréate du trophée Microfinance, prix Microcred</span></li>
<li><span style="font-size: 16px; color: #000000;"><strong>Yosser Belghith</strong>, fondatrice de Ourghema, lauréate du trophée Culture, prix MAE</span></li>
<li><span style="font-size: 16px; color: #000000;"><strong>Ghalia Damak</strong>, fondatrice de Comporoll, lauréate du trophée Green, social and sustainable, prix BYD</span></li>
<li><span style="font-size: 16px; color: #000000;"><strong>Jihene Bouzguine</strong>, fondatrice de Jowa Crea Company, lauréate du trophée Artisanat, prix CDC</span></li>
<li><span style="font-size: 16px; color: #000000;"><strong>Houda Bakir</strong>, cofondatrice d’Historiar, lauréate du trophée Tech, prix UIB</span></li>
<li><span style="font-size: 16px; color: #000000;"><strong>Lilia Kamoun</strong>, fondatrice d’Educare, lauréate du trophée Services, prix ATB</span></li>
<li><span style="font-size: 16px; color: #000000;"><strong>Rim Debbich</strong>, cofondatrice d’Aromair, lauréate du trophée Industrie, prix PGH<br /></span></li>
</ul>
<p><span style="color: #000000;">En plus d’un chèque de 7 mille dinars offert par les entreprises sponsors, les lauréates bénéficieront d’un programme de mentorat assuré par le Club des Femmes Entrepreneures de Tunisie. Des compétences locales et de la diaspora partageront le fruit de leur expérience et orienteront les lauréates.</span><br /><br /><span style="color: #000000;">La Femme Entrepreneure de l’année aura accès à une formation de son choix à l’international offerte par le think and do Euro-Mediterranean Economists Association.</span><br /><br /><span style="color: #000000;">De par le partenariat avec la BERD, les lauréates pourront bénéficier soit d’une intégration au programme d&#8217;export Insadder, soit d’une formation adaptée à leur secteur d’activité.</span><br /><br /><span style="color: #000000;">Notons que le jury, présidé par M. Habib Karaouli, PDG de Cap Bank, est composé de Mongia Chably, DGA de Meninx Holding, Mohamed Krid, manager FM Buildings &amp; membre du bureau national du CJD, Mayssa Mrabet, AfriLabs &amp; directrice de The Community, Youssef Fennira, conseiller technique principal Cluster Head Enterprise OIT, Douja Gharbi, CEO de RedStart, Nour Boumaiza, coordinatrice du programme «Economie et migration» de la fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, Wiem Zarrouk, fondateur et CEO de Wizar Advisory, et Sahar Mechri, directrice exécutive du magazine Managers. Les lauréates </span><br /><span style="color: #000000;">ont été sélectionnées sur la base de l’innovation, de l’impact social, du respect de l’environnement et de l’implication de la fondatrice.</span><br /><br /><span style="color: #000000;">Dès 2015, le projet Femmes Entrepreneures de Tunisie s’est donné pour mission de valoriser, d’appuyer et de rendre plus visibles les femmes entrepreneures qui ont eu un impact positif sur leur environnement économique et social, et qui contribuent au développement durable du pays. Il s’inscrit dans une démarche d’inclusion et de diversité, en encourageant les projets innovants, originaux et respectueux de l’environnement, notamment dans les zones de développement régional. </span></p>
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		<title>Louda, une success story façonnée aux petits oignons!</title>
		<link>https://managers.tn/2019/08/07/louda-une-success-story-faconnee-aux-petits-oignons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 08:16:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Agribusiness]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Évidence même: éplucher de l’oignon est loin d’être une tâche amusante. Khouloud Mekni le sait et, contrairement à plusieurs, elle a pris la peine de chercher un moyen pour ne plus avoir à éplucher ce méchant légume. Sa solution: opter pour de l’oignon en poudre, beaucoup plus simple à l’utiliser ― sans rien sacrifier au [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Évidence même: éplucher de l’oignon est loin d’être une tâche amusante. Khouloud Mekni le sait et, contrairement à plusieurs, elle a pris la peine de chercher un moyen pour ne plus avoir à éplucher ce méchant légume. Sa solution: opter pour de l’oignon en poudre, beaucoup plus simple à l’utiliser ― sans rien sacrifier au goût !</p>
<p>Hélas, un tel produit est impossible à trouver sur le marché local. Une recherche rapide sur internet a pourtant permis à Khouloud de découvrir qu’il est largement commercialisé sous d’autres cieux, notamment en Égypte, aux pays du Golfe ou encore en Turquie. Cette diplômée en management originaire de Béja a vite eu l’idée de fabriquer de l’oignon en poudre … et de le commercialiser sur le marché local. L’idée, pourtant simple, n’était pas du goût de plusieurs personnes ce qui a compliqué le financement du projet.</p>
<p>Mekni a tout de même persisté et a réussi à lancer son entreprise d’agribusiness en octobre dernier. “Pour le moment, mes clients sont principalement les épiceries de la région”, a indiqué au Manager la jeune entrepreneure. “Nous sommes déjà en négociations pour pouvoir commercialiser ce nouveau produit dans les grandes surfaces”, a-t-elle ajouté. Khouloud Mekni a déjà décliné une offre pour exporter en vrac ses produits. “Je veux commercialiser mes produits sous ma propre marque”, a-t-elle justifié sa décision.</p>
<p>Ce n’est que par hasard que Khouloud a découvert le programme CEED Grow destiné à accompagner les jeunes entrepreneurs à développer leurs activités. La jeune diplômée en management a vite saisi cette opportunité: “En consultant le programme de formation, je me suis rendu compte de sa richesse et de sa pertinence au vu de mes besoins”, a-t-elle souligné.</p>
<p>De la finance à la communication, en passant par la gestion d’équipe, Khouloud se dit reconnaissante pour la valeur ajoutée que la formation CEED lui a procuré. “J’ai désormais les outils qui me permettront d’accélérer la croissance de mon projet”. Sa prochaine étape: augmenter sa capacité de production afin de pouvoir servir l’ensemble du marché national … et international.</p>
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		<item>
		<title>Biolive lève 1.5 million de dinars auprès de Tunisian-American Enterprise Fund</title>
		<link>https://managers.tn/2019/03/14/biolive-leve-1-5-million-de-dinars-aupres-de-tunisian-american-enterprise-fund/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 15:34:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Agribusiness]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le spécialiste de l’huile d’olive bio Biolive a finalisé une levée de fonds d’une valeur de 1.5 million de dinars auprès de Tunisian-American Enterprise Fund. Cette enveloppe sera principalement consacrée au financement des actions marketing de l’entreprise souhaitant développer sa présence sur les marchés internationaux. Présente depuis plusieurs années en Europe, Biolive souhaite pouvoir élargir [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_8831" aria-describedby="caption-attachment-8831" style="width: 4160px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-8831 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013.jpg" alt="" width="4160" height="3120" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013.jpg 4160w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013-300x225.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013-768x576.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013-1024x768.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013-80x60.jpg 80w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013-265x198.jpg 265w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013-696x522.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013-1068x801.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013-560x420.jpg 560w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/IMG_20190314_103320_BURST013-1920x1440.jpg 1920w" sizes="(max-width: 4160px) 100vw, 4160px" /><figcaption id="caption-attachment-8831" class="wp-caption-text">De gauche à droite: Donald Blome, Mounir Boussetta, W. Bowman Cutter et Hela Kaddour Fourati.</figcaption></figure></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le spécialiste de l’huile d’olive bio Biolive a finalisé une levée de fonds d’une valeur de 1.5 million de dinars auprès de Tunisian-American Enterprise Fund. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette enveloppe sera principalement consacrée au financement des actions marketing de l’entreprise souhaitant développer sa présence sur les marchés internationaux. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Présente depuis plusieurs années en Europe, Biolive souhaite pouvoir élargir sa présence pour atteindre les marchés américain et japonais. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">“Nous communiquerons sur nos produits à partir de la Tunisie, mais il faudrait aussi être présent sur place pour pouvoir conquérir ces marchés”, a déclaré Mounir Boussetta, General manager de Biolive lors d’une cérémonie organisée à l&#8217;occasion de la signature de l’accord de partenariat avec le TAEF. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce financement servira également à l’acquisition de nouveaux équipements qui lui permettront d’élargir ses activités à l’olive de table et aux légumes en conserve bio, selon son fondateur. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Hédi Ksiaa, Managing Director de l’investissement pour les PME au sein de Tunisian American Enterprise Fund, a indiqué que l’entreprise Biolive a été classée 10ème au niveau mondial pour l’huile d’olive bio extra-vierge. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Biolive commercialise la totalité de sa production en bouteilles, sous sa propre marque. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le financement de Tunisian American Enterprise Fund a été effectué à travers une prise de participation minoritaire au capital combinée à une facilité en quasi-fonds propres.</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-8832 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles.jpg" alt="" width="1200" height="900" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles.jpg 1200w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles-300x225.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles-768x576.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles-1024x768.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles-80x60.jpg 80w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles-265x198.jpg 265w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles-696x522.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles-1068x801.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/bouteilles-560x420.jpg 560w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Outre le financement, l’entreprise profitera de l’assistance technique du fonds TAEF pour “l’aider à se développer à l’export”, a précisé Hédi Ksiaa. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’événement a été rehaussé par la présence de Donald Blome, ambassadeur américain à Tunis, et de Héla Kaddour Fourati, directrice générale de TAEF et de W. Bowman Cutter, président du TAEF. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Biolive gère le domaine de Segermès situé au nord-est de la Tunisie entre le massif de Zaghouan et la plaine de Bouficha. Il tient son nom de l&#8217;antique ville romaine Segermès qui existait sur ces lieux. </span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Humans ins Business, épisode 2 ― Up with Flat6labs</title>
		<link>https://managers.tn/2019/02/13/humansinbusiness-flat6labs-accelerateurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:22:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Agribusiness]]></category>
		<category><![CDATA[Compétition]]></category>
		<category><![CDATA[Huile Dolive]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En intégrant Flat6labs, Dabchy.com a pu, en l’espace de quelques mois, accélérer considérablement sa croissance. Flat6Labs fait ainsi partie d’une nouvelle génération de structures de soutien aux jeunes pousses. Apparus pour la première fois en 2005 aux USA, les accélérateurs ont rapidement gagné en popularité : en seulement dix ans, ces structures ont investi 19.5 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9229" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/02/ameni_yahia_podcast.jpg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/ameni_yahia_podcast.jpg 500w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/ameni_yahia_podcast-150x150.jpg 150w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/ameni_yahia_podcast-300x300.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/ameni_yahia_podcast-420x420.jpg 420w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/ameni_yahia_podcast-250x250.jpg 250w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<p>En intégrant Flat6labs, Dabchy.com a pu, en l’espace de quelques mois, accélérer considérablement sa croissance. Flat6Labs fait ainsi partie d’une nouvelle génération de structures de soutien aux jeunes pousses. Apparus pour la première fois en 2005 aux USA, les accélérateurs ont rapidement gagné en popularité : en seulement dix ans, ces structures ont investi 19.5 milliards de dollars dans plus de 5 mille startups, d’après les estimations de HBR. Peu après, ils ont fini par conquérir l’Europe et le reste de la planète.</p>
<p>&lt;iframe width=&#8221;100%&#8221; height=&#8221;166&#8243; scrolling=&#8221;no&#8221; frameborder=&#8221;no&#8221; allow=&#8221;autoplay&#8221; src=&#8221;https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/560460639&amp;color=%23ff5500&amp;auto_play=false&amp;hide_related=false&amp;show_comments=true&amp;show_user=true&amp;show_reposts=false&amp;show_teaser=true&#8221;&gt;&lt;/iframe&gt;</p>
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		<item>
		<title>Mashrou3i Tunisie exhibe ses plus brillants entrepreneurs</title>
		<link>https://managers.tn/2018/10/12/mashrou3i-tunisie-exhibe-ses-plus-brillants-entrepreneurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 09:12:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Agribusiness]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Mashrou3i]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>SIAT 2018 Organisée sous le thème “Vers une agriculture intelligente”, la 13ème édition du SIAT se veut un carrefour où se croisent producteurs agricoles, pêcheurs, investisseurs, industriels, fournisseurs et chercheurs. Olfa Dhouibi, fondatrice de la marque Olfa Soap à Kairouan, cosmétiques à base de produitsnaturels — Crédits photo: Mashrou3i Tunisie À cette occasion, le projet Mashrou3i, issu [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>SIAT 2018</h4>
<p><em>Organisée sous le thème “Vers une agriculture intelligente”, la 13ème édition du SIAT se veut un carrefour où se croisent producteurs agricoles, pêcheurs, investisseurs, industriels, fournisseurs et chercheurs.</em></p>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*eUH2h1afnO_MPahtXGetiQ.jpeg" data-width="960" data-height="640" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/2de64-1euh2h1afno_mpahtxgetiq.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Olfa Dhouibi, fondatrice de la marque Olfa Soap à Kairouan, cosmétiques à base de produits<br />naturels — Crédits photo: Mashrou3i Tunisie</figcaption></figure>
<p>À cette occasion, le projet Mashrou3i, issu d’un partenariat public-privé entre le gouvernement tunisien et l’ONUDI, et financé par USAID, la Coopération italienne et HP Foundation, a tenu à être présent tout au long de l’événement, offrant la possibilité à trois de ses bénéficiaires d’exposer leurs activités et de représenter la vitrine du potentiel et du développement agricole de leurs régions respectives.</p>
<p>« Une des missions principales du Projet Mashrou3i est de faciliter l’accès aux marchés aux jeunes agripreneurs des régions du centre, sud et nord-ouest du pays », rappelle Riadh Bouzaouche, coordinateur national du Projet Mashrou3i. « Le SIAT représente en cela une plateforme adéquate de BtoB pour les aider à développer leurs activités localement ou à l’échelle internationale, tout en valorisant les produits de nos régions, l’empreinte même de notre richesse culturelle. »</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*phf7OpHILCRHWXKfuvCrWA.jpeg" data-width="960" data-height="640" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/e4ba4-1phf7ophilcrhwxkfuvcrwa.jpeg"><br />
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<p>La présence du stand Mashrou3i représente une nouvelle opportunité pour les bénéficiaires du programme vu qu’il leur donne accès à de nouveaux marchés afin de présenter leurs activités face à des investisseurs étrangers et nationaux en vue de créer des partenariats public-privé dans le domaine agricole.</p>
<p>« Notre présence au SIAT 2018 est une chance exceptionnelle pour nous, car elle nous permet de répondre à notre premier objectif : l’accès aux marchés internationaux », explique M. Bech, chargé commercial de la marque d’huile bio Ziane, assistée par Mashrou3i. « En une seule journée d’exposition, nous avons déjà gagné un client de Belgique intéressé par l’exportation de notre huile d’olive bio ».</p>
<p>En parallèle à l’exposition de leurs activités, les trois entrepreneurs auront l’opportunité de participer aux séances de rencontres BtoB afin de nouer de nouveaux liens avec des partenaires et investisseurs étrangers et locaux.</p>
<p>Sur un espace d’exposition de près de 5000 m² et près de 250 exposants, le SIAT 2018 se poursuivra jusqu’au 13 octobre ouvrant la voie vers de nombreuses opportunités de partenariats entre professionnels du monde agricole, technologique et énergétique tant sur le territoire tunisien qu’à l’échelle internationale.</p>
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		<title>La figue de Djebba : ingrédient incontournable pour les chefs tunisiens</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/14/la-figue-de-djebba-ingredient-incontournable-pour-les-chefs-tunisiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 10:06:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Agribusiness]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Source: Wikipedia Quand la figue de Djebba est introduite dans des plats gastronomiques, cela met l’eau à la bouche. Des chefs étoilés comme Rafik Tlatli, Mounir Arem et tant d’autres avaient inventé des recettes typiquement tunisiennes revisitées pour mettre en valeur ce fruit. À découvrir. En guise de renforcement de la campagne promotionnelle dédiée à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*qrXDj05sesrSPYFbbnYGLQ.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/49d88-1qrxdj05sesrspyfbbnyglq.gif"></a><br />
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<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*Vr2oVWvthqhlYJz8Gwq_cg.jpeg" data-width="1200" data-height="800" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/74bd3-1vr2ovwvthqhlyjz8gwq_cg.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Source: Wikipedia</figcaption></figure>
<p><em>Quand la figue de Djebba est introduite dans des plats gastronomiques, cela met l’eau à la bouche. Des chefs étoilés comme Rafik Tlatli, Mounir Arem et tant d’autres avaient inventé des recettes typiquement tunisiennes revisitées pour mettre en valeur ce fruit. À découvrir.</em></p>
<p>En guise de renforcement de la campagne promotionnelle dédiée à la figue et pour aider le public à apprécier ce fruit emblématique venu tout droit de Djebba, l’Académie nationale de cuisine (ANC) a invité, le 12 septembre dernier, les médias et les organismes de soutien à un cooking show pour revisiter l’utilisation des produits du terroir tunisien, en l’occurrence la figue de Djebba.</p>
<p>Néanmoins, la vedette de l’événement n’était autre que la figue de Djebba. Qui était l’ingrédient principal des mets cuisinés par les chefs. Créativité et modernité étaient au rendez-vous. Au menu, des plats hors du commun comme le sabayon aux figues sèches ainsi que du couscous aux figues et aux fruits préparés en présence du public.</p>
<h4>Appellations d’origine contrôlées : le chemin vers l’exportation</h4>
<p>La figue de Djebba dispose de l’appellation d’origine contrôlée, ou AOC. Il s’agit d’un label officiel garantissant au consommateur l’authenticité du produit et un savoir-faire particulier.</p>
<p>“L’appellation AOC est essentielle. Elle valide le produit sur le plan national et international, et cette appellation inscrit notre figue dans la gastronomie tunisienne”, a précisé Samira Hammami, responsable évenementiel au Baroque, là où l’événement a eu lieu.</p>
<p>Pour ce qui est de la commercialisation et de l’exportation, au niveau local, les efforts sont multipliés pour élargir les canaux de distribution. Les hypermarchés comme Carrefour, seront désormais des points de vente.</p>
<p>Quant à l’exportation, des marchés extérieurs comme le Qatar viendront s’ajouter à la liste des clients habituels, en l’occurrence la France, le Canada et les Emirats Arabes Unis.</p>
<p>Pour Ezzedine Chalghaf, DG de la production agricole au ministère de l’Agriculture : “Nous oeuvrons pour la promotion de 220 produits du terroir et l’obtention de cette appellation est nécessaire pour renforcer leur exportation”.</p>
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		<title>Fruit attraction : les Tunisiens peuvent participer à la 10ème édition à Madrid</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/10/fruit-attraction-les-tunisiens-peuvent-participer-a-la-10eme-edition-a-madrid/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 09:17:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Agribusiness]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Fruit Attraction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les investisseurs tunisiens peuvent participer à la 10ème édition du Salon international de fruits et légumes Fruit attraction 2018 du 23 au 25 octobre 2018 à Madrid. Et c’est l’Agence de promotion de l’investissement agricole (APIA) en partenariat avec l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA-Tunisia) qui faciliteront leur accès. En effet, l’idée est d’offrir [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/finacement-de-vos-projets/financement-vert" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/finacement-de-vos-projets/financement-vert" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*J6XZQF0vig6C6XF14xslRQ.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/3bca4-1j6xzqf0vig6c6xf14xslrq.gif"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*lBXlLx5OENH86WC5DZkIlw.jpeg" data-width="1200" data-height="800" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/036d2-1lbxllx5oenh86wc5dzkilw.jpeg"><br />
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<p>Les investisseurs tunisiens peuvent participer à la 10ème édition du Salon international de fruits et légumes Fruit attraction 2018 du 23 au 25 octobre 2018 à Madrid.</p>
<p>Et c’est l’Agence de promotion de l’investissement agricole (APIA<strong>)</strong> en partenariat avec l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA-Tunisia) qui faciliteront leur accès.</p>
<p>En effet, l’idée est d’offrir aux Tunisiens opérant dans le secteur des fruits et légumes une occasion privilégiée de networking et d’échanges avec leurs homologues étrangers. L’objectif étant de permettre aux Tunisiens de nouer des partenariats profitables, et, par la suite favoriser la montée en gamme des produits tunisiens dans les chaînes de valeurs mondiales.</p>
<p>Organisé par l’Ifema, ce salon est une opportunité incontournable pour exposer les dernières technologies de pointe dans le secteur en plus des avantages commerciaux.</p>
<p>D’ailleurs, les organisateurs s’attendent à recevoir 1600 exposants et 70 000 professionnels issus de 120 pays.</p>
<p>De leur coté, l’APIA<strong> </strong>et la FIPA-Tunisia<strong> </strong>s’engagent à valoriser le climat d’affaires en Tunisie auprès des investisseurs étrangers, et à mettre à leur disposition les apports spécifiques de la nouvelle loi d’investissement pour le secteur agricole et agroalimentaire.</p>
<p><a href="https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J">https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J</a></p>
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		<title>Valoriser la figue de Barbarie, bon produit du terroir tunisien !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/13/valoriser-la-figue-de-barbarie-bon-produit-du-terroir-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 09:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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		<category><![CDATA[Bio]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lobna Dems, lauréate du secteur Agribusiness, prix Tunis RE L’agriculture bio et le 100% naturel ont déjà pris une place importante dans sa vie et pour cause ! Avant que l’idée ne mûrisse dans son esprit, Lobna Dems a fait la désagréable expérience de l’utilisation des produits chimiques. Convaincue du potentiel que décline l’agriculture bio et plus [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/08/13/valoriser-la-figue-de-barbarie-bon-produit-du-terroir-tunisien/">Valoriser la figue de Barbarie, bon produit du terroir tunisien !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*Osu8ZaGanekbGrVuQ-XlTw.png" data-width="728" data-height="90" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/85f7e-1osu8zaganekbgrvuq-xltw.png"></a><br />
</figure>
<h4><strong>Lobna Dems, lauréate du secteur Agribusiness, prix Tunis RE</strong></h4>
<p><iframe loading="lazy" title="Lobna Dems, Femme Entrepreneure de l&#039;Année 2018 ― lauréate du secteur Agribusiness, prix Tunis RE" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/qngOqG2kJQY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>L’agriculture bio et le 100% naturel ont déjà pris une place importante dans sa vie et pour cause ! Avant que l’idée ne mûrisse dans son esprit, Lobna Dems a fait la désagréable expérience de l’utilisation des produits chimiques. Convaincue du potentiel que décline l’agriculture bio et plus particulièrement la figue de Barbarie en tant que véritable produit bio, elle s’investit dans une activité axée sur deux secteurs : le cosmétique et l’alimentaire. Objectif premier : valoriser davantage l’huile de figue de Barbarie et la promouvoir à l’étranger. Pour ce faire, Lobna Dems, originaire de Monastir où elle a choisi d’installer son projet Nakawa Bio, se spécialise dans la production des produits bio en y apportant une haute valeur ajoutée. Principal atout : l’attachement à un rêve qu’elle entend réaliser. Elle est de surcroît portée par de fortes convictions et par la passion d’un métier qu’elle explore et exerce. Principale caractéristique: tout est 100% bio et rien que du bio ! Entretien.</em></p>
<h4><strong>Comment vous est venue l’idée de ce projet ?</strong></h4>
<p>C’est l’histoire d’une passion. J’ai eu un coup de coeur pour l’agriculture bio qui a été ma motivation première. Ensuite ce sont mes études en doctorat de chimie appliquée qui m’ont orientée vers ce choix, le concept bio. A vrai dire, c’est une expérience personnelle plutôt douloureuse qui m’a conduite jusqu’ici. En effet, j’ai eu des petits problèmes de santé à cause de certains produits chimiques, ce qui m’a fait prendre davantage conscience de l’importance de développer et d’utiliser des produits bio. S’ajoute à cela, le fait que dans ma famille, nous avons toujours baigné dans l’agriculture et cela m’a également confortée dans mon choix.</p>
<h4><strong>Parlez-nous davantage des produits de Nakawa Bio ?</strong></h4>
<p>Notre entreprise décline deux secteurs: les produits cosmétiques et ceux alimentaires. Notre activité repose essentiellement sur la valorisation de l’huile de figue de Barbarie bio. Il faut savoir qu’il s’agit d’une activité à zéro déchet. Par exemple, le jus de la figue n’est pas nécessaire pour la production de nos produits. Toutefois, nous le fermentons pour le transformer en vinaigre. C’est le même principe pour la poudre des pépins qui peut être utilisée par la suite comme complément alimentaire. C’est d’ailleurs de cette façon que nous avons amorcé notre activité de production alimentaire bio. Quant au secteur des cosmétiques, il décline l’huile végétale ainsi que les dérivés de cette huile utilisés dans toute la gamme cosmétique à base d’argile et de figue de Barbarie.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<h4><strong>Pouvez-vous nous expliquer le processus pour obtenir la certification bio ?</strong></h4>
<p>En fait, il s’agit d’un long processus. Il faut compter deux ans au cours desquels, vous êtes observés, vous recevez des visites de contrôle au niveau des produits utilisés mais aussi des machines. Il faut être patient mais cela en vaut la peine. Par exemple, parmi la large liste de matières et éléments à proscrire dans toute production bio, il y a les ustensiles en aluminium ou le plastique non alimentaire.</p>
<h4><strong>Une fois la certification bio obtenue, voilà que votre projet démarre en trombe, parlez-nous en !</strong></h4>
<p>Au départ, et après que l’idée du projet eut pris forme dans ma tête, il fallait penser au budget pour la concrétiser. Je n’avais pas d’épargne ou d’économies sur lesquelles compter sachant que depuis que je me suis diplômée, je n’ai jamais travaillé. Je voulais savoir si en commençant à zéro, en étant complètement désargentée, on peut réellement réussir à réaliser quelque chose en Tunisie ? C’était un défi pour moi. Et c’est ainsi que j’ai démarré. D’abord j’ai élaboré le business plan avec l’aide d’un centre d’affaires étatique à Monastir. Ensuite, j’ai suivi toute la procédure de création de projet étape par étape sans rien négliger. Je me suis déplacée là où il fallait en vue de mettre en place mon projet. En outre, j’ai même effectué une formation en agriculture biologique à Sidi Thabet et je me suis orientée vers la BTS pour obtenir les équipements nécessaires.</p>
<h4><strong>Très souvent les jeunes entrepreneurs se plaignent des dossiers qui traînent et qui sont rejetés par la BTS, comment a été votre expérience à ce titre ?</strong></h4>
<p>Pour être honnête, en ce qui me concerne, je n’ai pas eu ce genre de soucis. Je préparais tous les documents requis à la demande de la BTS, je les présentais et j’attendais que mon dossier soit traité. Il y avait de l’attente certes mais elle était indispensable.</p>
<h4><strong>Justement, quand votre projet a-t-il démarré ?</strong></h4>
<p>Le démarrage effectif de l’activité c’était en 2017. Quant à la création du projet, elle date de 2016.</p>
<h4><strong>Comment ont été les débuts de votre activité ?</strong></h4>
<p>D’abord j’ai installé mes équipements et recruté les techniciens préposés aux machines, et cela a démarré. Je dois dire que j’ai réussi à subvenir à tout besoin par moi-même dans ce projet. La plupart du temps il y a quatre employées qui travaillent avec moi mais durant la haute saison, période de récolte, nous pouvons atteindre la vingtaine qui sont toutes de la région de Jemmal. Le restant de l’année, nous nous attelons à extraire l’huile et à fabriquer nos produits. Nous essayons de valoriser notre gamme de cosmétiques, car jusque-là nous travaillons sur commande.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Lobna Dems, lauréate du secteur Agribusiness-prix Tunis Re" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/RE_wvC6iM90?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4><strong>Passons à présent à votre stratégie d’accès au marché. Comment l’avez-vous mise au point ?</strong></h4>
<p>Afin d’accéder au marché, nous avons dans un premier temps participé aux événements tels que les foires et expositions. Dans un deuxième temps, ces événements ont été l’occasion de rencontrer et de nouer des contacts avec les propriétaires de concepts-stores, une nouvelle tendance très en vogue ces derniers temps. Les premières commandes ont donc été déclenchées par ce public de fournisseurs dont les clients ont beaucoup apprécié le produit et en ont redemandé. Aujourd’hui, nous avons des partenariats avec cinq concept- stores à Tunis.</p>
<h4><strong>Cela nous amène au volet marketing et à la façon de commercialiser votre produit. Nous voyons que vous avez déjà mis en ligne un site Web. Comment vous y prenez-vous ?</strong></h4>
<p>Effectivement, nous avons un site web, nakawabio.com, que nous avons mis en place grâce à la coopération suisse avec qui nous avons pris contact lors d’un concours organisé à l’occasion de la pépinière d’entreprises de l’APIA. Nous avons participé à ce concours que nous avons remporté sur notre région Monastir. D’emblée, nous avons investi dans le packaging et le design. Nous sommes profondément convaincus qu’ils sont essentiels pour la commercialisation aussi bien en Tunisie qu’à l’étranger.</p>
<h4><strong>Et votre projet, comment envisagez-vous de le développer ?</strong></h4>
<p>Il se développera de lui-même avec le temps. Pour l’heure, toute recette doit servir à l’acquisition d’un nouvel emballage par exemple ou encore à la création d’un nouveau produit. De même, nous envisageons d’évoluer à l’étranger en exportant nos produits.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*P_SVpSNdLL3APVERvmi6bw.jpeg" data-width="2362" data-height="1575" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/91b06-1p_svpsndll3apvervmi6bw.jpeg"><br />
</figure>
<h4><strong>Avez-vous mis en place une stratégie de conquête du marché étranger ?</strong></h4>
<p>Pour l’heure, nous vendons à l’étranger à travers des intermédiaires. Nous envisageons d’attaquer le marché européen directement. Nous avons pris contact avec le CEPEX et nous avons adhéré à deux chambres de commerce. Nous n’avons toujours pas de plan concret mais nous œuvrons dans ce sens.</p>
<h4><strong>Et comment voyez-vous Nakawa Bio dans quelques années ?</strong></h4>
<p>Je vois le projet aller très loin. Nakawa pour moi c’est d’abord un rêve, un rêve que je me vois réaliser peu à peu. C’est également un tremplin pour le développement et la promotion de nos produits purement tunisiens et qui sont encore en quête de valorisation.</p>
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		<title>Zones de transformation agroalimentaire: clé de l’autosuffisance alimentaire?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/10/zones-de-transformation-agroalimentaire-cle-de-lautosuffisance-alimentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Aug 2018 12:45:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Agribusiness]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Photo by Sveta Fedarava on Unsplash La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao avec 40% de la production mondiale, ne produit presque pas de chocolat ! En Tunisie, moins de 10% de la production d’huile d’olive est conditionnée dans le pays, le reste étant exporté en vrac. L’absence de transformation pour les produits agricoles impose un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="0*FST2Joj-z1p36pUQ" data-width="5184" data-height="3456" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*FST2Joj-z1p36pUQ"><figcaption class="wp-caption-text">Photo by <a href="https://unsplash.com/@svetacreative?utm_source=medium&amp;utm_medium=referral" data-href="https://unsplash.com/@svetacreative?utm_source=medium&amp;utm_medium=referral" target="_blank">Sveta Fedarava</a> on <a href="https://unsplash.com?utm_source=medium&amp;utm_medium=referral" data-href="https://unsplash.com?utm_source=medium&amp;utm_medium=referral" target="_blank">Unsplash</a></figcaption></figure>
<p><em>La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao avec 40% de la production mondiale, ne produit presque pas de chocolat ! En Tunisie, moins de 10% de la production d’huile d’olive est conditionnée dans le pays, le reste étant exporté en vrac. L’absence de transformation pour les produits agricoles impose un lourd tribut à l’Afrique.</em></p>
<p>Quels enseignements et quelles bonnes pratiques tirer à partir des diverses expériences africaines en matière d’aménagement et de mise en œuvre des Zones de transformation agroalimentaire (ZTA) ? La thématique soulevée lance un coup de projecteur sur l’inévitable nécessité de se concentrer sur le développement de l’industrie agroalimentaire.</p>
<p>Bien que le taux de transformation des produits agricoles dépasse les 60% selon une déclaration faite par Hamida Belgaied, directrice générale des industries agroalimentaires au ministère de l’Industrie et des PME dans le cadre de sa participation à un séminaire organisé par la Banque Africaine de Développement, la Tunisie ne garantit pas encore son autosuffisance alimentaire, et plusieurs secteurs de production agricole restent totalement tributaires des conditions climatiques.</p>
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<h4><strong>Imaginer le paysage: ce n’est déjà pas une mince affaire !</strong></h4>
<p>Samia Maamer, directrice générale au ministère de l’Agriculture a présenté les cinq clés pour la mise en place des ZTA: un environnement politique propice, la participation du secteur privé, l’identification des chaînes de valeur, et le développement des mécanismes de financement. Elle s’est focalisée sur la 5ème roue du carrosse: la promotion du développement rural rapide à travers une infrastructure intelligente pour l’agro-industrialisation.</p>
<p>Pour faire vite, selon l’intervenante, il faut un mix entre les énergies renouvelables, du matériel et des technologies qui préservent l’environnement et la santé, profiter des expériences d’autres pays, aider à investir dans les infrastructures et équipements locaux et surtout innover à tous les niveaux!</p>
<p>Les ZTA requièrent essentiellement trois conditions: des zones de production denses nécessitant une activité de transformation. “A-t-on les filières propices?”, des Centres de transformations agricoles, qui forment le relais entre les zones de production et les parcs agroalimentaires, qui sont la troisième condition.</p>
<p>Se pose alors la nébuleuse question des infrastructures. Ainsi, en marge de cette triade, il s’agit aussi et surtout d’équiper ce paysage par des fondations administratives, sociales et économiques adaptées à la dynamique de ces zones. En d’autres termes, “nous avons besoin de guichets uniques, de centres de formation, de maintenance, de laboratoires d’essais, de certification, de traitement des déchets, de complexes d’affaires, d’installations sociales, il faut aussi penser au développement durable”.</p>
<p>Elle a interpellé la salle, mais aussi les acteurs absents sur la nécessité d’imaginer “tout ce monde industriel” qui se profile dans ces zones. L’air rassurant, Samia Maamer précise que l’on ne part jamais de zéro! Il s’agit de miser sur l’existant, en pointer les manquements, valoriser les spécificités régionales, mener les études d’impacts écologiques qui s’imposent, le tout pour bien choisir les sites d’implantation.</p>
<h4><strong>Un benchmark africain</strong></h4>
<p>Un tour de table nous a permis de cerner les différentes expériences en la matière. Au Maroc, avance le représentant marocain présent dans la salle, ils se sont plutôt appuyés sur une stratégie sectorielle.</p>
<p>Le schéma étant une grande production agricole qui crée un besoin de transformation, rendant nécessaire la formation d’agropoles spécialisés, pilotés par une gouvernance indépendante et interconnectée. Leur positionnement est un facteur clé de succès (sites accessibles, administration simplifiée, mobilisation des différents acteurs locaux). Au Burkina Faso, les ZTA sont placées sous la tutelle du Premier ministère, où la limitation de ces zones s’exerce à travers la promulgation de lois.</p>
<p>Le premier défi étant de compléter l’infrastructure et les équipements. Ibrahima Kane, directeur général du Fonds souverain sénégalais (FONSIS), avance pour sa part que le challenge majeur au Sénégal est de s’éloigner du spectre du “trop public”, en alliant le privé à la mise en oeuvre des ZTA. “Nous avons enregistré quelques réussites” dit-il. Le FONSIS est un instrument innovant, bras armé privé de l’Etat, pour faire fructifier son patrimoine et relancer l’économie. A travers ce fonds, l’Etat du Sénégal utilise le puissant levier du capital-investissement, en jouant un rôle de fédérateur des investisseurs nationaux et étrangers autour de projets stratégiques.</p>
<p>Fait méritant d’être souligné: la Tunisie se révèle bien avancée en matière de transformation agricole, comparée à la majorité des pays africains, où l’agro-industrie se trouve encore à un stade embryonnaire. Alors que le modèle marocain repose sur les zones à forte densité de production, le modèle tunisien repose davantage sur l’innovation; le technopôle de Bizerte en est un exemple phare. Mamadou Kane, représentant sénégalais de la Banque, agrège les enseignements tirés des interventions en quelques clés de succès: la primordialité de la participation du secteur privé, l’association avec les universités et centres de recherches, construire sur l’acquis, identifier les filières, privilégier le dialogue.</p>
<p>Quant à la question de la gouvernance, souvent remise sur le tapis, Samia Maamer insiste sur la sécurisation de l’environnement des affaires : “ Il faut développer des modèles pilotes, tester et extrapoler”, précise-t-elle.</p>
<h4><strong>Le secteur privé : moteur des ZTA ou acteur à convoiter ?</strong></h4>
<p>Noureddine Agrebi, à la tête du technopôle de Bizerte, s’est attelé à la présentation du technopôle, réservoir d’infrastructures industrielles et technologiques, rassemblant des centres techniques et d’appui au secteur, des groupements professionnels, des zones de production, qui s’érige comme un modèle pilote jetant les bases d’une véritable zone de transformation agroalimentaire tunisienne; alors à quand des suiveurs ? Ibrahima Kane avise, dans son intervention, qu’il faut trouver un équilibre entre attractivité du site et avantages octroyés au secteur privé.</p>
<p>Au Sénégal, par exemple, le secteur privé est un “promoteur développeur”, des groupes privés se chargent de l’infrastructure commerciale des zones de production, de ce fait, ils ont tout intérêt à attirer les opérateurs privés sur ces sites afin de rentabiliser leurs investissements, puisqu’il s’agit d’un “deal de privé à privé”. Au Togo, le modèle est tout autre, mais non des moins intéressants. Les terres appartiennent aux collectivités territoriales, et c’est l’Etat qui s’engage à accompagner les entreprises pour les négociations avec les collectivités, à travers des contrats-conventions. Duncan Mwesige, head of business de la Banque en Ouganda, conclut que le rôle du secteur privé est primordial, qu’il n’existe pas de modèle parfait, les expériences sont enrichissantes mais chaque pays, en fonction de ses spécificités territoriales, devra se frayer un chemin. Bémol: nous avons tout de même été surpris par l’absence de représentants du secteur privé parmi les participants.</p>
<h4><strong>Le rôle clé du financement</strong></h4>
<p>Dressée en phrase culte de la journée, laissant pour sentiment la découverte d’un véritable adage, “ La valeur d’une chaîne de valeur est égale à la valeur du maillon le plus faible!”, a été prononcée par Nomathemba Mhlanga, PhD et spécialiste en agrobusiness, au Food and Agriculture Organization des Nations unies, en clôture de la séance qui a porté sur le financement des entreprises dans les ZTA.</p>
<p>En d’autres termes, la solidité d’une chaîne de valeur dépend de la solidité des différents intervenants et en particulier les plus faibles. A l’unanimité, les expériences se rejoignent sur un fait: avant toute initiative visant la mise en place de ZTA, il faut impérativement faire un mapping des chaînes de valeur et identifier les différents intervenants.</p>
<p>Au Maroc, les contrats-programmes entre le gouvernement et les professionnels sont de mise pour le développement et la mise à niveau des chaînes de valeur, ils sont accompagnés par une adaptation du cadre institutionnel et juridique. Au Sénégal, le plan “Sénégal Emergent” a pour vision des chaînes de valeur inclusives, en liant les différents maillons du système. L’Etat, lui, se positionnant comme régulateur : l’exemple célèbre est celui de la mangue, fruit identifié comme une des chaînes de valeur du secteur horticole disposant d’un fort potentiel sur les marchés internationaux.</p>
<p>La question du financement se mélange à toutes les sauces. Elle a mobilisé les esprits durant les deux dernières sessions. Qu’il s’agisse des différents maillons de la chaîne de valeur ou d’entreprises au sein même des ZTA, le financement conditionne la réussite de toute entreprise.</p>
<p>Ainsi, se sont étalées un ensemble d’expériences en la matière, le tout convergeant vers la nécessité du partage des risques. Assurances, banques, fonds de crédit, institutions de financement du développement, tous doivent se prêter au jeu pour créer des facilités de partage des risques et exercer un effet de levier sur les financements agricoles.</p>
<p>L’Etat devra impulser ces efforts, en veillant notamment à l’inclusion des plus petits dans les maillons de la chaîne. Nomathemba Mhlanga a exposé l’exemple éthiopien, où le gouvernement a procédé au mapping des institutions de microfinancement, pierre angulaire du secteur agricole, particulièrement dans les zones éloignées.</p>
<p>Ce mapping s’avère précieux, puisque ces institutions seront en contact direct avec les plus petits exploitants, et ne manqueront pas de dynamiser ces zones. Au Nigeria, des fonds de garantie des crédits agricoles ont connu un large succès. Des institutions de soutien évaluent les risques de la chaîne de valeur, l’objectif étant d’augmenter les flux de financement de 3 à 10 % d’ici 2020.</p>
<p>D’un autre côté, un index d’assurance a été mis en place, permettant aux petits agriculteurs de disposer d’une assurance, nécessaire pour les banques. Au Togo, le Fonds national pour la finance inclusive (Agricef), directement rattaché au ministère du Développement, se focalise sur l’identification et le développement des incubateurs, pour appuyer les petites entreprises.</p>
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		<title>À la rencontre de Habiba Ben Larbi, fondatrice de &#8220;Les Saveurs de Maryouma&#8221;:  des épices d&#8217;antan</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2018 08:11:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la rencontre de Habiba Ben Larbi, fondatrice de “Les Saveurs de Maryouma” “Je voudrais voir les produits de « Les Saveurs de Maryouma » distribués dans les grandes surfaces sur tout le territoire” — Crédit photo: Souk At-tanmia Imprégnée d’une culture entrepreneuriale au sein de sa famille, Habiba Belarbi a 49 ans et tient d’une main de fer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>À la rencontre de Habiba Ben Larbi, fondatrice de “Les Saveurs de Maryouma”</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*_cgdQaP1UGmh8ZO1FLwhJQ.jpeg" data-width="3839" data-height="2717" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/a5d73-1_cgdqap1ugmh8zo1flwhjq.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">“Je voudrais voir les produits de « Les Saveurs de Maryouma » distribués dans les grandes surfaces sur tout le territoire” — Crédit photo: Souk At-tanmia</figcaption></figure>
<p>Imprégnée d’une culture entrepreneuriale au sein de sa famille, Habiba Belarbi a 49 ans et tient d’une main de fer la société « Les Saveurs de Maryouma ». Une unité industrielle qu’elle a pu créer grâce à l’accompagnement et au soutien de <a href="http://www.soukattanmia.org/" data-href="http://www.soukattanmia.org/" target="_blank">Souk At-Tanmia</a> dans l’élaboration du plan d’affaire ainsi que dans la levée de fonds, entre autres.</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/Les-Saveurs-de-Maryouma-166828900518603/">https://www.facebook.com/Les-Saveurs-de-Maryouma-166828900518603/</a></p>
<p>« Les Saveurs de Maryouma » est spécialisée dans la production, le conditionnement et la commercialisation des produits de terroirs. C’est à Tinja dans le gouvernorat de Bizerte que l’unité industrielle de Habiba fait florès. Des produits tels que <em>bssissa</em>, <em>harissa</em>, épices et légumineuses sont joliment empaquetés dans des emballages portant le nom de la marque.</p>
<p>En véritable superviseur, tout le travail, du tri à la commercialisation, passe par les bons offices de Habiba Ben Larbi. Aussi, avec un perfectionnisme hors pair, jongle-t-elle non sans dextérité entre des va-et-vient éclairs Tunis-Bizerte et ses réunions d’équipe. Habiba Ben Larbi ne tarit pas d’efforts afin de satisfaire la demande.</p>
<p>Elle doit sa réputation à la qualité de son travail. Du reste, c’est à l’huile de coude que la « boss » s’acquitte des tâches qui lui sont dues. Sans doute l’excellence de ses produits participe-t-elle du pacte de confiance entre Habiba et ses principales clientes. 510 cartons ont été vendus en 2017.</p>
<p>Gagnant en confiance et redoublant d’énergie, Habiba Ben Larbi s’apprête à élargir le spectre de son activité. Plantes aromatiques, soupe d’orge (<em>chorba frik</em>) et encore plus d’épices sont prévus. Quelque contraignants qu’aient été les nouveaux plans d’aménagements effectués pour son usine, l’entrepreneure œuvre sans désemparer afin de donner corps à ses ambitions.</p>
<p>Janvier 2018 est la date d’anniversaire de sa start-up qu’un rêve et sa mise en acte ont permis de concrétiser. Elle a relevé haut la main le pari de son rêve du départ. Dix personnes sont aujourd’hui à l’œuvre. Toutefois, ses ambitions ont démultiplié : “Aujourd’hui, je voudrais voir les produits de « Les Saveurs de Maryouma » distribués dans les grandes surfaces sur tout le territoire”. Ses conseils pour réussir, c’est avant tout d’être persévérant et patient, car tout vient à point à qui sait attendre.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*fZV6pOIPTB6WL0rpIfFojQ.jpeg" data-width="1200" data-height="800" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/dc45b-1fzv6poiptb6wl0rpiffojq.jpeg"><br />
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<p>De par son expérience dans l’agroalimentaire, Habiba recommande vivement de bien préparer son plan d’affaire et de prendre le temps de bien étudier le marché. Elle insiste également sur la nécessité de faire évoluer son business model et s’adapter aux besoins du marché qui ne cesse d’évoluer.</p>
<p>Pour elle, la communication et le marketing se sont avérés des éléments capitaux pour réussir. Avec la force du terme, elle appelle toutes les femmes en Tunisie et de par le monde à oser créer leur entreprise, à persévérer et aspirer à un avenir meilleur.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/05/25/a-la-rencontre-de-habiba-ben-larbi-fondatrice-de-les-saveurs-de-maryouma-des-epices-dantan/">À la rencontre de Habiba Ben Larbi, fondatrice de &#8220;Les Saveurs de Maryouma&#8221;:  des épices d&#8217;antan</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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