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	<title>Youssef Chahed &#8211; Managers</title>
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	<title>Youssef Chahed &#8211; Managers</title>
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		<title>Huile d’olive : à quand une subvention étatique pour le stockage ?</title>
		<link>https://managers.tn/2020/01/29/huile-dolive-a-quand-une-subvention-etatique-pour-le-stockage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 11:41:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les récoltes de l’huile d’olive ont battu des records durant la saison 2019-2020. Cependant, cette performance semble avoir causé des problèmes de stockage. Les prix au litre ont été drastiquement revus à la baisse &#8211; exception faite dans les grandes surfaces où ils sont toujours aussi élevés ! -, ce qui a pénalisé les producteurs. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13198" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/01/olive-huile-soutien-1.jpg" alt="" width="710" height="447" /></p>
<p>Les récoltes de l’huile d’olive ont battu des records durant la saison 2019-2020. Cependant, cette performance semble avoir causé des problèmes de stockage. Les prix au litre ont été drastiquement revus à la baisse &#8211; exception faite dans les grandes surfaces où ils sont toujours aussi élevés ! -, ce qui a pénalisé les producteurs.</p>
<p>La situation de l’huile d’olive a donc été au centre d’un Conseil Ministériel au Palais du Gouvernement ce mercredi 29 janvier 2020, présidé par Youssef Chahed, Chef du gouvernement d’expédition des affaires courantes.</p>
<p>Il semble, en fait, que 60% de la moisson d’olives risque d’être jetée aux ordures cette année. C’est, du moins, ce qu’a affirmé le vice-président de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), chargé du plan et des études stratégiques, Khaled Arrak, sur Radio Med.</p>
<p>C’est un énorme gâchis de l’or vert qui constitue l’un des leviers de l’économie tunisienne. Pourquoi ne pas redéployer le surplus de production sur le marché local ? Pourquoi ne pas exporter ?</p>
<p>En fait, les agriculteurs ne peuvent pas stocker convenablement l’huile d’olive pour la simple raison que cette opération a un coût. Alors faut-il jeter l’excès de l’huile d’olive aux poubelles sous prétexte qu’il y en a trop ? Balivernes !</p>
<p>En Espagne et en Italie &#8211; qui sont de gros producteurs d’huile d’olive -, l’Etat subventionne le stockage de l’huile d’olive. Ainsi, il parvient non seulement à préserver cette richesse, mais aussi à protéger les agriculteurs locaux. L’huile d’olive est une richesse nationale qu’il faut préserver.</p>
<p>Espérons que des mesures concrètes seront prises suite au Conseil Ministériel de ce mercredi.</p>
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		<title>TMM : l’Etat prend en charge 3 points au profit des PME</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/24/tmm-letat-prend-en-charge-3-points-au-profit-des-pme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 15:14:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneuriat tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’optique de donner un coup de pouce aux investissements, l’Etat prendra en charge trois points du TMM (Taux moyen du marché monétaire) appliqué aux crédits d&#8217;investissement, et ce au profit des propriétaires de PME (Petites et Moyennes Entreprises). Dans ce sens, un décret a été signé ce mardi 24 décembre 2019 par le Chef [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-11912" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/11/entreprise-enre.jpg" alt="" width="1000" height="667" /></p>
<p>Dans l’optique de donner un coup de pouce aux investissements, l’Etat prendra en charge trois points du TMM (Taux moyen du marché monétaire) appliqué aux crédits d&#8217;investissement, et ce au profit des propriétaires de PME (Petites et Moyennes Entreprises). Dans ce sens, un décret a été signé ce mardi 24 décembre 2019 par le Chef du Gouvernement d’Expédition des Affaires Courantes, Youssef Chahed.</p>
<p>Cette mesure devrait permettre aux investisseurs et aux entrepreneurs d’obtenir les financements nécessaires à leurs projets plus facilement, ce qui leur permettra d’élargir leurs activités. Elle s’inscrit dans l’optique de la loi numéro 47 de l’année 2019, relative au secteur agricole et aux autres secteurs productifs &#8211; hormis le commerce, la finance, l’immobilier, les mines et le carburant -.</p>
<p>Les entrepreneurs se voient, désormais, soulagés d’un poids non négligeable qui pesait sur leur capacité d’investissement. Reste à savoir quelles seront les retombées de cette mesure à moyen et à long termes.</p>
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		<title>Journées de l&#8217;Entreprise : ce qu&#8217;il faut retenir de la première journée</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/06/journees-de-lentreprise-ce-quil-faut-retenir-de-la-premiere-journee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 18:59:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[alex tsipras]]></category>
		<category><![CDATA[entreprendre]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[journées de l'entreprise 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12388" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/JES4.jpg" alt="" width="868" height="583" /></p>
<p>Considérée comme l’un des rendez-vous business incontournables de l’année, la 34ème édition des Journées de l’Entreprise a démarré vendredi 6 décembre 2019 à l’hôtel El Mouradi Palace à Sousse. De nombreux invités de premier ordre étaient présents lors de cet événement, organisé par l&#8217;IACE (Institut Arabe des Chefs d&#8217;Entreprises). Outre les chefs d’entreprises, il y avait également le Chef du Gouvernement, Youssef Chahed, l’ancien Président de l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) et ancien Président Intérimaire de la République, Mohamed Ennaceur, l’ancien Premier Ministre Grec, Alexis Tsipras, et bien d’autres acteurs politiques et économiques. Une présence de haut niveau qui témoigne de l’importance capitale de la thématique qui a été choisie pour cette année : <strong>l’entreprise et le nouveau rôle de l’Etat</strong>.</p>
<p>Dans ce contexte de crise, le rôle de l’Etat est plus que jamais d’actualité. En ce premier jour des Journées de l’Entreprise, La question a été traitée sous différents angles dans trois panels :</p>
<ul>
<li>Crise politique : pour un Etat efficace</li>
<li>Crise économique et le rôle de l’Etat</li>
<li>Crise sociale : quel modèle d’inclusion à adopter ?</li>
</ul>
<h2><strong>Entreprises et comme Etat ont un rôle social à incarner</strong></h2>
<p>L’Etat doit-il intervenir plus souvent dans ce contexte de crise économique ? Ou alors, doit-il laisser le marché opérer librement pour s&#8217;auto-réguler ? Il est clair qu’il faut un mélange entre l’interventionnisme et le non interventionnisme. C’est Mohamed Ennaceur, ancien Président de l’ARP, qui a ouvert le bal pour évoquer la crise politique. Après un rappel historique de la construction de l’Etat, l’ancien parlementaire a insisté sur la nécessité d’un contrat social entre l’Etat et le peuple. Il doit, dans ce même cadre, remplir son rôle d’Etat Providence, même si, aujourd’hui, il est en manque de fonds pour pouvoir jouer pleinement ce rôle. En témoigne, d’ailleurs, la crise des caisses sociales.</p>
<p>Pour Mohamed Ennaceur, l’Etat ne peut pas tout faire, notamment en matière d’emploi. <em>“Il est important d’élaborer des politiques sur une période allant au-delà de 5 ans. L’Etat a besoin de la participation des citoyens responsables. Pour sa part, l’entreprise possède également un rôle social. Elle doit, en effet, agir comme une entité sociale, tout en luttant contre les externalités négatives &#8211; pollution épuisement des ressources naturelles -”</em>, a-t-il expliqué devant l’assistance.</p>
<h2><strong>Encourager les jeunes et les pousser à rêver dans leur pays</strong></h2>
<p>C’est en période de crise que l’Etat doit absolument intervenir pour trouver, justement, une sorte de crise. En témoigne, d’ailleurs, l’expérience grecque. L’ancien Chef du Gouvernement Grec, Alexis Tsipras, affirme qu’une sortie de crise nécessite des compromis. Le pays a énormément souffert pour redresser la barre : gel des salaires des fonctionnaires, réduction de leur nombre, baisse des pensions de retraite, etc. Pour s’en sortir, outre les plans d’ajustement structurel imposés par le FMI (Fonds Monétaire International), le pays a misé sur la stabilité diplomatique, notamment avec la Turquie. La Grèce a tissé des partenariats économiques avec plusieurs pays, dont la Russie, l’Allemagne, la Chine et même la Turquie. L’accent doit, d’un autre côté, mis sur la jeunesse. <em>“Nous devons encourager nos jeunes à travailler, à rêver, à produire dans leurs pays”</em>, a-t-il lancé, ajoutant qu’un consensus social est aussi nécessaire, notamment quand il s’agit de l’application des plans du FMI.</p>
<h2><strong>L&#8217;Etat doit être présent dans les secteurs stratégiques et les laisser les autres au secteur privé</strong></h2>
<p>Youssef Chahed, Chef du Gouvernement d’Expédition des Affaires Courantes, a également souligné l’importance du rôle de l’Etat. Néanmoins, son action est perturbée par la crise politique. Chahed considère, d’ailleurs, que la crise en Tunisie est politique par excellence, avant même d’être sociale et économique. De ce fait, il faut commencer par une réforme politique, notamment au niveau de la loi électorale et du règlement intérieur de l’ARP. Plusieurs mesures ont été prises par l’Etat afin d’améliorer l’environnement économique. On pense, notamment à la hausse du TMM. <em>“Le plus difficile est derrière nous. La tendance est positive au niveau des finances publiques, même si elle est fragile”</em>, a-t-il dit.</p>
<p>Malgré son rôle primordial, l’Etat ne peut pas être présent dans tous les secteurs selon Youssef Chahed. En effet, il doit surtout s’occuper des secteurs stratégiques, à l’instar de l’éducation et de la santé. Concernant les secteurs concurrentiels et non stratégiques, il faut laisser le secteur privé opérer. Pas seulement : il considère qu’il est vital de restructurer les entreprises publiques. <em>“Il n’y a plus de lignes rouges”</em>, a-t-il déclaré sur ce point, et d’ajouter : <em>“Nous devons miser sur la digitalisation, mais pas seulement : il faut travailler sur la communication. L’objectif est de mieux expliquer les réformes aux citoyens”</em>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12391" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/JEs1.jpg" alt="" width="868" height="583" /></p>
<p>L’intervention de l’Etat dans les secteurs stratégiques a été recommandée par les experts du panel axé sur la crise économique. C’est le cas de Ferid Belhaj, vice-président de la Région MENA de la BM (Banque Mondiale). Plus encore : il est important de mettre en place un cadre légal général et stratégique pour favoriser les investissements et la création d’entreprises. L’expert de la BM considère, dans ce même contexte, que les jeunes ne disposent pas d’un espace suffisant pour se lancer dans l’entrepreneuriat. En Tunisie, il faut “oxygéner” l’économie. <em>“Pour tout nouveau projet, les banques demandent énormément de garanties. Il faut plus de flexibilité”</em>, a-t-il dit.</p>
<h2><strong>Gare à l&#8217;excès de lois !</strong></h2>
<p>La problématique d’un cadre légal stimulant pour l’investissement a été reprise par Habib Karaouili, PDG de la Cap Bank Tunisie. Il considère qu’il existe déjà beaucoup de réglementations. Le cadre légal est, en effet, déjà dense. <em>”On parle souvent de PPP &#8211; Partenariat Public-Privé -. Nous avons une loi sur cela. Pourtant, depuis son entrée en vigueur, aucun PPP n’a été engagé ! Les lois ferment la porte à l’initiative. Plusieurs ont, en effet, bloqué les investissements privés. On parle, aujourd’hui, de désinvestissement. Il faut plutôt travailler sur la bonne gouvernance et se consacrer sur les secteurs stratégiques à l’exemple de l’éducation et du transport”,</em> a-t-il expliqué. Autre obstacle qui se dresse face à l’investissement, et il a été mentionné par Mouna Ben Halima, PDG de l’hôtel El Badira : la lourdeur administrative. <em>“La réforme administrative est la mère des réformes”</em>, a-t-elle souligné.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12390" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/JES2.jpg" alt="" width="868" height="583" /></p>
<h2><strong>L&#8217;importance du facteur humain</strong></h2>
<p>Le rôle économique de l’Etat est, donc, incontestable, et c’est également le cas dans le domaine social. Il doit être capable de soutenir les entreprises et appuyer leur responsabilité sociale. Ainsi, il sera possible de garantir la cohésion sociale. D’après Beverley Schaffer, vice-présidente du Parlement et ancienne Ministre des Opportunités Économiques (Afrique du Sud), les jeunes doivent avoir leur place dans tout ce tissu économique. Ils doivent être socialement intégrés et interconnectés pour pouvoir produire et créer. <em>“Les compétences doivent être développées à travers l’éducation. On ne peut parler de cohésion sociale sans la connectivité. Le secteur privé peut contribuer à l’amélioration de l’éducation”</em>, a-t-elle déclaré.</p>
<p>En d’autres termes, l’accent doit être mis sur le facteur humain. C’est d’ailleurs un point qui a été mentionné par Ghazi Elbiche, patron de l’entreprise Van Laac Tunisie. Au sein de sa société, il a adopté une approche très humaine consistant à “prendre soin” des salariés. <em>“Il faut donner du sens, du bien-être et du sourire. Nous devons reconsidérer nos devoirs envers nos propre salariés et notre pays”</em>, a-t-il déclaré. Et les résultats étaient visibles : baisse significative de l’absentéisme et hausse de la productivité.</p>
<p>La première journée des Journées de l’Entreprise a été très riche en débats et en enseignements. Il est clair que l’Etat, dans ce contexte de crise, a un rôle capital à remplir. Reste à savoir quelle sera la formule à adopter. Des échanges riches ont marqué cette première journée. Les panels de clôture, axés sur la crise technologique et la crise des valeurs s’annoncent tout aussi enrichissants.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>JES 2019 : l’entreprise et le nouveau rôle de l’Etat</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/02/jes-2019-lentreprise-et-le-nouveau-role-de-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 15:35:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[journées de l'entreprise 2019]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed ennaceur]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12301" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/journee-entreprise.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p>Placée sous le thème “L’entreprise et le nouveau rôle de l’Etat”, la 34ème édition des Journées de l’entreprise se tiendra cette année, les 6 et 7 décembre à Sousse. En tant que think tank économique et force de réflexion dans le pays, l’IACE a consacré, cette année, la réflexion autour d’un sujet d’une très grande importance. Pour Amine ben Ayed, membre du comité directeur à l’IACE, ça sera une occasion pour mettre de la pression positive sur les décideurs.</p>
<p>Rehaussée par la présence de Youssef el Chahed, Chef du Gouvernement et Mohamed Ennaceur, ancien Président de la Tunisie, cette nouvelle édition des Journées de l’Entreprise verra la participation de 1000 personnes dans le but d’amorcer en commun un travail de réflexion sur plusieurs thématiques en relation avec avec l&#8217;économie, à l’instar de la loi de finances 2020, le déficit énergétique, le déficit des caisses sociales, le chômage, les relations avec les partenaires sociaux, etc. Des panélistes de renommée seront présents pour témoigner de leurs expériences. Plusieurs personnalités du monde des affaires venant de plus de 9 pays dont la Turquie, la France, l&#8217;Allemagne, le Portugal, l’Afrique du Sud et la Grèce.</p>
<p>La 34ème édition des Journées de l’Entreprise sera une occasion opportune pour débattre du rôle de l’Etat et des missions ou des nouvelles tâches que nous souhaitons lui donner à la lumière de la crise en matière de décision politique qui appelle à redéfinir les fonctions de l’État. Un État régulateur et arbitre plus que stratège et qui soit adapté aux besoins et aux caractéristiques du monde actuel.</p>
<p>Nefaa Ennaifer, coordinateur des JES, affirme que “ les thématiques sont au coeur de l’actualité puisque la Tunisie joue son avenir durant les prochaines années… En effet, nous devrons affronter des problèmes de toutes sortes: déficit budgétaire, endettement, sauvegarde de la souveraineté du pays, non amélioration des conditions d&#8217;attractivité des régions et du pays, chômage qui ne fait que s&#8217;aggraver, des jeunes non assurés pour leur avenir …”, a t-il martelé. Il déclare que les panels seront autour de cinq crises.</p>
<p>Le programme de la manifestation se déroulera sur deux jours. Trois panels seront présentés durant la première journée et deux autres au cours de la deuxième journée. Un panel d’ouverture intitulé “Crise politique : pour un Etat efficace” , discutera des défis soulevés par cette crise politique et les alternatives pour y faire face. Il sera une occasion pour échanger et débattre sur le contexte politique tunisien actuel, l’inefficacité des institutions publiques et l’incapacité de l’Etat à réformer et à améliorer le quotidien des Tunisiens. Le deuxième panel traitera de la « Crise économique et du rôle de l’Etat ».</p>
<p>Il mettra en exergue les leviers à actionner pour passer à un Etat stratège, réactif et agile. Le panel suivant se concentrera sur la « Crise sociale : quel modèle d’inclusion à adopter? ». Ce panel sera une occasion de discuter de l&#8217;incapacité de l’Etat à combattre l&#8217;exclusion et les disparités sociales et du rôle du secteur privé dans ce domaine. Le troisième panel traitera le thème de la « Crise technologique et la transformation digitale de l’Etat ». Ce panel traitera de l&#8217;impact de l’intelligence artificielle sur les secteurs, filières, métiers ainsi que sur l’emploi et la croissance, des stratégies à adopter pour réussir cette transformation digitale et vaincre les résistances.</p>
<p>Le dernier panel s’intitule “Crise des valeurs: vers un Etat régulateur”. D&#8217;après Nefaa Ennaifer, ce panel couvrira la crise morale et civique dont personne ne parle alors qu’elle affecte notre climat, moral, l’image du pays et même la cohésion et l’attachement au pays qui fait que les gens préfèrent trouver leur chance ailleurs. Il affirme que les intervenants vont s’orienter globalement au bout des discussions qui vont avoir lieu vers des conclusions et des recommandations.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Qui est Habib Jemli, officiellement proposé Chef du Gouvernement ?</title>
		<link>https://managers.tn/2019/11/16/qui-est-habib-jemli-officiellement-propose-chef-du-gouvernement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Nov 2019 07:50:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[habib jemli]]></category>
		<category><![CDATA[kaies saied]]></category>
		<category><![CDATA[politique tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est désormais chose faite : Ennahdha, parti vainqueur des élections législatives, a officiellement proposé la candidature de Habib Jemli pour occuper le poste de Chef du Gouvernement à la Kasbah. L&#8217;homme, rappelons-le, est l&#8217;ancien Secrétaire d&#8217;Etat chargé de l&#8217;Agriculture au sein du gouvernement de la Troïka. Il a occupé ce poste entre 2011 et 2014. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/11/16/qui-est-habib-jemli-officiellement-propose-chef-du-gouvernement/">Qui est Habib Jemli, officiellement proposé Chef du Gouvernement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12019" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/11/habib-jemli-bio.jpg" alt="" width="710" height="396" /></p>
<p>C&#8217;est désormais chose faite : Ennahdha, parti vainqueur des élections législatives, a officiellement proposé la candidature de Habib Jemli pour occuper le poste de Chef du Gouvernement à la Kasbah. L&#8217;homme, rappelons-le, est l&#8217;ancien Secrétaire d&#8217;Etat chargé de l&#8217;Agriculture au sein du gouvernement de la Troïka. Il a occupé ce poste entre 2011 et 2014.</p>
<p>Né le 28 mars 1959 à Kairouan, Habib Jemli est un ingénieur agronome de formation. Il s&#8217;est spécialisé dans le développement agricole et la gestion des entreprises. Il est aussi l&#8217;auteur de plusieurs études et recherches dans ces secteurs. Dans le passé, il avait occupé des postes au sein des unités de recherche dans le domaine des grandes cultures. Il avait également dirigé la direction de la qualité et du développement au sein du département de l&#8217;Agriculture. Le Chef du Gouvernement proposé a aussi fait un passage dans le secteur privé, et ce, pendant plusieurs années. Depuis la fin de sa mission à la Troïka en 2014, Habib Jemli n&#8217;a exercé aucune activité politique.</p>
<p>Dans sa première déclaration aux médias en tant que Chef du Gouvernement proposé, il a assuré qu&#8217;il n&#8217;avait aucun lien avec aucun parti politique, et que la main est tendue à tout acteur politique voulant rejoindre le gouvernement. &#8220;Ceux qui ne veulent pas faire partie du gouvernement se sont exclus eux-mêmes&#8221;, a-t-il déclaré, ajoutant que son ambition est de servir les intérêts de la Tunisie.</p>
<p>Comme le stipule la Constitution, Habib Jemli, en tant que Chef du Gouvernement proposé, a été chargé de former un gouvernement par le Président de la République, Kaïes Saïed. Il dispose, pour ce faire, d&#8217;un mois. D&#8217;ailleurs, les concertations démarrent dès ce samedi 16 novembre 2019. De son côté, le Chef du Gouvernement sortant, Youssef Chahed, a été chargé par le Chef de l&#8217;Etat de gérer un gouvernement d&#8217;expédition des affaires courantes. Une fois le nouveau gouvernement annoncé, il passera devant l&#8217;ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) en vue d&#8217;obtenir la confiance des députés.</p>
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		<title>Projet de loi de finances 2019 : pour une fiscalité en faveur de l’investissement</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/15/projet-de-loi-de-finances-2019-pour-une-fiscalite-en-faveur-de-linvestissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Sep 2018 16:08:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Loi Des Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Crédits photo: Facebook/Présidence du gouvernement Les acteurs économiques sont en attente du projet de Loi de finances (LF) pour 2019 en cours de préparation. C’est dans ce cadre qu’une conférence nationale présentant les orientations économiques et sociales a été organisée aujourd’hui, 14 septembre 2018, au Palais des congrès, en présence du chef du gouvernement, Youssef [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*qrXDj05sesrSPYFbbnYGLQ.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/49d88-1qrxdj05sesrspyfbbnyglq.gif"></a><br />
</figure>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*ej1V24bqy26OpY40AQ1sUA.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/0836b-1ej1v24bqy26opy40aq1sua.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Crédits photo: Facebook/Présidence du gouvernement</figcaption></figure>
<p><em>Les acteurs économiques sont en attente du projet de Loi de finances (LF) pour 2019 en cours de préparation. C’est dans ce cadre qu’une conférence nationale présentant les orientations économiques et sociales a été organisée aujourd’hui, 14 septembre 2018, au Palais des congrès, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.</em></p>
<p>Youssef Chahed a présenté les principales orientations de la LF 2019 et les retombées escomptées, précisant qu’elle sera “un peu plus souple” vis-à-vis des entreprises et se concentrera sur l’inclusion économique et sociale. Détails.</p>
<p>Les axes majeurs de la LF 2019 impliquent plusieurs volets, de la digitalisation au développement régional, passant par la fiscalité, les énergies renouvelables, l’enseignement.</p>
<h4><strong>Les grandes lignes</strong></h4>
<p>Le chef du gouvernement a exprimé sa volonté d’alléger la pression fiscale sur les entreprises afin de favoriser l’investissement. A ce titre, il a proclamé l’allongement de la durée de l’exonération fiscale à quatre ans, à partir de l’entrée en activité des entreprises créées en 2018, 2019 et 2020.</p>
<p>Il a également été prévu d’encourager les secteurs à forte valeur ajoutée, à forte employabilité ou exportateurs en imposant les entreprises à hauteur de 13% à partir de janvier 2021. Pour l’année 2019, le gouvernement mettra en place une fiscalité préférentielle pour encourager le e-commerce. Il a également noté l’importance du decashing pour lutter contre le secteur informel. Une ligne de financement permettra aux PME de profiter d’une réduction du TMM de 2 points.</p>
<p>Autres éléments du PLF pour 2019 encourageant l’entrepreneuriat : Youssef Chahed a annoncé qu’un financement de 50 MDT sera alloué pour aider les entrepreneurs dans la rubrique autofinancement de leurs projets. A ce titre, il a indiqué “ qu’il est de notre devoir de nous focaliser sur les régions intérieures et de promouvoir toute initiative privée”.</p>
<h4><strong>L’éducation nationale, au coeur des préoccupations</strong></h4>
<p>Volet éducation, Youssef Chahed a déclaré que 800 millions de dinars seront consacrés à l’entretien des écoles et à l’amélioration des conditions de travail du corps enseignant qui bénéficieront d’une couverture sociale.</p>
<p>Par rapport à la situation énergétique, il a tiré la sonnette d’alarme concernant la balance énergétique. Il a rappelé que le budget alloué aux subventions énergétiques est passé de 1500 MDT à 4200 MDT, suite à l’augmentation du cours du baril. Précisant: « Dans un pays aussi venteux et avec près de 300 jours ensoleillés par an, l’investissement dans les énergies renouvelables est plus que nécessaire ». C’est pourquoi, un grand projet pour la production de 1000 mégawatts est prévu et à ce titre, 60 investisseurs en énergies renouvelables sont attendus en 2019.</p>
<p>Place à la concrétisation!</p>
<p><a href="https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J">https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J</a></p>
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		<title>2.4 millions d&#8217;Algériens entrés en Tunisie depuis le début de l&#8217;année</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/20/2-4-millions-dalgeriens-entres-en-tunisie-depuis-le-debut-de-lannee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 10:36:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nombre d’Algériens qui se sont rendus en Tunisie entre le 1er janvier et le 15 août a dépassé toutes les prévisions. C’est ce qu’a révélé le Chef du Gouvernement, Youssef Chahed lors de sa visite au poste frontalier de Maloula à Jendouba, le vendredi 17 Août 2018. Pour cette raison, il s’est engagé à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*yu1dCVrefsOGjoFBPMSXcQ.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5d471-1yu1dcvrefsogjofbpmsxcq.jpeg"><br />
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<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*EUw1WFUXO5UKXdmuBOc0-w.jpeg" data-width="764" data-height="590" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/f8e45-1euw1wfuxo5ukxdmuboc0-w.jpeg"><br />
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<p><em>Le nombre d’Algériens qui se sont rendus en Tunisie entre le 1er janvier et le 15 août a dépassé toutes les prévisions. C’est ce qu’a révélé le Chef du Gouvernement, Youssef Chahed lors de sa visite au poste frontalier de Maloula à Jendouba, le vendredi 17 Août 2018. Pour cette raison, il s’est engagé à consacrer 19 MDT pour la réhabilitation de ce poste.</em></p>
<p>Dans le but d’améliorer l’accueil des touristes algériens dans le pays et booster le tourisme, Chahed s’est engagé à consacrer 19 MDT pour la réhabilitation du poste frontalier de Maloula, par lequel environ 20% d’Algériens sont passés. Dans le même contexte, il a cité l’importance de ce poste quant au transit entre les deux pays ainsi qu’entre la Tunisie et un certain nombre de pays africains.</p>
<p>Dans le cadre de sa visite, le chef du gouvernement tunisien a indiqué que les Algériens qui sont entrés en Tunisie, depuis janvier jusqu’à mi-août 2018, sont de l’ordre de 2,4 millions de touristes malgré les campagnes de dénigrement menés par les médias algériens. Des campagnes qui, selon le chef de gouvernement, n’ont eu aucune répercussion sur la saison touristique et les relations tuniso-algériennes</p>
<p>Il est à noter que le président du Syndicat national des agences de voyages algériennes (SNAV), Saïd Boukhelifa, a souligné, au cours d’une conférence de presse, tenue le 11 août à Tunis, que ces campagnes menées contre la destination tunisienne s’expliquent par le manque de professionnalisme des opérateurs algériens, qui ont effectué des réservations sans avoir de confirmation de la part des hôtels tunisiens à Djerba ainsi qu’à Sousse.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
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		<title>Rareté implique stratégie : un nouveau modèle pour orienter les actions</title>
		<link>https://managers.tn/2018/06/29/rarete-implique-strategie-un-nouveau-modele-pour-orienter-les-actions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 15:26:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
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		<category><![CDATA[Rareté]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia Economic Forum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De G. à D. Majdi Hassen, Taieb Bayahi, Youssef Chahed, Nefaa Enneifer, lors de la 4ème édition du Tunisia Economic Forum organisé par l’IACE, le mercredi 27 juin 2018 A la base de tout principe économique se pose la question fondamentale de la rareté, car dans un monde de rareté, il n’y a pas de buffet [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*fphkSFAWB0Kd0idqLZE9sg.jpeg" data-width="1227" data-height="693" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/bf52f-1fphksfawb0kd0idqlze9sg.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">De G. à D. Majdi Hassen, Taieb Bayahi, Youssef Chahed, Nefaa Enneifer, lors de la 4ème édition du Tunisia Economic Forum organisé par l’IACE, le mercredi 27 juin 2018</figcaption></figure>
<p><em>A la base de tout principe économique se pose la question fondamentale de la rareté, car dans un monde de rareté, il n’y a pas de buffet à volonté ! Pour les économistes, la rareté est un problème économique universel car nous partageons bien une même planète ! Au-delà de ce simple constat, comprendre que la rareté des ressources implique une vision et des stratégies politiques transversales est une tout autre histoire. C’est à l’occasion de la 4ème édition du Tunisia Economic Forum, organisée le 27 juin, que le débat a été lancé, en présence de hauts représentants du Gouvernement, d’experts, économistes, et de représentants du secteur privé. Tous réunis autour d’une même thématique «Les politiques économiques et la contrainte des ressources rares en Tunisie».</em></p>
<p>C’est en présence du Chef du Gouvernement et de grands commis de l’Etat réunis pour l’occasion que l’IACE a présenté les résultats d’un nouveau modèle d’équilibre partiel visant à impulser et soutenir les efforts de valorisation et de rationalisation des ressources rares en Tunisie, un problème social mais aussi et surtout économique.</p>
<p>Les ressources d’eau disponibles sont de l’ordre de 450 m³ par habitant/par an, alors qu’à l’échelle mondiale le seuil de pauvreté est de 1000 m3/par an selon les données présentées par Nefaa Ennaifer, membre du comité directeur de l’IACE. Ces chiffres et bien d’autres ont de quoi secouer les esprits les plus avisés comme les moins. Aujourd’hui la rareté des ressources qui concerne à la fois l’eau, la terre, les sols mais aussi les talents, ne peut faire l’impasse d’une vision et d’une stratégie nationales. Les répercussions sont multiples: stagnation ou déclin économique, migrations vers des zones mieux loties, instabilité sociale, pour ne citer que celles-là.</p>
<p><strong>Saviez-vous que ?!</strong></p>
<p>L’empreinte eau de consommation de la Tunisie est de 2217 m3/an/hab soit 60% de plus que la moyenne mondiale ! La valorisation de l’eau n’est pas le point fort de la Tunisie à en juger par les chiffres puisqu’un m3 d’eau produit environ 14,38 $ selon les données présentées par Raoudha Gafrej, experte en gestion des ressources en eau. Des pays comme le Ghana, l’Ethiopie et le Maroc nous dépassent largement.</p>
<p>Sous la casquette d’acteur majeur dans le secteur du textile, Nefaa Enneifar nous révèle qu’un secteur comme le textile consommerait pour un kg de coton brut 8500 litres d’eau. Actuellement, pour fabriquer un T-shirt, il faut 2000 litres d’eau, dont 85% de coton est importé, un jean nécessite 20 000 litres d’eau. Précisant que des pays en sont déjà à adopter des politiques volontaires et réfléchies d’importation des marchandises intensives en eau pour leur permettre d’optimiser l’emploi de leurs propres ressources. A bon entendeur…</p>
<p><strong>Des origines du challenge au modèle d’équilibre partiel</strong></p>
<p>D’un côté, la rareté des ressources, de l’autre, des modèles de production fondés sur l’abondance, c’est là tout le challenge auquel est confrontée la Tunisie. La gestion de cette rareté s’impose donc côté offre et côté demande. Selon l’étude présentée par l’IACE, seule une valorisation et une réaffectation de la ressource en eau permettra de conjuguer avec la rareté.</p>
<p>Le modèle d’équilibre partiel élaboré a pour objectif la maximisation de la fonction objective qui est la somme des valeurs ajoutées des activités prises en compte (agriculture, tourisme et textile) sans les contraintes des activités des ressources. Considérons leur consommation en ressource qui est, à titre indicatif, de 4 mètres cubes par nuitée pour le secteur du tourisme, de 18 000 mètres cubes par ha de palmiers, le modèle en déduit que la valeur économique de l’eau devrait égaliser 3,5 DT/m3. Plus clairement, c’est la Valeur Ajoutée que devrait apporter un m3 d’eau bleue utilisée par ces activités.</p>
<p>A noter que les cultures ayant une bonne valorisation des ressources en eau sont l’olivier pluvial, l’olivier hyper intensif, le blé dur, les tomates du Nord et la pomme de terre du Centre.</p>
<p><strong>Qu’apporterait une réaffectation des ressources ?</strong></p>
<p>Selon le modèle élaboré par l’IACE, l’optimisation des ressources en cas de réaffectation apporterait un gain potentiel de 12,8% en cas d’amélioration des autres secteurs avec les mêmes ressources<strong>.</strong></p>
<p>L’effort additionnel en termes de valorisation de la ressource eau engendrerait 3800 Millions de dinars de valeur ajoutée et une économie d’eau de 429 millions de m3. Cet effort mesuré en apport en pourcentage par rapport à la valeur ajoutée actuelle oscille entre 6,9% pour les agrumes du Cap Bon et 52,6% pour les pommes du Nord. Beaucoup d’efforts restent à faire !</p>
<p>Toujours selon l’étude, l’amélioration des activités existantes passe par l’augmentation du rendement physique et monétaire et la réduction de la consommation à travers les backstops. Ces objectifs restent toutefois théoriques puisqu’ils ne pourront être réalisés qu’en tenant compte d’autres objectifs et priorités tels que l’export, l’emploi, et le développement régional, et en intégrant le dossier de l’ALECA.</p>
<p>Dans ce cadre, Majdi Hassen, directeur exécutif a rappelé qu’une étude réalisée à l’occasion du Tunis Forum de l’IACE, en 2016, a abouti à la conclusion que les négociations autour de l’ALECA ne porteront leurs fruits qu’en atteignant un taux de valeur ajoutée en agriculture de 13% et en augmentant les terres arables de 228 000 ha. En amont, les politiques industrielles adoptées devraient tenir compte de l’aspect territorial et de l’intégration dans les chaînes de valeur globales.</p>
<p>Cette construction n’apportera ses effets, recommande l’IACE, que si elle se fait dans une approche de dialogue public-privé.</p>
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		<title>La rareté des ressources: il est temps de proposer des solutions concrètes !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/06/26/la-rarete-des-ressources-il-est-temps-de-proposer-des-solutions-concretes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 11:25:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
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		<category><![CDATA[Iace]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un débat crucial pour la Tunisie, en ces temps de rareté et de raréfaction ! L’IACE organise le mercredi 27 juin 2018, la 4ème édition du Tunisia Economic Forum sur le thème: “Les politiques économiques et la contrainte des ressources rares en Tunisie”. Les débats débuteront à 08h30, à la Maison de l’Entreprise. Signe montrant les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*n-2Q4v261nwNukSQm4o5tA.jpeg" data-width="3360" data-height="2336" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/57a47-1n-2q4v261nwnuksqm4o5ta.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Un débat crucial pour la Tunisie, en ces temps de rareté et de raréfaction ! L’IACE organise le mercredi 27 juin 2018, la 4ème édition du Tunisia Economic Forum sur le thème: “Les politiques économiques et la contrainte des ressources rares en Tunisie”. Les débats débuteront à 08h30, à la Maison de l’Entreprise. Signe montrant les prémices d’un engagement de la part du gouvernement, Youssef Chahed, Chef du Gouvernement, assurera l’ouverture officielle de cet événement d’une haute importance.</em></p>
<p>L’IACE se propose de soulever des questions aussi délicates que vitales, mobilisant pour l’occasion, un parterre d’intervenants variés, issus du secteur public et du secteur privé, ainsi que des experts, pour une vision 360° de la problématique et formuler des recommandations concrètes. A noter que chaque thématique sera débattue autour d’un dialogue public-privé, une pratique chère à l’IACE.</p>
<p><strong>De l’importance d’une vision</strong></p>
<p>La rareté des ressources implique autant les ressources naturelles telles que l’eau et la terre, que les talents et les qualifications. Face à ces défis majeurs, le débat est destiné à dégager les grandes lignes d’une vision nationale stratégique de gestion des ressources rares. Une vision qui devrait être centrée sur l’optimisation des décisions en rapport avec leur mobilisation et leur usage, sur la définition et la priorisation des choix de politiques à entreprendre pour contribuer à leur durabilité et aussi sur la promotion d’une nouvelle gouvernance institutionnelle de ces ressources.</p>
<p><strong>Eau et terre vont de pair !</strong></p>
<p>Stress hydrique, voilà une expression que l’on ne cesse d’entendre ! Durant les prochaines décennies, la Tunisie doit se préparer à faire face à d’importants problèmes en termes d’accès à l’eau liés aux usages croissants et concurrents de cette ressource à la baisse tendancielle de leur offre. Par ailleurs, dans la mesure où les disponibilités en terres cultivables se feront de plus en plus rares, les défis résultant d’une pénurie portant simultanément sur les deux facteurs eau et terre doivent être appréhendés dans leur globalité et ne doivent donc pas être traités de manière distincte.</p>
<p>Remédier aux pénuries de ces ressources se fait généralement par des approches techniques, institutionnelles et politiques. Dans ce cadre, l’IACE propose d’étudier les modalités d’affectation de ces ressources entre les principaux secteurs de l’économie. Cette affectation devrait prendre en compte au moins deux exigences : la première est de nature économique, celle-ci doit répondre à un impératif de recherche de l’efficacité. La seconde est plutôt multidimensionnelle et doit répondre aux préoccupations politiques, au rééquilibrage régional et à la problématique de l’emploi.</p>
<p>Une meilleure maîtrise de l’usage d’une ressource telle que l’eau rendrait d’abord moins contraignante la gestion du gap entre son offre et sa demande outre le fait qu’elle permettrait de préserver un facteur tout aussi rare comme la terre par évitement de l’irrigation à outrance. Elle conduirait aussi à inscrire la gestion de l’eau rare dans le cadre d’un arbitrage plus favorable aux intérêts des générations futures.</p>
<p>Quant à la gestion de la rareté des qualifications, facteur de moins en moins reproductible et de plus en plus mobile, elle renvoie plus largement à l’impératif de mener des réflexions profondes sur les politiques éducatives et sur les modalités pratiques de conserver le stock rare de talents ainsi que sur les moyens d’attirer les talents existants sur un marché international de plus en plus ouvert.</p>
<p><strong>De la nécessité d’avoir des politiques inclusives</strong></p>
<p>Le premier panel du forum proposera de débattre de l’optimisation des politiques économiques sous contrainte de rareté. L’impact souvent coûteux de la sollicitation de ressources rares invite à rechercher des mécanismes d’ajustement alternatifs, non exclusivement fondés sur la logique de marché. Ceci à cause de la valeur sociale, individuelle et collective de certaines ressources à l’instar de l’eau.</p>
<p>Faudrait-il alors dans un premier temps, mettre en évidence des politiques sectorielles pour la promotion des secteurs porteurs sous la contrainte de la rareté de ces ressources. Et dans un deuxième temps, identifier les progrès réalisés et les différents problèmes rencontrés dans plusieurs pays afin de disposer d’un benchmark des politiques optimisées qui peuvent inspirer les choix à entreprendre.</p>
<p>Les politiques envisageables devraient tenir compte ensuite de l’aspect territorial, de l’intégration dans les chaînes de valeurs globales et surtout doivent être construites dans une approche de dialogue public-privé. Ces politiques doivent à la fois rallier des objectifs d’inclusion, d’emploi, de croissance et d’amélioration de la balance commerciale. Toutes ces questions seront débattues en présence de Zied LADHARI, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Hédi LARBI, ancien ministre de l’Equipement , Raoudha GAFREJ, experte en gestion des ressources en eau, et Mosbah HELALI, président-directeur général de la SONEDE.</p>
<p><strong>La rétention des talents: un enjeu national !</strong></p>
<p>Et c’est la transformation digitale des entreprises qui risque d’en pâtir ! Ainsi les politiques doivent tenir compte que sa mise en place pourrait être contrainte par la rareté des qualifications. La fuite des cerveaux est un problème qui se pose au niveau mondial et dont souffre plusieurs pays y compris certains pays développés.</p>
<p>Les pays doivent penser et mettre en place les politiques publiques adéquates en vue d’offrir aux entreprises les ressources humaines nécessaires à leur développement. La disponibilité de ces ressources humaines au niveau national constitue aussi un facteur d’attractivité important pour le site Tunisie. Bien que ce problème soit de portée nationale, les entreprises tunisiennes doivent aussi y jouer un rôle.</p>
<p>C’est d’ailleurs dans ce cadre que le Tunis Economic Forum sera suivi cette année par la première édition du Forum de l’emploi où le problème de la rareté des talents y constituera l’un des axes majeurs.</p>
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		<title>Remaniement ministériel : la liste officielle</title>
		<link>https://managers.tn/2017/09/06/remaniement-ministeriel-la-liste-officielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Sep 2017 11:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernements]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Remaniement ministériel Le chef du gouvernement a annoncé cet après midi la nouvelle composition de son gouvernement. Voici la liste des nouveaux ministres : Ridha Chalghoum : ministre des Finances; Zied Laâdhari : ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale ; Imed Hammami : ministre de l’Industrie et des petites et moyennes entreprises ; Khaled Kaddour : ministre de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Remaniement ministériel</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*zPbcJoi9OTeuRFmwFw3zXg.jpeg" data-width="2000" data-height="1000" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/09/37ffb-1zpbcjoi9oteurfmwfw3zxg.jpeg"><br />
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<p>Le chef du gouvernement a annoncé cet après midi la nouvelle composition de son gouvernement. Voici la liste des nouveaux ministres :</p>
<ul>
<li>
<a href="https://lemanager.tn/ce-quil-faut-savoir-sur-mohamed-ridha-chalghoum-nouveau-ministre-des-finances-52addaef141d" data-href="https://lemanager.tn/ce-quil-faut-savoir-sur-mohamed-ridha-chalghoum-nouveau-ministre-des-finances-52addaef141d" target="_blank"><strong>Ridha Chalghoum</strong></a><strong> : </strong>ministre des Finances;</li>
<li>
<strong>Zied Laâdhari : </strong>ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale ;</li>
<li>
<a href="https://lemanager.tn/imed-hammami-nouveau-ministre-de-lindustrie-et-des-pme-ff087a0d8a6e" data-href="https://lemanager.tn/imed-hammami-nouveau-ministre-de-lindustrie-et-des-pme-ff087a0d8a6e" target="_blank"><strong>Imed Hammami</strong></a><strong> : </strong>ministre de l’Industrie et des petites et moyennes entreprises ;</li>
<li>
<strong>Khaled Kaddour : </strong>ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables ;</li>
<li>
<strong>Omar Bahi : </strong>Ministre du Commerce;</li>
<li>
<strong>Hatem Ben Salem : </strong>ministre de l’Education;</li>
<li>
<strong>Slim Chaker : </strong>ministre de la Santé ;</li>
<li>
<strong>Radhouane Ayara : </strong>ministre du Transport;</li>
<li>
<strong>Faouzi Abderrahmane : </strong>ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle;</li>
<li>
<strong>Mabrouk Korchid : </strong>ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières</li>
<li>
<strong>Abderlkrim Zbidi : </strong>ministre de la Défense;</li>
<li>
<strong>Lotfi Brahem : </strong>ministre de l’Intérieur</li>
</ul>
<h4><strong>Les secrétaires d’État</strong></h4>
<ul>
<li>
<strong>Taoufik Rajhi</strong> : ministre auprès du Chef du gouvernement chargé du Suivi des grandes réformes ;</li>
<li>
<strong>Hatem Chahredine Ferjani</strong> : sécretaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargé de la Diplomatie économique ;</li>
<li>
<a href="https://lemanager.tn/biographie-de-slim-feriani-nouveau-secr%C3%A9taire-d%C3%A9tat-aupr%C3%A8s-du-ministre-de-l-industrie-et-des-pme-5d920e545b49" data-href="https://lemanager.tn/biographie-de-slim-feriani-nouveau-secr%C3%A9taire-d%C3%A9tat-aupr%C3%A8s-du-ministre-de-l-industrie-et-des-pme-5d920e545b49" target="_blank"><strong>Slim Feriani</strong></a> : secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Industrie et des PME ;</li>
<li>
<strong>Hichem Ben Ahmed</strong> : sécretaire d’Etat auprès du ministre du Commerce chargé du Commerce extérieur ;</li>
<li>
<strong>Sonia Bechikh</strong> : secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Santé ;</li>
<li>
<strong>Sarra Rejeb</strong> : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Transport ;</li>
<li>
<strong>Adel Jarbouii</strong> : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires sociales chargé de l’Immigration et des Tunisiens à l’étranger ;</li>
<li>
<strong>Abdelkoddouss Saâdaoui</strong> : secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des sports, chargé de la Jeunesse.</li>
</ul>
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