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	<title>tunisie allemagne &#8211; Managers</title>
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		<title>Tunisie-Allemagne: un nouveau programme de Facilité Investissements pour l’emploi</title>
		<link>https://managers.tn/2026/03/18/tunisie-allemagne-un-nouveau-programme-de-facilite-investissements-pour-lemploi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 07:58:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Facilité Investissements pour l'emploi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le programme de la Facilité Investissements pour l’emploi fait partie de l’initiative &#8220;Emploi décent pour une transition juste&#8221; &#8211; il a été créé par la Banque de développement (KfW) pour le compte du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) &#8211; vient de lancer un nouvel appel à projets. Il concerne [&#8230;]</p>
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<p>Le programme de la Facilité Investissements pour l’emploi fait partie de l’initiative &#8220;Emploi décent pour une transition juste&#8221; &#8211; il a été créé par la Banque de développement (KfW) pour le compte du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) &#8211; vient de lancer un nouvel appel à projets. Il concerne la Côte d’Ivoire, l&#8217;Égypte, le Ghana, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie.</p>
<p>L’objectif principal de ce programme est la création d’emplois dans le secteur privé. Les emplois créés dans le secteur public ne sont pas acceptés, à l&#8217;exception des entreprises publiques dotées de la personnalité juridique et à vocation commerciale.</p>
<p>L’appel à projets est ouvert à tous les secteurs d’activité. Les subventions ne sont disponibles que pour les projets qui créeront de nouveaux emplois dans le secteur privé. La préférence est accordée aux projets combinant la création d’emplois et le renforcement de la migration de la main-d’œuvre vers l’Allemagne.</p>
<p>Le programme offre, pour le volet création d’emplois, des subventions comprises entre 800 000 et 10 000 000 d’euros par projet, applicable à tous les pays concernés.</p>
<p>Pour les candidats du secteur privé, le montant de la subvention demandée ne peut pas dépasser 200% du chiffre d’affaires moyen au cours des 3 dernières années.</p>
<p>Pour les candidats publics, de la société civile et les organisations non gouvernementales, le montant de subvention demandée ne peut pas dépasser 400% du budget moyen au cours des 3 dernières années.</p>
<p>Le coup d&#8217;envoi des appels à projets est fixé au 20 mars 2026 pour le Ghana, le Sénégal et la Tunisie, alors que ce sera le 15 avril 2026 pour la Côte d&#8217;Ivoire, l&#8217;Égypte et le Maroc. La date limite de soumission est fixée au 1er juin pour les trois premiers pays et au 30 juin pour les seconds.</p>
<p>Si vous êtes intéressés, vous pouvez trouver tout ce dont vous avez besoin dans le document suivant: <a href="https://invest-for-jobs.com/assets/media/dateien/Guide-dintructions-CfP-2026-Migration-de-main-d%C5%93uvre_03-2026.pdf">https://invest-for-jobs.com/assets/media/dateien/Guide-dintructions-CfP-2026-Migration-de-main-d%C5%93uvre_03-2026.pdf</a></p>


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		<title>La STEG entame un projet de réseau intelligent de 120 millions d&#8217;euros</title>
		<link>https://managers.tn/2025/02/28/la-steg-entame-un-projet-de-reseau-intelligent-de-120-millions-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 08:50:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon un communiqué du ministère de l&#8217;Industrie, des Mines et de l’Énergie, le lancement de la première version du «Smart Grid» en Tunisie marque une étape clé dans la modernisation du réseau électrique national. Ce système intelligent vise à optimiser la gestion de l’énergie via des compteurs connectés, une infrastructure numérique et une meilleure intégration [&#8230;]</p>
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<p>Selon un communiqué du ministère de l&#8217;Industrie, des Mines et de l’Énergie, le lancement de la première version du «Smart Grid» en Tunisie marque une étape clé dans la modernisation du réseau électrique national. Ce système intelligent vise à optimiser la gestion de l’énergie via des compteurs connectés, une infrastructure numérique et une meilleure intégration des énergies renouvelables. Porté par la STEG et soutenu par des partenaires internationaux comme l’AFD et Siemens, il ambitionne de réduire les pertes techniques et d’améliorer la qualité de service pour les consommateurs.</p>
<p>Le projet, doté d’un budget de 120 millions d’euros, prévoit le déploiement de 165 000 compteurs intelligents (140 000 basse tension et 25 000 moyenne tension), ciblant à la fois les ménages et les industriels. Cette modernisation permettra à la Tunisie de mieux gérer sa demande énergétique, de favoriser les énergies vertes et de renforcer l’efficacité opérationnelle de la STEG. L’implication du secteur privé dans la production d’énergies renouvelables illustre une transition vers un modèle énergétique plus décentralisé et durable.</p>
<p>En marge du lancement, un accord de coopération a été signé entre la STEG et Siemens Advanta pour mutualiser leurs expertises dans la numérisation du secteur. Ce partenariat, ainsi que le soutien technique et financier de la France et de l’Allemagne soulignent l’importance stratégique du Smart Grid pour la Tunisie, à la fois comme levier de développement économique et comme pilier de sa transition énergétique.</p>
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		<title>PEMA II : un bilan très positif pour un renouvellement du programme pour trois ans</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/29/pema-ii-un-bilan-tres-positif-pour-un-renouvellement-du-programme-pour-trois-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 14:32:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[afrique subsaharienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  Après une première édition réussie, PEMA II se lance sous les meilleurs auspices. Le projet PEMA, ou Promotion des activités d’Exportation vers de nouveaux Marchés de l’Afrique subsaharienne, vient de s&#8217;achever dans sa première phase qui a été menée de 2018 à 2020. La suite, PEMA II, a été lancée en janvier 2021 et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p> </p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-27268 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/lisa-menucha-pema-II-ConvertImage-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/lisa-menucha-pema-II-ConvertImage-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/lisa-menucha-pema-II-ConvertImage-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/lisa-menucha-pema-II-ConvertImage-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Après une première édition réussie, PEMA II se lance sous les meilleurs auspices.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le projet PEMA, ou Promotion des activités d’Exportation vers de nouveaux Marchés de l’Afrique subsaharienne, vient de s&#8217;achever dans sa première phase qui a été menée de 2018 à 2020. La suite, PEMA II, a été lancée en janvier 2021 et durera jusqu’à décembre 2023. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">PEMA II a été mandaté par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et mis en œuvre par la GIZ Tunisie, en partenariat avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations et le Centre de promotion des exportations (CEPEX).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Vendredi, les initiateurs du projet ont organisé un événement pour clôturer PEMA I et lancer PEMA II. Le projet garde son objectif de soutenir les PME dans l’export en Afrique Subsaharienne. PEMA I n’avait que cinq marchés cibles : Cameroun, Côte d&#8217;Ivoire, RDC, Nigeria, Kenya. PEMA II s’élargit à toute l’Afrique subsaharienne.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">PEMA II : ouvrir l’accès des entreprises au marché d’Afrique subsaharienne</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans sa deuxième phase qui va s’étaler sur trois années (de 2021 jusqu’à 2023), le projet PEMA met en place plusieurs services avec un accent prononcé sur la coopération et le soutien direct aux PME tunisiennes, en particulier les entreprises dirigées par des femmes. Elles bénéficieront de leur propre consortium en plus des quatre consortiums déjà existants. Toujours en partenariat avec le CEPEX, le PEMA vise à développer de nouveaux services numériques pour faciliter l’export et diversifier les formats d’échange avec des entreprises africaines. Dans ces services, des formations en e-commerce et en marketing digital seront données.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le projet vise enfin à soutenir les entreprises exportatrices en vue de les aider à mieux répondre à l’impact de la pandémie Covid-19.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Un développement axé sur le digital pour dépasser les frontières</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Lisa Menucha, responsable projet PEMA à la GIZ, a déclaré : “Le site web </span><a href="https://www.africatradeagreements.tn/"><span style="font-weight: 400;">Africa Trade Agreement</span></a><span style="font-weight: 400;"> et une application mobile ont déjà été lancés en novembre 2020, pendant la première phase du projet. Cela afin de renforcer les accords commerciaux régionaux avec l’Afrique subsaharienne (COMESA déjà signé par la Tunisie, ZLECAF en cours de négociation). Il y a eu 40 participants des structures étatiques aux 2 formations avec un scheduling du secteur des services et techniques de négociations.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Chawki Jaballi, directeur de la coopération avec les pays africains et l’Union Africaine, rattaché au ministère, a expliqué : “Depuis 2018, le réseau d’exportation Think Africa, créé dans le cadre du projet, a regroupé 16 structures d‘appui à l‘exportation publiques et privées. Cette plateforme diffuse les opportunités de marché aux entreprises tunisiennes et coordonne les services d&#8217;information, de conseil et de soutien proposés par ses différents membres.” </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Hichem Neji, directeur de la coopération internationale et du suivi du réseau des RCT à l’étranger, rattaché au CEPEX, a ajouté :”Le projet développe également des services appropriés, en soutenant le CEPEX dans la création d’une offre de services pour les chefs d’entreprise, à développer de nouveaux services numériques et à organiser des formats d’échange avec des entreprises africaines. Ainsi, le CEPEX va lancer son nouveau site </span><a href="http://www.tunisiaexport.tn"><span style="font-weight: 400;">www.tunisiaexport.tn</span></a><span style="font-weight: 400;">. “</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Chiffres clés, méthode d’adhésion au consortium</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le projet a créé quatre consortiums d’exportation : Tunisia Building Partners (bâtiment), Taste Tunisia (agroalimentaire), Tunisia Health Alliance (santé) et Get’IT (Technologie de l’Information et de la Communication).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lisa Menucha, responsable projet PEMA à la GIZ, a déclaré : “Le taux de croissance a atteint plus de 2,2% en 2019. Le CEPEX a réalisé en libre accès en ligne des études de marché sur l’Afrique avec 42 études de marché sur les cinq marchés cibles : Nigeria, Cameroun, Côte d’Ivoire, RDC Congo, Kenya. 110 entreprises ont conclu des partenariats directs avec l’Afrique. Grâce à 54 entreprises membres, 15 consultants privés et 16 consultants publics ont été formés pour le conseil des entreprises sur des marchés de l’Afrique subsaharienne. Avec le soutien des consultants, 54 entreprises ont développé un plan d’export alternatif COVID-19. 152 emplois ont été créés par 50 entreprises soutenues avec 36% de ces postes occupés par des femmes.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’adhésion au consortium s’effectue de plusieurs façons. Pour Get’IT, toute entreprise qui partage les mêmes valeurs que Get’IT est la bienvenue. Akram Beji, administrateur du groupement Get IT, explique : “Il y a une réglementation à suivre avant de signer la participation dans le statut. Après cette signature, il y a une période de  “fiançailles” de six mois renouvelable une fois. Suite à cette période, l’entreprise est intégrée”. Mokhtar Zannad, président du consortium Taste Tunisia, a une autre méthode : “Un entrepreneur se présente au directeur exécutif en lui présentant les documents avec les chiffres de l’entreprise. Lors de la réunion mensuelle du consortium, il se présente aux autres membres. ¾ des membres + 0.01% doivent voter pour lui.” Atef Saanouni, président du groupement Tunisia Building Partners, répond avec la mise en place puis la suppression du droit de veto : “La réglementation interne a évolué selon la situation. Au début, les membres fondateurs ont droit de veto par rapport à une adhésion. Puis, il y a eu un changement avec l’élimination droit de véto et le choix des 75% de votes positifs pour que le membre soit accepté”. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Atef Saanouni ajoute : “L’adhésion annuelle est budgetisée à l’avance. Si le membre ne respecte pas ses engagements, il sort du groupement”. L’adhésion se fait en plusieurs étapes et a un montant variable. Atef Saanouni poursuit : “L’entreprise constitue un plan d’action export avec un budget de 30 à 40 MDT. Après le plan d’action, il y a constitution d’un budget qui est divisé entre les membres actuels ou potentiels du projet”. Le montant de l’adhésion varie de 10 à 20 MDT selon la taille de l’entreprise.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Afin d’évaluer l’impact du projet, une étude commune entre l’université tunisienne MSB et l’université de Berlin est réalisée. Il s’agit d’un co-design et de l’évaluation de l’impact des services publics de promotion de l&#8217;exportation des entreprises tunisiennes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour les entreprises désirant participer, un appel à candidatures sera lancé en août pour les entrepreneurs et en septembre pour les femmes entrepreneurs.</span></p>
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		<item>
		<title>Norman Schräpel, GIZ Tunisie : “La digitalisation est le moteur des emplois d&#8217;avenir”</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jun 2021 11:41:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Digitalisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors du forum de L’Économiste Maghrébin, Norman Schräpel, directeur du programme de transformation digitale de la GIZ en Tunisie, expose en quelques points les enjeux de la digitalisation en Tunisie lors du premier panel du Forum de l&#8217;Économiste maghrébin qui s&#8217;est tenu le 17 juin autour de la thématique :&#8221;Quelle Tunisie dans le nouveau monde [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-26990 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/201194525_179435087524638_2688143010860421985_n.jpg" alt="" width="696" height="435" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/201194525_179435087524638_2688143010860421985_n.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/201194525_179435087524638_2688143010860421985_n-300x188.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Lors du forum de L’Économiste Maghrébin, Norman Schräpel, directeur du programme de transformation digitale de la GIZ en Tunisie, expose en quelques points les enjeux de la digitalisation en Tunisie lors du premier panel du Forum de l&#8217;Économiste maghrébin qui s&#8217;est tenu le 17 juin autour de la thématique :&#8221;Quelle Tunisie dans le nouveau monde qui se dessine?&#8221;</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La lutte de Norman Schräpel cherche à concilier deux enjeux du monde moderne : la digitalisation et l’écologie. Ensemble, ils permettent d’avancer vers une économie d&#8217;avenir : “Dans l’entreprise, dans notre vie privée ou professionnelle, il y a deux gros défis : la digitalisation ou accélérer la digitalisation et la lutte contre la crise écologique. Dans ce panel, nous avons marié ces 2 grands challenges. La digitalisation a un grand rôle à jouer pour trouver des solutions qui nous aident à être plus écologique, plus efficace mais aussi plus économique.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En Tunisie, depuis 2018, il se présente comme un “outsider” alors qu&#8217;il maîtrise parfaitement les tenants et les aboutissants des défis de la Tunisie en termes de digitalisation. Et de poser une problématique percutante “Quel impact pour l&#8217;économie peut apporter la digitalisation et la crise climatique ?” La solution est simple : “C’est une question de R&amp;D, d’innovation, de nouvelles solutions.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’économie n’est pas prête à répondre à la question de la digitalisation</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Il y a un équilibre à trouver entre des grandes entreprises qui veulent faire leur transition digitale et un écosystème tech plus mobile : “Nous avons vu plusieurs intervenants dire qu’il faut réfléchir sur le rôle de l&#8217;IA, de l’IoT, de la digitalisation de façon plus large. L&#8217;économie n’est pas prête à répondre à cette question. D&#8217;un côté, il y a des entreprises qui travaillent dans le secteur textile, pharmaceutique, automobile etc., mais ce ne sont pas des experts de l’IA. De l&#8217;autre côté, il y a l’écosystème technologique. Mis à part certaines startups, des PME,etc. qui sont quelquefois en relation avec l&#8217;industrie mais l’alliance entre les deux milieux n’est pas très forte. Il y a une question à se poser : comment assurer l&#8217;innovation, la R&amp;D nécessaire pour préparer l&#8217;économie tunisienne à cet avenir qui est en train de se dessiner ? Tout un processus qui commence aujourd&#8217;hui mais qui continuera.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le monde est en plein changement</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Et dans ce nouveau monde, la R&amp;D occupe une place très importante. “Quelles seraient les opportunités, quels seraient les risques pour le marché ?” Le monde industriel est en plein changement, pour la transition digitale et pour la crise COVID : une mutation importante concerne les chaînes de valeur. Si on prend le secteur des textiles, de l&#8217;automobile, ce sont deux marchés qui sont déjà en train d&#8217;être en disruption. Avec la COVID-19, il y a une rupture énorme sur la façon de faire le business, la communication interne dans une entreprise, les deals.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce changement qui serait plutôt positif: “Je vois plutôt des opportunités, avec sûrement aussi beaucoup de risques. Si nous voulons réfléchir sur les opportunités pour la Tunisie, il faut analyser les changements au sein de l’industrie dans 5 ans, 10 ans, 15 ans à venir. Ce n’est pas du tout facile. Je connais l&#8217;exemple de DHL qui ont peur de perdre tout leur business parce que la logistique va énormément changer. Par exemple, la production va être plus proche des clients. Ils sont en train de tester les drones, la production locale avec les imprimantes 3D. L’innovation doit être envisagée pour appréhender l’avenir. Un investissement à considérer, même s&#8217;il est coûteux.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Norman Schräpel propose des solutions à mettre en place, qui bénéficient aux entreprises comme aux startups. “Nous avons vu l&#8217;exemple de comment la digitalisation peut aider pour gérer des ressources, réduire les coûts, mais aussi avoir un impact sur tout ce qui est changement climatique. En Tunisie, il existe pas mal de solutions IoT. Il faut juste identifier et réfléchir à comment ça va changer votre business. Elles permettent d’identifier la consommation électrique dans l&#8217;entreprise ou dans l’organisation. C&#8217;est très facile à mettre en place et elles améliorent considérablement l&#8217;efficacité de la gestion des ressources.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le changement est fait de partenariat et de collaboration</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Enfin, le changement ne se fait pas seul. Il s’agit de travailler en coopérative entre plusieurs acteurs : “Le troisième point, c’est de faire de nouvelles alliances. Il doit y avoir plus de collaboration entre les acteurs qui sont déconnectés ou peut-être même ne veulent pas travailler ensemble, les banques avec les opérateurs télécoms ou des startups avec des industriels. C&#8217;est quelque chose qui doit être accéléré parce que c’est essentiel pour découvrir de nouveaux marchés ou des opportunités, mais aussi pour l&#8217;innovation qui est nécessaire.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La GIZ est partenaire de la digitalisation tunisienne : “Nous, la GIZ, nous sommes ici parce que nous croyons que l&#8217;avenir, c’est la digitalisation. La digitalisation est le moteur pour tout ce qui est création d&#8217;emplois pour les compétences pour l’avenir. Nous avons un programme qui est là pour vous.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Nouvelles de la GIZ : inauguration du DOT et stratégie de transformation digitale avec le gouvernement</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Par rapport à l’actualité de la GIZ, deux annonces ont été faites : “Nous venons d&#8217;inaugurer The DOT la semaine dernière. The DOT est un espace qui est aussi pour vous. Je propose de trouver des collaborations avec des startuppers et de travailler sur un projet concret. La digitalisation est très abstraite, très large ou si on parle d’industrie 4.0, ça c&#8217;est aussi un concept assez vague. Il faut transférer ça dans un projet concret pour commencer. Sinon, quand on ne sait pas par où commencer, la première chose à faire, c’est de transformer un problème que l’on a en solution concrète qui répond à ce besoin. Les dots peuvent vous offrir l&#8217;espace de faire ça et de trouver des collaborateurs pour votre projet.” </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Dot comprend un pôle IA, sujet phare du Forum de L’Économiste Maghrébin. “On a beaucoup parlé de l’IA. Dans the Dot, il y a les premières IA. Nous voulons bien positionner la Tunisie pas dans des recherches concrètes et précises parce qu&#8217;on n&#8217;a pas les moyens comme la Chine ou les États-Unis. La Tunisie peut apporter des user cases et des applications concrètes. Ils peuvent consister en des projets avec des entreprises, avec des grands organismes, avec des fournisseurs de technologie qui sont invités aujourd’hui.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour conclure, une révélation exclusive d’un travail conjoint entre le gouvernement tunisien et la GIZ sur la transformation digitale : “Dernier point, nous commençons la semaine prochaine la création de la stratégie de l’intelligence artificielle pour la Tunisie. C’est en collaboration avec le ministère des TIC et le ministère de l&#8217;Industrie. C&#8217;est un projet de co- création parce qu&#8217;on veut bien en fait vous impliquer avec tout l&#8217;écosystème pour réfléchir. Nous avons des axes assez concrets pour ne pas juste avoir une jolie représentation.”</span></p>
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