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	<title>times higher education &#8211; Managers</title>
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	<title>times higher education &#8211; Managers</title>
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		<title>L&#8217;Université de Gabès en tête dans le domaine des sciences, selon le classement THE 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:14:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[times higher education]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>’ L’Université de Gabès figure dans l’édition 2026 du classement international Times Higher Education (THE).  Dans une publication diffusée sur sa page officielle Facebook, l’établissement, fondé en 2003, annonce occuper la première place nationale en sciences de la vie et la deuxième place en sciences physiques. L’université se classe également quatrième en sciences de l’ingénierie [&#8230;]</p>
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<h1 class="wp-block-heading">’</h1>



<p><span style="font-weight: 400;">L’Université de Gabès figure dans l’édition 2026 du classement international Times Higher Education (THE). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans une publication diffusée sur sa page officielle Facebook, l’établissement, fondé en 2003, annonce occuper la première place nationale en sciences de la vie et la deuxième place en sciences physiques. L’université se classe également quatrième en sciences de l’ingénierie et cinquième en sciences informatiques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon la même source, ces résultats sont liés aux activités de recherche menées au sein de l’université et à l’implication de sa communauté académique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le classement Times Higher Education fait partie des références internationales en matière d’évaluation des universités. Il repose sur 13 indicateurs, portant notamment sur l’enseignement, la recherche scientifique, les citations, la réputation académique et la coopération internationale. Ces critères permettent d’établir des classements aux niveaux mondial et régional. Ainsi, l</span>’Université de Gabès se distingue parmi les meilleures du pays, offrant ainsi aux futurs étudiants une indication précieuse pour choisir où poursuivre leurs études en Tunisie. Ce classement peut guider les choix des étudiants nationaux et internationaux à la recherche d’une formation de qualité.</p>
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		<title>Kaïs Mabrouk, cofondateur de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé : «Dans le mutisme d&#8217;Etat, les initiatives individuelles font progresser l&#8217;enseignement supérieur.»</title>
		<link>https://managers.tn/2022/05/12/kais-mabrouk-cofondateur-de-la-federation-nationale-de-lenseignement-superieur-prive-dans-le-mutisme-detat-les-initiatives-individuelles-font-progresser-lenseignement-superieur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 May 2022 14:40:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Classement mondial des universités]]></category>
		<category><![CDATA[classement université tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Commentant le classement de deux universités tunisiennes dans des rankings internationaux, Kaïs Mabrouk, cofondateur de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé (FNESP-UTICA), dresse un état des lieux assorti de recommandations urgentes si la Tunisie veut devenir une Academic Nation: assainir et restructurer l’organisation de l’enseignement supérieur, soutenir des cursus totalement en anglais, créer des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/05/12/kais-mabrouk-cofondateur-de-la-federation-nationale-de-lenseignement-superieur-prive-dans-le-mutisme-detat-les-initiatives-individuelles-font-progresser-lenseignement-superieur/">Kaïs Mabrouk, cofondateur de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé : «Dans le mutisme d&#8217;Etat, les initiatives individuelles font progresser l&#8217;enseignement supérieur.»</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><em>Commentant le classement de deux universités tunisiennes dans des rankings internationaux, Kaïs Mabrouk, cofondateur de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé (FNESP-UTICA), dresse un état des lieux assorti de recommandations urgentes si la Tunisie veut devenir une Academic Nation: assainir et restructurer l’organisation de l’enseignement supérieur, soutenir des cursus totalement en anglais, créer des liens forts avec l’Afrique francophone, accorder plus d’autonomie aux universités privées et publiques… </em></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-36796 size-jnews-750x536" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-750x536.jpeg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-1140x815.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>C’est le saint Graal, la Ligue des champions, car seules les meilleures institutions universitaires du monde peuvent prétendre figurer sur ces rankings. Il ne s’agit pas seulement de performance académique alors que le classement tient compte du nombre de prix Nobel et de médailles Fields (son équivalent mathématique) remportés par les anciens élèves et les chercheurs, le nombre de chercheurs les plus cités, les articles publiés et indexés dans les meilleures revues scientifiques internationales.</p>
<h2>Très hautes performances exigées</h2>
<p>Pourtant, l’université de Sousse vient d’être classée dans le top 10 des universités africaines par le QS World University Ranking (une première pour Sousse) alors que l’université Tunis El Manar occupe la première place dans le classement US News &amp; World Report&#8217;s Rankings et le Times Higher Education. Quelle en est la signification dans ce contexte de très haute performance et quelle différence entre les deux classements? « Chaque classement utilise quasiment les même données: nombre d’étudiants, corps enseignant, nombre de publications scientifiques, nombre de prix Nobel, taux d’insertion professionnelle des étudiants au bout de six mois/un an », répond Kaïs Mabrouk, cofondateur de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé, enseignant-chercheur, ingénieur, conseiller.<br />Il décrit ainsi un domaine dominé par les trois classements internationaux les plus renommés qui comparent un millier d’institutions universitaires: Times Higher Education World University Rankings, QS World University Rankings, Shanghai Jiao Tong Academic Rankings.<br />Ce qui nous mène à la question des différences. C’est un peu compliqué: « Les universités doivent d’abord partager leurs données pour être classées. Pour le classement PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves, ensemble d&#8217;études menées par l&#8217;OCDE pour mesurer les performances des systèmes éducatifs), la Tunisie a décidé de ne plus être classée et a demandé de ne plus être citée par cet organisme. QS World a demandé aux universités de participer au classement et il semble qu’il n’y eut pas d’engouement de notre part. En vérité, on n’était pas très actif dans le classement des universités publiques à l’époque. C’est un tort, car il ne faut pas oublier que c’est le classement de Shanghai qui a fait ressortir les universités de Shanghai ». Un message à glisser à l’oreille de notre Instance nationale de l’évaluation, de l’assurance-qualité et de l’accréditation (IEAQA) dont la mission est de soutenir les institutions universitaires publiques et privées pour développer une culture de la qualité suscitant la confiance internationale et dont l’objectif est d’initier une présence universitaire tunisienne à l’extérieur.</p>
<p><em><strong><span style="color: #0000ff;">«La Tunisie est une Academic Nation et feu Habib Bourguiba avait été l’un des premiers à créer une ligne de crédit auprès de la Banque mondiale pour l’éducation et le premier à ouvrir nos universités aux étudiants subsahariens depuis 1960, à peine trois ans après la création de la République».</span></strong></em></p>
<h2>Le modèle du cluster, de préférence anglophone</h2>
<p>Et, comme rien ne vaut que par comparaison, il fallait se demander pourquoi les universités égyptiennes sont mieux classées en Afrique du Nord que les nôtres alors que les ingénieurs, avocats, médecins tunisiens sont renommés à l’étranger. Selon Mabrouk, l’Egypte, qui est plutôt considérée africaine et moyen-orientale, bénéficie de deux avantages: elle a une université américaine très développée (et classée comme université américaine sur territoire africain) avec un budget et une formation à l’américaine. Ensuite, l’Egypte fait partie de la culture anglo-saxonne des très grandes universités accueillant 150 000 étudiants (une petite université en Egypte en accueillerait 20 000).<br />« Cela implique un corps enseignant considérable et un nombre élevé de publications et de diplômés, comme les universités sud-africaines. Quant à la Tunisie, elle s’inscrit dans une dynamique francophone: des universités à taille humaine et peu de publications. D’ailleurs, il faudrait créer une marque qui regrouperait l’ensemble des universités et qui serait semblable à la Sorbonne ou au cluster Paris-Saclay (pôle d&#8217;excellence se voulant l’égal de la Silicon Valley ou Cambridge) où la France se retrouverait, en l’espace de 5-7 ans, dans le top 100 des universités dans le monde. Le Maroc a aussi rejoint cette dynamique en créant l’université Mohamed VI qui rassemble des forces publiques et privées pour apparaître à l’international dans les 20 ans à venir », commente notre interlocuteur en mettant ainsi le doigt sur l’implication nécessaire des universités privées dans la quête au ranking.<br />Malheureusement, il estime que les universités privées tunisiennes ne sont pas assez matures pour apparaître dans ces classements qui font la réputation des universités dans le monde depuis plus de 20 ans: «Les universités privées vivent une mutation féroce à haute cadence, des changements dans la ‘consommation’ des services de l’enseignement supérieur par les étudiants, des changements structurels… sans disposer de départements de Recherche, car les opérateurs privés ne voient pas l’intérêt d’investir dans des activités liées à la recherche scientifique alors qu’aucune incitation n’est déployée par l’Etat pour encourager les établissements privés à s’y investir. Ce n’est rien de moins qu’une aberration».</p>
<h2>Un hub africain?</h2>
<p>Dans ces conditions, la Tunisie peut-elle prétendre devenir un hub africain d’enseignement supérieur? Kaïs Mabrouk se veut positif: «Nous avons des atouts que personne ne peut nous enlever. Cela fait 1432 ans que la Tunisie délivre des diplômes pour le monde. Nous avons en La Zitouna la plus ancienne université en cours d’activité 737 ap.J.-C. et qui a donné naissance à l’université El Karawiyine en l’an 835. C’est également un Tunisien de Mahdia qui a fondé Le Caire et l’université Al Azhar en l’an 937. Ce sont les trois plus anciennes universités en cours d’activité au monde. La Tunisie est une Academic Nation et feu Habib Bourguiba avait été l’un des premiers à créer une ligne de crédit auprès de la Banque mondiale pour l’éducation et le premier à ouvrir nos universités aux étudiants subsahariens depuis 1960, à peine trois ans après la création de la République. Ces éléments font la légitimité du classement des universités de Sousse et El Manar».</p>
<p>Seulement, le pourcentage du PIB dédié à la recherche est ridicule. La gestion du recrutement, des congés, des vacations, de la mutation, de la migration d’enseignants est chaotique. Depuis six à sept ans, l’enseignement supérieur tunisien ne se renouvelle pas. Nous avons 11 000 à 12 000 docteurs au chômage. Deux campagnes de recrutement se sont révélées sans issue, aucun docteur n’ayant participé à ces concours et n’ayant eu de nouvelles de ces concours. Beaucoup de talents quittent la fonction publique pour créer leur entreprise ou partir à l’étranger.<br />Un état des lieux que Kaïs Mabrouk accompagne de quelques recommandations urgentes:<br />&#8211; Assainir et restructurer l’organisation de l’enseignement supérieur;<br />&#8211; activer l’initiative de loi permettant aux étudiants étrangers de s’inscrire hors quota;<br />&#8211; soutenir des cursus totalement en anglais;<br />&#8211; créer des liens forts avec l’Afrique francophone;<br />&#8211; accorder plus d’autonomie aux universités privées et publiques.</p>
<p>C’est certainement pour contribuer à hisser les universités de Tunisie et d’Afrique à un niveau international qu’il a créé Ramsess (Réseau africain pour la mobilité scientifique des étudiants Sud-Sud), première initiative privée du genre. Inspiré d’Erasmus, Ramsess vise à donner aux jeunes la possibilité d’effectuer un échange académique pour renforcer leurs connaissances, leurs compétences et leur employabilité. L’ambition? Lancer 15 000 étudiants africains sur la voie de l’excellence.</p>
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		<title>Times Higher Education : voici le classement des universités tunisiennes dans l’édition 2022</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/02/times-higher-education-voici-le-classement-des-universites-tunisiennes-dans-ledition-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 10:07:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[the ranking 2022]]></category>
		<category><![CDATA[the ranking tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[times higher education]]></category>
		<category><![CDATA[times higher education 2022]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’université de La Manouba et l’université de Tunis El Manar sont classées entre la 1 001ème et la 1 200ème place dans le classement Times Higher Education des meilleures universités dans le monde.  Ce classement prend plus en compte la recherche et la réputation de l’enseignement dans son score que le classement de Shanghai, qui [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_29009" aria-describedby="caption-attachment-29009" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-29009 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/universite-de-manouba-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/universite-de-manouba-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/universite-de-manouba-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-29009" class="wp-caption-text">Crédits : Alfonso Campisi</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400;">L’université de La Manouba et l’université de Tunis El Manar sont classées entre la 1 001ème et la 1 200ème place dans le classement Times Higher Education des meilleures universités dans le monde. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce classement prend plus en compte la recherche et la réputation de l’enseignement dans son score que le classement de Shanghai, qui utilise le nombre de prix Nobel issus de l’université comme critère.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les autres universités tunisiennes présentes dans le classement sont l’université de Carthage, l’université de Monastir, l’université de Sfax et l’université de Sousse, toutes au-delà de la 1 201ème place.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le ratio femmes/hommes parmi les étudiants dans les universités tunisiennes est remarquable ― comparé aux universités dans la région. En effet, les auteurs du classement ont noté que les étudiantes sont majoritaires dans toutes les universités du pays. Le ratio le plus bas est celui de l’université de Carthage avec 66 femmes pour 34 hommes et le plus élevé est celui de Monastir avec 69 femmes pour 31 hommes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au Maghreb, le pays ayant les universités les mieux classées est l’Algérie. L’université la mieux classée en Algérie est l’université Ferhat-Abbas Sétif 1, entre la 501ème et la 600ème place. Puis vient l’université d’Oran 1 entre la 601ème et la 800ème place. L’université la mieux classée au Maroc est l’université Sidi Mohamed Ben Abdallah, entre la 801 et la 1 000ème place. Les autres universités sont au-delà de la millième place.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les cinq premières universités dans le monde sont, d’après le classement et dans l’ordre, l’université d’Oxford, le California Institute of technology et Harvard University ex-aequo, Stanford university en 4ème position et le Massachusetts Institute of Technology et l’université de Cambridge ex-aequo en 5ème position.   </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La région du Moyen-Orient et de l&#8217;Afrique du Nord a également connu d&#8217;importantes améliorations dans les classements. L&#8217;Arabie saoudite est entrée dans le top 200 mondial pour la première fois, l&#8217;université King Abdulaziz atteignant la 190e place. Le Royaume compte cinq universités parmi les 400 premières, contre seulement deux l&#8217;année dernière. Avec cinq nouveaux venus, l&#8217;Arabie saoudite compte un nombre record de 15 représentants dans le classement. En Egypte, l’université la mieux classée est l’université d’Aswan entre la 401ème et la 500ème place, dans le top 500.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;Arabie saoudite a rejoint l&#8217;Égypte en tant que pays abritant les universités dont la croissance est la plus rapide au monde, progressant plus rapidement au cours des quatre dernières années que la Chine continentale, bien que partant d&#8217;une base plus faible. Le succès de ces nations est dû en grande partie à l&#8217;amélioration considérable de leurs résultats en matière d&#8217;impact de la recherche, sur la base de l&#8217;analyse des citations.</span></p>
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