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	<title>technoriat &#8211; Managers</title>
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	<title>technoriat &#8211; Managers</title>
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		<title>Technoriat: Hechmi Louzir identifie les défis de la deeptech en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 16:43:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ASSOCIATION DES technoparks]]></category>
		<category><![CDATA[Hechmi Louzir]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l’Enseignement Supérieur et le ministère de l’Industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hier, Technoriat a orchestré avec succès l&#8217;événement majeur intitulé &#8220;Deeptech, the Next Tunisian Wave&#8221;. Cette initiative répond à une problématique pressante en Tunisie, où les acteurs tels que les enseignants, les chercheurs, les incubateurs, les startuppers et les entrepreneurs peinent à reconnaître la véritable valeur de la recherche et à placer leur confiance dans les [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_61501" aria-describedby="caption-attachment-61501" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-61501 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2023/12/2f37816f-0be3-41fe-86a5-cb637c93b45c-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2023/12/2f37816f-0be3-41fe-86a5-cb637c93b45c-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2023/12/2f37816f-0be3-41fe-86a5-cb637c93b45c-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2023/12/2f37816f-0be3-41fe-86a5-cb637c93b45c-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-61501" class="wp-caption-text">de D à G: Rim Saied, Hechmi Louzir, Wafa Bchir, Houda Ghozzi, Alaya Bettaieb et Yassine Ousaifi.</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400;">Hier, Technoriat a orchestré avec succès l&#8217;événement majeur intitulé &#8220;Deeptech, the Next Tunisian Wave&#8221;. Cette initiative répond à une problématique pressante en Tunisie, où les acteurs tels que les enseignants, les chercheurs, les incubateurs, les startuppers et les entrepreneurs peinent à reconnaître la véritable valeur de la recherche et à placer leur confiance dans les compétences des chercheurs. </span><span style="font-weight: 400;">Il est fréquent d&#8217;entendre parler de réalisations Tunisiennes individuelles, de prix remportés ou de découvertes accomplies, sur ce l&#8217;objectif de cet événement était de jeter des ponts entre le monde des chercheurs et celui des acteurs économiques. L&#8217;idée sous-jacente est de sensibiliser aux efforts déployés par les chercheurs potentiels et de leur conférer une valeur économique tangible.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans ce contexte, Hechmi Louzir, ancien directeur général de l&#8217;Institut Pasteur de Tunis, a identifié trois défis majeurs en matière d&#8217;innovation en Tunisie. Tout d&#8217;abord, il a souligné la question cruciale du financement, mettant en lumière le faible pourcentage du budget alloué à la recherche. Ce financement, s&#8217;il était adéquat, permettrait de mettre en place des stratégies efficaces et de recruter les personnes nécessaires. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le deuxième défi concerne les collaborations et l&#8217;interdisciplinarité, des domaines où la Tunisie a encore du chemin à faire. Louzir a également abordé la question des publications, soulignant la redondance présente dans ce domaine. Selon lui, le simple fait de publier abondamment ne fait pas nécessairement d&#8217;une personne un chercheur exceptionnel.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Enfin, le troisième défi évoqué est le transfert technologique et la commercialisation, des étapes cruciales pour la valorisation des grandes idées. Louzir a insisté sur l&#8217;importance de l&#8217;implication des infrastructures et de la protection des droits, y compris les brevets. Il a toutefois noté qu&#8217;il existe de nombreuses possibilités de transfert technologique qui ne nécessitent pas systématiquement des brevets.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En guise de rappel, le projet Technoriat représente un programme de soutien visant à favoriser le développement de startups technologiques résultant de la recherche scientifique et reposant sur la propriété intellectuelle. Ce programme, mis en œuvre par OurDigitalFuture en collaboration avec l&#8217;association des technoparks de Tunisie et en partenariat avec les ministères de l&#8217;Enseignement Supérieur et de l&#8217;Industrie, bénéficie du financement de l&#8217;Union Européenne à travers Expertise France, dans le cadre du programme Innov’I – EU4Innovation.</span></p>
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		<title>Xavier Apolinarski, directeur de la SATT Paris-Saclay &#038; Noomane Fehri, fondateur de ODF (Technoriat) : La SATT Paris-Saclay et Technoriat pour transformer la recherche scientifique en valeur économique</title>
		<link>https://managers.tn/2022/10/05/xavier-apolinarski-directeur-de-la-satt-paris-saclay-noomane-fehri-fondateur-de-odf-technoriat-la-satt-paris-saclay-et-technoriat-pour-transformer-la-recherche-scientifique-en-valeur-economiqu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 13:06:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Digitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[noomane fehri]]></category>
		<category><![CDATA[noomene fehri]]></category>
		<category><![CDATA[satt paris saclay]]></category>
		<category><![CDATA[société d&#039;accélération du transfert de technologies]]></category>
		<category><![CDATA[technoriat]]></category>
		<category><![CDATA[xavier apolinarski]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faisant accélérer un septième des  projets technologiques français, la SATT Paris-Saclay signe un partenariat avec Technoriat pour lancer un accompagnement individuel aux  technoriats et assurer leur ematuration.  Xavier Apolinarski, directeur de la SATT Paris-Saclay, et Noomane Fehri, fondateur du projet Technoriat, nous livrent les assises de ce partenariat. Interview croisée. Parlez-nous de la mission de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/10/05/xavier-apolinarski-directeur-de-la-satt-paris-saclay-noomane-fehri-fondateur-de-odf-technoriat-la-satt-paris-saclay-et-technoriat-pour-transformer-la-recherche-scientifique-en-valeur-economiqu/">Xavier Apolinarski, directeur de la SATT Paris-Saclay &#038; Noomane Fehri, fondateur de ODF (Technoriat) : La SATT Paris-Saclay et Technoriat pour transformer la recherche scientifique en valeur économique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-42082 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/Photo-technoriat-750x375.png" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/Photo-technoriat-750x375.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/Photo-technoriat-360x180.png 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/Photo-technoriat-1140x570.png 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><em>Faisant accélérer un septième des  projets technologiques français, la SATT Paris-Saclay signe un partenariat avec Technoriat pour lancer un accompagnement individuel aux  technoriats et assurer leur ematuration.  Xavier Apolinarski, directeur de la SATT Paris-Saclay, et Noomane Fehri, fondateur du projet Technoriat, nous livrent les assises de ce partenariat. Interview croisée.</em></p>
<p><strong>Parlez-nous de la mission de la SATT.</strong></p>
<p><strong>Xavier Apolinarski:</strong> Notre rôle principal dans la Société d&#8217;accélération du transfert de technologies (SATT) Paris-Saclay est d’accélérer le transfert de technologie des résultats scientifiques dans les laboratoires vers les marchés. A la SATT Saclay, nous avons une capacité d’investissement de 79 millions d’euros sur 11 ans pour effectuer «la maturation» ou «l’augmentation du niveau TRL (Technology Readiness Level)» d’un niveau 2-3 à la sortie du laboratoire vers un niveau de 5-6 sur l’échelle de maturité. Ainsi, nous limitons le time to market. La SATT est une structure privée, une société par actions simplifiée (SAS) de financement public au service de nos actionnaires qui sont les établissements de recherche, pour 2/3 des parts, et l’État, en l’occurrence Bpifrance, le ministère de la Recherche et le ministère de l’Industrie, avec 1/3 des parts.</p>
<p><strong>Est-ce que vous pouvez nous expliquer comment vous êtes un opérateur privé alors que les actionnaires sont publics? </strong></p>
<p><strong>X.A. : </strong>Au fait, cela fait partie de notre spécificité. La SATT a une mission au bénéfice des établissements de recherche publics à partir de fonds publics qui sont les fonds du Programme d’investissement d’avenir 2030. Dans une structure privée, le but étant de pouvoir associer l’agilité de la SAS avec la mission du service public qui englobe la maturation et la transformation des technologies. Je tiens à préciser que la propriété intellectuelle et industrielle reste aux établissements de recherche publics.</p>
<p><strong>Quel accompagnement offre précisément la SATT aux chercheurs? </strong></p>
<p><strong>X.A. : </strong>Le service que rend la SATT au secteur de la recherche est l’accompagnement sur le plan du développement technologique de l’innovation par rapport à un marché. Cette maturation de la technologie va permettre, au bout de 18 mois, d’avoir un premier prototype fonctionnel  de ce que la startup va commercialiser demain. Il doit respecter les normes, les objectifs de conception et le design avec lesquels l’entreprise fera sa production. C’est toute une dimension qu’on appelle «Plan Développement Marché», qui sera suivie de toute une panoplie d’accompagnements et services autour de la propriété intellectuelle. Notre rôle, ainsi, est de coupler la stratégie propriété intellectuelle ou la propriété industrielle avec le Plan Développement Pro-technique afin d’identifier un actif qui servira la startup lors de la phase de création. Un accompagnement juridique sera  assuré par des juristes spécialisés qui vont contractualiser les licences d’exploitation entre les établissements de recherche et la SATT pour que cette dernière puisse faire le transfert de technologie à un industriel ou à une startup, ce qu’on appelle «sous-licence de la technologie vers une startup». La SATT apportera, également, des services de gestion de projet qui se traduisent par un suivi régulier de la totalité des projets avec une revue, les lots de travaux, la partie budgétaire, la propriété intellectuelle…</p>
<p><strong>En quoi ce partenariat peut-il ramener de la valeur ajoutée pour Technoriat?</strong></p>
<p><strong>X.A. : </strong>Au fait, à l’échelle des 13 SATT, nous avons accompagné 3 000 projets de maturation, investi 600 millions d’euros dans ces projets et accompli 1 600 transferts technologiques. 45%  de ces transferts ont été orientés vers la création de startups deeptech et 45% vers des PME qui sont dans l’écosystème à proximité des centres de recherche. ll y a eu plus de 600 startups créées dont la valeur s’élève à 1 milliard d&#8217;euros. Il a été démontré dans une étude réalisée par Deloitte que sur la totalité des startups créées, il y a un ratio de 1 pour 7, c’est-à-dire 1 euro investi dans la maturation technologique crée 27 euros de valeur économique dans l’économie française uniquement avec les startups. La SATT n’a que la propriété de commercialisation des technologies. De ce fait, notre apport sera de partager avec Technoriat notre tour d’expérience pour éviter les mêmes erreurs que nous avons faites au début de la création de la SATT Paris-Saclay et pouvoir l’adapter à l’écosystème scientifique tunisien des laboratoires de recherche et de création d’entreprises pour qu’ils soient plus efficaces dès le début.</p>
<p><strong>Noomane Fehri : </strong>A Technoriat, nous sommes intéressés par l’expérience de SATT-Saclay pour que nous puissions gagner du temps de développement. C’est un établissement qui a 8 ans d’existence au cours desquels il a investi dans 100 projets, sorti 32 startups deeptech et transféré de la technologie à plus de 750 PME. Nous croyons que ce partenariat va également accélérer notre chemin de croissance à nous.  Il est vrai que nous n’avons pas nécessairement les mêmes mécanismes mais nous avons un réservoir de chercheurs extraordinaire et notre projet consiste à transformer une partie de cette recherche scientifique en valeur économique. D’ailleurs, quand nous avons lancé le partenariat avec la SATT Paris-Saclay, nous avons cerné nos besoins et rassemblé les meilleurs acteurs tunisiens en matière d’incubation et d’accélération avec l’appui de la communauté européenne et l’expertise française. Actuellement, nous sommes arrivés au bout de notre projet, puisque nous entrons dans un processus hyper-technique et pointu et il serait inadmissible de passer à côté de cette opportunité.</p>
<p><strong>Est-ce que vous pouvez nous citer quelques-unes de ces erreurs? </strong></p>
<p><strong>X.A. :</strong> Tout d’abord, on a mis du temps à maturer le couplage du plan de développement technologique avec la stratégie de propriété intellectuelle.</p>
<p>Ensuite, au niveau de la gestion des risques, nous aurions dû structurer les projets d’investissement avec des phases de Go-No Go et des étapes de Stop &amp; Go, soit pour identifier une entreprise qui va exploiter la technologie, soit pour l’engagement vers la création d’une startup sur la base de l’investissement.</p>
<p>Nous avions également besoin de paralléliser le taux dans notre métier, le développement technique et le couplage avec la société qui va exploiter cette technologie parce qu’elle va nous demander des preuves de la performance. Si ces preuves ne sont pas connues au milieu du projet, il sera difficile de trouver l’argent nécessaire pour faire de la démonstration, donc la décision va être prise plus difficilement.</p>
<p>Parmi nos erreurs aussi, nous avons mis du temps à structurer autour de nous un écosystème pour sourcer des CEO, les créateurs de startups, en complément des chercheurs.</p>
<p><strong>Concrètement, comment allez-vous intervenir? </strong></p>
<p><strong>N.F. : </strong>Concrètement, l’intervention sera sur deux axes. Le premier axe consistera à mettre en place une structure de valorisation de la recherche scientifique qui sera d’une grande utilité non seulement au niveau du pays mais aussi dans le pourtour méditerranéen, en Europe et en Afrique. AIPERIA est, désormais, une unité spécialisée en Tunisie dans la valorisation de la recherche scientifique et qui peut bénéficier de l’expérience de la SATT et travailler pour les Technoriat. Quant au second axe, il consistera à partager avec la SATT des exemples concrets.</p>
<p><strong>X.A. : </strong>Effectivement, pour ce partenariat, nous allons faire une démonstration sur des use-case qui sont déjà existants en Tunisie, qui sont les Technoriat. Nous allons accompagner la mise en œuvre des services de la SATT Paris-Saclay au profit des premiers Technoriat qui ont été identifiés. Nous allons essayer d’apporter de la valeur ajoutée à leurs projets pour qu’ils aient les levées de fonds nécessaires ou la commercialisation rapide de leurs produits.</p>
<p><strong>N.F. :</strong> C’est bien un partenariat qui se fait à travers des cas concrets et vu que le mandat des SATT est un mandat territorial, je tiens à remercier Xavier Apolinarski pour avoir convaincu le conseil d’administration de la SATT de sortir de leur mandat territorial et d’aller vers la Tunisie, réputée pour ses recherches scientifiques.</p>
<p><strong>Quel business model suivez-vous? </strong></p>
<p><strong>X.A. : </strong>Notre business model consiste à investir dans les technologies que nous licencions. Nous donnons des licences de technologie à des startups et pour lesquelles nous bénéficions de royalties qui sont, en effet, un pourcentage sur le chiffre d’affaires. Ensuite, nous prenons des parts du capital de la startup dont nous avons facilité la création.</p>
<p>Il est important de savoir que la SATT investit deux ou trois ans avant que l’entreprise ne soit créée. Ainsi, nous convertissons notre investissement au moment de la création de l’entreprise, ce qui fait de nous des actionnaires des startups.</p>
<p><strong>Votre business model est-il le même pour les PME? </strong></p>
<p><strong>X.A. </strong>Pour les PME, c’est juste des royalties.</p>
<p>Ce qui est important, c’est que la SATT a un modèle que je considère vertueux. Nous reversons, dès le premier euro, 30% des revenus aux établissements de recherche et aux chercheurs.</p>
<p><strong>Au fait, vous renforcez vos sourcings…</strong></p>
<p><strong>X.A. : </strong>Tout à fait. Les 70% restants sont destinés à compenser l’investissement de la SATT. Une fois que nous avons atteint notre retour sur investissement, la valeur sera inversée et la SATT gardera 30% des revenus et reverse 70% aux établissements et aux chercheurs. Une manière de motiver les chercheurs qui vont percevoir 50% des revenus que nous reversons à l’établissement de recherche.</p>
<p><strong>Dans quelle mesure ce partenariat avec l’écosystème en Tunisie s’intègre dans votre stratégie?</strong></p>
<p><strong>X.A. : </strong>En réalité, j’ai trouvé dans l’aventure Technoriat les gènes et les prémices de ce qu’a vécu la SATT en 2014. Aujourd’hui, avec la maturité que nous avons atteinte, nous sommes prêts à partager et à accompagner. Pendant tous ces mois, nous avons constaté que vous pouvez partager nos pratiques qui étaient en adéquation avec l’Organisation Technoriat et la recherche scientifique en Tunisie. Ce qui aboutit à un contrat qui permet d’avoir des obligations de la SATT envers Technoriat et réciproquement.</p>
<p><strong>N.F. : </strong>Je pense que le contrat n’est qu’une excuse pour commencer à solidifier le pont dans les deeptechs entre les laboratoires, l’écosystème des deeptechs françaises et tunisiennes.</p>
<p><strong>Le chercheur va-t-il être le fondateur ou va-t-il juste vendre la propriété intellectuelle?  </strong></p>
<p><strong>X.A. :</strong> Il est souvent le cofondateur mais avec un CEO qui s’occupera du lancement du projet.</p>
<p><strong>N.F. : </strong>C’est là où il y a une différence de modèles. En ce qui concerne les modèles français, c’est la SATT qui établit un contrat de maturation avec le laboratoire. Celui-ci cède non pas le brevet de la propriété intellectuelle mais plutôt le droit d’exploitation à la SATT qui se charge de la maturer et de la commercialiser soit sous forme de startup, soit elle vend la licence à des PME. Elle redonne ensuite au laboratoire les royalties.</p>
<p>Alors que le modèle tunisien avec Technoriat 1.0, c’est le chercheur qui doit être porteur de la startup et les laboratoires sont incités à lui céder la licence. Un chercheur doit être accompagné pour être entrepreneur, pour maturer la technologie et créer d’autres brevets.</p>
<p>En effet, l’objectif de Technoriat est d’aider les chercheurs à devenir des entrepreneurs ou des cofondateurs.</p>
<p><strong>Pour finir, comment voyez-vous l’évolution de Technoriat avec ce partenariat et sa contribution dans l’écosystème en général?</strong></p>
<p><strong>F. : </strong>Technoriat a commencé avec son propre savoir-faire et aujourd’hui, le process a évolué d’un POC vers un prototype et nous gardons l’espoir d’un Technoriat 2.0.</p>
<p><strong>SAHAR MECHRI &amp; SANA OUJI BRAHEM </strong></p>



<p><strong>SATT en chiffres</strong></p>



<p>Nombre de SATT en France : 13</p>



<p>3 000 projets de maturation</p>



<p>600 millions d’euros d’investissement</p>



<p>1 600 transferts de technologies</p>



<p><strong>SATT Paris-Saclay</strong></p>



<p>320 laboratoires de recherche</p>



<p>&nbsp;16 000 chercheurs</p>



<p>Capacité d’investissement de <strong>79 millions d’euros</strong></p>



<p>100 projets</p>



<p>32 deeptechs</p>


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		<item>
		<title>Mohamed Aljafari : les voies d’arrivée à l’entrepreneuriat sont nombreuses</title>
		<link>https://managers.tn/2022/06/25/mohamed-aljafari-les-voies-darrivee-a-lentrepreneuriat-sont-nombreuses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 12:08:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Incubateur]]></category>
		<category><![CDATA[ipark jordan]]></category>
		<category><![CDATA[ipark jordanie]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed aljafari]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[technoriat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la clôture de la phase d’incubation de Technoriat, Mohamed Aljafari a accordé une interview à Managers. Il est directeur de la propriété intellectuelle à l’office de commercialisation à iPark (Jordanie). Quelle est la particularité d’iPark ? iPark est une structure jordanienne comprenant plusieurs programmes d’incubateur. Ils accompagnent les entrepreneurs sur plusieurs aspects. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>A l’occasion de la clôture de la phase d’incubation de Technoriat, Mohamed Aljafari a accordé une interview à Managers. Il est directeur de la propriété intellectuelle à l’office de commercialisation à iPark (Jordanie).</p>
<h2>Quelle est la particularité d’iPark ?</h2>
<p>iPark est une structure jordanienne comprenant plusieurs programmes d’incubateur. Ils accompagnent les entrepreneurs sur plusieurs aspects. L’un d’eux comprend des audits technologiques par le biais de l&#8217;Office de commercialisation de la propriété intellectuelle (IPCO).</p>
<p>Egalement, iPark est une branche de la Royal Scientific Society en Jordanie. Il permet de développer l’entrepreneuriat, le leadership et l’innovation en Jordanie et dans la région. Mohamed Aljafari explique : “Nous avons plusieurs d’années d’expérience dans le leadership et l’encadrement des startups, entrepreneurs. Nous avons également de l’expérience en innovation et propriété intellectuelle, comme les brevets, les inventions etc. “</p>
<p>L’iPark aide les chercheurs, inventeurs, porteurs d&#8217;idées à faire fructifier leurs idées et leur ouvrir l’accès au marché.</p>
<h2>L’iPark collabore avec toutes les structures d’entrepreneurs potentiels</h2>
<p>L’iPark accueille des étudiants chercheurs. Il crée le pont entre recherche et entreprise en les mettant en contact avec des industriels. Mohamed Aljarafi détaille : “Dans ce projet, il y a de nombreux niveaux. Au niveau des entreprises, nous en avons soutenu beaucoup en améliorant leurs stratégies, leur croissance, leur export. Nous les avons mises en contact avec de plus grandes entreprises et des clusters. Au niveau des universités, nous les avons aidées à étudier les innovations les plus récentes. Nous les avons également accompagnés pour présenter leurs idées nouvelles aux industriels. Nous encourageons la constitution de nouvelles structures de recherche et d’entrepreneuriat dans tout le monde arabe.”</p>
<h2>Les réussites de l’iPark</h2>
<p>Les success stories sont nombreuses. Mohamed Aljafari les énonce : “Nous avons réuni 10 bureaux de transfert de technologie avec 30 représentants du secteur industriel. Durant cette session de networking, les discussions ont été fructueuses. Également, des organisations universitaires de cinq ou six pays arabes ont rencontré des compétences industrielles arabes et européennes. Ils se sont consultés au sujet des idées innovantes des universités pour parvenir à une production industrielle. Nous pouvons également citer des réussites du secteur pharmaceutique ou d’ingéniorat. Des médicaments d’excellente qualité ont été produits par des pays arabes.”</p>
<h2>Pas de cloison rigide, mais des opportunités et des liens à nouer</h2>
<p>D’après Mohamed Aljafari, lorsqu’un docteur universitaire travaille dans la recherche, les résultats de ses recherches sont des sources d’innovation. iPark aide à les faire reconnaître et à les rendre commercialisables.</p>
<p>Pour faire la transition entre recherche et entrepreneuriat, ou entre la fonction publique et l’entrepreneuriat, l’opération est délicate pour tous les acteurs. Cependant, un nouveau départ est possible, selon Aljafari : “Que ce soit pour l’entrepreneur ou la structure d’accompagnement, le changement est difficile. Cependant, nous n’éveillons la conscience des chercheurs au leadership et à l’entrepreneuriat que dans deux cas. Soit le chercheur est informé du potentiel de la création d’entreprise et souhaite utiliser ses propres idées. Soit le chercheur a étudié la question, il a décidé de ne pas créer d’entreprise, et cherche un associé. Il conserve sa position d’initiateur de l’idée et du projet, ainsi que la propriété intellectuelle, sans pour autant se lancer à 100% dans une entreprise privée.”</p>
<h2>L’iPark en tant qu’intermédiaire et accompagnateur</h2>
<p>Mohamed Aljafari distingue entre financement direct et accompagnement au financement. L’iPark aide les porteurs de projet à trouver des financements, à constituer un réseau : “Nous cherchons à les aider à obtenir des financements sans leur donner de financement direct”</p>
<p>Il conseille aux entrepreneurs de se concentrer sur les partenariats. Mohamed Aljafari recommande : “Tout le monde a besoin de partenariats divers pour créer, produire, commercialiser et vendre sur le marché. N’importe quelle entreprise, peu importe sa taille, utilise les partenariats pour progresser et grandir. Les partenariats sont bien plus importants que la commercialisation ou le financement.”</p>
<p>Les partenariats réussis nécessitent la convergence vers des succès communs. “Les valeurs humaines, la bonne connaissance de l’autre et le rapport d’égal à égal constituent les qualités d’un bon partenariat” conclut Mohamed Al Jafari.</p>
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		<title>Technoriat : un nouveau projet de cluster méditerranéen annoncé par Anima</title>
		<link>https://managers.tn/2022/06/25/technoriat-un-nouveau-projet-de-cluster-mediterraneen-annonce-par-anima/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 10:25:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Anima Investment Network]]></category>
		<category><![CDATA[euromed clusters forward]]></category>
		<category><![CDATA[incubateur tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[startup tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[technoriat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la clôture de la phase d’incubation de Technoriat, Anima Investment Network a accordé une interview à Managers. Cela a été l’occasion de faire le bilan des cinq ans de présence d’Anima en Tunisie, et des perspectives du programme. L’événement a été l’occasion d’annoncer un nouveau projet de cluster méditerranéen. Emmanuel Noutary, [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_38672" aria-describedby="caption-attachment-38672" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-38672 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/anima-investment-network-technoriat-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/anima-investment-network-technoriat-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/anima-investment-network-technoriat-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-38672" class="wp-caption-text">Source : page Facebook d&#8217;Anima</figcaption></figure>
<p>Dans le cadre de la clôture de la phase d’incubation de Technoriat, Anima Investment Network a accordé une interview à Managers. Cela a été l’occasion de faire le bilan des cinq ans de présence d’Anima en Tunisie, et des perspectives du programme.</p>
<p>L’événement a été l’occasion d’annoncer un nouveau projet de cluster méditerranéen. Emmanuel Noutary, General Manager d’Anima Investment Network, a déclaré : “Nous avons un nouveau projet qui s’appelle Euromed Clusters Forward. Il va travailler sur la mise en réseau des clusters tout autour de la Méditerranée pour développer des chaînes de valeur.”</p>
<p>Technoriat est un programme réalisé par OurDigitalFuture et l’association des technoparks de Tunisie en partenariat avec le ministère de l’Enseignement Supérieur et le ministère de l’Industrie. Il est financé par l’Union Européenne à travers Expertise France, comme une partie du programme Innov’I &#8211; EU4Innovation.</p>
<p>13 projets, dont 54% de femmes, sont arrivés au bout de cinq ans d’incubation.</p>
<h2>Que fait Anima Investment Network ?</h2>
<p>Anima est un réseau d’organisations de développement économique autour de la Méditerranée. Il rassemble 70 organisations dans 22 pays. L’organisation anime et dynamise les entreprises entre les pays de la Méditerranée. Ils sont à Tunis toute la semaine avec une série d’ateliers, de conférences et de rendez-vous d’affaires. Ils réunissent tout notre réseau.</p>
<p>Emmanuel Noutary détaille le programme du réseau Anima : “Nous travaillons sur plusieurs sujets. Ce soir, nous arrivons à la fin d’un programme de transfert technologique pour une valorisation des chercheurs ayant créé leur entreprise. Demain matin, nous ferons une conférence qui sera le bilan d’une initiative pour la promotion de l’innovation en Méditerranée. Appelé The Next Society, depuis 5 ans, le projet a permis de développer des startups, d’internationaliser des clusters, de former des universités par rapport à la propriété intellectuelle… Nous faisons le bilan demain matin de 5 ans de travail.”</p>
<h2>Axé sur le climat, il relie les pays de la Méditerranée</h2>
<p>Les priorités sectorielles sont en train d’être étudiées. Selon Emmanuel Noutary : “Nous souhaiterions que les pays de la Méditerranée atteignent leurs engagements des accords de Paris lors de la COP21. Ils ont défini un certain nombre de filières et de métiers où ils veulent progresser. Nous travaillerons sur les déchets, l’énergie, l’eau, le transport, l’industrie mécanique, la décarbonisation… Nous étudierons cela dans les mois à venir pour définir exactement le programme.”</p>
<p>Il est mis en oeuvre par Anima, Leaders International (Palestine), Berytech (Liban) et l’Economic Research Forum (Egypte). Ce sont les partenaires pilotes, mais nous avons également associé nos partenaires dans les pays du réseau. Tous les membres du réseau Anima ont participé à nos événements. Anima est constitué d’une équipe de 20 personnes à Marseille. Emmanuel Noutary félicite l’équipe : “Nous travaillons généralement entre une personne de l’équipe et un expert local du pays. Pour la Tunisie, nos référents sont la Foreign Investment Promotion Agency (FIPA), la Tunisia Investment Authority (TIA), l’APII, la Conect, le parc d’activités de Bizerte.”</p>
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