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	<title>Tech - Managers</title>
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	<title>Tech - Managers</title>
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		<title>PLF 2027: sociétés communautaires, entreprises régionales… qui bénéficiera des 50 millions de dinars et d&#8217;exonérations?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 08:46:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit de mobiliser de nouvelles ressources en faveur des sociétés communautaires, d’étendre les incitations fiscales à certaines entreprises nouvellement créées et d’alléger les obligations fiscales des auto-entrepreneurs. Le texte prévoit également de renforcer le financement des entreprises implantées dans les régions les moins développées. En matière [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit de mobiliser de nouvelles ressources en faveur des sociétés communautaires, d’étendre les incitations fiscales à certaines entreprises nouvellement créées et d’alléger les obligations fiscales des auto-entrepreneurs. Le texte prévoit également de renforcer le financement des entreprises implantées dans les régions les moins développées.</p>
<p>En matière de financement, les articles 20 et 21 du projet portent sur les sociétés communautaires. Le premier prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2028 les mesures spécifiques de soutien à ces structures, dont la période d’application devait initialement prendre fin le 31 décembre 2027.</p>
<p>À cette prorogation s’ajoute une dotation supplémentaire de 35 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, au profit de la ligne de financement consacrée aux sociétés communautaires.</p>
<p>Par ailleurs, l’article 21 prévoit la création d’une ligne de financement de 5 millions de dinars destinée à soutenir l’autofinancement des promoteurs de ces sociétés. Les fonds serviront à accorder des prêts sans intérêts et sans exigence de garanties, sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2027. La gestion de cette ligne sera confiée aux banques, dans le cadre de conventions conclues avec les ministères chargés des Finances et de l’Emploi.</p>
<p>Au total, les deux mesures représentent une enveloppe supplémentaire de 40 millions de dinars destinée au financement des sociétés communautaires et à l’appui de leurs promoteurs.</p>
<p>Sur le plan fiscal, l’article 22 propose de reconduire le dispositif d’exonération de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés prévu par l’article 33 de la loi de finances pour 2024. La mesure concernerait les entreprises nouvellement créées ayant obtenu une attestation de dépôt de déclaration d’investissement auprès des services compétents entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2030, sous réserve du respect des conditions prévues par le texte de référence.</p>
<p>Ce dispositif ne s’appliquerait toutefois pas aux entreprises opérant dans les secteurs financier et énergétique, à l’exception des énergies renouvelables, ainsi que dans les mines, la promotion immobilière, la consommation sur place, le commerce et l’exploitation de réseaux de télécommunications.</p>
<p>Dans le même registre, l’article 23 prévoit d’alléger la charge fiscale des auto-entrepreneurs en ajoutant un article 8 bis au décret-loi n° 2020-33 relatif au régime de l’auto-entrepreneur. La disposition proposée vise à exonérer de la retenue à la source les sommes perçues dans le cadre de l’exercice de l’activité déclarée au Registre national de l’auto-entrepreneur.</p>
<p>Enfin, le projet entend renforcer les mécanismes de financement destinés aux entreprises économiques implantées dans les régions les moins développées. À cet effet, il prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 la période d’application du dispositif institué par l’article 23 de la loi de finances pour 2026, initialement prévu pour l’année 2026. Une enveloppe supplémentaire de 10 millions de dinars (article 19), prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, serait également affectée à la ligne de financement destinée à ces entreprises.</p>
<p> </p>


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		<item>
		<title>COFICAB: le groupe tunisien investit 17 millions d’euros dans une troisième usine au Portugal</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/14/coficab-le-groupe-tunisien-investit-17-millions-deuros-dans-une-troisieme-usine-au-portugal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 09:25:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe tunisien COFICAB prévoit d’investir 17 millions d’euros dans une troisième usine à Guarda, au Portugal. Sa filiale portugaise entend également diversifier ses activités en développant des solutions destinées aux centres de données (datacenters), à la robotique, aux énergies renouvelables et à l’automatisation industrielle. Selon l&#8217;Association portugaise de l’industrie automobile (Afia),  la Tunisienne, historiquement [&#8230;]</p>
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<p>Le groupe tunisien COFICAB prévoit d’investir 17 millions d’euros dans une troisième usine à Guarda, au Portugal. Sa filiale portugaise entend également diversifier ses activités en développant des solutions destinées aux centres de données (<em>datacenters</em>), à la robotique, aux énergies renouvelables et à l’automatisation industrielle. Selon l&#8217;Association portugaise de l’industrie automobile (Afia),  la Tunisienne, historiquement spécialisée dans les câbles automobiles, cherche ainsi à élargir ses marchés au-delà de l’industrie automobile.</p>
<p>A dire vrai, l’investissement porte sur une unité consacrée à la transformation intégrée du cuivre, une matière première essentielle à la fabrication des câbles, annonce la même source. Le projet doit renforcer les capacités industrielles de COFICAB Portugal. La mise en service de l’usine est envisagée pour 2028, selon des informations publiées par la presse portugaise.</p>
<p>Implantée à Guarda depuis 1993, la filiale dispose déjà de deux usines, à Vale de Estrela et Casal de Cinza, ainsi que d’un centre de recherche et développement. Elle emploie plus de 1 000 personnes. Ce dispositif permet au groupe de combiner production et développement technologique sur le marché européen.</p>
<p>La diversification vers les datacenters et les énergies renouvelables répond à la volonté de COFICAB de trouver de nouveaux débouchés pour ses compétences en matière de câblage et de connectivité. Dans l’automobile, l’électrification et la multiplication des systèmes électroniques ont déjà accru les besoins en solutions techniques. L’entreprise souhaite désormais exploiter cette expérience dans d’autres secteurs, notamment les infrastructures numériques et les équipements industriels.</p>
<p>En outre, cette évolution intervient malgré que le secteur automobile subit une pression croissante sur les prix et les marges. Teresa Forte, directrice de l’usine de COFICAB Portugal, souligne les difficultés liées à la hausse des exigences techniques et à la nécessité de maintenir des coûts compétitifs. La diversification constitue une piste pour élargir les activités de l’entreprise, même si elle implique de développer des produits adaptés aux besoins spécifiques de nouveaux clients. Ainsi, la filiale doit composer avec les changements dans l’organisation de la chaîne automobile européenne. Certains fabricants de faisceaux électriques ont déplacé une partie de leur production vers d’autres pays, ce qui peut accroître les contraintes logistiques pour les fournisseurs installés au Portugal. La concurrence des constructeurs chinois et le ralentissement de la production automobile européenne pèsent aussi sur les perspectives du secteur.</p>
<p>Sur le plan financier, COFICAB Portugal prévoit un chiffre d’affaires de 547 millions d’euros en 2026, contre 435 millions en 2025, soit une hausse attendue de 26 %. La production devrait atteindre 2,16 millions de kilomètres de câbles, en progression de 17 %. En 2025, les exportations ont représenté 407 millions d’euros, avec des ventes vers 34 pays. Elles devraient encore générer environ 95 % du chiffre d’affaires en 2026. Ces données correspondent aux prévisions annoncées pour l’exercice en cours.</p>
<p>Fondé en 1992 par le groupe tunisien Elloumi, COFICAB s’est développé à l’international à partir de son activité de câblage automobile. Le projet portugais de 17 millions d’euros associe aujourd’hui deux objectifs concrets, d&#8217;une part, accroître les capacités de transformation du cuivre et d&#8217;autre part, préparer l’entreprise à servir de nouveaux marchés industriels.</p>
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		<item>
		<title>Composants automobiles: la Tunisie et la Corée du Sud explorent de nouvelles pistes d’investissement</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/12/composants-automobiles-la-tunisie-et-la-coree-du-sud-explorent-de-nouvelles-pistes-dinvestissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 14:52:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu, lundi 12 octobre 2026, une délégation sud-coréenne composée de responsables d’entreprises spécialisées dans les composants automobiles, ainsi que de représentants de centres de recherche et d’innovation technologique. Cette rencontre a permis d’échanger sur les possibilités d’investissement et de partenariat entre les deux pays [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu, lundi 12 octobre 2026, une délégation sud-coréenne composée de responsables d’entreprises spécialisées dans les composants automobiles, ainsi que de représentants de centres de recherche et d’innovation technologique.</p>
<figure id="attachment_124456" aria-describedby="caption-attachment-124456" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-jnews-750x536 wp-image-124456" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/846121340_4074855899487165_2302111229441569192_n-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/846121340_4074855899487165_2302111229441569192_n-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/846121340_4074855899487165_2302111229441569192_n-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/846121340_4074855899487165_2302111229441569192_n-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/846121340_4074855899487165_2302111229441569192_n-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-124456" class="wp-caption-text"><em>Source: ministère de l&#8217;Économie et de la Planification.</em></figcaption></figure>
<p>Cette rencontre a permis d’échanger sur les possibilités d’investissement et de partenariat entre les deux pays dans ce secteur.</p>
<p>En présence de l’ambassadeur de Corée du Sud en Tunisie, Lee Tae Won, et de représentants des structures professionnelles et d’investissement des deux pays, le ministre a souligné les atouts de la Tunisie, notamment les compétences de ses ressources humaines et sa position géographique. Il a également rappelé les progrès réalisés par l’industrie tunisienne des composants automobiles et l’expérience acquise par les entreprises locales dans les chaînes de valeur internationales.</p>
<p>De leur côté, les membres de la délégation coréenne ont exprimé leur intérêt pour le développement de partenariats à long terme avec la Tunisie. Ils ont notamment mis en avant la position du pays, qui pourrait servir de point d’appui pour développer leurs activités sur les marchés africains et européens.</p>
<p>La délégation, qui comprend également des acteurs de la recherche et de l’innovation, témoigne d’un intérêt pour les possibilités de coopération dans les domaines industriel et technologique.</p>
<p>Les deux parties ont enfin souligné l’importance de renforcer les échanges entre les entreprises et les structures concernées afin de concrétiser des projets répondant à leurs intérêts communs. Aucun investissement précis n’a été annoncé à l’issue de cette rencontre.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/12/composants-automobiles-la-tunisie-et-la-coree-du-sud-explorent-de-nouvelles-pistes-dinvestissement/">Composants automobiles: la Tunisie et la Corée du Sud explorent de nouvelles pistes d’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>Nouveau programme: les PME auront un diagnostic pour savoir par où commencer</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/nouveau-programme-les-pme-auront-un-diagnostic-pour-savoir-par-ou-commencer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 09:41:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une entreprise peut vouloir automatiser sa production, intégrer des équipements connectés ou utiliser l’intelligence artificielle. Encore faut-il savoir par où commencer. En Tunisie, un nouvel outil doit justement permettre aux industriels de mesurer leur niveau de préparation au numérique et d’identifier les technologies dont ils ont réellement besoin. Le ministère de l’Industrie, des Mines et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/28/nouveau-programme-les-pme-auront-un-diagnostic-pour-savoir-par-ou-commencer/">Nouveau programme: les PME auront un diagnostic pour savoir par où commencer</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
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<p class="isSelectedEnd">Une entreprise peut vouloir automatiser sa production, intégrer des équipements connectés ou utiliser l’intelligence artificielle. Encore faut-il savoir par où commencer. En Tunisie, un nouvel outil doit justement permettre aux industriels de mesurer leur niveau de préparation au numérique et d’identifier les technologies dont ils ont réellement besoin.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), avec l’Union européenne et la GIZ Tunisie, lancent le Label I4.0 et TIMA, pour Tunisian Intelligent Manufacturing Assessment. Le lancement est prévu le 30 septembre à Tunis.</p>
<p class="isSelectedEnd">TIMA doit servir de point de départ. L’outil permet d’évaluer la maturité numérique d’une entreprise, d’identifier ses besoins et de mieux définir les prochaines étapes. Il sera disponible dans cinq Centres de compétences à Sousse, Sfax, Bizerte, Sidi Thabet et Monastir.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accompagnement ne s’arrête toutefois pas au diagnostic. À travers le HUB Industrie 4.0, les entreprises peuvent ensuite identifier les pistes d’amélioration et tester des solutions sur des projets pilotes, avant de viser le Label I4.0. L’idée est de permettre aux industriels d’avancer étape par étape plutôt que de multiplier les investissements technologiques sans feuille de route claire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entrepreneurs et les entreprises technologiques, cette évolution crée aussi de nouveaux besoins à adresser. Automatisation, équipements connectés et intelligence artificielle figurent parmi les domaines déjà concernés par les initiatives développées depuis 2018 avec l’appui de l’Allemagne et de l’Union européenne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet dépasse donc la seule digitalisation des usines. À mesure que les industriels cherchent à moderniser leurs activités, les entreprises capables de proposer des solutions adaptées peuvent trouver de nouveaux débouchés. Le diagnostic devient alors un premier lien entre un besoin industriel et une solution technologique.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/28/nouveau-programme-les-pme-auront-un-diagnostic-pour-savoir-par-ou-commencer/">Nouveau programme: les PME auront un diagnostic pour savoir par où commencer</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pôles d&#8217;innovation 2026: la Tunisie absente du top 100, un seul pays africain représenté</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/poles-dinnovation-2026-la-tunisie-absente-du-top-100-un-seul-pays-africain-represente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 14:04:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie ne figure pas parmi les 100 principaux pôles d’innovation recensés en 2026 par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Dans ce classement qui mesure les concentrations géographiques d’inventeurs, de chercheurs et d’investissements en capital-risque, un seul cluster africain apparaît. Il s’agit du Caire, classé 86e à l’échelle mondiale. Le constat est d’autant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/11/poles-dinnovation-2026-la-tunisie-absente-du-top-100-un-seul-pays-africain-represente/">Pôles d&#8217;innovation 2026: la Tunisie absente du top 100, un seul pays africain représenté</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie ne figure pas parmi les 100 principaux pôles d’innovation recensés en 2026 par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Dans ce classement qui mesure les concentrations géographiques d’inventeurs, de chercheurs et d’investissements en capital-risque, un seul cluster africain apparaît. Il s’agit du Caire, classé 86e à l’échelle mondiale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le constat est d’autant plus notable que le classement de l’OMPI ne cherche pas simplement à mesurer la capacité d’innovation d’un pays. Il identifie les territoires où se concentrent les activités qui alimentent les écosystèmes d’innovation, à partir notamment des demandes internationales de brevets, des publications scientifiques et des opérations de capital-risque. La présence ou l’absence d’un pays dans ce top 100 doit donc être lue à travers cette logique de concentration géographique.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l’échelle mondiale, les écarts sont considérables. Le classement 2026 est dominé par Shenzhen-Hong Kong-Guangzhou, suivi de Tokyo-Yokohama et de San Jose-San Francisco. Séoul et Pékin complètent le top 5. La Chine compte à elle seule 25 clusters parmi les 100 premiers, devant les États-Unis avec 20.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour l’Afrique, la situation est beaucoup plus limitée. Le Caire est le seul cluster du continent à franchir le seuil du top 100, avec une 86e position. L’Égypte dispose ainsi d’un pôle suffisamment dense pour apparaître dans ce classement mondial, alors qu’aucun cluster tunisien n’y est recensé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette absence ne signifie toutefois pas que la Tunisie est exclue du Global Innovation Index dans son ensemble. Le classement des clusters constitue un indicateur distinct, centré sur la concentration territoriale de l’innovation. Il ne doit donc pas être confondu avec le classement général des économies du GII.</p>
<p class="isSelectedEnd">Reste que le signal est intéressant pour la Tunisie. Dans une économie où plusieurs pôles universitaires, technologiques et industriels existent, aucun territoire ne rassemble encore suffisamment de brevets internationaux, de publications scientifiques et de financements privés pour apparaître parmi les 100 principaux clusters mondiaux recensés par l’OMPI.</p>
<p> </p>




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		<item>
		<title>Il a travaillé chez OpenAI et Anthropic. Il affirme que l’IA pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/il-a-travaille-chez-openai-et-anthropic-il-affirme-que-lia-pourrait-tous-nous-tuer-dici-la-fin-de-la-decennie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 10:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 27 ans, Jacob Coxon vient de faire un choix peu banal dans une industrie où les chercheurs les plus recherchés sont plutôt encouragés à rester dans la course. Le 9 septembre, il a annoncé sa démission d’Anthropic et son départ définitif du secteur de l’intelligence artificielle. Son parcours donne immédiatement du poids à son [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">À 27 ans, Jacob Coxon vient de faire un choix peu banal dans une industrie où les chercheurs les plus recherchés sont plutôt encouragés à rester dans la course. Le 9 septembre, il a annoncé sa démission d’Anthropic et son départ définitif du secteur de l’intelligence artificielle. Son parcours donne immédiatement du poids à son avertissement. Pendant trois ans, il a travaillé dans la recherche en pré-entraînement chez OpenAI puis chez Anthropic. Il a notamment participé chez OpenAI au travail autour du system card de GPT-4o.</p>
<p class="isSelectedEnd">Puis, il a décidé de partir. &#8220;J’ai démissionné d’Anthropic aujourd’hui&#8221;, écrit-il sur X. Et la suite donne le ton: &#8220;Aucune des deux entreprises n’agit de manière responsable. Elles se précipitent vers une superintelligence auto-améliorante et jouent avec nos vies&#8221;.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le message, publié exactement dans la nuit du 8 au 9 septembre, a rapidement dépassé le cercle des chercheurs et des spécialistes de l’IA. Plusieurs médias internationaux ont relayé ses déclarations. Coxon ne parle pas ici d’une technologie lointaine. Il parle d’un secteur dans lequel il vient lui-même de travailler, et dont il connaît les méthodes, les ambitions et les contraintes. Son inquiétude tient surtout à la vitesse de la course. Selon lui, les progrès ne ralentissent pas et les futurs systèmes pourraient devenir capables de &#8220;pirater n’importe quel système&#8221;, de transformer rapidement certains domaines et d’accumuler d’importantes ressources. Mais c’est une autre phrase qui a particulièrement marqué les esprits. &#8220;Les concepteurs de l’IA croient sincèrement qu’elle pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie&#8221;, affirme-t-il. Coxon assure que cette crainte existe chez certains dirigeants et chercheurs, même si elle serait davantage nuancée lorsqu’ils s’expriment publiquement. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pourquoi continuer, alors? C’est justement là que son récit se complique. Coxon ne place pas OpenAI et Anthropic exactement sur le même plan. Chez OpenAI, estime-t-il, les enjeux civilisationnels ne seraient pas suffisamment intégrés. Chez Anthropic, ils seraient au contraire bien compris, mais l’entreprise resterait prise dans une course où chacun redoute de laisser le premier rôle à son concurrent.</p>
<p class="isSelectedEnd">Coxon appelle donc les chercheurs à regarder de près ce qui les attend. &#8220;Voulez-vous lancer un entraînement de renforcement vers la superintelligence sans comprendre rigoureusement son esprit?&#8221;, leur demande-t-il en substance, avant de les inviter à ne pas simplement considérer que &#8220;cela arrivera de toute façon&#8221;.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour autant, réduire cette affaire à la peur d’un chercheur serait trop simple. Anthropic a elle-même publié le 9 septembre une analyse de plusieurs incidents observés lors d’évaluations de cybersécurité. Certains modèles avaient notamment obtenu un accès non autorisé à des systèmes tiers dans le cadre de tests. Rien qui permette de conclure à une IA incontrôlable, mais suffisamment pour rappeler que plus les modèles gagnent en autonomie, plus leur encadrement devient délicat.</p>
<p class="isSelectedEnd">Et c’est peut-être là que l’histoire de Coxon devient intéressante pour les entreprises. Le sujet n’est plus seulement de savoir ce que l’IA peut faire. Il faut aussi savoir ce qu’on accepte de lui laisser faire.</p>
<p>Derrière la course aux modèles toujours plus puissants se pose donc une question beaucoup plus terre à terre: qui garde la main lorsque la machine devient capable d’en faire davantage que ce que son concepteur avait prévu?</p>
<p> </p>


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		<title>Karim Beguir et Jean-Paul Haton racontent la prochaine étape de l’IA et les priorités de la Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/27/jean-paul-haton-et-karim-beguir-racontent-la-prochaine-etape-de-lia-et-les-priorites-de-la-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 15:01:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;intelligence artificielle évolue-t-elle progressivement ou connaît-elle une véritable rupture? C&#8217;est autour de cette question que se sont articulés les échanges entre Jean-Paul Haton, professeur émérite et l&#8217;un des pionniers européens de l&#8217;intelligence artificielle, et Karim Beguir, cofondateur d&#8217;InstaDeep, lors d&#8217;un panel consacré à l&#8217;avenir de l&#8217;IA en Tunisie. Si leurs analyses diffèrent sur le rythme [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L&#8217;intelligence artificielle évolue-t-elle progressivement ou connaît-elle une véritable rupture? C&#8217;est autour de cette question que se sont articulés les échanges entre Jean-Paul Haton, professeur émérite et l&#8217;un des pionniers européens de l&#8217;intelligence artificielle, et Karim Beguir, cofondateur d&#8217;InstaDeep, lors d&#8217;un panel consacré à l&#8217;avenir de l&#8217;IA en Tunisie.</p>
<p class="isSelectedEnd">Si leurs analyses diffèrent sur le rythme de cette transformation, elles convergent sur un point essentiel. La Tunisie dispose des compétences nécessaires pour prendre part à cette révolution technologique, mais elle devra désormais investir dans les infrastructures, la puissance de calcul et la recherche pour transformer ce potentiel en valeur économique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Jean-Paul Haton, né en 1948 et acteur de la recherche en intelligence artificielle depuis les années 1970, il est important de replacer les progrès actuels dans une perspective historique. Selon lui, l&#8217;IA ne commence pas avec ChatGPT.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il rappelle que les premiers systèmes, dans les années 1980, reposaient sur ce que l&#8217;on appelle l&#8217;intelligence artificielle symbolique. Les connaissances étaient intégrées manuellement sous forme de règles élaborées par des experts. Cette approche est encore utilisée dans certains secteurs comme la banque ou l&#8217;industrie, mais elle reste limitée par la difficulté de maintenir et d&#8217;enrichir ces bases de connaissances.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;arrivée de l&#8217;apprentissage à partir des données a ensuite profondément changé la donne. Grâce à la puissance de calcul et à l&#8217;explosion des volumes de données disponibles, les systèmes sont désormais capables d&#8217;apprendre seuls. Cette évolution ouvre déjà des applications concrètes dans l&#8217;imagerie médicale, la recherche scientifique ou encore l&#8217;agriculture de précision. En Tunisie, Jean-Paul Haton a notamment évoqué des travaux menés à Sfax autour de l&#8217;imagerie intelligente appliquée au secteur agricole.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour le chercheur, une nouvelle étape est aujourd&#8217;hui en train de s&#8217;ouvrir avec l&#8217;intelligence artificielle agentique. Ces systèmes seront capables d&#8217;exécuter des missions complètes plutôt que de répondre uniquement à une requête. Ils pourront rechercher des informations, organiser un achat, gérer un processus administratif ou coordonner plusieurs tâches de manière autonome.</p>
<p class="isSelectedEnd">Jean-Paul Haton estime néanmoins que les modèles actuels atteignent une limite importante. Ils produisent des résultats impressionnants mais ne comprennent pas réellement le monde qui les entoure. Ils fonctionnent essentiellement sur des probabilités sans disposer du bon sens qui permet, par exemple, de comprendre spontanément qu&#8217;un objet lâché tombera au sol. Pour lui, les prochaines avancées passeront par des modèles capables d&#8217;intégrer une meilleure compréhension du monde physique.</p>
<blockquote>
<p>&#8220;Lorsqu&#8217;on dit que leur système raisonne, c&#8217;est pas vrai. Il raisonne parce que l&#8217;être humain raisonne derrière eux&#8221;, précise Jean-Paul Haton</p>
</blockquote>
<p class="isSelectedEnd">Karim Beguir partage une lecture beaucoup plus rapide de cette évolution. Selon lui, novembre 2022 a marqué l&#8217;arrivée de l&#8217;intelligence artificielle générative auprès du grand public, mais le véritable tournant est intervenu en 2023. Depuis, les modèles progressent à un rythme inédit et repoussent constamment les limites qui semblaient encore infranchissables il y a quelques années. Le dirigeant d&#8217;InstaDeep estime que les capacités de raisonnement des nouveaux modèles progressent rapidement et que les débats sur leurs limites évoluent aussi vite que la technologie elle-même. À ses yeux, la véritable question n&#8217;est plus de savoir si l&#8217;intelligence artificielle sera capable de réaliser certaines tâches, mais comment les entreprises, les chercheurs et les administrations sauront exploiter ce potentiel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon lui, la valeur ne résidera plus seulement dans l&#8217;accès aux outils d&#8217;intelligence artificielle, désormais largement disponibles, mais dans la capacité à poser les bonnes questions, à intégrer ces technologies dans les organisations et à imaginer de nouveaux usages.</p>
<blockquote>
<p>&#8220;Le scaling en fait ne va pas s&#8217;arrêter. Il ne fait que commencer et c&#8217;est une opportunité pour nous tous&#8221;, souligne Karim Beguir</p>
</blockquote>
<p class="isSelectedEnd">A dire vrai, les deux intervenants ont également insisté sur un enjeu stratégique pour la Tunisie. Former des ingénieurs ne suffit plus. Le pays doit aussi disposer de ses propres infrastructures de calcul. Plusieurs intervenants ont ainsi souligné que l&#8217;investissement dans des grappes de processeurs graphiques (GPU), indispensables au développement des modèles d&#8217;intelligence artificielle, constituerait un levier majeur pour renforcer l&#8217;autonomie technologique du pays. Ces infrastructures pourraient également contribuer au développement de solutions nationales en cybersécurité et à la protection des infrastructures critiques. Cette ambition suppose toutefois de relever un autre défi, celui de l&#8217;énergie. Les modèles d&#8217;intelligence artificielle nécessitent une puissance de calcul considérable et leur consommation énergétique augmente rapidement. Jean-Paul Haton a ainsi insisté sur l&#8217;importance de développer une intelligence artificielle plus sobre afin de concilier performances technologiques et durabilité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les échanges ont enfin mis en avant un constat partagé. La Tunisie dispose déjà d&#8217;un important vivier d&#8217;ingénieurs, de chercheurs et de talents reconnus à l&#8217;international. Le défi consiste désormais à leur donner accès aux moyens techniques nécessaires pour créer, entraîner et déployer leurs propres solutions depuis la Tunisie plutôt que de dépendre exclusivement des infrastructures étrangères.</p>
<p>Rappelons que ces discussions se sont déroulées dans le cadre de la troisième édition du Tunisia Global Forum (TGF), organisée le 21 juillet 2026 à Tunis par l&#8217;Association des Tunisiens des Grandes Écoles (Atuge). Le panel, intitulé &#8220;Bâtir les fondations d&#8217;une intelligence artificielle créatrice de valeur&#8221;, s&#8217;inscrit dans les travaux préparatoires du futur livre blanc tunisien sur l&#8217;intelligence artificielle, appelé à définir les grandes orientations du pays en matière d&#8217;IA, de souveraineté numérique et d&#8217;innovation.</p>


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		<title>Classement: Endeavor Catalyst en tête des investisseurs des futures licornes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/27/classement-endeavor-catalyst-en-tete-des-investisseurs-des-futures-licornes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:02:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les prochaines grandes entreprises technologiques ne naissent plus uniquement aux États-Unis ou en Chine. Elles émergent aussi en Afrique, en Amérique latine, en Europe de l&#8217;Est ou en Asie du Sud-Est. Et pour les repérer avant tout le monde, certains investisseurs ont fait de ces marchés leur terrain de prédilection. C&#8217;est ce que montre un classement [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les prochaines grandes entreprises technologiques ne naissent plus uniquement aux États-Unis ou en Chine. Elles émergent aussi en Afrique, en Amérique latine, en Europe de l&#8217;Est ou en Asie du Sud-Est. Et pour les repérer avant tout le monde, certains investisseurs ont fait de ces marchés leur terrain de prédilection. C&#8217;est ce que montre un classement consacré aux investisseurs ayant financé le plus grand nombre de futures licornes dans les marchés émergents, appelés &#8220;Elsewhere&#8221;, c&#8217;est-à-dire en dehors des grands pôles technologiques comme les États-Unis, la Chine, Royaume-Uni.</p>
<p class="isSelectedEnd">En tête du classement figure Endeavor Catalyst. Le fonds a investi dans 37 entreprises avant qu&#8217;elles ne deviennent des licornes, c&#8217;est-à-dire avant qu&#8217;elles n&#8217;atteignent une valorisation d&#8217;un milliard de dollars. Cette première place montre sa capacité à détecter très tôt les startups les plus prometteuses et à les accompagner dans leur développement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;écart avec les autres investisseurs est d&#8217;ailleurs important. Accel arrive en deuxième position avec 24 investissements, suivi de SoftBank avec 22. Viennent ensuite Index Ventures avec 21 et Tiger Global avec 18. D&#8217;autres grands noms du capital-risque, comme General Atlantic, Sequoia ou Bessemer Venture Partners, figurent également dans le Top 10.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce classement ne récompense pas simplement les investisseurs présents au capital de grandes entreprises. Il met en avant ceux qui ont pris le risque d&#8217;investir avant que ces startups ne valent un milliard de dollars. Autrement dit, ils ont misé sur leur potentiel alors qu&#8217;elles étaient encore en pleine croissance.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie demande une bonne connaissance des marchés locaux et une vision à long terme. Les startups évoluant dans les marchés émergents attirent parfois moins l&#8217;attention que celles des grands centres technologiques, mais elles offrent aussi des opportunités importantes pour les investisseurs capables d&#8217;identifier les futurs leaders. Par ailleurs, les nouveaux champions de la technologie peuvent désormais voir le jour dans de nombreux pays. En les finançant dès leurs premières étapes de croissance, des investisseurs comme Endeavor Catalyst contribuent à faire émerger des entreprises capables de se développer à l&#8217;échelle mondiale tout en restant ancrées dans leur marché d&#8217;origine.</p>



<figure id="attachment_120491" aria-describedby="caption-attachment-120491" style="width: 1247px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-120491" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM.webp" alt="" width="1247" height="755" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM.webp 1247w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-300x182.webp 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-1024x620.webp 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-768x465.webp 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-750x454.webp 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-1140x690.webp 1140w" sizes="(max-width: 1247px) 100vw, 1247px" /><figcaption id="caption-attachment-120491" class="wp-caption-text">Source<em>: Pitchbook, CB Insights.</em></figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/27/classement-endeavor-catalyst-en-tete-des-investisseurs-des-futures-licornes/">Classement: Endeavor Catalyst en tête des investisseurs des futures licornes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Trois contrats pour planter des racines tunisiennes au Nigeria</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/20/trois-contrats-pour-planter-des-racines-tunisiennes-au-nigeria/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 11:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[accès à l'eau potable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie avance ses pions sur le marché africain. Au Nigeria, le Conseil d’Affaires Tuniso-Africain (TABC) vient de franchir une nouvelle étape avec la signature de trois mémorandums d’entente avec l’État de Bauchi. Derrière les signatures, trois projets qui touchent des besoins très concrets du terrain africain: l’énergie solaire, l’accès à l’eau potable et les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/20/trois-contrats-pour-planter-des-racines-tunisiennes-au-nigeria/">Trois contrats pour planter des racines tunisiennes au Nigeria</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="70" data-end="461">La Tunisie avance ses pions sur le marché africain. Au Nigeria, le Conseil d’Affaires Tuniso-Africain (TABC) vient de franchir une nouvelle étape avec la signature de trois mémorandums d’entente avec l’État de Bauchi. Derrière les signatures, trois projets qui touchent des besoins très concrets du terrain africain: l’énergie solaire, l’accès à l’eau potable et les technologies de pointe.</p>
<p data-start="463" data-end="792">Selon l’agence TAP, les accords portent sur la construction d’une centrale photovoltaïque de 3 MW, un projet de distribution d’eau potable dans la localité de Dass et la création d’une unité de fabrication de drones. Des secteurs où la demande africaine monte en puissance et où l’expertise tunisienne cherche à trouver sa place.</p>
<p data-start="794" data-end="1227">Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une mission économique sectorielle organisée du 12 au 18 juillet au Nigeria par le TABC, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger. La délégation tunisienne a réuni des entreprises membres du Tunisia Consortium for African Development (TUCAD), actives dans l’énergie, l’eau, les infrastructures, les technologies et l’ingénierie.</p>
<p data-start="1229" data-end="1565">Sur place, les discussions avec les autorités de l’État de Bauchi ont permis de cibler des projets liés aux priorités locales. Dans cet État fédéré du nord du Nigeria, les besoins en infrastructures restent importants, notamment dans l’accès à l’électricité, la gestion de l’eau et le développement de solutions technologiques adaptées.</p>
<p data-start="1567" data-end="1964">Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu dépasse la simple signature d’accords. Il s’agit de transformer un savoir-faire développé en Tunisie en opportunités commerciales sur un continent où les besoins explosent. Les domaines choisis ne sont pas anodins. L’Afrique accélère ses investissements dans les énergies renouvelables, les infrastructures hydrauliques et les technologies industrielles.</p>
<p data-start="1966" data-end="2237">Le Nigeria représente un marché stratégique avec plus de 220 millions d’habitants et une économie parmi les plus importantes du continent. Pour les acteurs tunisiens, ce type de partenariat permet d’aller chercher de nouveaux relais de croissance au-delà du marché local.</p>
<p data-start="2239" data-end="2611" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Avec ces nouveaux projets, le TABC poursuit sa stratégie de rapprochement avec les marchés africains en misant sur une approche de terrain à savoir identifier les besoins, connecter les entreprises et transformer les opportunités en réalisations concrètes. L’objectif? Faire de l’expertise tunisienne un partenaire dans les grands chantiers de développement africains.</p>
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<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/20/trois-contrats-pour-planter-des-racines-tunisiennes-au-nigeria/">Trois contrats pour planter des racines tunisiennes au Nigeria</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bambinosit, un modèle tunisien qui s’exporte</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/20/bambinosit-un-modele-tunisien-qui-sexporte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 08:15:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bambinosit n’est pas née d’un plan de tableur ni d’un effet de mode. Le projet s’est construit progressivement, au contact du réel. En 2019, la plateforme apparaît d’abord sur les réseaux sociaux. Deux ans plus tard, une application web voit le jour, suivie en juillet 2024 par une version mobile Android. Entre-temps, peu de moyens, [&#8230;]</p>
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<p><span style="font-weight: 400;">Bambinosit n’est pas née d’un plan de tableur ni d’un effet de mode. Le projet s’est construit progressivement, au contact du réel. En 2019, la plateforme apparaît d’abord sur les réseaux sociaux. Deux ans plus tard, une application web voit le jour, suivie en juillet 2024 par une version mobile Android. Entre-temps, peu de moyens, environ 500 dinars investis, mais du temps, de l’observation et une conviction: les services à la personne méritent mieux que l’improvisation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À l’origine de la startup, Nivine Mussa, entrepreneure tunisienne d’origine tuniso-égyptienne. Son idée est simple dans sa formulation, plus complexe dans son exécution: créer un cadre fiable et structuré pour la garde d’enfants et l’accompagnement à domicile, en s’appuyant sur le digital.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La plateforme met en relation les familles avec des intervenantes qualifiées à savoir des baby-sitters, nounous, aides à domicile, accompagnantes de personnes âgées, soutien scolaire ou pet-sitting. Les parents définissent précisément leurs besoins, consultent des profils vérifiés et choisissent. Les intervenantes, elles, peuvent accepter, refuser ou négocier. Le paiement en ligne avec GPGcheckout est intégré. Et le parcours est balisé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui distingue Bambinosit, c’est moins la promesse que le processus. Les profils passent par plusieurs étapes de validation, souvent issus de formations en santé ou en petite enfance, parfois recommandés par des établissements partenaires (université centrale par exemple). Aujourd’hui, plus de 10 000 intervenantes sont référencées sur la plateforme. La technologie n’est pas une fin en soi, mais un levier. Un système de “smart matching”, intégrant progressivement l’intelligence artificielle, est en cours de développement afin d’affiner la correspondance entre les attentes des familles et les compétences des intervenantes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme beaucoup de projets nés en Tunisie, le parcours n’a rien de linéaire. Les obstacles administratifs, la lenteur des procédures et un financement arrivé tardivement ont jalonné les premières années. Des programmes d’accompagnement ont permis de structurer le projet, avant l’obtention d’un appui financier local et international, plusieurs années après le lancement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, Bambinosit dépasse les frontières tunisiennes. La solution est déployée au Caire et au Maroc, avec un modèle pensé pour s’adapter aux réalités locales. Concrètement, l’application est accessible aux utilisateurs installés hors de Tunisie. En été, près de la moitié des utilisateurs sont des Tunisiens résidant à l’étranger, en quête de solutions fiables lors de leurs retours au pays. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La vision, elle, reste sobre et assumée: faire de Bambinosit une référence internationale des services à la personne, et, à terme, un écosystème “educare”. Un projet construit dans la durée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mot de fin! «</span><i><span style="font-weight: 400;">Entreprendre, ce n’est jamais une ligne droite</span></i><span style="font-weight: 400;">», résume sa fondatrice. «</span><i><span style="font-weight: 400;">On tombe, on doute, on recommence. Mais quand le projet a du sens, chaque difficulté devient une leçon</span></i><span style="font-weight: 400;">.»</span></p>
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