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	<title>Taux Dintérêt &#8211; Managers</title>
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	<title>Taux Dintérêt &#8211; Managers</title>
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		<title>La Banque centrale relève son taux d’intérêt à 6.75%</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jun 2018 14:39:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d’Administration de la Banque centrale a tenu sa réunion périodique aujourd’hui, le 13 Juin 2018, et a examiné les différents points inscrits à son ordre du jour, passant en revue les données récentes sur la situation économique et l’évolution des principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers, ainsi que le développement des transactions sur [&#8230;]</p>
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</figure>
<p><em>Le Conseil d’Administration de la Banque centrale a tenu sa réunion périodique aujourd’hui, le 13 Juin 2018, et a examiné les différents points inscrits à son ordre du jour, passant en revue les données récentes sur la situation économique et l’évolution des principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers, ainsi que le développement des transactions sur les marchés monétaire et des changes.</em></p>
<p>Le Conseil a décidé lors de cette réunion de relever le taux d’intérêt directeur de la Banque centrale de 100 points de base, passant de 5,75% à 6,75% par an.</p>
<p>Le renforcement de l’intervention de la Banque centrale sur le marché monétaire pour mieux cibler le refinancement et soutenir davantage l’investissement du secteur productif, ainsi que la rationalisation des prêts accordés aux activités non productives seront ainsi en application.</p>
<p>Cette augmentation intervient suite à une persistance des tensions inflationnistes, préoccupante pour le conseil. En effet, le taux d’inflation s’est établi à un niveau élevé pour le deuxième mois consécutif, portant l’évolution de l’indice des prix à la consommation à la fin du mois de mai de l’année en cours à 7,7% en glissement annuel.</p>
<p>Le Conseil a indiqué que la poursuite des pressions inflationnistes constitue une menace pour la reprise de l’activité économique, ainsi que pour le pouvoir d’achat des consommateurs, par conséquent, la prise des mesures appropriées doit être appliquées, en l’occurrence, la régulation de la politique monétaire par le biais du taux d’intérêt.</p>
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		<title>Déplafonner le taux d&#8217;intérêt, mais pas n&#8217;importe comment !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Jun 2018 13:22:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cercle des financiers tunisiens Le projet de loi sur le déplafonnement du taux d’intérêt est le sujet percutant qui a été débattu par le Cercle des financiers tunisiens. Des banquiers, des représentants du Conseil du marché financier (CMF) et des membres du Centre de formation technologique (CFT) sont venus en discuter les enjeux. Nul ne [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*xZ0dya-ui9DQOqHHpVS6Mw.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/cfbdc-1xz0dya-ui9dqoqhhpvs6mw.jpeg"><br />
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<h4>Cercle des financiers tunisiens</h4>
<p><em>Le projet de loi sur le déplafonnement du taux d’intérêt est le sujet percutant qui a été débattu par le Cercle des financiers tunisiens. Des banquiers, des représentants du Conseil du marché financier (CMF) et des membres du Centre de formation technologique (CFT) sont venus en discuter les enjeux. Nul ne peut prétendre ne pas en être concerné!</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*2zY-p5V2G-py2rvrU6Au8w.jpeg" data-width="2250" data-height="1500" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/c91e0-12zy-p5v2g-py2rvru6au8w.jpeg"><br />
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<p>Le projet de loi soumis à l’ARP le 23 mars vise à déplafonner le taux d’intérêt excessif. D’emblée, disons que le taux d’intérêt excessif est un taux de prêt annuel, qui excède au moment où il est consenti, plus du tiers le taux moyen pratiqué au cours du semestre précédent par les banques et les établissements financiers pour les opérations de même nature. Le projet assimilé à la doctrine de la Banque mondiale vise élever la marge du taux d’intérêt de 20% à 33% pour les particuliers en deux fois d’ici 36 mois et en deux ans pour les professionnels et les TPE(Très petites entreprises). Le taux sera complètement déplafonné pour les grandes, moyennes et petites entreprises.</p>
<h4><strong>Déplafonner : quel est l’enjeu ?</strong></h4>
<p>Nabil Chahdoura de UGFS défend la liberté de marché et estime qu’il faut laisser faire le jeu du marché qui mènera vers une sélection naturelle. « Le déplafonnement est d’abord une question de justice avant d’être une question financière pure », a-t-il avancé. Il a mis l’accent sur l’importance de catégoriser les clients sur la base de leurs qualités et de leurs profils. Les mauvais payeurs auront moins d’accès aux crédits et iront chercher l’investissement en capital. Il s’agit d’orienter les catégories vers la source de financement qui correspond à leur profil et d’intégrer la prime de risque dans les taux. Zied Masmoudi, chief risk officer à la BIAT confirme et s’interroge pourquoi libéraliser les ressources et non pas l’emploi . Revenant sur son expérience, il a signifié que s’il fallait prendre en compte le risque de défaillance des PME durant les premières années, il faudrait les marger à TMM+10, ce qui est impossible parce que le marché n’est pas profond.</p>
<p>Walid Jaafar responsable à la BIAT a réfuté partiellement cette liberté absolue du marché signalant en premier lieu un problème de priorité et de timing, rappelant que le pouvoir d’achat des citoyens est à bout de souffle. Revenant sur les deux grands modèles dans le monde, il a mentionné que le régulateur tunisien pourrait s’inspirer du modèle français et du modèle italien qui protègent une catégorie de clients, notamment les particuliers qui ne détiennent pas un réel pouvoir de négociation. L’autre modèle, allemand, est basé sur la jurisprudence : c’est aux tribunaux de juger si le taux est excessif ou pas. Jaafar signifie qu’au jour d’aujourd’hui notre système judiciaire n’est pas prêt à ce type de mission. D’un autre côté, il a soulevé le problème de certaines banques qui considèrent que leur part de marché n’est pas conforme à leur potentiel, ce qui peut gonfler les crédits non performants.</p>
<p>Abdelkader Boudriga s’inscrivant totalement dans la logique d’intégrer le risque client a soulevé la question de l’hétérogénéité du système bancaire : « entre banques privées et banques publiques, la réalité des systèmes d’informations et de la structure du portefeuille n’est pas du tout la même », a-t-il précisé.</p>
<h4><strong>Quels prérequis ?</strong></h4>
<p>Pour maximiser les chances de succès de l’intégration du risque dans les taux, Nabil Chahdoura a insisté sur l’importance du rating et du scoring afin de pouvoir catégoriser les différents clients. Walid Jaafar est allé même plus loin soulignant qu’il faudrait d’abord commencer par adopter un système de notation interne, ensuite penser à déplafonner le taux d’intérêt et à intégrer une prime de risque qui couvrirait les pertes attendues. Et d’insister: « Autrement des PME de bonne qualité pourraient être sanctionnées ». Mohamed Fehri responsable reporting &amp;taxes à l’UIB a insisté sur la nécessité de discipliner le marché pour éviter les abus. Quand bien même le législateur a prévu une sanction qui va de 3000DT à 6000DT et/ou six mois d’emprisonnement, il a suggéré que les banques en dépassement devraient faire l’objet de publications dans le rapport de supervision pour le marché.</p>
<h4><strong>Banque islamique, banque conventionnelle est-ce le même traitement ?</strong></h4>
<p>Le texte ayant évoqué le gain excessif, la question s’est automatiquement posée si la marge était la même pour le système conventionnel et le système islamique. Serait-il question de créer deux compartiments ou bien deux produits dans un même marché sachant fort bien que ce dernier manque de profondeur. Abdelkader Boudriga a précisé que dans le premier cas, il faudrait un cadre réglementaire dédié à la finance islamique. Nabil Chahdoura a mentionné que l’équilibre se fera par une fenêtre islamique dans les banques conventionnelles. La question de la pertinence du calcul du taux moyen a été évoquée sachant que le marché contient trois banques, dont une détient 80% de part de marché.</p>
<h4><strong>Et la TPE dans tout cela ?</strong></h4>
<p>Les intervenants ont salué le caractère progressif du déplafonnement, il n’en reste pas moins qu’ils se sont accordés sur le fait que le texte n’a pas du tout contribué à faciliter le financement des TPE, pour ne pas dire qu’il y a eu pour elles un effet d’éviction . Ils ont proposé de commencer le déplafonnement avec les grandes entreprises pour protéger les PME et les TPE. « Si la grande entreprise ne trouve pas de financement ou qu’elle le trouve onéreux, qu’elle se dirige vers le marché obligataire et qu’elle le dynamise», a convenu Nabil Chahdoura. Et pour conclure, les membres du CFT ont proposé de permettre une flexibilité pour l’échéance de calcul et que cette dernière soit fixée par décret.</p>
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		<title>Déclaration du FMI sur la Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2018/05/31/declaration-du-fmi-sur-la-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 May 2018 08:06:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“L’équipe du FMI est d’accord avec la Banque centrale qu’un resserrement supplémentaire des conditions monétaires est nécessaire pour réduire l’écart entre les taux d’intérêt et l’inflation.” Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Björn Rother, s’est rendue en Tunisie du 17 au 30 mai pour discuter des plans d’action des autorités dans le [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*MuKTXSka9idb4Hc-7YOohw.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7e723-1muktxska9idb4hc-7yoohw.jpeg"></a><br />
</figure>
<h4>“L’équipe du FMI est d’accord avec la Banque centrale qu’un resserrement supplémentaire des conditions monétaires est nécessaire pour réduire l’écart entre les taux d’intérêt et l’inflation.”</h4>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*ATyhim7M9g3ClIRi_zAgqg.jpeg" data-width="1200" data-height="680" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/db843-1atyhim7m9g3cliri_zagqg.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Björn Rother, s’est rendue en Tunisie du 17 au 30 mai pour discuter des plans d’action des autorités dans le cadre de la troisième revue du programme de réformes économiques de la Tunisie soutenu par le Mécanisme élargi de crédit (MEDC).</em></p>
<p>« Les autorités tunisiennes ont eu des discussions constructives avec l’équipe du FMI sur les politiques nécessaires pour achever la troisième revue dans le cadre du programme MEDC. Les discussions ont connu un progrès significatif. Les autorités tunisiennes ont exprimé leur ferme engagement à agir rapidement sur des réformes économiques urgentes pour paver le chemin vers le passage de la troisième revue devant le Conseil d’Administration du FMI, prévu provisoirement pour début juillet. L’achèvement de la revue permettrait l’accès à 177 millions de DTS (environ 257 millions de dollars), ce qui porterait le total des décaissements au titre du MEDC à environ 1,2 milliard de dollars.</p>
<p>« L’économie tunisienne a montré des signes de reprise au premier trimestre de cette année. La croissance économique à 2,5% (en glissement annuel) était la plus élevée depuis 2014, grâce à une forte production agricole et des exportations dynamiques. Le déficit du compte courant s’est quelque peu amélioré, à la faveur d’un taux de change plus flexible. Les flux d’investissements directs étrangers ont également repris, et le nouveau guichet unique pour les investisseurs “Tunisia Investment Authority” améliorera encore le climat des affaires. Les réformes prévues pour renforcer la gouvernance et améliorer l’accès au financement permettront à la reprise à créer plus d’emplois dans le secteur privé.</p>
<p>« Néanmoins, les risques pour la stabilité macroéconomique sont devenus plus prononcés. L’inflation a atteint 7,7% (en glissement annuel) en avril, son niveau le plus élevé depuis 1991. Les agrégats monétaires et de crédit continuent de croître rapidement et exerceront une pression supplémentaire à la hausse sur les prix au cours des prochains mois. La couverture des importations par les réserves de change a encore baissé. En outre, l’environnement extérieur de la Tunisie est devenu moins favorable ces derniers mois en raison de la hausse des prix internationaux du pétrole et de l’aversion accrue pour le risque sur les marchés financiers internationaux.</p>
<p>« Des mesures décisives sont nécessaires cette année pour lutter contre l’inflation, réduire le déficit budgétaire et protéger les pauvres. Telles sont les conditions préalables à la création de nouvelles opportunités économiques pour les Tunisiens et à la protection des jeunes contre un endettement excessif à l’avenir. L’équipe du FMI est d’accord avec la Banque centrale qu’un resserrement supplémentaire des conditions monétaires est nécessaire pour réduire l’écart entre les taux d’intérêt et l’inflation. En ce qui concerne le budget, les trois priorités saillantes à court terme sont de : (i) poursuivre les efforts visant à réduire les subventions à l’énergie qui favorisent de manière disproportionnée les plus aisés ; (ii) contenir la masse salariale du secteur public, qui est proportionnellement parmi les plus élevées au monde ; (iii) et adopter le projet de loi sur la réforme des retraites pour améliorer la viabilité financière du système de sécurité sociale. Des transferts accrus aux familles les plus vulnérables, afin de les protéger de l’impact de la hausse des prix, accompagneront les efforts de réforme.</p>
<p>(D’aprés le communiqué du site de la BCT datant du 30 mai 2018)</p>
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