<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>sahar mechri &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/sahar-mechri/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jun 2022 10:20:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>sahar mechri &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le 5e Afrobarometer : 72% des Tunisiens estiment que notre pays est sur la mauvaise pente!</title>
		<link>https://managers.tn/2022/06/01/le-5e-afrobarometer-72-des-tunisiens-estiment-que-notre-pays-est-sur-la-mauvaise-pente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 09:47:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[abderrazek zouari]]></category>
		<category><![CDATA[afrobarometer]]></category>
		<category><![CDATA[afrobarometer 2022]]></category>
		<category><![CDATA[afrobarometer tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aslan berjeb]]></category>
		<category><![CDATA[sahar mechri]]></category>
		<category><![CDATA[youssef fennira]]></category>
		<category><![CDATA[youssef meddeb]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=37621</guid>

					<description><![CDATA[<p>On s’y attendait! Mais le choc n’en est pas moins dur, car les résultats de la 5e vague de l’Afrobarometer mené par l’institut de sondage ‘One to One for Research and Polling’ ont décrit une situation économique critique en Tunisie. Présentée le 31 mai, l’enquête-sondage a été organisée du 21 février au 17 mars 2022 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/06/01/le-5e-afrobarometer-72-des-tunisiens-estiment-que-notre-pays-est-sur-la-mauvaise-pente/">Le 5e Afrobarometer : 72% des Tunisiens estiment que notre pays est sur la mauvaise pente!</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-37623 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/Le-5e-Afrobarometer-31-05-22-b-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/Le-5e-Afrobarometer-31-05-22-b-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/Le-5e-Afrobarometer-31-05-22-b-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><em>On s’y attendait! Mais le choc n’en est pas moins dur, car les résultats de la 5e vague de l’Afrobarometer mené par l’institut de sondage ‘One to One for Research and Polling’ ont décrit une situation économique critique en Tunisie. Présentée le 31 mai, l’enquête-sondage a été organisée du 21 février au 17 mars 2022 à partir d’une douzaine de questions.</em></p>
<p>L’immense salle Carthage du Laico était archicomble. Le plein d’invités; chercheurs, journalistes, acteurs du monde des affaires, activistes de la société civile, représentants du gouvernement, politiciens… Pourquoi un tel engouement? «L’économie est au cœur des plus grandes interrogations des Tunisiens aujourd’hui, c’est à cela que tente de répondre l’Afrobarometer», répond Cheker Besbes, animateur de la rencontre.<br />En vérité, c’est comme si cette foule avait un sixième sens qui lui chuchotait qu’elle allait entendre des données à la limite du choquant! Le premier chiffre tombe: 72% des Tunisiens estiment que notre pays est sur la mauvaise pente!</p>
<h2>Tout va mal, selon les résultats!</h2>
<p>Youssef Meddeb, CEO &amp; cofounder de ‘One to One for Research and Polling’ auteur de l’Afrobarometer, se dévoue pour dire les mauvaises nouvelles. N’en veuillez pas au messager: «Nous sommes au plus bas depuis 2015 en termes de perception des Tunisiens. Par âge, les plus pessimistes sont les 18-25 ans et surtout les 26-35 ans, le Nord-Ouest étant le plus pessimiste. Les résultats disent que 84% des Tunisiens estiment que la situation économique est mauvaise (sur les 12 derniers mois, 61% trouvent que c’est pire; et d’ici 12 mois, 31% estiment que cela continuera», annonce-t-il.</p>
<p>Mais il y a plus grave; les fondamentaux du Tunisien sont touchés de plein fouet: revenus, santé, eau, énergie, alimentation. Ces variables font ressortir la pauvreté vécue, là où les gens disent que cela ne leur est jamais arrivé (22% se disent en panne de revenus, 18% privés de soins, 16% sans accès à l’eau). Le taux d’extrême pauvreté explose un peu partout, à commencer par le Nord-Ouest, alors que le trend était en baisse depuis 2013 avant cette cassure de 2020-2022. Le tiers de la population estime que l’économique va péricliter, 84% sont convaincus que la situation économique du pays est déplorable, près de la moitié trouvent que leurs conditions de vie sont dramatiques. «C’est la première fois qu’un tel chiffre émerge. On parlait de sécurité, de corruption, mais aujourd’hui, ce sont les questions économiques qui priment. L’écrasante majorité des Tunisiens (94%) estime que le problème le plus grave que doit traiter le gouvernement est celui de l’économie et 91% trouvent que son rendu est très mauvais. Le 2e point est le chômage, le 3e est la pauvreté. Les résultats montrent également que 86% des Tunisiens veulent garder la subvention des produits de base (cela veut dire qu’il y a une réforme très délicate à faire), préfèrent que le gouvernement s’endette pour avoir l’argent des dépenses, alors que la corruption et la contrebande semblent se banaliser!», conclut Youssef Meddeb.</p>
<h2>«Si on ne peut pas se projeter, de quel futur parler?»</h2>
<p>Des chiffres forts comme jamais auparavant! Maintenant, il ne s’agit pas tant de les interpréter (car ils sont limpides) mais plutôt de les commenter, d’en débattre, de formuler des recommandations à l’adresse du gouvernement. Un petit groupe d’experts a ainsi été appelé à la barre pour témoigner et s’adresser à qui de droit.</p>
<p>Abderrazek Zouari, professeur d’économie et ancien ministre, regrette que l’économie ne semble pas être un problème urgent pour les décideurs politiques: «Sont-ils prêts à prendre les décisions des réformes même si elles ne sont pas populaires? Aucun politique n’a voulu parler le langage de la vérité, peut-être parce que la durée moyenne d’un gouvernement ne dépasse pas 9 mois». Il dénonce un déphasage au moment où les politiques n’ont fait appel qu’aux juristes pour rédiger le Code des collectivités locales sans une réflexion sur le développement régional! Même comportement irrationnel avec le FMI où les discussions devraient tourner autour du genre de réformes à adopter et du calendrier pour les mener mais pas pour se demander si on adopte ou non la dimension FMI.</p>
<p>Sahar Mechri, directrice exécutive du magazine Managers et maître-assistante à l’IHEC, fait trois constats: la déconnexion du citoyen de la chose politique et son sentiment d’exclusion, le sentiment des jeunes d’être marginalisés (notamment parce que le taux de chômage de ces derniers atteint 40%), l’exclusion régionale des services publics. «Il est urgent de s’attaquer aux problèmes de l’économie et de la pauvreté. En matière de développement humain (santé, éducation, routes), la moitié des personnes interrogées font appel à l’Etat pour qu’il améliore le service public. C’est un appel pour que l’Etat repense ses fonctions principales alors qu’il a montré sa mauvaise gestion dans les entreprises publiques. Il doit se tourner vers l’amélioration de ses services et la préservation du pouvoir d’achat. Les chiffres cités montrent également des perceptions négatives à propos de l’avenir. Si on ne peut pas se projeter, de quel futur va-t-on parler, de quel investissement?».</p>
<p>Aslan Berjeb, avocat d’affaires et membre du bureau exécutif de la Conect, insiste sur le fait que la situation économique est tributaire du climat des affaires: «La Tunisie s’est désinvestie de l’investissement alors que le secteur public devrait être la locomotive qui donnerait des signes positifs aux investisseurs ici et ailleurs. Sa priorité des priorités devrait être de soutenir les investisseurs tunisiens et étrangers de toutes les manières possibles». Selon lui, quand vous entrez par les ports et les aéroports qui sont la façade du pays, tout y concourt pour que vous rebroussiez chemin, car vous voyez en premier que la Tunisie est sale! Il faut aussi cogiter sur le fait que le port de Radès est classé 294e dans le monde et que toutes les autres comparaisons sont à notre détriment.</p>
<p>Youssef Fennira, Chief Technical Advisor à l’Organisation internationale du travail et ancien DG de l’Aneti, regrette qu’au cours des 10 dernières années, le nombre de commandeurs dépasse celui des acteurs de la vie économique: «Le temps du citoyen n’est pas le temps de l’Etat. Les solutions mettent un temps inouï à se mettre en branle, les lois deviennent obsolètes le jour où elles deviennent réellement applicables. Alors que faire pour que le pays change? Un nouveau modèle économique et le courage au plus haut niveau de décision. La situation est difficile, mais la Tunisie n’est pas un pays difficile». Selon lui, il faut commencer par les régions, là où les gens ne trouvent pas de solutions qui leur permettent de rester dans le cadre légal. Il estime que les jeunes du monde rural ont des idées, mais ils n’ont pas les moyens, les garanties, et les taux sont exorbitants. Autant de barrières à l’entrée qui font que les choses sont difficiles: «La population est dans l’attente et dans l’urgence. Pourtant, l’économie sociale et solidaire apporte des solutions, introduit de nouveaux modèles économiques, mais cela n’a pas de sens sans stabilité et confiance».</p>
<h2>Des sous-entendus sur «des intérêts» qui seraient touchés!</h2>
<p>Abderrazek Zouari revient à la charge en appelant à pallier en urgence l’absence totale de débat sur la croissance économique. Ensuite réussir notre saut technologique. Tertio, s’atteler à niveler les 3 grandes inégalités: les revenus, les régions, l’intergénérationnel. Puis (citant le cas Schröder) lancer tout de suite les réformes institutionnelles, car nous travaillons encore avec celles du début des années ’70 instituées par Hédi Nouira! Enfin, fusionner les quatre organismes qui s’occupent de l’investissement et raisonner en termes d’efficacité.</p>
<p>Sahar Mechri revient sur la croissance, soulignant qu’avec 7% d’inflation on finit par distribuer de la précarité. Elle soutient qu’il est aujourd’hui urgent d’être attentif à la disponibilité des matières premières après la Covid et la guerre d’Ukraine. Selon elle, les politiques devraient saisir les urgences: des solutions alternatives pour débloquer la croissance, communiquer sur le fait que les réformes feront des bénéficiaires et des lésés, lancer les réformes convenues graduellement avec le FMI, cibler la subvention des produits de base, réaliser l’identifiant unique, la digitalisation, le decashing.</p>
<p>Youssef Meddeb souffle que si la proposition de fusionner les quatre agences de l’investissement en une seule est restée sans effet, c’est parce que c’est impossible (une thèse pleine de sous-entendus). C’est dans la même logique (ou illogique) que la Tunisie, dont l’article 10 de la Constitution parle d’une fiscalité juste et équitable, est la pire en Afrique en matière de pression fiscale (25% et ciblage ‘facile’ des grandes entreprises).</p>
<p>Youssef Fennira poursuit dans cette direction et avertit que si la digitalisation de l’administration est restée lettre morte, c’est à cause des intérêts qui vont être touchés. Selon lui, rien ne justifie la corruption, mais il y a une réflexion à faire.</p>
<h2>«Les politiques devraient pitcher la Tunisie de 2050!»</h2>
<p>Les discussions et les échanges avec les invités: chercheurs, journalistes, acteurs du monde des affaires, activistes de la société civile, représentants du gouvernement, politiciens… ont repris les thèmes débattus.</p>
<p>Ils ont posé des questions sur l’économie-monopole, les intérêts intouchables, la lutte contre la corruption, une vision et une visibilité de l’avenir, la transparence, le marché parallèle, la gouvernance numérique, l’exemplarité genre, l’incapacité à faire des réformes, les critères de nomination des responsables et la transparence lors de leur ‘éjection’, la trajectoire d’économies qui étaient en retard par rapport à la Tunisie mais qui ont décollé depuis, les propositions de valeur que nous offrons à l’observation du monde, nos capacités opérationnelles, le chômage de longue durée, la crise de confiance vis-à-vis des chiffres, les erreurs des réformes et de gouvernance, le lobbying qui n’est pas réglementé, les 7 péchés du Tunisien (mentalité de commis de l’Etat, fierté non justifiée d’être les meilleurs, tournure vers l’intérieur, un problème avec la réussite et les gens qui réussissent, la logique des rentes, la mentalité de la débrouille, manque saisissant de pensée stratégique)…<br />Les panélistes ont répondu en soulignant que la corruption est devenue un système couvrant les corrompus de bout en bout, que l’économie rentière ne doit pas être abordée frontalement mais en changeant les textes, que les forces de résistance sont dans les conglomérats et l’administration, qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre le marché et la corruption, que l’incompétence de l’administration publique est un mythe, car la partie la plus grande est compétente, que le PIB par habitant est en régression et que l’inflation réelle est à 12%, que nous avons le devoir de faire appel aux spécialistes dans chaque domaine pour éviter la désertification généralisée, que nous avons l’impression de vivre dans deux Tunisie, que les petites startups peuvent apporter une énorme valeur ajoutée, et que les politiques devraient pitcher la Tunisie de 2050!</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/06/01/le-5e-afrobarometer-72-des-tunisiens-estiment-que-notre-pays-est-sur-la-mauvaise-pente/">Le 5e Afrobarometer : 72% des Tunisiens estiment que notre pays est sur la mauvaise pente!</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HR Expo : la question du leadership féminin en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2021/07/01/hr-expo-la-question-du-leadership-feminin-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:45:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[boutheina ben yaghlane]]></category>
		<category><![CDATA[chedia bichiou]]></category>
		<category><![CDATA[Dorsaf Bejaoui Kammoun]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[hr expo]]></category>
		<category><![CDATA[hr expo 2021]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<category><![CDATA[leadership féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Résilience]]></category>
		<category><![CDATA[résilience des entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[sahar mechri]]></category>
		<category><![CDATA[zeineb attya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=27295</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment les femmes arrivent-elles à gravir les échelons et à équilibrer leur temps entre vie personnelle et vie professionnelle ? Lors de HR Expo, sous la modération de Sahar Mechri, Dorsaf Bejaoui Kammoun, Boutheina Ben Yaghlane Ben Slimane, Chedia Bichiou et Inès Bouharb ont échangé autour du thème : “Le leadership au féminin, une richesse [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/07/01/hr-expo-la-question-du-leadership-feminin-en-tunisie/">HR Expo : la question du leadership féminin en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-27296 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/HR-Expo-photo-3-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/HR-Expo-photo-3-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/HR-Expo-photo-3-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/HR-Expo-photo-3-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Comment les femmes arrivent-elles à gravir les échelons et à équilibrer leur temps entre vie personnelle et vie professionnelle ?</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lors de HR Expo, sous la modération de Sahar Mechri, </span><span style="font-weight: 400;">Dorsaf Bejaoui Kammoun, Boutheina Ben Yaghlane Ben Slimane, Chedia Bichiou et Inès Bouharb ont échangé autour du thème : “</span><span style="font-weight: 400;">Le leadership au féminin, une richesse pour l’entreprise résiliente”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le leadership féminin est moins répandu que le leadership masculin. Nous pouvons citer à cet effet le manifeste actualisé de la CNFCE. D’après une étude du World Economic Forum, 82% des femmes actives sont des salariées et seulement 7% sont des cheffes d’entreprise. Il est difficile de s’imposer en tant que femme et de gérer son temps. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Chedia Bichiou a déclaré : “Le travail est la seule voie de sortie pour accéder à la réussite et au succès. Il faut trouver un équilibre entre vie privée et travail pour cultiver son bien-être et s’assurer une résilience pérenne. En tant qu’ancienne ingénieur en informatique, il est possible de comparer RH et informatique. Un programme informatique se paramètre, se lance et est prévisible. Le chantier de la transformation RH est imprévisible, il gère l’humain. C’est pour cela que nous recourons au coaching et au management pour être agile”. ABC Bank affiche les chiffres de la parité hommes femmes. Ils sont presque à 50/50 à toutes les échelles et dans tous les corps de métier de la banque.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Boutheina Ben Yaghlane appelle à briser le plafond de verre : “J’ai été la première femme dans le monde à être nommée à la tête d’une caisse de dépôts. Il faut que les femmes croient en leurs capacités. Malgré leurs diplômes et leur nombre, les femmes sont peu nombreuses dans les plus hautes échelles de la hiérarchie. Les entreprises gagneraient à mettre en place des quotas”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dorsaf Bejaoui Kammoun fait valoir quelques chiffres : “A Tunisie Telecom, nous avons 56% de femmes en entreprise et plusieurs femmes dans des postes à responsabilité. La femme a autant de chance que l’homme. La seule différence réside dans les compétences”.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Inès Bouharb encourage les jeunes femmes qui veulent se lancer dans l’entreprenariat : “Il faut croire en soi-même et croire en ses forces. Il est important de capitaliser sur ses points forts et les faire briller davantage. Les années à venir seront les années des femmes, nous avons un potentiel énorme”</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/07/01/hr-expo-la-question-du-leadership-feminin-en-tunisie/">HR Expo : la question du leadership féminin en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HR Expo : Les femmes leaders prennent la barre de la résilience des entreprises</title>
		<link>https://managers.tn/2021/07/01/hr-expo-les-femmes-leaders-prennent-la-barre-de-la-resilience-des-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:35:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[boutheina ben yaghlane]]></category>
		<category><![CDATA[chedia bichiou]]></category>
		<category><![CDATA[Crise Covid]]></category>
		<category><![CDATA[Dorsaf Bejaoui Kammoun]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Entrepreneurs]]></category>
		<category><![CDATA[hr expo]]></category>
		<category><![CDATA[hr expo 2021]]></category>
		<category><![CDATA[ines bouharb]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<category><![CDATA[leadership féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Résilience]]></category>
		<category><![CDATA[résilience des entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[sahar mechri]]></category>
		<category><![CDATA[zeineb attya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=27291</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un leadership aux traits féminins permet de mieux résister à la crise et de rebondir face à l’adversité. C’est ce qu’il est ressorti de la session d‘ouverture  de la 14ème édition du salon HR Expo. Compte rendu Un subtil mélange de passion et de raison a marqué ce débat de la session d&#8217;ouverture du HR [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/07/01/hr-expo-les-femmes-leaders-prennent-la-barre-de-la-resilience-des-entreprises/">HR Expo : Les femmes leaders prennent la barre de la résilience des entreprises</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-27292 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/HR-Expo-Panel-1-photo-1-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/HR-Expo-Panel-1-photo-1-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/HR-Expo-Panel-1-photo-1-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/HR-Expo-Panel-1-photo-1-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un leadership aux traits féminins permet de mieux résister à la crise et de rebondir face à l’adversité. C’est ce qu’il est ressorti de la session d‘ouverture  de la 14ème édition du salon HR Expo. Compte rendu</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un subtil mélange de passion et de raison a marqué ce débat de la session d&#8217;ouverture du HR Expo entre quatre femmes leaders. Sous la modération de Sahar Mechri, </span><span style="font-weight: 400;">Dorsaf Bejaoui Kammoun, Boutheina Ben Yaghlane Ben Slimane, Chedia Bichiou et Inès Bouharb ont échangé autour du thème : “</span><span style="font-weight: 400;">Le leadership au féminin, une richesse pour l’entreprise résiliente”</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-27328 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/208387332_205913724765559_5011110342332091654_n-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/208387332_205913724765559_5011110342332091654_n-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/208387332_205913724765559_5011110342332091654_n-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/208387332_205913724765559_5011110342332091654_n-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">D’emblée, lors de son mot d’ouverture,  Zeineb Attya, Présidente de HR expo et consultante RH a donné le ton : “Le HR Expo est placé cette année sous le signe de la résilience. Face à la crise, les entreprises réajustent leur force collective. Elles trouvent de nouveaux moyens, en présentiel ou en distanciel. La crise incitera les entreprises à acquérir de nouveaux apprentissages et de nouvelles valeurs. En imaginant des futurs souhaitables et la manière de les rendre possibles, plus<br />encore en pensant un avenir commun et en élargissant nos horizons nous réussirons tous ensemble à résister, nous repositionner et à relancer nos projets. La résilience maitre mot de cette édition permettra et facilitera l’innovation mais initiera de nouveaux apprentissages en jouant son rôle pédagogique.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La COVID a causé un choc pandémique mondial. Sahar Mechri introduit le débat : “Il est nécessaire d’avoir un renouveau des attitudes managériales, de réfléchir à de nouvelles propositions de valeur et de repenser le lendemain dans cet  environnement en perpétuel changement.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La question de la résilience et de la féminité</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le cadre de HR expo, les intervenantes se sont interrogées sur la question de la résilience face à la crise, et du rapport entre résilience et féminité. Boutheina Ben Yaghlane, directrice générale de la Caisse des dépôts et consignations, a indiqué que la CDC était préparée à la crise et à la digitalisation : “Le premier cas de COVID en Tunisie a eu lieu le 2 mars 2020. Le 17 mars, nous avons constitué une cellule de crise à la CDC et nous avons fait notre transition vers le télétravail ce jour-même. Fort heureusement, nous étions préparés. Nous avions déjà changé notre parc informatique trois mois auparavant. Tout le personnel était équipé d’ordinateurs portables. Ainsi, nous avons réussi à dépasser l’espace de travail physique pour passer à un espace digital et poursuivre notre activité”. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Dorsaf Bejaoui Kammoun, Directrice Centrale de Transformation du Capital Humain chez Tunisie Telecom, les années ont fait changer la résistance dans le temps des entreprises et il est plus important que jamais de faire front uni contre l’adversité. Elle évoque une étude de McKinsey sur les entreprises du Standard &amp; Poor&#8217;s 500 : “En 1960, la durée de vie moyenne d’une entreprise était de 65 ans. En 2000, c’est devenu 25 ans et en 2020 20 ans. Les entreprises sont très perturbées par la crise. Il faut collaborer pour que l’entreprise survive selon le principe de “share the purpose”. Il est important de faire appel à des idées innovantes et d’utiliser un management stratégique”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De son côté, Chedia Bichiou, directrice générale de ABC Bank, a parlé de sa résilience passée lorsqu’elle a fait face à des nouveautés dans le secteur bancaire et financier. Elle a vu grandir ABC Bank et l’a vue traverser les changements les uns après les autres. Elle a révélé: “Lorsque j’ai rejoint ABC Bank en 1993, il n’y avait même pas encore de business plan. A cette époque, j’ai également dirigé la salle de marchés quand il n’y avait pas encore de change. Cette expérience de la nouveauté m’a beaucoup appris et de cette époque est né un tissu relationnel unique”. ABC Bank a fait face à la crise de façon agile : “Nous nous sommes tournés vers le digital, nous avons mis en place des réunions hebdomadaires de la cellule de crise et nous avons poursuivi nos actions RSE. Nous avons donné de l’importance au capital humain”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Inès Bouharb, CEO de Excellia Capital Humain et membre du comité d&#8217;éthique de HR Expo, précise que les femmes ont toujours été habituées à la résilience. Elles sont dans l’obligation de concilier vie professionnelle et vie personnelle : “Les femmes apprennent rapidement à être multitâches et à porter plusieurs casquettes. Les études montrent qu’il n’y a pas de leadership féminin en tant que tel mais un leadership avec des caractéristiques féminines. Les femmes savent travailler sous le stress, apaiser les tensions, rassembler les gens autour d’elles et être empathiques. Elles sont plus performantes en cas de crise et sont le moteur de la résilience”</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lemanager.tn/2021/07/01/hr-expo-la-question-du-leadership-feminin-en-tunisie/">Deuxième partie</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/07/01/hr-expo-les-femmes-leaders-prennent-la-barre-de-la-resilience-des-entreprises/">HR Expo : Les femmes leaders prennent la barre de la résilience des entreprises</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les directeurs des journaux reçus par Mohamed Ennaceur</title>
		<link>https://managers.tn/2019/02/13/les-directeurs-des-journaux-recus-par-mohamed-ennaceur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 09:09:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Arp]]></category>
		<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[mohaed ennaceur]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>
		<category><![CDATA[sahar mechri]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=8542</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les membres de la Fédération tunisienne des directeurs de journaux ont été accueillis au Bardo par Mohamed Ennaceur, président de l’ARP. La rencontre s’est focalisée sur les opportunités de développement de la presse écrite en Tunisie, acteur clé de la réussite de la transition démocratique du pays. Durant cette rencontre, a été également soulevée la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/02/13/les-directeurs-des-journaux-recus-par-mohamed-ennaceur/">Les directeurs des journaux reçus par Mohamed Ennaceur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8543" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/02/hero.jpg" alt="" width="960" height="640" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/hero.jpg 960w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/hero-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/hero-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/hero-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/hero-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></p>
<p>Les membres de la Fédération tunisienne des directeurs de journaux ont été accueillis au Bardo par Mohamed Ennaceur, président de l’ARP.</p>
<p>La rencontre s’est focalisée sur les opportunités de développement de la presse écrite en Tunisie, acteur clé de la réussite de la transition démocratique du pays.</p>
<p>Durant cette rencontre, a été également soulevée la question des mécanismes capables de soutenir ce secteur vital. Ceci est d’autant plus important que la presse écrite, partout dans le monde, vit au rythme d’une transition technologique qui a fortement impacté son business model.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8544" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/02/1.jpg" alt="" width="960" height="640" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/1.jpg 960w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/1-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/1-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/1-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/02/1-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></p>
<p>La création d’un fonds d’appui à la presse, une solution proposée pour soutenir le secteur, a été également discutée.</p>
<p>Par ailleurs, Mohamed Ennaceur a souligné que le Conseil de l’ARP était prêt à apporter le soutien nécessaire à ce secteur essentiel. Pour ce faire, le président de l’ARP a promis de n’ épargner aucun effort pour la mise en place du cadre législatif adéquat permettant le développement du secteur.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/02/13/les-directeurs-des-journaux-recus-par-mohamed-ennaceur/">Les directeurs des journaux reçus par Mohamed Ennaceur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
