<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>ridha chalghoum &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/ridha-chalghoum/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 14 Feb 2020 15:56:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>ridha chalghoum &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Ridha Chalghoum : “L’Etat a payé des millions de dinars pour préserver la paix sociale”</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/14/ridha-chalghoum-letat-a-paye-des-millions-de-dinars-pour-preserver-la-paix-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 15:56:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Atuge]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise publique tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ridha chalghoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=14046</guid>

					<description><![CDATA[<p>Invité par l’Association des Tunisiens des Grandes Ecoles (ATUGE), le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a été interpellé sur plusieurs problématiques économiques, comme nous l’avions vu dans un précédent article. Son intervention était aussi l’occasion de dresser un état des lieux de la conjoncture tunisienne. Pour le ministre, il est clair que la situation économique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/14/ridha-chalghoum-letat-a-paye-des-millions-de-dinars-pour-preserver-la-paix-sociale/">Ridha Chalghoum : “L’Etat a payé des millions de dinars pour préserver la paix sociale”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-14041" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum1.png" alt="" width="800" height="531" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum1.png 800w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum1-300x199.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum1-768x510.png 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum1-750x498.png 750w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Invité par l’Association des Tunisiens des Grandes Ecoles (ATUGE), le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a été interpellé sur plusieurs problématiques économiques, <strong><a href="https://www.lemanager.tn/2020/02/14/dette-publique-finance-bct-ridha-chalghoum-face-aux-preoccupations-des-atugiens/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">comme nous l’avions vu dans un précédent article</a></strong>. Son intervention était aussi l’occasion de dresser un état des lieux de la conjoncture tunisienne.</p>
<p>Pour le ministre, il est clair que la situation économique était meilleure en 2010. Néanmoins, même si des efforts ont été déployés en vue de faire face à la crise de 2008, ces derniers n’ont pas permis de réaliser une meilleure croissance économique. <em>“Pour créer de l’emploi, la part de l’investissement dans le budget de l’Etat doit être égale à 30%. La croissance, pour sa part, doit atteindre 7%”</em>, a-t-il noté.</p>
<h2><strong>Les grands chantiers de l’après 2011</strong></h2>
<p>Après 2011, un changement s’imposait dans l’économie tunisienne, mais chaque partie prenante au débat avait une vision, d’autant plus que la Tunisie a fait face à un contexte social très difficile, marqué par des grèves et des mouvements sociaux. <em>“L’Etat a payé des millions de dinars pour conserver la paix sociale. Il y a eu, dans ce contexte, plus de 200 000 recrutements dans la fonction publique. La masse salariale est passée de 7 milliards de dinars en 2010 à 19 milliards de dinars actuellement”</em>, a-t-il regretté.</p>
<p>D’un autre côté, la conjoncture, durant l’après 2011, a été marquée par la faiblesse de l’Etat, ce qui a impacté l’exécution de plusieurs projets et affecté plusieurs secteurs. <em>“Nous avons commencé à nous endetter en devises pour combler les besoins de l’Etat, ce qui a conduit à l’aggravation du déficit. Les investissements étrangers n’étaient pas nombreux. Dans ce même contexte, la valeur du dinar a dégringolé”</em>, a-t-il rappelé.</p>
<p>Actuellement, la part des investissements dans le budget de l’Etat est encore loin des 30% requis : 18,5%. L’épargne nationale, pour sa part, a atteint 8,5% selon Ridha Chalghoum, alors qu’elle était à 21%. Face à tout cela, la capacité d’investissement était faible. Tant d’éléments qui, poursuit-il, ont conduit à une croissance économique faible.</p>
<h2><strong>Une amélioration en 2017, mais d’autres efforts sont requis</strong></h2>
<p>2017 a marqué un nouveau départ pour la Tunisie, étant donné que de nouvelles mesures ont été prises. Il s’agissait, aussi, de respecter les engagements de la Tunisie vis-à-vis du FMI (Fonds Monétaire International). <em>“Dans cette situation, nous avons besoin de partis politiques forts et d’une société civile forte qui soient conscients de la gravité de la situation et qui comprennent, par exemple, qu’il faut geler les recrutements dans la fonction publique”</em>, a-t-il encore dit. D’où la mise en place des objectifs à moyen terme, notamment en ce qui concerne le déficit (3% du PIB en 2020 et 2% en 2022).</p>
<p>Autre point abordé par le ministre des Finances : la situation des entreprises publiques. Elles doivent être réformées et restructurées afin de relancer l’économie. Ainsi, il sera possible de les préserver pour les générations futures. <em>“Si on doit revendre une partie des entreprises publiques, l’argent devrait servir aux générations futures. On ne peut plus travailler avec un statut quo !”</em>, a assuré Ridha Chalghoum.</p>
<h2><strong>Une fiscalité optimisée</strong></h2>
<p>Tant d’éléments sur lesquels le prochain gouvernement devrait se focaliser selon le ministre. En ce qui concerne la fiscalité, celle-ci, poursuit-il constitue l’un des éléments clés pour une éventuelle sortie de crise. C’était, d’ailleurs, le cas en 1986, lorsque la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) a été introduite.</p>
<p><em>“Les défis, aujourd’hui, sont nombreux. Notre économie évolue dans un environnement mondialisé. C’est une tendance qu’il faut suivre. Il faut, aussi, suivre les évolutions en matière de transparence fiscale à l’étranger et travailler, dans cette même optique, sur l’échange des données et l’optimisation fiscale. Sur ce plan, le travail de l’administration doit être amélioré à travers des contrôles plus efficaces. Pour chaque projet, les objectifs doivent être fixés. Il faut, par la suite, faire le suivi. C’est la culture qu’il faut mettre en place”</em>, a conclu Ridha Chalghoum.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/14/ridha-chalghoum-letat-a-paye-des-millions-de-dinars-pour-preserver-la-paix-sociale/">Ridha Chalghoum : “L’Etat a payé des millions de dinars pour préserver la paix sociale”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dette publique, finance, BCT : Ridha Chalghoum face aux préoccupations des Atugéens</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/14/dette-publique-finance-bct-ridha-chalghoum-face-aux-preoccupations-des-atugeens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 15:15:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Atuge]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale de tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[finance tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ridha chalghoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=14040</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’ambiance était chaleureuse au siège de l’ATUGE jeudi 13 février 2020. La thématique n’était pas choisie au hasard, compte tenu du contexte difficile que traverse la Tunisie. Et qui est mieux placé qu’un ministre des Finances pour parler des finances publiques ? D’où l’idée d’organiser une rencontre détendue, sans tabou et dans la bonne humeur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/14/dette-publique-finance-bct-ridha-chalghoum-face-aux-preoccupations-des-atugeens/">Dette publique, finance, BCT : Ridha Chalghoum face aux préoccupations des Atugéens</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-14042" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum2.png" alt="" width="800" height="531" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum2.png 800w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum2-300x199.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum2-768x510.png 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/atuge-chalghoum2-750x498.png 750w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>L’ambiance était chaleureuse au siège de l’ATUGE jeudi 13 février 2020. La thématique n’était pas choisie au hasard, compte tenu du contexte difficile que traverse la Tunisie. Et qui est mieux placé qu’un ministre des Finances pour parler des finances publiques ? D’où l’idée d’organiser une rencontre détendue, sans tabou et dans la bonne humeur avec Ridha Chalghoum, ministre des Finances et du Développement par intérim. L’objectif était de soulever les principales problématiques économiques de la Tunisie. Pour les Atugéens, c’était aussi l’occasion de proposer leurs solutions.</p>
<p>Comment attirer et fidéliser la diaspora tunisienne à l’étranger ? La Banque Centrale de Tunisie (BCT) doit-elle conserver son indépendance ? Quels sont les mécanismes à mettre en place dans cette optique ? Comment rétablir la confiance du peuple dans les institutions de l’Etat ? Comment rétablir la croissance, combattre le chômage, lutter contre l’inflation et réduire la dette publique ? Telles sont les principales problématiques qui ont été soulevées lors de la rencontre avec Ridha Chalghoum.</p>
<h2><strong>Baisse de la dette de l’Etat : une priorité</strong></h2>
<p>Pourquoi ne pas permettre aux tunisiens résidents à l’étranger d’épargner, en devises, en Tunisie ? C’est l’une des propositions formulées par l’assistance qui, d’ailleurs, a été bien accueillie par le ministre. D’autres intervenants se sont penchés sur la délicate question de la dette tunisienne. En effet, quel héritage va-t-on laisser aux générations futures ?</p>
<p>Il est clair, pour le ministre, que la dette doit être réduite. Cependant, il est parfois difficile de se passer de l’endettement. <em>“Ceux qui rejettent l’endettement exigent, en même temps, la hausse des salaires ? Or, pour garantir ces hausses, il faut garantir les ressources nécessaires. D’où l’endettement”</em>, a expliqué Ridha Chalghoum qui a abordé, par la même occasion, la situation de Tunisair qui croule sous le poids de la dette (près de 900 MDT) et affiche une importante masse salariale. <em>“Tunisair doit être le fleuron de l’industrie tunisienne. En 2011, il y a eu des recrutements massifs et des promotions. Nous sommes tous responsables de la situation. Il est vital de réformer l’entreprise. Les enfants de Tunisair doivent la sauver”</em>, a-t-il affirmé.</p>
<h2><strong>Le rôle de la BCT en débat</strong></h2>
<p>Autre problématique qui été soulevée par l’assistance : le manque de coordination dans les politiques économiques des structures de l’Etat. <em>“Les autorités augmentent la masse salariale pour stimuler la demande. Or, de l’autre côté, la BCT travaille en vue de préserver la masse monétaire et de contrôler l’inflation &#8211; ndlr : celle-ci augmente lorsqu’une hausse des salaires est pratiquée sans une contrepartie productive -. Dans ce combat, la BCT est toute seule. Il faut, dans ce contexte, attirer l’épargne afin de financer l’investissement”</em>, ont suggéré les intervenants.</p>
<p>Interpellé sur la question de l’indépendance de la BCT, Ridha Chalghoum a souligné le rôle important de l’institution d’émission dans la lutte contre l’inflation et dans la stabilisation des indicateurs monétaires. D’ailleurs, rappelons-le, l’inflation est passée sous la barre des 6% en janvier 2020 selon l’Institut National des Statistiques (INS) et le dinar a réussi à remonter la pente face à l’euro (3,10 TND pour 1 euro). Il faut miser, poursuit-il, sur le taux directeur afin de remédier à l’inflation.</p>
<h2><strong>Projets et investissements : “L’argent est là, mais pas l’exécution”</strong></h2>
<p>Par ailleurs, il existe un véritable blocage au niveau de l’exécution des grands projets selon les Atugéens qui soulignent que les appels d’offres sont nombreux, mais que la plupart des projets n’ont pas été réalisés. Interpellé sur ces questions, Ridha Chalghoum concède qu’il existe, en effet, certaines problématiques, notamment au niveau foncier. <em>“L’argent est là, mais pas l’exécution. Plusieurs projets sont inscrits dans le budget de l’Etat, mais la question foncière n’est pas abordée. Pour résoudre cette problématique, une Commission spéciale a été créée au sein du ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale. Elle va répertorier les projets qui doivent être exécutés”</em>, a encore expliqué le ministre.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/14/dette-publique-finance-bct-ridha-chalghoum-face-aux-preoccupations-des-atugeens/">Dette publique, finance, BCT : Ridha Chalghoum face aux préoccupations des Atugéens</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FITA 2020 : l’Afrique doit s’intéresser davantage à elle-même !</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/04/fita-2020-lafrique-doit-sinteresser-davantage-a-elle-meme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 11:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[fita 2020]]></category>
		<category><![CDATA[ridha chalghoum]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie comesa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=13756</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le regain d’intérêt de la Tunisie pour son propre continent est très tardif : depuis 2012, préférant se tourner vers les partenaires classiques comme l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis. Des actions concrètes ont néanmoins été entamées récemment, à l’instar de notre entrée au Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) qui représente 560 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/04/fita-2020-lafrique-doit-sinteresser-davantage-a-elle-meme/">FITA 2020 : l’Afrique doit s’intéresser davantage à elle-même !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13865" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1.jpg" alt="" width="1200" height="800" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1.jpg 1200w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-1140x760.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Le regain d’intérêt de la Tunisie pour son propre continent est très tardif : depuis 2012, préférant se tourner vers les partenaires classiques comme l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis. Des actions concrètes ont néanmoins été entamées récemment, à l’instar de notre entrée au Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) qui représente 560 millions de consommateurs potentiels.</p>
<h2><strong>L’Afrique doit renforcer les échanges intercontinentaux</strong></h2>
<p>Pour Ridha Chalghoum, ministre des Finances, notre continent est très prometteur. Pourtant, l’Afrique doit encore mieux faire au niveau de son intégration régionale. De fait, la part des exportations intercontinentales ne représente que 14% du total, alors que cette part atteint 30% avec l’UE. A titre d’exemple, le commerce intercontinental en Europe représente 51% des échanges et il a atteint 20% en Amérique Latine.</p>
<p>Cette intégration doit se faire par le biais de l’industrialisation et de la modernisation de l’Afrique. <em>“Nous devons passer du statut d’une mine à celui d’une usine”</em>, a déclaré le ministre des Finances. Pour ce faire, il est important de mobiliser les ressources financières nécessaires et de lever les obstacles à l’investissement. Le continent peut miser, d’un autre côté, sur la transition énergétique et sur les nouvelles technologies. C’est d’ailleurs ce qu’on fait des pays comme le Rwanda qui se sont carrément envolés aujourd’hui.</p>
<p>Dans ce même contexte, pour pouvoir booster la croissance économique, la part des investissements doit être revue à la hausse pour atteindre 25% du budget des Etats africains. <em>“Les possibilités de coopération sont nombreuses, notamment dans l’industrie pharmaceutique, la logistique et les infrastructures”</em>, a-t-il encore souligné.</p>
<p>Pour la Tunisie, les échanges avec l’Afrique ne représentent que 10% du total des transactions commerciales, ce qui est très peu. D’où l’intérêt, selon le ministre, de renforcer les partenariats avec les autres pays du continent.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/04/fita-2020-lafrique-doit-sinteresser-davantage-a-elle-meme/">FITA 2020 : l’Afrique doit s’intéresser davantage à elle-même !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dette publique : une baisse notable depuis 2011, mais&#8230;</title>
		<link>https://managers.tn/2020/01/16/dette-publique-une-baisse-notable-depuis-2011-mais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 13:08:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ridha chalghoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=13236</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour la première fois depuis 2011, l’endettement de l’Etat a baissé selon les récentes déclarations du Ministre des Finances, Ridha Chalghoum, qui s’est exprimé lors de son audition par les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). Le taux est passé de 77,9% en 2018 à 72,7% du PIB en 2019, et ce grâce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/01/16/dette-publique-une-baisse-notable-depuis-2011-mais/">Dette publique : une baisse notable depuis 2011, mais&#8230;</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-11236" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/10/dette-entreprise-publique.jpg" alt="" width="1000" height="651" /></p>
<p>Pour la première fois depuis 2011, l’endettement de l’Etat a baissé selon les récentes déclarations du Ministre des Finances, Ridha Chalghoum, qui s’est exprimé lors de son audition par les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). Le taux est passé de 77,9% en 2018 à 72,7% du PIB en 2019, et ce grâce à la hausse des recettes de l’Etat due à la fiscalité.</p>
<p>Le ministre estime, dans ce même contexte, que la situation peut encore s’améliorer. Le taux d’endettement pourrait passer à 50% du PIB dans les prochaines années, mais à condition que le ratio déficit-endettement diminue de 3 points.</p>
<p>Il faut rappeler que, malgré cette amélioration, la situation reste très délicate pour notre économie. Au 31 décembre 2019, le service à la dette extérieure a augmenté de 38,5 points par rapport à 2018, atteignant les 9,2 milliards de dinars selon la Banque Centrale de Tunisie (BCT).</p>
<p>Les recettes fiscales ne suffiront pas pour contenir ce chiffre astronomique. D’où l’importance d’augmenter les revenus de la Tunisie en stimulant les secteurs clés de son économie : l’huile d’olive, le phosphate, le tourisme mais, aussi, les industries manufacturières.</p>
<p>Pour ce dernier secteur, la situation n’est pas rose, sachant qu’il constituait, jadis, notre point fort. Selon l’API (Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation), les déclarations d’investissement ont baissé de 18,7 points durant les 11 premiers mois de 2019, par rapport à la même période en 2018, passant de 3.250 millions à 2.649,9 millions de dinars.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/01/16/dette-publique-une-baisse-notable-depuis-2011-mais/">Dette publique : une baisse notable depuis 2011, mais&#8230;</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le surprenant rachat de la BTK par l’Etat</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/14/le-surprenant-rachat-de-la-btk-par-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 11:04:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Btk]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[finances tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ridha chalghoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=12499</guid>

					<description><![CDATA[<p>Surprenant était le dernier communiqué du Ministère des Finances, tant il était laconique. Il a annoncé que l’Etat Tunisien a racheté la totalité de la participation de la Banque Populaire &#8211; Caisse d’Epargne (BPCE) dans le capital de la BTK (Banque Tuniso-Koweitienne). Un accord a été signé, à cet effet, entre le Ministre des Finances, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/12/14/le-surprenant-rachat-de-la-btk-par-letat/">Le surprenant rachat de la BTK par l’Etat</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12501" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/min-finance.jpg" alt="" width="706" height="397" /></p>
<p>Surprenant était le dernier communiqué du Ministère des Finances, tant il était laconique. Il a annoncé que l’Etat Tunisien a racheté la totalité de la participation de la Banque Populaire &#8211; Caisse d’Epargne (BPCE) dans le capital de la BTK (Banque Tuniso-Koweitienne). Un accord a été signé, à cet effet, entre le Ministre des Finances, Ridha Chalghoum, et le représentant de la BPCE, Boris Joseph. Il y avait également Anouar Maarouf, Ministre des Technologies, ainsi que des représentants de la BCT (Banque Centrale de Tunisie). Ainsi, l’Etat Tunisien se retrouve en possession de 80% du capital de la BTK.</p>
<p>Où est le problème au juste ? Le hic, c’est que le Ministère des Finances n’a pas précisé si l’opération de rachat était passée par la Commission Supérieure de Contrôle et d’Audit des Marchés. Plus étonnant encore : l’Etat a racheté une banque qui enchaîne les mauvais résultats au fil des années.</p>
<p>En 2017, incapable de respecter les ratios réglementaires à cause des pertes financières, la BTK a procédé à une augmentation de capital de 100 millions de dinars. On ignore, par ailleurs, le montant de la récente transaction relative au rachat de la BTK par l’Etat. On est en droit de se demander s’il s’agit d’une opération bien pensée, compte tenu de la difficile conjoncture économique et de la situation des finances publiques. Tant de zones d’ombre à éclairer.</p>
<p>Le Manager a pu joindre la chargée de communication au sein du ministère des Finances. Elle nous a précisés qu&#8217;elle attend encore l&#8217;obtention d&#8217;informations supplémentaires auprès de la personne chargée du dossier.</p>
<p>A suivre.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/12/14/le-surprenant-rachat-de-la-btk-par-letat/">Le surprenant rachat de la BTK par l’Etat</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le PLF complémentaire pour 2019 adopté en plénière</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/04/le-plf-complementaire-pour-2019-adopte-en-pleniere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 11:38:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arp]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[PLF2019]]></category>
		<category><![CDATA[projet de loi de finances complémentaire 2019]]></category>
		<category><![CDATA[ridha chalghoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=12348</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a finalement adopté le projet de Loi de Finances complémentaire au titre de l’année 2019. 109 députés ont voté pour le texte, 19 ont voté contre et 5 se sont abstenus de le faire. Lors de la plénière consacrée à l’étude du texte, le Ministre des Finances, Ridha Chalghoum, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/12/04/le-plf-complementaire-pour-2019-adopte-en-pleniere/">Le PLF complémentaire pour 2019 adopté en plénière</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-10794" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020.jpeg" alt="" width="3375" height="2250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020.jpeg 3375w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-300x200.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-768x512.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1024x683.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-696x464.jpeg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1068x712.jpeg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-630x420.jpeg 630w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1920x1280.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 3375px) 100vw, 3375px" /></p>
<p>L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a finalement adopté le projet de Loi de Finances complémentaire au titre de l’année 2019. 109 députés ont voté pour le texte, 19 ont voté contre et 5 se sont abstenus de le faire. Lors de la plénière consacrée à l’étude du texte, le Ministre des Finances, Ridha Chalghoum, est revenu sur l’augmentation de la pression fiscale en Tunisie. Celle-ci s’explique par l’incapacité de l’Etat à soutenir le rythme de développement.</p>
<p>Concernant la révision de la croissance économique à 1,4%, le ministre a indiqué que cette décision s’explique par l’évolution de la conjoncture économique mondiale, mais aussi par la baisse de la demande. Ceci a causé la diminution des exportations des industries mécaniques et électriques (-2,4 points). Cette baisse a aussi touché le secteur du textile, de l’habillement, du cuir et des chaussures (-4,7 points) durant les 10 premiers mois de l’année.</p>
<p>La ralentissement de l’activité économique en Tunisie, poursuit-il, s’explique également par le repli de la croissance dans les pays de la Zone Euro qui constituent, rappelons-le, les principaux partenaires économiques de la Tunisie. “Les sociétés étrangères, implantées en Tunisie, ont enregistré une baisse de leur croissance de l’ordre de 0,4 point”, a expliqué le Ministre des Finances.</p>
<p>Autre élément expliquant la baisse de la croissance économique en Tunisie : le ralentissement de l’activité du secteur du transport. Plus encore : l’entrée tardive en activité du champ d’exploitation de gaz naturel Nawara est aussi en cause, et ce en raison des problèmes fonciers et du conflit interne opposant les deux sociétés qui exploitent le champ en question. Le ministre a, également, expliqué la baisse de la croissance tunisienne par celle de la production de certains champs pétroliers, comme ceux de Halk El Menzel et d’Al Barka.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/12/04/le-plf-complementaire-pour-2019-adopte-en-pleniere/">Le PLF complémentaire pour 2019 adopté en plénière</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Masse salariale du secteur public : 40% du budget 2020 de l’Etat</title>
		<link>https://managers.tn/2019/10/23/masse-salariale-du-secteur-public-40-du-budget-2020-de-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 14:05:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[finance tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[projet de loi de finances 2020 tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ridha chalghoum]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=11387</guid>

					<description><![CDATA[<p>Actuellement discuté sous la coupole de l’ARP (Assemblée des représentants du peuple), le projet de loi de Finances 2020 constitue, d’une manière générale, la continuité de la loi de Finances 2019 en ce qui concerne la réduction du déficit budgétaire, la lutte contre l’évasion fiscale, ou encore la réduction de la dette publique. Néanmoins, certains [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/10/23/masse-salariale-du-secteur-public-40-du-budget-2020-de-letat/">Masse salariale du secteur public : 40% du budget 2020 de l’Etat</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-10794" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1024x683.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-300x200.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-768x512.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-696x464.jpeg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1068x712.jpeg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-630x420.jpeg 630w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1920x1280.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>



<p>Actuellement discuté sous la coupole de l’ARP (Assemblée des représentants du peuple), le projet de loi de Finances 2020 constitue, d’une manière générale, la continuité de la loi de Finances 2019 en ce qui concerne la réduction du déficit budgétaire, la lutte contre l’évasion fiscale, ou encore la réduction de la dette publique.</p>



<p>Néanmoins, certains indicateurs du projet de 2020 ont été revus à la hausse, à l’instar de la masse salariale du secteur public. Une source au sein du ministère des Finances a confirmé au Manager que la masse salariale représentera 40% des dépenses totales de l’Etat en 2020. Ce chiffre a été confirmé par Ridha Chalghoum, ministre des Finances, lors de son passage dans Expresso. L’enveloppe qui sera débloquée pour les dépenses équivaut à 39,391 milliards de dinars. Ainsi, la masse salariale devrait atteindre, environ, 15,7 milliards de dinars, ce qui est tout simplement énorme.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Compensation : une enveloppe de 7 milliards de dinars</strong></h2>



<p>Comme nous l’avions souligné précédemment, le budget de l’Etat atteint 47,227 milliards de dinars. Chose que le ministre a également rappelée. Il a aussi rappelé que le service de la dette atteindra, pour sa part, 11 milliards de dinars. Quant à la délicate question de la caisse de compensation, le projet de loi de Finances 2020 prévoit une enveloppe de 7 milliards de dinars (énergie, transport, produits de base, etc.). Et là encore, c’est un autre débat.</p>



<p>De fait, le système de compensation a atteint ses limites, causant, d’année en année, des dégâts importants au niveau des caisses de l’Etat. Selon une source au sein du ministère des Finances, il est important d’avoir le courage politique en vue de réformer ce système. Il s’agirait même de le supprimer et, par la suite, de mettre en place une procédure ou un outil permettant à ceux qui le méritent réellement de bénéficier de la compensation.</p>



<p>Reste, désormais, à savoir ce que les députés diront au sujet du projet de loi de Finances 2020. Un vaste chantier attend le prochain gouvernement et la prochaine ARP.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/10/23/masse-salariale-du-secteur-public-40-du-budget-2020-de-letat/">Masse salariale du secteur public : 40% du budget 2020 de l’Etat</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
