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	<title>Ressources Financières &#8211; Managers</title>
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	<title>Ressources Financières &#8211; Managers</title>
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		<title>La BCT préoccupée à cause du tarissement aigu des ressources financières extérieures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 09:24:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie a exprimé dans un communiqué, sa préoccupation concernant le tarissement aigu des ressources financières extérieures, face aux besoins importants pour boucler le Budget de l’Etat pour l’année 2021, traduisant les craintes des bailleurs de fonds internationaux au vu de la détérioration de la notation souveraine du [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="601" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/bct-1024x601.png" alt="" class="wp-image-30573" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/bct-1024x601.png 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/bct-300x176.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/bct-768x451.png 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/bct-750x440.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/bct-1140x669.png 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/bct.png 1186w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br />Le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie a exprimé dans un communiqué, sa préoccupation concernant le tarissement aigu des ressources financières extérieures, face aux besoins importants pour boucler le Budget de l’Etat pour l’année 2021, traduisant les craintes des bailleurs de fonds internationaux au vu de la détérioration de la notation souveraine du pays et l’absence d’un nouveau programme avec le FMI.</p>
<p><br />Ceci nécessitera l’intensification de la coopération financière bilatérale d’ici la fin de l’année, afin de mobiliser autant de ressources extérieures que possible et d&#8217;éviter le financement monétaire eu égard à ses répercussions, aussi bien sur le niveau de l&#8217;inflation que sur les réserves en devises et la gestion du taux de change du dinar, outre son impact négatif sur les relations de la Tunisie avec les bailleurs de fonds et les agences de notations souveraines.</p>
<p>En effet, le PIB a affiché au cours du deuxième trimestre 2021 une hausse de 16,2% par rapport à la même période de l’année écoulée et une baisse de 2% comparativement au trimestre précédent, en raison surtout de l’effet de base induit par la contraction de l’activité économique durant la même période de l’année précédente. Ces résultats soulignent aussi le redressement relatif de certains secteurs, notamment les industries manufacturières exportatrices, en relation avec la poursuite de l’amélioration de la demande émanant de la Zone Euro, outre la reprise significative de la production des hydrocarbures due à la contribution des champs « Nawara » et « Halk El Menzel » et le rétablissement progressif du secteur du phosphate. En revanche, certains secteurs continuent de subir les effets de la crise sanitaire du COVID-19, en particulier celui des services.</p>
<p>En ce qui concerne l’évolution des prix, le Conseil a noté la stabilisation du taux d’inflation en septembre 2021 aux environs de 6,2%, en glissement annuel, pour le deuxième mois consécutif, contre 5,4% au cours du même mois de l’année précédente. Les principaux indicateurs de l’inflation sous-jacente se sont, également, inscrits en légère hausse pour atteindre +6% contre +5,9% le mois précédent pour « l’inflation hors produits alimentaires et énergie » et +5,4% contre +5,3% pour « l’inflation hors produits encadrés et frais ».</p>
<p><br />S’agissant des évolutions récentes du secteur extérieur, le Conseil a souligné la régression du déficit courant au cours des huit premiers mois de 2021 pour revenir à 3,5% du PIB contre 4,8% une année auparavant. Ce résultat est imputable principalement à la poursuite de la consolidation des revenus du travail (+42,8%) avec une amélioration relative des recettes touristiques (+5,2%), alors que le déficit commercial (FOB-CAF) s’est élargi de 13,7% en relation avec l’évolution des importations. Quant aux flux nets des capitaux extérieurs, ils ont enregistré une forte baisse due à la régression du volume des ressources extérieures mobilisées, s’ajoutant à la hausse des dépenses au titre du remboursement du principal de la dette. Compte tenu de ces évolutions, les avoirs nets en devises sont revenus à 20.962 MDT ou 127 jours d’importation à fin septembre 2021 contre 23.099 MDT et 162 jours d’importation au terme de l’année 2020.</p>
<p>Dans ce contexte, le Conseil a exprimé sa préoccupation concernant le tarissement aigu des ressources financières extérieures, face aux besoins importants pour boucler le Budget de l’Etat pour l’année 2021, traduisant les craintes des bailleurs de fonds internationaux au vu de la détérioration de la notation souveraine de la Tunisie et l’absence d’un nouveau programme avec le FMI, ce qui nécessitera l’intensification de la coopération financière bilatérale d’ici la fin de l’année afin de mobiliser autant de ressources extérieures que possible et d&#8217;éviter le financement monétaire eu égard à ses répercussions aussi bien sur le niveau de l&#8217;inflation que sur les réserves en devises et la gestion du taux de change du dinar, outre son impact négatif sur les relations de la Tunisie avec les bailleurs de fonds et les agences de notations souveraines.</p>
<p>D’autre part, le Conseil a souligné que la dégradation des finances publiques, pâtissant de leur situation vulnérable, ainsi que la hausse des cours internationaux du pétrole, sont de nature à compromettre la soutenabilité de la dette publique, outre les effets négatifs de l’accroissement de l’endettement du secteur public auprès du système bancaire sur sa capacité à financer les opérateurs économiques. Et d’ajouter que la persistance de cette situation engendrera des répercussions fortement négatives sur les équilibres extérieurs et sur le marché des changes.</p>
<p>Après discussions et délibérations sur les points susmentionnés, le Conseil a réitéré ses profondes préoccupations face à la situation financière actuelle critique, soulignant la nécessité d’accélérer la transmission des signaux clairs aux investisseurs locaux et étrangers quant au rétablissement du rythme de l’activité économique et des équilibres globaux et financiers, la consolidation de la gouvernance du secteur public, l’amélioration du climat des affaires et l’intensification des efforts d’investissement. A cet égard, le Conseil a affirmé que la Banque Centrale continuera à jouer pleinement son rôle en matière de soutien à l’économie et à suivre de près l’évolution des indicateurs économiques, monétaires et financiers. A la fin de ses travaux, le Conseil a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale de Tunisie.</p>
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		<title>Une explosion démographique en Afrique : comment en tirer profit ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/02/une-explosion-demographique-en-afrique-comment-en-tirer-profit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 10:27:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Explosion Démographique]]></category>
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		<category><![CDATA[Population Africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources Financières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2017, 1.2 milliard d’Africains sont entassés sur le continent. Leur nombre ne cesse de croître pour atteindre, selon les estimations des Nations Unies, 2.2 milliards à l’ horizon 2050. Sachant fort bien que ce continent au sud de la Méditerranée souffre d’un déficit d’infrastructures important, le World Economic Forum a mis en exergue un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>En 2017, 1.2 milliard d’Africains sont entassés sur le continent. Leur nombre ne cesse de croître pour atteindre, selon les estimations des Nations Unies, 2.2 milliards à l’ horizon 2050. Sachant fort bien que ce continent au sud de la Méditerranée souffre d’un déficit d’infrastructures important, le World Economic Forum a mis en exergue un défi qui se résume en ces termes: l’Afrique est-elle en mesure d’absorber cette explosion démographique en faisant recours aux ressources à bord?</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*qW692R0AABiTA-KYfvCJaw.jpeg" data-width="640" data-height="366" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7df3a-1qw692r0aabita-kyfvcjaw.jpeg"><br />
</figure>
<p>Selon les chiffres recueillis par la Banque mondiale englobant 24 pays subsahariens, les dépenses publiques annuelles nationales en infrastructures sont extrêmement faibles, soit en moyenne 2% du PIB en 2009–2015. Sans surprise, les conditions de vie dans les villes africaines laissent à désirer.</p>
<h4><strong>Défaillances considérables</strong></h4>
<p>L’Afrique est le “bel exemple” d’une mauvaise gestion des ressources financières.</p>
<p>La lourdeur administrative conjuguée à une réglementation dépassée fait en sorte que le secteur privé peine à investir en matière de développement de l’infrastructure. L’informalité qui devient un phénomène de taille a catalysé la naissance de villes fragmentées, fragilisées par l’économie souterraine et excessivement chères à vivre. Selon la Banque mondiale, les villes africaines sont 29% plus chères globalement que les autres villes à revenu égal.</p>
<p>Dakar, au Sénégal, a récolté le fruit amer de cette conjoncture peu favorable. Empêchée par les autorités centrales de vendre des obligations aux investisseurs en 2015, la capitale de ce pays de l’Afrique occidentale a enregistré un manque à gagner de 40 millions de dollars, selon le WEF. En opposition à un univers où en encourageant l’investissement privé, les terres fleurissent davantage. Les villes américaines en sont une parfaite illustration. Elles ont amassé plus de 111 milliards de dollars d’obligations pour des projets d’infrastructure en seulement deux mois l’année dernière.</p>
<p>Néanmoins, bien qu’elle soit un continent qui se noie dans les méandres d’une mauvaise gouvernance, l’Afrique arrive à tirer son souffle grâce à une ressource humaine, le moins que l’on puisse dire, précieuse.</p>
<h4>L<strong>e verre à moitié plein</strong><br />
</h4>
<p>Incontestablement, les villes africaines sont, malgré tout, dynamiques et créatives.</p>
<p>Bien que la plupart des services urbains soient fournis par des prestataires privés informels, ils demeurent vitaux pour les citoyens. Selon le WEF, les systèmes de transport en commun en Afrique sont fournis à hauteur de 70 à 95% par des opérateurs indépendants et informels.</p>
<p>La quatrième révolution industrielle en Afrique n’est pas en reste. L’on assiste d’ailleurs, à une époque où la pénétration de la téléphonie mobile et des données générées par des centaines de millions d’appareils sont en mesure d’améliorer la qualité de vie.</p>
<p>Plus saisissant encore, les avancées technologiques notamment en systèmes solaires photovoltaïques, en stockage des batteries et même pour ce qui est satellites, sont intelligemment exploitées par le continent. Et pour preuve, le Kenya est le premier pays d’Afrique subsaharienne à lancer un satellite dans l’espace.</p>
<p>Des forces qui peuvent aller s’intensifiant si l’on arrive à remédier aux anomalies, devenues chroniques, dont souffre ce continent.</p>
<h4>Mais, il reste à faire …</h4>
<p>Le WEF a proposé de nombreuses recommandations en vue de remédier à ces défaillances.</p>
<p>Il s’agit d’abord d’une mesure prioritaire, celle de mobiliser les plus grands esprits de la planification urbaine, de la technologie et de la durabilité permettant de saisir les opportunités de demain, et d’assurer une vie digne à des habitants dont le nombre augmente à une vitesse grand V.</p>
<p>En effet, explique le WEF, débloquer de nouvelles sources de capitaux contribuera à créer des emplois, à encourager l’intégration régionale et à s’assurer que l’Afrique se dote de moyens qui répondront aux besoins des générations futures.</p>
<p>Ensuite, le WEF appelle à accélérer les investissements dans le domaine de la technologie pour une infrastructure urbaine plus intelligente.</p>
<p>Mais par-dessus tout, réorienter le débat sur le développement immobilier urbain en Afrique. Il y a, bien sûr, des villes émergentes à travers le continent: Eko Atlantic au Nigeria, Tatu City au Kenya et Vision City au Rwanda, pour n’en nommer que quelques-unes.</p>
<p>Des projets phares qui établissent une nouvelle norme en matière d’accessibilité financière, de responsabilité, d’opportunité économique et de durabilité sont nécessaires.</p>
<p>Enfin, le WEF sollicite exploiter les ressources renouvelables. Le Nigeria, qui fournit des systèmes solaires distribués et remplace les générateurs diesel polluants, est un bel exemple de réussite dans ce secteur.</p>
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