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	<title>Ressources &#8211; Managers</title>
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		<title>Tunisie: mobilisation de ressources hydriques supplémentaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 09:57:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour faire face à son stress hydrique et mobiliser davantage ses ressources en eau, la Tunisie a décidé d’accélérer la construction de plusieurs infrastructures hydrauliques. Lors d’un conseil ministériel restreint (CMR) tenu le 25 février 2025 sous la présidence du chef du gouvernement, Kamel Madouri, il a été convenu de construire les barrages de Mellègue, [&#8230;]</p>
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<p>Pour faire face à son stress hydrique et mobiliser davantage ses ressources en eau, la Tunisie a décidé d’accélérer la construction de plusieurs infrastructures hydrauliques. Lors d’un conseil ministériel restreint (CMR) tenu le 25 février 2025 sous la présidence du chef du gouvernement, Kamel Madouri, il a été convenu de construire les barrages de Mellègue, Douimiss, Raghai et Khalled, ainsi que les réservoirs de Kalaâ Kebira et Said, d’une capacité totale de 318 millions de m³. Le CMR a également prévu de réaliser des puits profonds dans les gouvernorats du Kef et de Nabeul, de valoriser les eaux traitées grâce à la création de 127 stations, et de lancer des projets de dessalement, notamment la station de Sousse et sept autres dans le sud du pays.</p>
<p>Le CMR a également évoqué des mesures pour améliorer la gestion des ressources en eau à long terme, notamment l’élaboration d’un «Plan de gestion de l’eau à l’horizon 2050» et la promotion des énergies renouvelables. L’objectif est d’intégrer l’hydroélectricité et le photovoltaïque à hauteur de 30% de la consommation énergétique d’ici 2035. Par ailleurs, un système de gestion de l’énergie sera mis en place pour rationaliser son utilisation, et deux usines seront construites à Sfax et Tozeur pour économiser 40% de la consommation d’énergie sur six stations de dessalement. Une plateforme numérique d’aide à la décision sera également créée pour une gestion en temps réel des ressources hydriques.</p>
<p>Le conseil a également annoncé la réhabilitation des systèmes d’adduction d’eau potable en milieu rural pour un coût de 2,3 milliards de dinars, ainsi que la généralisation des compteurs intelligents. Un plan d’action pour valoriser les eaux pluviales à grande échelle sera également mis en œuvre en collaboration avec plusieurs ministères.</p>
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		<title>60% des fonds destinés à l’Afrique domiciliés hors du continent: un phénomène à combattre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jan 2025 11:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré ses vastes ressources naturelles et son potentiel économique, l’Afrique fait face à une problématique majeure: près de 60% des fonds d’investissement qui lui sont destinés échappent à ses frontières. Ce phénomène reflète une confiance insuffisante des investisseurs dans les infrastructures et les systèmes économiques locaux. Préférant des environnements perçus comme plus stables et prévisibles, [&#8230;]</p>
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<p>Malgré ses vastes ressources naturelles et son potentiel économique, l’Afrique fait face à une problématique majeure: près de 60% des fonds d’investissement qui lui sont destinés échappent à ses frontières. Ce phénomène reflète une confiance insuffisante des investisseurs dans les infrastructures et les systèmes économiques locaux. Préférant des environnements perçus comme plus stables et prévisibles, les capitaux se dirigent vers des marchés étrangers, privant ainsi le continent des ressources nécessaires à son développement. Cette fuite de capitaux entrave la réalisation de projets d’infrastructure, limite l’amélioration des services publics et freine la création d’emplois, creusant les inégalités et réduisant les opportunités pour une population jeune et dynamique.</p>
<p>Pour contrer cette situation, des initiatives voient le jour à travers des efforts conjoints des gouvernements africains et des organisations internationales. Des politiques incitatives visent à renforcer l’attractivité des économies locales, notamment par la simplification des procédures administratives, l’amélioration de la transparence et la mise en œuvre de partenariats public-privé. Ces réformes ambitionnent de non seulement attirer davantage d’investissements, mais aussi de créer un environnement sécurisé et propice à des engagements à long terme. Ces efforts se concentrent également sur le soutien à l’entrepreneuriat africain, afin de valoriser les atouts du continent et de promouvoir une croissance endogène.</p>
<p>Le défi de stopper la fuite des fonds est une priorité collective pour permettre à l’Afrique de s’imposer comme un pôle d’attraction des capitaux mondiaux. Il est impératif que les acteurs concernés, des gouvernements aux investisseurs en passant par les ONG, collaborent pour renforcer la confiance dans les marchés locaux. En tirant parti de son potentiel unique et en consolidant ses bases économiques, l’Afrique a les moyens de transformer cette perte en une opportunité durable pour son développement et son avenir.</p>




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		<title>Le taux de remplissage des barrages est à seulement 29,5% jusqu&#8217;au 25 octobre 2021</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/26/le-taux-de-remplissage-des-barrages-est-a-seulement-295-jusquau-25-octobre-2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 08:48:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[Le taux de remplissage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  Le taux de remplissage de l&#8217;ensemble des barrages tunisiens n&#8217;a pas dépassé les 29,5%, à la date du 25 octobre 2021. C’est ce que montrent les statistiques publiées par l&#8217;Observatoire national de l&#8217;agriculture (Onagri). Les ressources en eau disponibles dans les barrages se situent, au 25 octobre, à 681,975 millions de m3, contre une [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="640" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/dam-929406_960_720.jpg" alt="" class="wp-image-31518" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/dam-929406_960_720.jpg 960w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/dam-929406_960_720-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/dam-929406_960_720-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/dam-929406_960_720-750x500.jpg 750w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p> </p>
<p>Le taux de remplissage de l&#8217;ensemble des barrages tunisiens n&#8217;a pas dépassé les 29,5%, à la date du 25 octobre 2021.</p>
<p>C’est ce que montrent les statistiques publiées par l&#8217;Observatoire national de l&#8217;agriculture (Onagri).</p>
<p><br />Les ressources en eau disponibles dans les barrages se situent, au 25 octobre, à 681,975 millions de m3, contre une moyenne de l&#8217;ordre de 1.134,503 millions de m3 durant les trois années précédentes, soit un écart de 452,529 millions de m3.</p>
<p>Selon la même source, le taux de remplissage du plus grand barrage de la Tunisie, celui de Sidi Salem (Testour, Béja), s&#8217;est limité à 16% avec des eaux stockées de l&#8217;ordre de 92,495 millions de m3, alors que le deuxième plus important barrage tunisien, celui de Sidi Barrak (Beja), est rempli à hauteur de 59,9% avec des réserves de 171,558 millions de m3.</p>
<p><br />Pour le reste des barrages, les statistiques de l&#8217;Onagri font état d&#8217;un taux de remplissage de l&#8217;ordre de 25% pour le barrage Mellègue (Le Kef) (13,016 millions de m3), de 17% pour le barrage de Bouhertma (Jendouba) (19,064 millions de m3), de 21 % pour celui de Joumine (Bizerte) (25,426 millions de m3), de 70% pour le barrage de Sejnane (Bizerte) (94,431 millions de m3) et de 53% pour le barrage de Bir Mcharga (Zaghouan) (22,100 millions de m3).</p>
<p><br />Le barrage de Siliana n&#8217;est rempli qu&#8217;à hauteur de 8% (2,391 millions de m3), contre 23% pour celui de Sidi Saad (Kairouan) (30,675 millions de m3) et 0,4% pour celui d&#8217;El Houareb (Kairouan).</p>
<p>Les apports globaux pour la journée du 25 octobre 2021 ont atteint 29,780 millions de m3 répartis entre les barrages du Nord (29,011 millions de m3), les barrages du Centre (0,364 million de m3) et les barrages du Cap Bon (0,402 million de m3).</p>
<p>Les apports globaux pour la saison hydraulique actuelle se situent, à cette date, à 62,915 millions de m3, soit 96,065 millions de m3 de moins que la moyenne de la période.</p>
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		<title>La rareté des ressources: il est temps de proposer des solutions concrètes !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/06/26/la-rarete-des-ressources-il-est-temps-de-proposer-des-solutions-concretes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 11:25:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un débat crucial pour la Tunisie, en ces temps de rareté et de raréfaction ! L’IACE organise le mercredi 27 juin 2018, la 4ème édition du Tunisia Economic Forum sur le thème: “Les politiques économiques et la contrainte des ressources rares en Tunisie”. Les débats débuteront à 08h30, à la Maison de l’Entreprise. Signe montrant les [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*n-2Q4v261nwNukSQm4o5tA.jpeg" data-width="3360" data-height="2336" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/57a47-1n-2q4v261nwnuksqm4o5ta.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Un débat crucial pour la Tunisie, en ces temps de rareté et de raréfaction ! L’IACE organise le mercredi 27 juin 2018, la 4ème édition du Tunisia Economic Forum sur le thème: “Les politiques économiques et la contrainte des ressources rares en Tunisie”. Les débats débuteront à 08h30, à la Maison de l’Entreprise. Signe montrant les prémices d’un engagement de la part du gouvernement, Youssef Chahed, Chef du Gouvernement, assurera l’ouverture officielle de cet événement d’une haute importance.</em></p>
<p>L’IACE se propose de soulever des questions aussi délicates que vitales, mobilisant pour l’occasion, un parterre d’intervenants variés, issus du secteur public et du secteur privé, ainsi que des experts, pour une vision 360° de la problématique et formuler des recommandations concrètes. A noter que chaque thématique sera débattue autour d’un dialogue public-privé, une pratique chère à l’IACE.</p>
<p><strong>De l’importance d’une vision</strong></p>
<p>La rareté des ressources implique autant les ressources naturelles telles que l’eau et la terre, que les talents et les qualifications. Face à ces défis majeurs, le débat est destiné à dégager les grandes lignes d’une vision nationale stratégique de gestion des ressources rares. Une vision qui devrait être centrée sur l’optimisation des décisions en rapport avec leur mobilisation et leur usage, sur la définition et la priorisation des choix de politiques à entreprendre pour contribuer à leur durabilité et aussi sur la promotion d’une nouvelle gouvernance institutionnelle de ces ressources.</p>
<p><strong>Eau et terre vont de pair !</strong></p>
<p>Stress hydrique, voilà une expression que l’on ne cesse d’entendre ! Durant les prochaines décennies, la Tunisie doit se préparer à faire face à d’importants problèmes en termes d’accès à l’eau liés aux usages croissants et concurrents de cette ressource à la baisse tendancielle de leur offre. Par ailleurs, dans la mesure où les disponibilités en terres cultivables se feront de plus en plus rares, les défis résultant d’une pénurie portant simultanément sur les deux facteurs eau et terre doivent être appréhendés dans leur globalité et ne doivent donc pas être traités de manière distincte.</p>
<p>Remédier aux pénuries de ces ressources se fait généralement par des approches techniques, institutionnelles et politiques. Dans ce cadre, l’IACE propose d’étudier les modalités d’affectation de ces ressources entre les principaux secteurs de l’économie. Cette affectation devrait prendre en compte au moins deux exigences : la première est de nature économique, celle-ci doit répondre à un impératif de recherche de l’efficacité. La seconde est plutôt multidimensionnelle et doit répondre aux préoccupations politiques, au rééquilibrage régional et à la problématique de l’emploi.</p>
<p>Une meilleure maîtrise de l’usage d’une ressource telle que l’eau rendrait d’abord moins contraignante la gestion du gap entre son offre et sa demande outre le fait qu’elle permettrait de préserver un facteur tout aussi rare comme la terre par évitement de l’irrigation à outrance. Elle conduirait aussi à inscrire la gestion de l’eau rare dans le cadre d’un arbitrage plus favorable aux intérêts des générations futures.</p>
<p>Quant à la gestion de la rareté des qualifications, facteur de moins en moins reproductible et de plus en plus mobile, elle renvoie plus largement à l’impératif de mener des réflexions profondes sur les politiques éducatives et sur les modalités pratiques de conserver le stock rare de talents ainsi que sur les moyens d’attirer les talents existants sur un marché international de plus en plus ouvert.</p>
<p><strong>De la nécessité d’avoir des politiques inclusives</strong></p>
<p>Le premier panel du forum proposera de débattre de l’optimisation des politiques économiques sous contrainte de rareté. L’impact souvent coûteux de la sollicitation de ressources rares invite à rechercher des mécanismes d’ajustement alternatifs, non exclusivement fondés sur la logique de marché. Ceci à cause de la valeur sociale, individuelle et collective de certaines ressources à l’instar de l’eau.</p>
<p>Faudrait-il alors dans un premier temps, mettre en évidence des politiques sectorielles pour la promotion des secteurs porteurs sous la contrainte de la rareté de ces ressources. Et dans un deuxième temps, identifier les progrès réalisés et les différents problèmes rencontrés dans plusieurs pays afin de disposer d’un benchmark des politiques optimisées qui peuvent inspirer les choix à entreprendre.</p>
<p>Les politiques envisageables devraient tenir compte ensuite de l’aspect territorial, de l’intégration dans les chaînes de valeurs globales et surtout doivent être construites dans une approche de dialogue public-privé. Ces politiques doivent à la fois rallier des objectifs d’inclusion, d’emploi, de croissance et d’amélioration de la balance commerciale. Toutes ces questions seront débattues en présence de Zied LADHARI, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Hédi LARBI, ancien ministre de l’Equipement , Raoudha GAFREJ, experte en gestion des ressources en eau, et Mosbah HELALI, président-directeur général de la SONEDE.</p>
<p><strong>La rétention des talents: un enjeu national !</strong></p>
<p>Et c’est la transformation digitale des entreprises qui risque d’en pâtir ! Ainsi les politiques doivent tenir compte que sa mise en place pourrait être contrainte par la rareté des qualifications. La fuite des cerveaux est un problème qui se pose au niveau mondial et dont souffre plusieurs pays y compris certains pays développés.</p>
<p>Les pays doivent penser et mettre en place les politiques publiques adéquates en vue d’offrir aux entreprises les ressources humaines nécessaires à leur développement. La disponibilité de ces ressources humaines au niveau national constitue aussi un facteur d’attractivité important pour le site Tunisie. Bien que ce problème soit de portée nationale, les entreprises tunisiennes doivent aussi y jouer un rôle.</p>
<p>C’est d’ailleurs dans ce cadre que le Tunis Economic Forum sera suivi cette année par la première édition du Forum de l’emploi où le problème de la rareté des talents y constituera l’un des axes majeurs.</p>
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