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	<title>Réchauffement Climatique &#8211; Managers</title>
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	<title>Réchauffement Climatique &#8211; Managers</title>
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	<item>
		<title>15,5 trillion sont nécessaires pour limiter le réchauffement climatique à 1,5ºC d&#8217;ici 2030</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 13:28:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[COP 28]]></category>
		<category><![CDATA[Énergies Renouvelables]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour atteindre les objectifs de limitation du réchauffement climatique à 1,5ºC; il est estimé qu&#8217;un investissement de 15,5 trillion sera nécessaire entre 2020 et 2030; selon le rapport de Climate Analytics  publié le mardi 13 février 2024.                                     [&#8230;]</p>
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<p><em><strong>Pour atteindre les objectifs de limitation du réchauffement climatique à 1,5ºC; il est estimé qu&#8217;un investissement de 15,5 trillion sera nécessaire entre 2020 et 2030; selon le rapport de Climate Analytics</strong> <strong> publié le mardi 13 février 2024. </strong><strong>                                                                                         </strong></em></p>
<p>Intitulé &#8220;Tripling renewables by 2030-Interpreting the global goal at the regional Level&#8221;, le rapport souligne l&#8217;impératif d&#8217;un investissement massif pour atteindre les objectifs de limitation du réchauffement climatique à 1,5ºC d&#8217;ici 2030. Conformément aux accords pris lors de la 28e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP28), les gouvernements se sont engagés à tripler les capacités d&#8217;énergies renouvelables dans le monde entier.</p>
<p>Pour concrétiser cette ambition, un investissement colossal de 15,5 trillion entre 2020 et 2030 est jugé nécessaire. Cependant, les chiffres actuels ne sont pas encourageants, avec seulement 3,6 trillion investis jusqu&#8217;à présent. Il reste ainsi un déficit d&#8217;investissement alarmant de près de 12 trillion à mobiliser d&#8217;ici 2030, soit environ 2 trillion par an.</p>
<p>L&#8217;essentiel de cet investissement doit être orienté vers l&#8217;installation directe d&#8217;énergies renouvelables, avec environ 8 trillion dédiés à cette fin. Les infrastructures de transmission, de distribution et de stockage nécessaires absorbent quant à elles environ 4 trillion; soulignant ainsi l&#8217;importance cruciale des réseaux dans cette transition énergétique.</p>
<p>Malgré une augmentation des investissements dans les énergies renouvelables et les infrastructures associées, ces chiffres restent bien en deçà des niveaux requis pour atteindre les objectifs fixés.</p>
<p> En outre, les investissements continus dans les énergies fossiles s&#8217;avèrent incompatibles avec les impératifs climatiques actuels.</p>
<p>Pour combler le fossé financier; il est important de rediriger les fonds actuellement alloués aux infrastructures fossiles vers les énergies renouvelables et les réseaux.</p>
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		<title>COP27 : limiter le réchauffement à +2,5°C d&#8217;ici la fin du siècle</title>
		<link>https://managers.tn/2022/10/26/cop27-limiter-le-rechauffement-a-25c-au-lieu-de-15c-dici-la-fin-du-siecle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 10:30:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[accord de paris]]></category>
		<category><![CDATA[cop27]]></category>
		<category><![CDATA[cop27 2022]]></category>
		<category><![CDATA[cop27 egypt]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[onu climat]]></category>
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		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau rapport d&#8217;ONU Climat montre que les pays infléchissent à la baisse la courbe des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais souligne que ces efforts restent insuffisants pour limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré Celsius d&#8217;ici la fin du siècle. Selon le rapport, les engagements climatiques combinés [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Un nouveau rapport d&#8217;ONU Climat montre que les pays infléchissent à la baisse la courbe des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais souligne que ces efforts restent insuffisants pour limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré Celsius d&#8217;ici la fin du siècle.</p>
<p>Selon le rapport, les engagements climatiques combinés des 193 parties à l&#8217;Accord de Paris pourraient mettre le monde sur la voie d&#8217;un réchauffement d&#8217;environ 2,5 degrés Celsius d&#8217;ici la fin du siècle.</p>
<p>Le rapport publié montre également que les engagements actuels feront augmenter les émissions de 10,6 % d&#8217;ici à 2030, par rapport aux niveaux de 2010. Il s&#8217;agit d&#8217;une amélioration par rapport à l&#8217;évaluation de l&#8217;année dernière, qui indiquait que les pays étaient sur la voie d&#8217;une augmentation des émissions de 13,7 % d&#8217;ici à 2030, par rapport aux niveaux de 2010.</p>
<p>L&#8217;analyse de l&#8217;année dernière montrait que les émissions projetées continueraient à augmenter au-delà de 2030. Toutefois, l&#8217;analyse de cette année montre que si les émissions n&#8217;augmentent plus après 2030, elles n&#8217;affichent toujours pas la tendance à la baisse rapide que la science juge nécessaire pour cette décennie.</p>
<p>Les dernières données scientifiques du Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat des Nations unies (GIEC) indiquent que les émissions doivent être réduites de 45 % d&#8217;ici à 2030, par rapport aux niveaux de 2019. Cette réduction est essentielle pour atteindre l&#8217;objectif de l&#8217;Accord de Paris, à savoir limiter l&#8217;augmentation de la température à 1,5 degré Celsius d&#8217;ici la fin du siècle et éviter les pires conséquences du changement climatique, notamment des sécheresses, des vagues de chaleur et des précipitations plus fréquentes et plus graves.</p>
<p>La tendance à la baisse des émissions et l&#8217;amélioration des projections de température montrent que les nations ont fait quelques progrès cette année, a déclaré Simon Stiell, secrétaire exécutif d&#8217;ONU Climat. Mais la science est claire, tout comme nos objectifs climatiques dans le cadre de l&#8217;Accord de Paris. Nous sommes encore loin de l&#8217;ampleur et du rythme des réductions d&#8217;émissions nécessaires pour nous mettre sur la voie d&#8217;un monde à 1,5 degré Celsius. Pour maintenir cet objectif, les gouvernements nationaux doivent renforcer leurs plans d&#8217;action climatique dès maintenant et les mettre en œuvre au cours des huit prochaines années.</p>
<p>ONU Climat a analysé les plans d&#8217;action pour le climat, appelés contributions déterminées au niveau national (NDC), de 193 parties à l&#8217;Accord de Paris, y compris 24 NDC mises à jour ou nouvellement soumises après la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Glasgow (COP 26) jusqu&#8217;au 23 septembre 2022. Ensemble, ces plans couvrent 94,9 % du total des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2019.</p>
<p>Lors de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui s&#8217;est tenue à Glasgow l&#8217;année dernière, tous les pays ont convenu de revoir et de renforcer leurs plans climatiques, a déclaré Mme Stiell. Le fait que seuls 24 plans climatiques nouveaux ou actualisés aient été soumis depuis la COP 26 est décevant. Les décisions et les actions des gouvernements doivent refléter le niveau d&#8217;urgence, la gravité des menaces auxquelles nous sommes confrontés et le peu de temps qu&#8217;il nous reste pour éviter les conséquences dévastatrices d&#8217;un changement climatique galopant.</p>
<p>Il s&#8217;agit du deuxième rapport de ce type publié par ONU Climat, qui constitue une mise à jour essentielle du rapport de synthèse inaugural sur les NDC publié l&#8217;année dernière. Bien que les conclusions générales du rapport soient sombres, il y a des lueurs d&#8217;espoir.</p>
<p>La plupart des parties qui ont soumis des nouvelles NDC ou actualisées ont renforcé leur engagement à réduire ou à limiter les émissions de gaz à effet de serre d&#8217;ici 2025 et/ou 2030, démontrant ainsi une ambition accrue dans la lutte contre les changements climatiques.</p>
<p>Un deuxième rapport d&#8217;ONU Climat concernant les stratégies de développement à faible émission à long terme, également publié aujourd&#8217;hui, a examiné les plans des pays visant à passer à des émissions nettes nulles d&#8217;ici le milieu du siècle ou aux alentours. Le rapport indique que les émissions de gaz à effet de serre de ces pays pourraient être inférieures d&#8217;environ 68 % en 2050 par rapport à 2019, si toutes les stratégies à long terme sont pleinement mises en œuvre dans les délais.</p>
<p>Les stratégies à long terme actuelles (représentant 62 parties à l&#8217;Accord de Paris) représentent 83 % du PIB mondial, 47 % de la population mondiale en 2019 et environ 69 % de la consommation totale d&#8217;énergie en 2019. Il s&#8217;agit d&#8217;un signal fort indiquant que le monde commence à viser des émissions nettes nulles.</p>
<p>Le rapport note toutefois que de nombreux objectifs de zéro émission nette restent incertains et repoussent à plus tard des mesures essentielles qui doivent être prises maintenant. Une action climatique ambitieuse avant 2030 est nécessaire de toute urgence pour atteindre les objectifs à long terme de l&#8217;Accord de Paris.</p>
<p>À l&#8217;approche de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 27), M. Stiell a appelé les gouvernements à revoir leurs plans climatiques et à les renforcer afin de combler l&#8217;écart entre la direction que prennent les émissions et la direction que la science indique qu&#8217;elles devraient prendre au cours de cette décennie.</p>
<p>La COP 27 est le moment où les dirigeants mondiaux peuvent retrouver leur élan en matière des changements climatiques, passer des négociations à la mise en œuvre et s&#8217;engager dans la transformation massive qui doit avoir lieu dans tous les secteurs de la société pour faire face à l&#8217;urgence climatique, a-t-il déclaré.</p>
<p>M. Stiell exhorte les gouvernements nationaux à se rendre à la COP 27 pour montrer comment ils vont mettre en œuvre l&#8217;Accord de Paris dans leur pays par le biais de législations, de politiques et de programmes, et comment ils vont coopérer et soutenir la mise en œuvre. Il appelle également les nations à progresser lors de la COP 27 dans quatre domaines prioritaires : l&#8217;atténuation, l&#8217;adaptation, les pertes et dommages et le financement.</p>
<p>&#8220;La COP27 sera le moment décisif pour le monde en matière d&#8217;action climatique&#8221;, a déclaré Sameh Shoukry, ministre égyptien des affaires étrangères et président désigné de la COP27. &#8220;Le rapport de l&#8217;ONU sur le changement climatique et, avant lui, celui du GIEC sont un rappel opportun pour nous tous. Le relèvement des ambitions et la mise en œuvre urgente sont indispensables pour faire face à la crise climatique. Il s&#8217;agit notamment de réduire et de supprimer les émissions plus rapidement et dans un plus grand nombre de secteurs économiques, afin de nous protéger contre des impacts climatiques négatifs plus graves et des pertes et dommages dévastateurs.&#8221;</p>
<p>Le rapport de synthèse témoigne du fait que nous ne sommes pas sur la bonne voie pour atteindre l&#8217;objectif climatique de Paris et garder le 1,5 degré à portée de main, a ajouté Shoukry. C&#8217;est un moment qui donne à réfléchir, et nous sommes dans une course contre la montre. Plusieurs de ceux qui sont censés en faire plus sont loin d&#8217;en faire assez, et les conséquences de cette situation affectent les vies et les moyens de subsistance dans le monde entier. Je suis conscient qu&#8217;il s&#8217;agit et qu&#8217;il devrait s&#8217;agir d&#8217;un continuum d&#8217;actions jusqu&#8217;en 2030 puis 2050, cependant, ces résultats alarmants méritent une réponse transformatrice à la COP 27.</p>
<p>Le président de la COP 26, Alok Sharma, a déclaré : Il est essentiel que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir pour ne pas dépasser 1,5C, comme nous l&#8217;avons promis dans le Pacte climatique de Glasgow. Ces rapports montrent que, même si nous avons fait des progrès &#8211; et chaque fraction de degré compte -, il est urgent de faire beaucoup plus. Nous avons besoin que les principaux émetteurs intensifient leurs efforts et augmentent leurs ambitions avant la COP 27.</p>
<p>La Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, la COP 27, se tiendra à Sharm el-Sheikh, en Égypte, du 6 au 18 novembre prochain.</p>
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		<item>
		<title>GIEC : 5 milliards USD de pertes économiques en Méditerranée</title>
		<link>https://managers.tn/2022/08/24/giec-5-milliards-usd-de-pertes-economiques-en-mediterranee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 09:07:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[écologie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, comme d’autres pays similaires du bassin méditerranéen, pourrait être confrontée à un risque d’inondation côtière. Cet aspect et bien d’autres sont traités dans le dernier rapport publié par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) intitulé “Changement climatique 2022: impacts, adaptation et vulnérabilité”. Les trois impacts du réchauffement climatique pour la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/08/24/giec-5-milliards-usd-de-pertes-economiques-en-mediterranee/">GIEC : 5 milliards USD de pertes économiques en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<figure id="attachment_40607" aria-describedby="caption-attachment-40607" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-40607 size-large" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/giec-montee-des-eaux-1024x719.png" alt="" width="1024" height="719" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/giec-montee-des-eaux-1024x719.png 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/giec-montee-des-eaux-300x211.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/giec-montee-des-eaux-768x539.png 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/giec-montee-des-eaux-750x527.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/giec-montee-des-eaux-1140x801.png 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/giec-montee-des-eaux.png 1220w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-40607" class="wp-caption-text">Source : fondation HEINRICH-BÖLL-STIFTUNG, licence Creative Commons</figcaption></figure>
<p>La Tunisie, comme d’autres pays similaires du bassin méditerranéen, pourrait être confrontée à un risque d’inondation côtière. Cet aspect et bien d’autres sont traités dans le dernier rapport publié par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) intitulé “Changement climatique 2022: impacts, adaptation et vulnérabilité”.</p>
<h2>Les trois impacts du réchauffement climatique pour la Méditerranée</h2>
<p>La région méditerranéenne est principalement vulnérable aux impacts du réchauffement, notamment aux vagues de chaleur prolongées et plus fortes, à l&#8217;augmentation de la sécheresse dans un climat déjà sec et aux risques d&#8217;inondations côtières. Le rapport mentionne la Tunisie comme faisant partie des pays les plus vulnérables. “Les pays du sud et de l&#8217;est sont généralement plus vulnérables que les pays du nord. Plusieurs pays (Tunisie, Algérie et Libye) sont en dessous du seuil de pénurie d&#8217;eau fixé par l&#8217;Organisation des Nations unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO); d&#8217;autres (Maroc) sont proches du seuil de stress hydrique sévère.”</p>
<h2>Les activités dépendant du climat en danger</h2>
<p>Certaines activités, comme le tourisme et l’agriculture, pourraient être mises en danger par les événements climatiques extrêmes à venir. “Les incertitudes concernant le moment, la durée, l&#8217;intensité et l&#8217;intervalle entre les événements climatiques extrêmes mettent certains secteurs, tels que l&#8217;agriculture et le tourisme, particulièrement en danger dans la région méditerranéenne. La valeur économique de la pêche en mer Méditerranée est de plus de 3,4 milliards USD (Randone et al., 2017), avec environ 76 250 navires de pêche en 2019 (FAO, 2020), dont la plupart (environ 62 %) en Méditerranée orientale et centrale (FAO, 2018). L&#8217;emploi total à bord des navires de pêche est de 202 000 et six pays, la Tunisie, l&#8217;Algérie, la Turquie, l&#8217;Italie, la Grèce et l&#8217;Égypte, représentent environ 82 % de l&#8217;emploi total (FAO, 2020).”</p>
<h2>L&#8217;élévation du niveau de la mer dans 4 pays d’Afrique du Nord</h2>
<p>La Tunisie est parmi les pays les plus exposés, avec l&#8217;Egypte, la Libye et le Maroc. Le rapport indique: “En termes de nombre de personnes, l&#8217;Égypte, la Libye, le Maroc et la Tunisie sont les pays les plus exposés à l&#8217;élévation du niveau de la mer (Banque mondiale, 2014), et cette différence devrait s&#8217;accentuer dans le cadre du SSP2-4 (Reimann et al., 2018).” Par SSP2-4, le rapport se réfère aux scénarios de trajectoire socioéconomique des pays évoqués dans le rapport. Le SSP2-4.5 est le scénario intermédiaire, c’est-à-dire des pays au milieu du spectre de l’engagement climat. L’échelle va de SSP1-1.9 (scénario très ambitieux pour représenter l’objectif 1,5°C de l’Accord de Paris) à SSP5-8.5 (développement basé sur les énergies fossiles).<br /><br />Une élévation non contrôlée serait non seulement néfaste à l’environnement mais aussi à l’économie. Le rapport prévient: “Les pertes économiques à l&#8217;échelle du bassin sont estimées à 5 milliards USD, en supposant une élévation du niveau de la mer de 1,26 m en 2100 (Frihy et al., 2010 ; Banque mondiale, 2014).”</p>
<h2>Autres articles sur le même sujet</h2>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lqJHofV4Ff"><a href="https://managers.tn/2021/08/24/rapport-giec-sur-le-climat-un-rechauffement-global-et-une-secheresse-accrue/">Rapport GIEC sur le climat : un réchauffement global et une sécheresse accrue</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rapport GIEC sur le climat : un réchauffement global et une sécheresse accrue » &#8212; Managers" src="https://managers.tn/2021/08/24/rapport-giec-sur-le-climat-un-rechauffement-global-et-une-secheresse-accrue/embed/#?secret=mzp4MZ75o7#?secret=lqJHofV4Ff" data-secret="lqJHofV4Ff" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vx7nkxc89I"><a href="https://managers.tn/2022/08/22/giec-le-rechauffement-climatique-depasse-les-capacites-dadaptation-des-etres-vivants/">GIEC : le réchauffement climatique dépasse les capacités d’adaptation des êtres vivants</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« GIEC : le réchauffement climatique dépasse les capacités d’adaptation des êtres vivants » &#8212; Managers" src="https://managers.tn/2022/08/22/giec-le-rechauffement-climatique-depasse-les-capacites-dadaptation-des-etres-vivants/embed/#?secret=7wxghJsvKP#?secret=vx7nkxc89I" data-secret="vx7nkxc89I" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>47,5°C à Béja : le réchauffement climatique frappe la Tunisie de plein fouet</title>
		<link>https://managers.tn/2022/06/27/475c-a-beja-le-rechauffement-climatique-frappe-la-tunisie-de-plein-fouet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 09:01:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[canicule tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[météo tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La canicule a frappé la Tunisie le week-end dernier, avec des pics de chaleur jamais vus auparavant. Plusieurs instituts scientifiques, comme l’Institut national de météorologie ou l’Observatoire français des orages et tornades, ont étudié ce phénomène. En novembre 2012, Donald Trump écrivait: «Le concept de réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure id="attachment_38690" aria-describedby="caption-attachment-38690" style="width: 768px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-38690 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/canicule-tunisie.jpg" alt="" width="768" height="768" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/canicule-tunisie.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/canicule-tunisie-300x300.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/canicule-tunisie-150x150.jpg 150w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/canicule-tunisie-250x250.jpg 250w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/canicule-tunisie-75x75.jpg 75w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/canicule-tunisie-750x750.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption id="caption-attachment-38690" class="wp-caption-text">Source : Hamdi Hached</figcaption></figure>
<p>La canicule a frappé la Tunisie le week-end dernier, avec des pics de chaleur jamais vus auparavant. Plusieurs instituts scientifiques, comme l’Institut national de météorologie ou l’Observatoire français des orages et tornades, ont étudié ce phénomène.</p>
<p>En novembre 2012, Donald Trump écrivait: «Le concept de réchauffement climatique a été créé par et pour les Chinois afin de rendre le secteur manufacturier américain non compétitif». Une étude rapide des températures au cours des dix dernières années montre que ce réchauffement est bien réel.</p>
<h2>Les températures selon les instituts scientifiques</h2>
<p>L’Institut national de météorologie de Tunisie a publié dimanche un communiqué recensant les températures sur tout le territoire. Elles vont de 35°C à Monastir à 47°C à Kébili et Jendouba pour le dimanche 26 juin. Et les températures ne sont pas près de baisser. Lundi, les prévisions de températures les plus élevées vont de 33°C à Nabeul et Mahdia à 48°C à Tozeur. Mardi, elles vont de 30°C à Bizerte à… 48°C à Tozeur et Kébili.</p>
<p>L’Observatoire français annonce “47.5°C à Béja, 47.2°C à Jendouba en #Tunisie ce dimanche”.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">La dorsale anticyclonique est très puissante de l&#8217;est de l&#8217;Algérie à la Tunisie et l&#8217;Italie.<br />47.5°C à Beja, 47.2°C à Jendouba en <a href="https://twitter.com/hashtag/Tunisie?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Tunisie</a> ce dimanche. Carte Ogimet <a href="https://t.co/grwOMPFfsS">pic.twitter.com/grwOMPFfsS</a></p>
— Keraunos (@KeraunosObs) <a href="https://twitter.com/KeraunosObs/status/1541125522058518528?ref_src=twsrc%5Etfw">June 26, 2022</a></blockquote>
<p><script async="" src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> </p>
<h2>Et il y a 10 ans ?</h2>
<p>Si l’on étudie la situation il y a dix ans, soit en juin 2012, les pics de chaleur n’étaient absolument pas comparables. Selon le site Historique météo, “En moyenne, vers 7h il faisait 24°C et le ciel était parfaitement dégagé. La météo restait en général pareil vers 12h avec une hausse des températures à 32°C en moyenne en juin 2012. En soirée, les températures ont réduit avec 28°C vers 19h.” Rien à voir avec les 47 et 48°C de ces trois jours.</p>
<p>De plus : “En juin 2012 à Tunis, la t° maximale était de 32°C (record à 36°C) et la température minimale de 24°C. Il y a eu peu de précipitations ce mois-ci, avec en tout 5mm sur le mois.”</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/06/27/475c-a-beja-le-rechauffement-climatique-frappe-la-tunisie-de-plein-fouet/">47,5°C à Béja : le réchauffement climatique frappe la Tunisie de plein fouet</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Futur climatique de la Tunisie : l’agriculture, la pêche et le tourisme seront fortement impactés par la sécheresse et le réchauffement climatique</title>
		<link>https://managers.tn/2022/02/08/futur-climatique-de-la-tunisie-lagriculture-la-peche-et-le-tourisme-seront-fortement-impactes-par-la-secheresse-et-le-rechauffement-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 09:08:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ambassade britannique tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l&#039;environnement tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[pêche tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois secteurs critiques de l&#8217;économie tunisienne sont particulièrement vulnérables au changement climatique : l&#8217;agriculture, la pêche et le tourisme. Pour l&#8217;instant, il existe peu de données sur les impacts économiques du changement climatique dans ces secteurs. Avec de meilleures données et une sensibilisation accrue à ces risques et opportunités potentiels, la Tunisie peut prendre des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33802 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/rechauffement-climatique-usine-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/rechauffement-climatique-usine-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/rechauffement-climatique-usine-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/rechauffement-climatique-usine-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Trois secteurs critiques de l&#8217;économie tunisienne sont particulièrement vulnérables au changement climatique : l&#8217;agriculture, la pêche et le tourisme. Pour l&#8217;instant, il existe peu de données sur les impacts économiques du changement climatique dans ces secteurs. Avec de meilleures données et une sensibilisation accrue à ces risques et opportunités potentiels, la Tunisie peut prendre des décisions éclairées sur l&#8217;action climatique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En vue de combler cette lacune, le ministère tunisien de l&#8217;Environnement, en collaboration avec l&#8217;ambassade britannique à Tunis, a commandé le rapport Getting Ahead of Climate Change : Risques et opportunités économiques pour la Tunisie. Principalement basé sur la </span><span style="font-weight: 400;">recherche documentaire, le développement du rapport a également inclus des discussions de groupe ciblées avec des représentants impliqués dans cette section. Le rapport vise à rassembler les travaux existants afin de mettre en évidence les types de changements auxquels on peut s&#8217;attendre dans les trois secteurs dans les années à venir.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En termes de conclusions de haut niveau, le rapport présente trois éléments : la Tunisie est très exposée au changement climatique, son climat sera plus chaud et plus sec, avec des changements dans les principales précipitations saisonnières et le pays sera également exposé à l&#8217;élévation du niveau de la mer et à l&#8217;augmentation de la salinité et de l&#8217;acidification.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette exposition crée un ensemble de risques pour l&#8217;agriculture, la pêche et le tourisme.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Agriculture : sécheresse et baisse de la production</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La production d&#8217;olives et d&#8217;huile d&#8217;olive sera affectée par la disponibilité de l&#8217;eau et l&#8217;augmentation du nombre de jours chauds. Ce sera l&#8217;une des principales façons dont le climat sera ressenti par les agriculteurs et pourrait entraîner des pertes d&#8217;exportation annuelles de l&#8217;ordre de 228 millions de dollars US d&#8217;ici 2100.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les dattes sont moins impactées mais le changement climatique pourrait augmenter le nombre de parasites et entraîner des changements dans les périodes critiques de floraison et de pollinisation. Il n&#8217;existe pas d&#8217;analyse spécifique à la Tunisie, mais sur la base des estimations des impacts dans des pays similaires, 20 à 26 millions de dollars d&#8217;exportations pourraient être menacés en 2050 et 72 à 85 millions de dollars en 2100. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La production céréalière sera sévèrement affectée avec des réductions estimées à 30-50% de la contribution au PIB agricole d&#8217;ici 2100 et 30 % de pertes d&#8217;emplois d&#8217;ici 2050. Cela va encore nuire à l&#8217;autosuffisance et augmenter la dépendance aux importations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le secteur agricole (y compris la pêche) constitue 10% du PIB de la Tunisie. Les pertes économiques en raison du changement climatique dans ce secteur sont substantielles, </span><span style="font-weight: 400;">5 à 10 % du PIB sectoriel d&#8217;ici 2030. Ces pertes sont le résultat des impacts combinés </span><span style="font-weight: 400;">de la dégradation des ressources en eau et des nappes phréatiques, de la baisse des rendements, de la diminution de la surface adaptée aux cultures arboricoles et céréalières, et d&#8217;un risque accru d&#8217;incendies.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">S&#8217;il est difficile de chiffrer exactement le coût des dommages attendus en raison de l&#8217;augmentation des inondations et des sécheresses, il ne fait aucun doute qu&#8217;il sera considérable. Les estimations économiques suggèrent que l&#8217;impact pourrait s&#8217;élever à 11,52 millions de dollars par an dans le seul secteur forestier d&#8217;ici 2030, tandis que les estimations des pertes d&#8217;emplois dans le secteur varient entre 8 250 et 16 000 emplois, pouvant atteindre 37 000 emplois en cas de sécheresse majeure.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Pêche : perte d’espèces sauvages et augmentation des espèces toxiques</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;industrie de la pêche va changer de manière spectaculaire et dynamique, avec des pertes d&#8217;espèces existantes et une augmentation des espèces non indigènes. Les espèces non indigènes présenteront à la fois des risques et des opportunités &#8211; avec une transition adéquate, les rendements des pêcheries marines pourraient en fait augmenter.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;aquaculture restera importante, mais les principales espèces de poissons d&#8217;élevage seront confrontées à un risque accru de maladies.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;impact sur la pêche sera spécifique à chaque région, avec des impacts critiques pour les populations particulièrement vulnérables, notamment le charfia dans les îles Kerkennah et la pêche aux palourdes dans le Sud, qui est principalement pratiquée par les femmes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le secteur de la pêche est susceptible d&#8217;être confronté à des tempêtes et des vagues de </span><span style="font-weight: 400;">chaleur plus fréquentes, à l&#8217;élévation du niveau des mers et à des températures plus élevées. Ces phénomènes auront un impact sur la mortalité des populations de poissons et influenceront la production et la prolifération d&#8217;algues toxiques et d&#8217;espèces nuisibles. Ils entraîneront également une perte de surface pour les zones de pêche et de collecte.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Néanmoins, les projections de changement climatique pour le secteur indiquent que les ressources halieutiques pourraient connaître une tendance inverse, avec une augmentation de la productivité des zones de pêche en mer permettant une augmentation des ressources de 85% d&#8217;ici 2050 et de 175% d&#8217;ici 2100 (soit entre 80 000 et 150 000 tonnes de produits de la pêche supplémentaires).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">D&#8217;autre part, la pêche artisanale côtière, la pêche au charfia et la pêche côtière à la palourde pourraient connaître une diminution très importante avec des impacts socioéconomiques négatifs au niveau local.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans ce contexte, les impacts économiques pourraient être positifs au niveau national, mais négatifs au niveau local. Selon des études nationales et d&#8217;autres recherches et données disponibles, au niveau local, l&#8217;impact économique négatif le plus important est la perte potentielle d’au moins 20% des emplois dans le secteur et une diminution du revenu des travailleurs de 30 à 50 %.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cependant, avec la valeur associée de nouvelles espèces et l&#8217;augmentation des rendements dans les pêcheries marines, l&#8217;impact économique au niveau national pourrait être positif, avec une augmentation du nombre d&#8217;emploisi allant jusqu&#8217;à 29% d&#8217;ici 2030 et jusqu&#8217;à 56% d&#8217;ici 2050. En 2010, le secteur de la pêche représentait environ 1,9% du PIB ; dans les années à venir, ce chiffre pourrait augmenter sous l&#8217;impact du changement climatique.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Tourisme : réduction des zones de plage et risques pour les propriétés côtières</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le tourisme en Tunisie est particulièrement exposé au changement climatique, étant donné la prédominance des destinations touristiques balnéaires. L&#8217;élévation du niveau de la mer réduira les zones de plage et augmentera le risque pour les propriétés côtières &#8211; une élévation de 50 cm du niveau de la mer pourrait entraîner une perte de capital productif d&#8217;environ 3,6 milliards de dinars tunisiens (environ 1,5 milliard de dollars US).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le changement climatique modifiera les saisons touristiques, rendant les périodes de pointe estivales moins attrayantes en raison de la chaleur, mais augmentant le potentiel d&#8217;attraction des touristes au printemps et à l&#8217;automne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les risques indirects sont également importants pour le tourisme. Le stress hydrique, en particulier, est un problème majeur pour le tourisme, notamment pendant les périodes de pointe estivales, et peut constituer un risque plus important que l&#8217;augmentation de la température.</span></p>
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		<title>Les Chinois marquent la COP 26</title>
		<link>https://managers.tn/2021/11/04/les-chinois-marquent-la-cop-26/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 09:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[cop26]]></category>
		<category><![CDATA[cop26 chine]]></category>
		<category><![CDATA[cop26 glasgow]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La COP 26 n’est pas seulement une occasion pour discuter des plans pour sauver la planète, mais pour évaluer l’engagement des pays envers ces objectifs. Dans ce cadre, l’absence du Président chinois Xi Jinping a été largement critiquée. Plus de 120 leaders mondiaux se sont rendus à Glasgow pour mener des discussions de haut niveau [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-31831 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cop-26-affiche-750x375.jpeg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cop-26-affiche-750x375.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cop-26-affiche-360x180.jpeg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La COP 26 n’est pas seulement une occasion pour discuter des plans pour sauver la planète, mais pour évaluer l’engagement des pays envers ces objectifs. Dans ce cadre, l’absence du Président chinois Xi Jinping a été largement critiquée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Plus de 120 leaders mondiaux se sont rendus à Glasgow pour mener des discussions de haut niveau sur les objectifs climatiques des gouvernements. Cependant, Xi, qui n&#8217;a pas quitté la Chine depuis le début de la pandémie de la Covid-19, n&#8217;a soumis qu&#8217;une déclaration écrite, ce qui soulève des questions quant à la participation de son pays. Le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères a déclaré que l&#8217;hôte de la conférence n&#8217;a pas offert la possibilité de participer par visioconférence.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Président américain Joe Biden a ouvertement contesté cette absence et la réponse chinoise n’a pas tardé à venir : les États-Unis, en tant que plus grand émetteur cumulé de gaz à effet de serre, devraient faire face à leurs responsabilités historiques et faire preuve d&#8217;une plus grande ambition pour réduire leurs émissions.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour les écologistes, il y a des craintes sérieuses que les différends sino-américains relatifs au commerce et à la sécurité ralentissent les négociations sur le climat.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Chine a dû faire face à des pénuries d&#8217;énergie à l&#8217;approche de la conférence, ce qui a incité le gouvernement à augmenter la production de charbon, une mesure qui risque de compromettre les objectifs climatiques à long terme de Pékin. Lors de la COP 26, la Chine a expliqué qu’elle a augmenté sa production de charbon, mais elle a en même temps limité la demande de l&#8217;industrie lourde. Le secteur sidérurgique chinois utilise, à lui seul, une quantité d&#8217;électricité équivalente à celle de toute l&#8217;Allemagne. En rationalisant l&#8217;approvisionnement en électricité, il est donc possible d&#8217;atténuer considérablement la pénurie d&#8217;énergie, sans qu&#8217;il soit vraiment nécessaire d&#8217;augmenter la production de charbon. L’approche chinoise consiste également à gérer la demande pour atteindre ses objectifs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tous les observateurs sont unanimes pour dire que Pékin est en train de faire pression sur Washington pour atteindre un accord plus global, qui permet également de résoudre les questions commerciales. Au-delà des objectifs annoncés, de telles intentions ne sont pas en faveur d’une réalisation concrète de la stratégie mondiale à l’horizon 2050.</span></p>
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		<title>Projet MED-InA : le programme écolo qui vise le développement de l’économie « verte » en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/16/projet-med-ina-le-programme-ecolo-qui-vise-le-developpement-de-leconomie-verte-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 10:28:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Programme]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Le réchauffement climatique, le stress hydrique… l’environnement a manifesté, à son tour, sa colère face à l’inconscience des citoyens. Il est temps de se retrousser les manches et de ne pas lésiner sur les efforts pour un environnement meilleur, c’est dans ce cadre que l’incubateur Lab’ess a lancé l’appel à candidatures au projet baptisé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="561" class="wp-image-29734" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_.jpg" alt="" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_.jpg 1000w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_-300x168.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_-768x431.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_-750x421.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p>&nbsp;</p>
<p>Le réchauffement climatique, le stress hydrique… l’environnement a manifesté, à son tour, sa colère face à l’inconscience des citoyens. Il est temps de se retrousser les manches et de ne pas lésiner sur les efforts pour un environnement meilleur, c’est dans ce cadre que l’incubateur Lab’ess a lancé l’appel à candidatures au projet baptisé MED-InA.</p>
<p><br />Les candidats auront jusqu’au 14 octobre pour déposer leur candidature en remplissant le formulaire se trouvant sur le site. Le projet MED-InA s’apprête à accompagner et à financer 4 projets prometteurs adoptant la cause environnementale, dans le but de développer l’économie verte ou circulaire et de stimuler la création d’emplois.</p>
<p><br />Les projets sélectionnés seront deux startups déjà existantes et deux autres soit en phase de création, soit en phase de développement. Les 4 lauréats recevront des prix d’une valeur de 5.000 à 10.000 EUR.<br />Financé par l&#8217;Union européenne, le projet dont on parle est à la recherche de jeunes entrepreneurs ou bien de porteurs d’idées innovatrices, conscients de l’importance d’un environnement sain et prêts surtout à relever les défis que notre environnement affronte.</p>
<p><br />Notons que trois municipalités ont été choisies pour développer le projet en question : La Marsa (Tunisie), Irbid (Jordanie) et la Ribera (Espagne).<br />En quoi consiste-t-il alors ?</p>
<h1><br />Vers l’adoption d’un nouveau mode de vie</h1>
<p><br />L’affaire des déchets « importés » d’Italie a accaparé l’actualité pendant une longue période. La pollution avec ses divers types met en péril toute notre planète et l’inconscience des citoyens inquiète. Parlons un peu chiffres, on recense annuellement la mort de 1.5 million d’animaux marins due aux 9 à 12 millions de tonnes de déchets plastiques jetés chaque année dans la mer. Ces chiffres sont alarmants.</p>
<p><br />Pour sensibiliser les citoyens, le projet MED-InA compte déployer de nouvelles méthodologies afin de lutter contre les actes irresponsables des citoyens qui ne font que détériorer et massacrer notre planète. <br />« Zéro déchet » fait partie de ces nouvelles perceptions et méthodologies optant pour un environnement plus « clean », cette initiative va se développer évidemment à l’aide des solutions innovantes que vont proposer les lauréats de ce concours.</p>
<h1><br />Petit focus sur le processus de sélection</h1>
<p><br />Ne seront pas éligibles, les candidats qui se présenteront de façon individuelle et les projets hors de la commune de La Marsa. Les opérations de communication et les initiatives à titre religieux seront exclues du processus de sélection. L’évaluation des dossiers va durer jusqu’au 24 octobre, puis il y aura l’annonce des 12 projets présélectionnés du 25 au 29 octobre. Le bootcamp et les sessions de pitch suivront juste après pour clôturer avec l’annonce des 4 lauréats.</p>
<h1><br />Un programme riche</h1>
<p><br />Le projet va commencer par des sessions de présentation des différentes idées, avant de passer aux formations intensives (bootcamp) au profit de 12 candidats pour finaliser avec l’accompagnement et le financement des projets des 4 lauréats. Le bootcamp va enchaîner avec des formations qui porteront sur plusieurs thèmes, à savoir le montage, le développement de projet, le marketing social et communication, la gestion administrative et financière&#8230; Les 4 projets doivent confirmer leur participation à au moins 5 sessions.</p>
<p><br />Les lauréats auront droit par la suite à des sessions d’accompagnement animées par des mentors et des experts professionnels afin de mettre en œuvre tout ce qu’ils ont appris lors des formations.</p>
<p><br />L’incubateur lab’ess garantit aux lauréats la mise en relation avec plusieurs investisseurs et financeurs qui leur rendra la tâche plus facile pour créer leur propre réseau de financement. Ils bénéficieront notamment d’une médiatisation importante sur les réseaux sociaux de l’incubateur lab&#8217;ess et dans les médias partenaires, dans le but de faire connaître les projets des lauréats et les aider à préparer leur propre stratégie de communication qui est une étape à ne pas négliger.</p>


<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/16/projet-med-ina-le-programme-ecolo-qui-vise-le-developpement-de-leconomie-verte-en-tunisie/">Projet MED-InA : le programme écolo qui vise le développement de l’économie « verte » en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Banque mondiale : Tunis deviendra un centre d’immigration climatique en Afrique du Nord</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/14/banque-mondiale-tunis-deviendra-un-centre-dimmigration-climatique-en-afrique-du-nord/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 10:55:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une nouvelle édition du rapport Groundswell publiée lundi, la Banque mondiale avertit que le changement climatique constitue un facteur de migration de plus en plus puissant qui pourrait contraindre, d’ici à 2050, quelque 216 millions de personnes dans le monde en développement à migrer à l’intérieur de leur pays. Des foyers de migration climatique [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure id="attachment_29613" aria-describedby="caption-attachment-29613" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-29613 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/secheresse-banque-mondiale-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/secheresse-banque-mondiale-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/secheresse-banque-mondiale-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-29613" class="wp-caption-text">Jerry Kurniawan/Banque mondiale</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans une nouvelle édition du rapport Groundswell publiée lundi, la Banque mondiale avertit que le changement climatique constitue un facteur de migration de plus en plus puissant qui pourrait contraindre, d’ici à 2050, quelque 216 millions de personnes dans le monde en développement à migrer à l’intérieur de leur pays. Des foyers de migration climatique interne pourraient apparaître dès 2030 et s’accroître progressivement jusqu’en 2050. Le rapport estime également qu’une action immédiate et coordonnée en vue de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) et de soutenir un développement vert, résilient et inclusif pourrait diminuer l’ampleur des migrations climatiques internes de 80 %.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les résultats pour l’Afrique du Nord : migration vers les zones riches en eau</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les résultats de la modélisation indiquent clairement des schémas spatiaux d’immigration et d’émigration climatique à l’intérieur de chaque pays et de chaque région, notamment des foyers qui apparaissent dès 2030 et s’intensifient de plus en plus jusqu’en 2050. Les effets du changement climatique sont déjà visibles et devraient réduire l’attrait des conditions de subsistance et de ressources dans les systèmes ruraux, côtiers et urbains de l’ensemble des régions. Par conséquent, bon nombre de pays pourraient voir la répartition de la population se modifier, en plus des dynamiques déjà complexes de la mobilité. La planification du développement doit être proactive en préparant les foyers d’immigration aux flux des migrants, afin de s’assurer qu’ils sont prêts à les intégrer ; par ailleurs, les foyers d’émigration doivent planifier des possibilités d’adaptation sur place et de renforcement de la résilience des populations qui restent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En Afrique du Nord, les résultats de la modélisation font apparaître les perturbations de la disponibilité de l’eau comme le principal moteur des migrations climatiques internes. Elles chassent les populations des régions côtières et intérieures dans lesquelles l’eau se raréfie, ralentissant la croissance démographique dans les foyers d’émigration climatique le long de la côte nord-est de la Tunisie, la côte nord-ouest de l’Algérie, l’ouest et le sud du Maroc ainsi que les contreforts de l’Atlas central qui subissent déjà le stress hydrique. En Égypte, les parties est et ouest du delta du Nil, Alexandrie comprise, pourraient devenir des foyers d’émigration en raison à la fois de l’indisponibilité croissante de l’eau et de l’élévation du niveau de la mer. Cependant, plusieurs autres lieux où l’eau est plus disponible devraient devenir des foyers d’immigration climatique, notamment des centres urbains importants comme Le Caire, Alger, Tunis, Tripoli, le corridor Casablanca-Rabat et Tanger.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Prévoir les migrations à venir en assurant une infrastructure d’accueil adaptée </span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les responsables des politiques devront aussi veiller à ce que, d’une part, les zones de départ soient préparées comme il convient à assurer la résilience des personnes qui restent et que, d’autre part, les zones d’accueil soient suffisamment prêtes à intégrer un flot de personnes supplémentaires. Plusieurs des foyers d’immigration climatique identifiés dans les régions couvertes par le présent rapport sont des grands centres urbains, comme Alger, le corridor Casablanca-Rabat, Tanger et Tunis en Afrique du Nord. Ces villes devront offrir des services publics avancés, des programmes de logement à bas coût et des possibilités d’emploi à un nombre croissant de personnes. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;Afrique du Nord devrait connaître la plus grande proportion de migrants climatiques par rapport à la population totale, par comparaison avec les autres régions visées par les rapports Groundswell. Dans le scénario de référence pessimiste, le nombre projeté de migrants climatiques pourrait atteindre 19,3 millions de personnes, soit 9,0 % de la population totale de la sous-région à l&#8217;horizon 2010 à l&#8217;extrémité supérieure du scénario de référence pessimiste. La moyenne pour ce scénario est de 13,0 millions de personnes (6,0 pour cent de la population totale). Une grave pénurie d&#8217;eau et les impacts associés à l&#8217;élévation du niveau de la mer dans les zones côtières densément peuplées et dans le delta du Nil expliquent ces tendances projetées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En moyenne, dans le scénario de développement plus inclusif, le nombre de migrants climatiques est réduit de près d&#8217;un quart, passant à 9,9 millions (4,2 % de la population totale) et dans le scénario plus respectueux du climat, il est réduit de plus de 65 % pour atteindre 4,5 millions (2,1 % de la population totale). Les différences entre les</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">scénarios soulignent le rôle que jouent à la fois les modes de développement plus inclusifs et les réductions d&#8217;émissions mondiales pour atténuer les pressions climatiques sur les systèmes de subsistance et les centres de population.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le développement spatial est sensible au climat, et les points chauds de l&#8217;immigration et de l&#8217;émigration climatiques auront une importance critique à l&#8217;avenir. L&#8217;exode climatique se produira dans les zones où les systèmes de subsistance sont de plus en plus</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">compromis par les effets du changement climatique, tandis que la migration vers le climat se produira dans les zones offrant de meilleurs moyens de subsistance.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les points chauds de la migration climatique</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les points chauds de la migration climatique commencent à apparaître en 2030, et d&#8217;ici 2050, ils s&#8217;étendent et s&#8217;intensifient dans toute la sous-région. Les points chauds de la migration climatique vers l&#8217;extérieur comprennent d&#8217;importantes zones côtières, telles que les parties est et ouest de l&#8217;Afrique du Sud, les parties orientale et occidentale du delta du Nil (y compris Alexandrie), la côte nord-est de la Tunisie, y compris Kélibia ; les zones côtières du nord-ouest de l&#8217;Algérie, y compris Oran ; et de plus petites zones de la côte ouest et sud-ouest du Maroc, y compris Agadir et Safi. Dans l&#8217;ensemble, les zones côtières rurales ont également tendance à connaître un exode climatique.  La croissance de la population dans ces zones côtières pourrait donc être freinée, principalement par la diminution de la disponibilité de l&#8217;eau.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les points chauds de l&#8217;immigration climatique devraient se situer dans la vallée du Nil et le delta central, sur les côtes nord et sud de la Tunisie, y compris le golfe de Gabès, la partie orientale de la côte algérienne et la côte nord du Maroc. Ces points chauds de l&#8217;immigration climatique comprennent des zones urbaines de grande et moyenne taille comme Le Caire, </span><span style="font-weight: 400;">Alger, Tunis, Tripoli, le couloir Casablanca-Rabat et Tanger, ce qui amplifie les tendances prévues en matière de croissance démographique dans ces régions.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Plus précisément, les points chauds de l&#8217;immigration climatique coïncident avec les zones qui devraient présenter les caractéristiques suivantes : productivité des cultures et disponibilité de l&#8217;eau, y compris les zones très arides du sud de l&#8217;Algérie (où se trouvent </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">l&#8217;oasis et la ville de Tamanrasset). Ces projections ne tiennent pas compte de l&#8217;actuelle</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">capacité de charge des terres agricoles dans la vallée du Nil et les zones arides. </span></p>
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		<title>Rapport GIEC sur le climat : un réchauffement global et une sécheresse accrue</title>
		<link>https://managers.tn/2021/08/24/rapport-giec-sur-le-climat-un-rechauffement-global-et-une-secheresse-accrue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 10:38:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[climat tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[giec]]></category>
		<category><![CDATA[groupe d&#039;experts intergouvernemental sur l&#039;évolution du climat]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après sept années de travail, le sixième rapport du Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat (GIEC) est paru, et le constat est alarmant. Détails.   Région Méditerranée : des pics de chaleur, une augmentation de la sécheresse et un niveau de la mer plus élevé Dans la région Méditerranée, où se trouve la Tunisie, les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-28647 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/08/sixieme-rapport-giec-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/sixieme-rapport-giec-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/sixieme-rapport-giec-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après sept années de travail, le sixième rapport du Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat (GIEC) est paru, et le constat est alarmant. Détails.  </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Région Méditerranée : des pics de chaleur, une augmentation de la sécheresse et un niveau de la mer plus élevé</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans la région Méditerranée, où se trouve la Tunisie, les auteurs de ce rapport prévoient une forte augmentation des conditions extrêmes de chaleur. Le GIEC a une liste de qualificatifs utilisés, en fonction du niveau de confiance, c’est-à-dire du niveau de probabilité à l’avenir. Il y a un faible accord sur l’augmentation des fortes précipitations et un accord moyen sur une augmentation moyenne de la sécheresse agricole et écologique. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les changements projetés sont indiqués pour des niveaux de réchauffement planétaire de 1°C, 1,5°C, 2°C et 4°C, par rapport à 1850-1900, qui représente un climat sans influence humaine. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En Afrique, les changements régionaux communs sont nombreux, avec des conclusions différentes selon une augmentation de 1,5°C, 2°C ou 4°C. Les températures moyennes et les extrêmes de chaleur ont dépassé la variabilité naturelle, par rapport à 1850-1900, dans toutes les régions terrestres d&#8217;Afrique (confiance élevée dans cette conclusion). Le taux d&#8217;augmentation de la température de surface a généralement été plus rapide en Afrique que la moyenne mondiale, le changement climatique d&#8217;origine humaine étant le facteur dominant (confiance élevée). Les augmentations observées des extrêmes de chaleur (y compris les vagues de chaleur) et les diminutions des extrêmes de froid (y compris les vagues de froid) devraient se poursuivre tout au long du 21e siècle si le réchauffement de la planète se poursuivait (confiance élevée). Les vagues de chaleur marines sont devenues plus fréquentes depuis le 20e siècle et devraient augmenter autour de l&#8217;Afrique (confiance élevée).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le niveau relatif de la mer a augmenté à un rythme plus élevé que le niveau moyen mondial de la mer autour de l&#8217;Afrique au cours des trois dernières décennies. Il est probable ou pratiquement certain que l&#8217;élévation du niveau relatif de la mer se poursuivra autour de l&#8217;Afrique, contribuant à l&#8217;augmentation de la fréquence et de la gravité des inondations côtières dans les zones de faible altitude, à l&#8217;érosion côtière et le long de la plupart des côtes sableuses (confiance élevée). La fréquence et l&#8217;intensité des événements de fortes précipitations devraient augmenter presque partout en Afrique avec un réchauffement climatique supplémentaire (confiance élevée).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour la région de l’Afrique du Nord et du bassin méditerranéen, il y a une baisse prévue des précipitations moyennes, une augmentation des conditions météorologiques liées aux incendies et une diminution de la vitesse moyenne du vent. Par contre, il y a des augmentations observées et projetées de l&#8217;aridité, des sécheresses météorologiques, hydrologiques, agricoles et écologiques.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Un réchauffement global et un renforcement des extrêmes climatiques</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’influence humaine a <a href="https://www.linkedin.com/posts/thomas-wagner-0807b932_jai-pas-le-temps-de-lire-ton-rapport-du-activity-6835484714606829568-Vwlp">réchauffé</a> l’atmosphère, les océans et les terres. 100% du réchauffement climatique actuel est dû aux activités humaines. L’ampleur des changements climatiques actuels n’a pas été observée depuis des siècles, voire des milliers d’années. Le réchauffement des températures se poursuivra au moins jusqu’en 2050, mais nous pouvons encore éviter un réchauffement de 2°C, voire 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle si nous réduisons les émissions de gaz à effet de serre très rapidement. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec le réchauffement climatique, nous assisterons à une augmentation de la fréquence et de l’intensité des chaleurs extrêmes, des pluies diluviennes, de la sécheresse dans certaines régions, des tempêtes tropicales ainsi qu’à une diminution de la glace de mer arctique, de la couverture neigeuse et du pergélisol. A l’échelle mondiale, les moussons connaîtront des extrêmes plus importants, entre humidité et sécheresse. Si les émissions de CO2 continuent à augmenter, les océans et les terres seront de moins en moins capables d’en absorber. Certains impacts seront irréversibles pendant des milliers d’années, comme la fonte des calottes glaciaires et l&#8217;élévation du niveau des mers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les phénomènes climatiques naturels, tels qu’El Niño et La Niña (phénomènes océaniques à grande échelle du Pacifique équatorial, affectant le régime des vents, la température de la mer et les précipitations), continueront d’avoir un certain impact sur certaines régions à petite échelle, mais globalement, ils auront peu d’impact sur la tendance à long terme du réchauffement de la planète. Comparés à un réchauffement de 1,5°C, les impacts seront plus importants avec un réchauffement à 2°C. En d’autres termes, chaque fraction de degré que nous pouvons éviter compte. Même si l’effondrement des calottes glaciaires et des circulations océaniques est peu probable d’ici 2100, nous ne devons pas ignorer cette possibilité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour mettre fin au réchauffement de la planète, il faut au moins atteindre la neutralité dans le CO2 et réduire fortement les émissions d&#8217;autres gaz à effet de serre. Une réduction rapide et brutale des gaz à effet de serre peut rapidement conduire à un climat plus stable et à une meilleure qualité de l’air. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Baisse des réserves de blé : quelles conséquences sur le prix du pain ?</title>
		<link>https://managers.tn/2021/08/17/baisse-des-reserves-de-ble-quelles-consequences-sur-le-prix-du-pain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 09:03:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[blé]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[cours des céréales]]></category>
		<category><![CDATA[cours du blé]]></category>
		<category><![CDATA[prix des céréales]]></category>
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		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les pertes de récolte dans deux des plus grands pays exportateurs de blé du monde et les problèmes de qualité dans un troisième ont fait grimper les prix à des sommets pluriannuels, ce qui suscite des inquiétudes quant à l&#8217;inflation des prix alimentaires pour des millions de personnes parmi les plus vulnérables de la planète. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-28454 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/08/pexels-antony-trivet-6052983-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/pexels-antony-trivet-6052983-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/pexels-antony-trivet-6052983-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/pexels-antony-trivet-6052983-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les pertes de récolte dans deux des plus grands pays exportateurs de blé du monde et les problèmes de qualité dans un troisième ont fait grimper les prix à des sommets pluriannuels, ce qui suscite des inquiétudes quant à l&#8217;inflation des prix alimentaires pour des millions de personnes parmi les plus vulnérables de la planète.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le blé étant à la base de l’alimentation humaine pour plusieurs aliments tels que le pain et les pâtes, la baisse des récoltes et la diminution de sa qualité dans les pays producteurs de blé impactent fortement l’approvisionnement des pays dépendants de l’importation, puisque les pays exportateurs ont dû augmenter les prix du blé.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le climat a grandement affecté les récoltes des principaux exportateurs</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En juillet, le blé canadien a continué d&#8217;être grillé par la sécheresse et la chaleur, plusieurs mois après qu&#8217;un hiver rigoureux a affecté la récolte russe. Ces pertes ne seraient que partiellement compensées par les gains d&#8217;une culture plantée sur plus de terres que toute autre dans le monde et utilisée pour des aliments de base tels que le pain, les pâtes et les céréales pour le petit-déjeuner.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les prix du blé ont augmenté cette semaine, car le ministère américain de l&#8217;agriculture a revu à la baisse ses prévisions concernant la production canadienne et russe, ce qui a entraîné un effondrement des réserves et des échanges mondiaux. Une récolte américaine plus faible ajoute également à la pression.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Son impact sera ressenti par les ménages et les gouvernements, en particulier dans les pays pauvres qui dépendent des importations. Aux États-Unis et ailleurs, la hausse du coût du pain sera un autre point de pression pour une chaîne d&#8217;approvisionnement alimentaire déjà aux prises avec des pénuries de main-d&#8217;œuvre et des problèmes logistiques.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les réserves mondiales pourraient tomber à leur niveau le plus bas depuis cinq ans</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La remontée du blé vers des sommets pluriannuels a également été contre-saisonnière, lorsque les silos à grains de l&#8217;hémisphère nord commencent généralement à se remplir de réserves fraîchement récoltées. Le gouvernement américain prévoit que les réserves mondiales pourraient tomber à leur niveau le plus bas depuis cinq ans, notamment en raison de la diminution de l&#8217;offre des exportateurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Le marché envisage désormais un déficit mondial&#8221;, a déclaré Carlos Mera, responsable de la recherche sur le marché des produits agricoles chez Rabobank à Londres. &#8220;Cela suscite des inquiétudes quant à l&#8217;inflation alimentaire. Le blé est une denrée alimentaire de base essentielle.&#8221;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;indice des prix à l&#8217;exportation du blé, calculé par le Conseil international des céréales basé à Londres, est désormais en hausse de 46 % cette année. Par ailleurs, l&#8217;indice des Nations unies des prix mondiaux des produits agricoles de base flirte avec son plus haut niveau de la décennie.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La facture des courses</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le blé étant à la base de tout, des baguettes françaises aux pains plats du Moyen-Orient en passant par les nouilles asiatiques, ses prix ont un impact plus direct sur les consommateurs que ceux de cultures telles que le maïs et le soja, qui sont principalement destinés à l&#8217;alimentation animale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La volatilité des produits de base peut mettre du temps à pénétrer dans la chaîne d&#8217;approvisionnement. Les prix de détail peuvent également être rigides et, dans certains cas, les coûts alimentaires sont subventionnés par le gouvernement. Mais la hausse actuelle des coûts signifie que les céréales pourraient rester élevées jusqu&#8217;à ce que la pression des récoltes s&#8217;atténue dans l&#8217;hémisphère sud au début de 2022.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les coûts de fret augmentent également pour transporter les céréales dans le monde entier. Dans l&#8217;ensemble, le coup semble particulièrement dur pour les nations pauvres et dépendantes des importations, déjà ébranlées par la pandémie de coronavirus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette semaine, l&#8217;USDA a revu à la baisse ses prévisions d&#8217;importations de blé pour 2021-22 dans la région d&#8217;Afrique du Nord, en Asie du Sud-Est et en Afghanistan.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Je crains que ce soit une situation dans laquelle je ne vois aucun soulagement&#8221;, a déclaré Abdolreza Abbasian, économiste à l&#8217;Organisation des Nations unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO). &#8220;Il y a un certain nombre de facteurs qui favorisent malheureusement le niveau d&#8217;inflation des ménages dans de nombreuses régions du monde.&#8221;</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les exportateurs touchés</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La Russie a été l&#8217;épine dorsale du commerce mondial du blé ces dernières années, étant souvent le plus grand exportateur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La diminution de la récolte de cette année coïncide avec la tentative du gouvernement russe de freiner lui-même la hausse des prix alimentaires en taxant les cargaisons destinées à l&#8217;exportation. Cela permet aux acheteurs de se tourner vers des vendeurs tels que l&#8217;Union européenne et l&#8217;Ukraine.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les contrats à terme sur le blé meunier de Paris ont augmenté de 9,5 % au cours de la semaine pour atteindre leur plus haut niveau depuis 2012.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La récolte de blé de l&#8217;UE est plus importante cette année &#8211; 138,6 millions de tonnes contre 125,9 millions selon l&#8217;USDA &#8211; mais des pluies incessantes en France et en Allemagne ont perturbé la récolte. Cela nuit aux paramètres de qualité tels que le poids dit spécifique, réduisant la quantité de farine dans une certaine quantité de grain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;S&#8217;il y a des disponibilités, ces types de critères seront maintenant discutés&#8221;, a déclaré par téléphone Philippe Huiselle, secrétaire général de l&#8217;AGPB, l&#8217;association des producteurs de blé français.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les importateurs se battent</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">De nombreux pays conservent une réserve de céréales pour éviter que les stocks ne s&#8217;épuisent, car les pénuries alimentaires sont souvent le signe avant-coureur de l&#8217;instabilité sociale. Les acheteurs finissent par devoir se réapprovisionner, et la hausse des prix se fait au détriment du budget des importateurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le président égyptien a récemment demandé une hausse des prix du pain subventionné pour ses citoyens, dans le cadre d&#8217;une campagne de réduction des dépenses publiques. Entre-temps, une série d&#8217;appels d&#8217;offres pour les cultures, de la Turquie à la Jordanie, ont été annulés ou les achats ont été inférieurs aux prévisions, les importateurs étant confrontés au choc des prix.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Cela va être une lutte&#8221;, a déclaré Carlos Mera. &#8220;Tôt ou tard, ils devront revenir sur le marché et payer le prix&#8221;.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Source : </span><a href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-08-14/wheat-supplies-are-shrinking-and-it-s-bad-news-for-bread-prices"><span style="font-weight: 400;">Bloomberg</span></a></p>
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