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	<title>Rapport FMI &#8211; Managers</title>
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	<title>Rapport FMI &#8211; Managers</title>
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		<title>FMI : la stabilité financière est un challenge face aux cryptomonnaies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 15:37:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La finance décentralisée, ou DeFi, est en train de gagner du terrain. C’est ce que révèle le FMI dans le “Chapitre 2 : l’écosystème crypto et les challenges de la stabilité financière” publié vendredi. Il s&#8217;agit de la deuxième partie du rapport sur la stabilité financière mondiale. L&#8217;écosystème des crypto-monnaies poursuit sa croissance rapide, présentant [&#8230;]</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-29815 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/bitcoin-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/bitcoin-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/bitcoin-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/bitcoin-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>La finance décentralisée, ou DeFi, est en train de gagner du terrain. C’est ce que révèle le FMI dans le “Chapitre 2 : l’écosystème crypto et les challenges de la stabilité financière” publié vendredi. Il s&#8217;agit de la deuxième partie du rapport sur la stabilité financière mondiale.</p>
<p>L&#8217;écosystème des crypto-monnaies poursuit sa croissance rapide, présentant à la fois des opportunités et des défis. Ce chapitre examine les derniers développements et les défis de stabilité financière posés par l&#8217;écosystème cryptographique, en mettant l&#8217;accent sur les économies de marché émergentes et en développement.</p>
<p>Les crypto-actifs se présentent sous différentes formes et ont évolué pour répondre à différents besoins d&#8217;investissement spéculatif, de réserve de valeur, de conversion monétaire et de paiement. La finance décentralisée (DeFi) gagne du terrain en offrant de nouveaux services aux utilisateurs.</p>
<p>Les risques pour la stabilité financière ne sont pas encore systémiques, mais ils doivent être surveillés de près étant donné les implications mondiales et l&#8217;insuffisance des mesures opérationnelles et réglementaires dans la plupart des juridictions.</p>
<p>Les défis posés par l&#8217;écosystème cryptographique comprennent les risques liés à l&#8217;intégrité opérationnelle et financière des fournisseurs d&#8217;actifs cryptographiques, les risques liés à la protection des investisseurs pour les actifs cryptographiques et le DeFi, ainsi que les réserves et la divulgation inadéquates pour certaines monnaies stables.</p>
<p>Sur les marchés émergents, l&#8217;avènement des actifs cryptographiques présente des avantages mais peut accélérer la cryptoïsation et contourner les restrictions en matière de contrôle des échanges et des capitaux. L&#8217;augmentation des échanges de crypto-actifs dans ces économies pourrait entraîner des flux de capitaux déstabilisants.</p>
<p>Les décideurs politiques devraient mettre en œuvre des normes mondiales pour les crypto-actifs et améliorer leur capacité à surveiller l&#8217;écosystème des crypto-actifs en comblant les lacunes en matière de données. Au fur et à mesure que le rôle des monnaies stables se développe, les réglementations doivent correspondre aux risques qu&#8217;elles posent et aux fonctions économiques qu&#8217;elles remplissent. Les marchés émergents confrontés aux risques de crypto-monnaie devraient renforcer leurs politiques macroéconomiques et envisager les avantages de l&#8217;émission de monnaies numériques par les banques centrales.</p>
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		<title>FMI : Les fractures de la reprise mondiale se creusent</title>
		<link>https://managers.tn/2021/07/28/fmi-les-fractures-de-la-reprise-mondiale-se-creusent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 11:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Fmi]]></category>
		<category><![CDATA[fmi tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport FMI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le FMI publie hier son rapport sur les perspectives de l’économie mondiale. La reprise mondiale avance à deux vitesses, entre les pays développés avec un fort accès au vaccin et les pays en développement, où les cas de COVID ne cessent de se multiplier Une large politique de vaccination permet de contrecarrer les risques de [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-28078 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/fmi-rapport.jpg" alt="" width="601" height="339" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/fmi-rapport.jpg 601w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/fmi-rapport-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 601px) 100vw, 601px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Le FMI publie hier son rapport sur les perspectives de l’économie mondiale. La reprise mondiale avance à deux vitesses, entre les pays développés avec un fort accès au vaccin et les pays en développement, où les cas de COVID ne cessent de se multiplier</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une large politique de vaccination permet de contrecarrer les risques de la contamination, et ainsi de permettre une reprise économique et sanitaire. Dans les pays où une large part de la population est vaccinée, les perspectives de reprise sont positives et un retour à la situation d’avant pandémie est possible, selon les projections, d’ici 2022. En revanche, dans les pays en développement, où le vaccin est moins accessible, la population et l’économie sont plus impactés par le virus. Avec la mondialisation, les zones à haut risque peuvent contaminer les zones à risque plus faible et la reprise n’en sera que plus ralentie.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Un écart de plus en plus creusé</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’écart entre les perspectives économiques des pays s’est creusé davantage depuis la publication des prévisions des Perspectives de l’économie mondiale (PEM) d’avril 2021. L’accès aux vaccins s’est révélé être la principale ligne de faille qui divise la reprise mondiale en deux blocs : ceux qui pourront envisager une normalisation élargie de leur activité (soit presque tous les pays avancés) et ceux qui continueront de connaître une recrudescence des infections à la COVID-19 assortie d’un bilan humain toujours plus lourd. Toutefois, tant que le virus circule ailleurs, la reprise ne sera pas garantie, même au sein des pays qui affichent actuellement des taux d’infection très faibles.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les projections de la croissance de l’économie pour 2021 et 2022</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La croissance de l’économie mondiale devrait s’établir à 6,0 % en 2021 et à 4,9 % en 2022. Les projections pour 2021 demeurent globalement inchangées par rapport aux PEM d’avril 2021 mais s’accompagnent de révisions qui s’annulent mutuellement. Pour 2021, les perspectives ont été révisées à la baisse pour les pays émergents et les pays en développement, et plus particulièrement pour les pays émergents d’Asie. En revanche, elles sont revues à la hausse pour les pays avancés. Ces révisions témoignent de l’évolution à la fois de la pandémie et des mesures de soutien. L’augmentation de 0,5 point de pourcentage pour 2022 tient en grande partie à l’amélioration des prévisions pour les pays avancés, les États-Unis en particulier, reflétant les mesures de relance budgétaire supplémentaires qui devraient être adoptées au second semestre de 2021 et, plus généralement, une amélioration des indicateurs de santé au sein de ce groupe de pays.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Une forte inflation qui devrait reprendre les niveaux d’avant pandémie en 2022</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les pressions récentes sur les prix sont principalement le reflet d’évolutions inhabituelles liées à la pandémie et de disparités temporaires entre l’offre et la demande. Dans la plupart des pays, l’inflation devrait renouer avec ses taux d’avant la pandémie en 2022 une fois que ces perturbations auront terminé d’affecter les prix, quoique l’incertitude demeure forte. Une augmentation du taux d’inflation dans certains pays émergents et pays en développement est attendue, imputable entre autres aux cours élevés des denrées alimentaires. Il conviendrait pour les banques centrales de ne pas faire cas outre mesure des pressions inflationnistes passagères et d’éviter un resserrement de leurs politiques jusqu’à ce que la dynamique des prix sous-jacente se précise. La clarté de la communication des banques centrales en ce qui concerne les perspectives d’évolution de la politique monétaire influera sur la détermination des anticipations d’inflation et sur l’évitement d’un resserrement prématuré des conditions financières. Cependant, le risque existe d’une persistance des pressions passagères ; les banques centrales pourraient alors devoir prendre des mesures préventives.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Un déséquilibre qui se renforce en cas de révision de la politique monétaire des pays avancés</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La balance des risques relatifs au scénario de référence mondial penche vers la baisse. Un déploiement plus lent que prévu de la vaccination permettrait au virus de muter davantage. Les conditions financières pourraient se durcir rapidement, sous l’effet par exemple d’une révision des perspectives de la politique monétaire au sein des pays avancés, si les anticipations inflationnistes s’accentuent plus rapidement que prévu. Une détérioration de la dynamique de la pandémie et un resserrement des conditions financières extérieures porteraient un double coup aux pays émergents et aux pays en développement, ce qui retarderait sérieusement leur reprise et plomberait la croissance mondiale en dessous du scénario de référence établi dans la présente mise à jour.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La priorité est de déployer une vaccination équitable dans le monde</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’action multilatérale tient un rôle capital dans l’atténuation des divergences et l’affermissement des perspectives mondiales. Dans l’immédiat, la priorité consiste à garantir le déploiement d’une vaccination équitable à travers le monde. Une proposition des services du FMI, approuvée conjointement par l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation mondiale du commerce et la Banque mondiale, et portant sur un montant de 50 milliards de dollars, prévoit des objectifs clairs et des mesures pragmatiques moyennant un coût raisonnable pour mettre un terme à la pandémie. Les pays confrontés à des difficultés financières nécessitent également un accès sans entraves à des sources de liquidité internationale. La proposition du FMI de procéder à une allocation générale de droits de tirage spéciaux (DTS) à hauteur de 650 milliards de dollars est destinée à accroître les avoirs de réserve de tous les pays et à assouplir les restrictions sur la liquidité. En outre, les pays doivent, collectivement, redoubler d’efforts afin de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Ces mesures multilatérales peuvent s’accompagner de politiques nationales en fonction du stade de la crise, permettant de favoriser une relance durable et inclusive. Des politiques concertées et bien ciblées peuvent faire la différence entre un avenir caractérisé par un redressement durable dans tous les pays, et un avenir constitué de fractures grandissantes, dans lequel de nombreux pays luttent contre la crise sanitaire, tandis qu’une poignée d’autres connaîtraient une normalisation de la situation, mais avec la menace constante d’une recrudescence des infections.</span></p>
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		<title>Les 10 chiffres clés à retenir du rapport FMI</title>
		<link>https://managers.tn/2021/03/02/les-10-chiffres-cles-a-retenir-du-rapport-fmi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 11:02:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport FMI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Loin de l’analyse de la situation, le rapport du FMI a donné des chiffres intéressants quant aux années à venir. Rien ne semble plus marcher. Plus que jamais, les réformes urgent. 1/ Une croissance de 3,8% contre 4% selon les estimations du Gouvernement. C’est un très faible rythme qui ne permettra pas de résoudre les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-23403 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/03/FMI-Tunisie.jpg" alt="" width="625" height="350" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/03/FMI-Tunisie.jpg 625w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/03/FMI-Tunisie-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /></p>
<p>Loin de l’analyse de la situation, le rapport du FMI a donné des chiffres intéressants quant aux années à venir. Rien ne semble plus marcher. Plus que jamais, les réformes urgent.</p>
<p>1/ Une croissance de 3,8% contre 4% selon les estimations du Gouvernement. C’est un très faible rythme qui ne permettra pas de résoudre les problèmes profonds du pays. Plus grave encore, les projections pour les années suivantes ne permettraient pas de rattraper les pertes en valeurs ajoutées affichées en 2020. C’est un message clair et fort du FMI quant à l’obsolescence du modèle économique de la Tunisie et la gravité de ne pas lancer immédiatement les réformes.</p>
<p>2/ L’inflation sous-jacente passerait à 6% en 2021 (contre 5,5% en 2020) et devrait augmenter progressivement jusqu’à dépasser les niveaux de 2018, soit 7,7% en 2025. Cet indicateur montre que non seulement les prix continueraient à augmenter, conduisant à des pressions sociales très importantes, mais que le Taux Directeur ne baisserait pas. La politique monétaire risque même de se resserrer davantage, ajoutant un autre facteur handicapant l’investissement.</p>
<p>3/ Le taux d’épargne national devrait s’effondrer à 0,9% du PIB en 2021 (10% en 2018), ce qui signifie que tous les revenus générés sont quasiment dépensés. Cette hypothèse est en phase avec celle d’un coût de la vie encore plus cher. Ce taux de ne dépasserait pas le cap des 2% d’ici 2025, ce qui complique davantage la mobilisation des ressources internes pour la relance économique.</p>
<p>4/ L’investissement pèserait 10,5% du PIB en 2021 (21,1% en 2018) et devrait s’inscrire sur une tendance baissière à partir de 2023. Le climat des affaires resterait donc peu porteur, et le manque de ressources à des taux accessibles et l’absence de réformes ne feraient que limiter le spectre des opportunités de création de valeur pour les investisseurs. En d’autres termes, le chômage persistera encore et les contestations sociales risquent d’être plus que jamais violentes.</p>
<p>5/ La masse salariale de la fonction publique continuerait à représenter une partie très importante du PIB, soit 17,5% en 2021 et baisserait progressivement à 16,5% à l’horizon 2025. Cette proportion n’accorde aucune marge de manœuvre pour l’exécutif qui continuerait à allouer peu de recettes à l’investissement public. En l’absence de réformes allégeant sa charge, la Tunisie n’a aucune chance d’atteindre ses objectifs d’assainissement budgétaire.</p>
<p>6/ Il y aura une baisse significative des subventions énergétiques qui seraient de 1,8% du PIB en 2021. Elles passeraient sous le seuil de 1% dès 2022. Certes, c’est l’une des raisons qui a poussé le FMI à anticiper un retour de l’inflation dans l’économie durant les prochaines années. Cette politique allégerait les dépenses de l’État, mais il faut penser à orienter l’enveloppe qui reste à ceux qui la méritent vraiment. C’est un autre chantier que l’État doit entamer, qui nécessite un travail de digitalisation et d’exploitation des bases de données disponibles.</p>
<p>7/ Le financement net intérieur serait de 5,1% du PIB en 2021 mais persisterait à des niveaux élevés durant les prochaines années, supérieur à 3% d’ici 2025. En valeur absolue, les chiffres sont de l’ordre de milliards de dinars. Le rythme des émissions de BTA/BTCT s’accentuerait, ce qui implique la persistance des taux à des niveaux élevés d’une part, et un transfert continu du risque souverain vers le secteur bancaire d’autre part. La qualité des bilans risque de se dégrader et l’échéancier des dettes internes devrait atteindre un pic à partir de 2027.</p>
<p>8/ Le déficit de la balance commerciale se stabiliserait à plus de 9%. Le modèle économique resterait le même, avec des exportations principalement axées sur le textile et les Industries Mécaniques et Électriques, qui consomment beaucoup de matières premières importées. Il n’y aurait pas de changements majeurs vers l’exportation de services à fortes valeurs ajoutées capables de réduire le gap.</p>
<p>9/ En net, les IDE ne dépasseraient pas 2% du PIB d’ici 2025, montrant que la Tunisie restera toujours une destination peu attractive pour les investisseurs étrangers. Cela explique également le rythme de croissance attendu pour les prochaines années. Puisque l’épargne national devrait s’estomper, nous avons besoin de flux étrangers pour compenser ce manque, d’où la nécessité de déverrouiller tous les secteurs économiques au secteur privé.</p>
<p>10/ La dette publique externe resterait supérieure à 81% durant toutes les prochaines années. Le calendrier des échéances à payer devrait continuer à mettre de la pression sur les avoirs en devises. À l’état actuel, la Tunisie remboursera 13 734 millions de dollars sur la période 2021-2025, des montants loin de pouvoir générer facilement.</p>
<p>Après ces chiffres, nous pensons que nous devons tous laisser de côté nos divergences pour sauver ce qui reste. À bon entendeur.</p>
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