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	<title>prix volaille tunisie &#8211; Managers</title>
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		<title>Les prix des oeufs et du poulet flambent : pourquoi ?</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 10:28:48 +0000</pubDate>
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<p>Alors que les Tunisiens dégustent leur brik quotidien à l’iftar, en allant faire les courses, le constat est clair. Les oeufs ont énormément augmenté au niveau des prix, jusqu’à même arriver quelquefois à la pénurie. D’après l’Institut national de la statistique, en mars 2022, les prix de l’alimentation augmentent de 8,7% sur un an. Cette hausse provient principalement de l’augmentation des prix des œufs de 22,2%.</p>
<p>Egalement, pour tout ce qui est viande de volaille et dérivés, le prix des volailles a augmenté de 14,1% en un an. Déjà, le prix de la viande rouge et du poisson est devenu très cher, voire inaccessible pour certains. C’est pour cela que la volaille et ses dérivés sont devenus un recours simple et pratique pour beaucoup. Or, même le prix de ces denrées est devenu très cher. Pourquoi une telle augmentation?</p>
<h2>Les oeufs sont fournis sur tout le territoire tunisien et il y a une surveillance des prix</h2>
<p>Brahim Nefzaoui, président de la chambre nationale du commerce en détail de la viande de volaille, relevant de l’UTICA, explique que la crise de la volaille remonte au mois de décembre 2021: “La crise existait déjà à ce moment-là, avant les fêtes de fin d’année. Elle aurait été créée par certains pour affamer le peuple tunisien. Les oeufs sont vendus chez les producteurs à 245 millimes/pièce. Le grossiste prend une marge de 15 millimes et le commerçant cette même marge, ce qui arrive à un prix de vente théorique de 275 millimes/pièce au consommateur. Or, avec le prix de l’emballage, l’oeuf revient jusqu’à 420 millimes/pièce.”</p>
<p>“Notre chambre a oeuvré, grâce à plusieurs contacts avec les producteurs et les transformateurs, à fournir les produits qu’il faut aux Tunisiens”, a-t-il affirmé. “Maintenant, nous avons réussi à faire en sorte qu’il y ait des oeufs et de la volaille partout, grâce à un suivi des quantités suffisantes disponibles sur le marché. Lorsqu’il y a un manque quelque part, nous nous organisons pour le combler”.</p>
<p>“Le prix des quatre oeufs non emballés à 1100 millimes est une infraction. Les oeufs ont un prix fixe et c’est pour cela que le ministère oeuvre à maintenir cette uniformité des prix”, a-t-il déclaré.</p>
<h2>“Le poulet est fourni en quantité, et nous travaillons à la régulation des prix”</h2>
<p>En ce qui concerne le poulet, Brahim Nefzaoui agit pour que chacun ait du poulet disponible là où il est, à un prix raisonnable. “Le poulet est fixé au prix public de 7250 millimes l’unité. Chaque année, pour Ramadan, nous travaillons à rendre le poulet disponible et accessible, quitte à aller jusqu’à baisser la marge de 20 à 10%. Nous sommes indépendants, nous ne sommes affiliés à aucun parti politique. Or, l’escalope a atteint jusqu’à 18,700 dt le kilo en grande surface. Notre partenaire, le ministère du Commerce, s’investit pour la régulation de ces prix excessifs.”</p>
<p>Nefzaoui prévient contre le marché parallèle: “Nous ne sommes pas responsables des prix des abattoirs anarchiques et des marchés parallèles. Il est important de se fournir auprès des points de vente officiels, tels que les marchés municipaux. En effet, c’est seulement dans ces points de vente-là qu’il y a une surveillance sanitaire et vétérinaire sur les produits. Egalement, chaque consommateur doit être vigilant par rapport aux prix des denrées qu’il achète. Le marché central, par exemple, propose des prix corrects, avec des produits de bonne qualité.”</p>
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		<title>Leith Ben Becher : “On ne peut pas agir sur les prix au détriment du producteur”</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 16:10:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[prix poulet]]></category>
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/09/leith-ben-becher-on-ne-peut-pas-agir-sur-les-prix-au-detriment-du-producteur/">Leith Ben Becher : “On ne peut pas agir sur les prix au détriment du producteur”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-29441 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/leith-ben-becher.jpg" alt="" width="503" height="371" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/leith-ben-becher.jpg 503w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/leith-ben-becher-300x221.jpg 300w" sizes="(max-width: 503px) 100vw, 503px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Jeudi matin, un communiqué de l’UTAP paraît, dans lequel celle-ci exhorte les éleveurs de volaille à diminuer la production de 50%. Le syndicat a mentionné le coût élevé de la production d’un kilogramme de poulet vivant. L’organisation agricole a exhorté les agriculteurs à être solidaires et à rejeter les pratiques arbitraires des entreprises qui dominent le secteur et qui leur ont infligé de lourdes pertes. De plus, il y a également eu jeudi matin une réunion au ministère du Commerce pour fixer le prix de la viande de poulet. Ce prix, baissé par rapport au prix original, ne couvrirait pas les coûts de production et ne permettrait pas au producteur de dégager une marge suffisante. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">“En un jour, le prix de vente du poulet a augmenté de plus de 15%”</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Leith Ben Becher, cofondateur et ancien président du SYNAGRI, actuel vice-président et membre du bureau exécutif, a affirmé que ce matin, il y a eu une réunion au siège du ministère du Commerce pour arrêter le prix du kilo de chair de poulet, avec l’idée de le relever en prenant en considération l&#8217;élévation du coût de production. Cette augmentation est liée à celle des deux produits essentiels de l’élevage : le maïs et le soja. Hier, il y avait la manifestation que le SYNAGRI a soutenue qui s’était dirigée vers le palais présidentiel.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La baisse de prix serait inutile puisqu’il y a des problèmes au niveau de l’ensemble de la chaîne. Ben Becher explique qu’il faut changer les prix de toute la chaîne : dès lors que les prix sont fixés en aval à la production, il faut les fixer en amont au niveau des matières premières consommées par les volailles. Dès lors que l’on appelle les agriculteurs à baisser de 10% leur prix, il s’agit d’un coup d’épée dans l’eau car la filière volaille est détenue à 70% par trois grands opérateurs. Cela biaise toutes les opérations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’impact de ces trois opérateurs est tel qu’une décision de l’un d’eux a augmenté en un jour le prix du poulet de plus de 15%. Ben Becher a déclaré que le prix ne s’est pas effondré en raison d’une surproduction. Il y a une semaine, quand l’un de ces trois opérateurs a diminué l’alimentation du marché, les prix ont augmenté de 3,500 dt à plus de 4 dt. Pour lui, la solution est claire : “C’est une question de régulation du marché qu’il faut revoir de fond en comble, avec la remise à plat du rôle du GIPAC (Groupement Interprofessionnel des Produits Avicoles et Cunicoles). Ce groupement n’est pas assez efficace dans son rôle de régulation. Il ne fait que proposer des prix et des décisions qui sont ensuite ratifiés par le ministre de l’Agriculture”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Ben Becher dénonce l’absence de régulation de l’Etat</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ben Becher évoque l’absence d’autorité régulatrice puisqu’il n’y a actuellement pas de ministre de l’Agriculture. “Là où le bât blesse actuellement, c’est que nous n’avons pas de ministre de l’Agriculture. Toute la filière est à revoir. Il y a énormément d’intérêts et d’exigences à respecter. Les prix sont plus ou moins libres à l’importation. Quelques avantages fiscaux sont accordés à certains.” </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ben Becher définit la situation en tant que monopsome, c’est-à-dire un ou deux vendeurs pour une multitude d’acheteurs, pour tout ce qui est élevage de poulet de chair. “Il y a des ententes plus ou moins illicites dans le monde des affaires entre les grands acteurs d’un secteur. Comme indiqué lors de l’intervention de Ferid Belhaj à Midi Show, les premières décisions américaines de la Cour Suprême contre la Standard Oil of New Jersey au début du siècle dernier sont la lutte contre le monopole”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il appelle l’Etat à intervenir pour réguler la situation difficile du secteur avicole. “Le rôle de l’Etat est d’avoir un rôle régulateur. Contrairement aux années 70 où l’Etat était producteur, nous demandons à ce que l’Etat réglemente le secteur de façon claire. Si on est importateur, il faut limiter l’importation ou la rendre transparente. Si on veut limiter les prix, on ne coupe pas les ailes aux producteurs en bout de chaîne”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ben Becher a déclaré que la baisse de prix ne doit pas se faire au détriment du producteur, pour satisfaire le plus grand nombre. Quant aux petits producteurs, pour survivre, ils trouvent des solutions de fortune : “Normalement, les grands groupes qui ont des abattoirs n’ont pas le droit de vendre du poulet vivant. Ils doivent tous passer par l’abattoir et rentrer dans le circuit de refroidissement. Pour survivre, les petits éleveurs vendent leur production aux grands abattoirs, à des colporteurs, sur les marchés hebdomadaires ou à des vendeurs ambulants”</span></p>
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