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	<title>pib tunisie &#8211; Managers</title>
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	<title>pib tunisie &#8211; Managers</title>
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		<title>Le tourisme sauve la mise, selon le Tunisia Economic Monitor</title>
		<link>https://managers.tn/2023/11/06/le-tourisme-sauve-la-mise-selon-le-tunisia-economic-monitor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 09:03:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Déficit]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’édition automnale 2023 du rapport &#8220;Tunisia Economic Monitor&#8221; de la Banque mondiale, sur le  thème de la &#8220;Migration dans un contexte économique complexe&#8221;, est parue. Voici les principaux points à retenir. En 2023, la Tunisie navigue à travers une mer économique agitée, mais des îlots de réussite se dessinent. L&#8217;année a été marquée par une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">L’édition automnale 2023 du rapport &#8220;Tunisia Economic Monitor&#8221; de la Banque mondiale, sur le  thème de la &#8220;Migration dans un contexte économique complexe&#8221;, est parue. Voici les principaux points à retenir.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2023, la Tunisie navigue à travers une mer économique agitée, mais des îlots de réussite se dessinent. L&#8217;année a été marquée par une sécheresse prolongée qui a gravement impacté l&#8217;agriculture, réduisant sa valeur ajoutée de 9%. Cette situation a également fait grimper les prix des produits de base et engendré une inflation élevée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pourtant, tout n&#8217;est pas sombre. Les recettes touristiques ont enregistré une augmentation spectaculaire de 47%, contribuant à améliorer la situation économique du pays. Les touristes affluent vers la Tunisie, ce qui a permis de réduire le déficit commercial.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, le secteur du tourisme est en plein essor en 2023, montrant une résilience remarquable malgré les défis passés. La Tunisie a accueilli 6,2 millions de touristes internationaux, soit une augmentation de 62,4% par rapport à 2022. Les recettes touristiques ont atteint 5,2 milliards de Tnd, représentant 3,2% du PIB.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Néanmoins, des problèmes structurels subsistent, notamment un taux élevé de prêts non performants, une capacité d&#8217;investissement limitée et des obstacles réglementaires entravant la compétitivité du secteur. Actuellement, la Tunisie ne capte que 0,2% des recettes touristiques mondiales, bien qu&#8217;elle attire 0,6% des touristes internationaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Malgré l&#8217;amélioration du déficit courant, la Tunisie dépend toujours de financements extérieurs pour couvrir ses besoins financiers, notamment en raison de la dette extérieure. Les prêts souverains restent essentiels, tandis que l&#8217;accès aux marchés financiers internationaux reste limité. La Tunisie doit explorer des solutions durables pour répondre à ses besoins de financement extérieur.</span></p>
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		<title>Banque mondiale : la maîtrise de la pandémie et les réformes structurelles sont nécessaires pour sortir la Tunisie de la crise</title>
		<link>https://managers.tn/2022/02/25/banque-mondiale-la-maitrise-de-la-pandemie-et-les-reformes-structurelles-sont-necessaires-pour-sortir-la-tunisie-de-la-crise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 14:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon les prévisions de la Banque mondiale, la reprise restera lente en 2022–23. C’est ce qui est affirmé dans le bulletin de conjoncture de la Banque mondiale pour la Tunisie pour l’hiver 2021, intitulé “Réformes économiques pour sortir de la crise”. Cette proposition est valable à moins que, selon ce même rapport, des réformes structurelles [&#8230;]</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-26858 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/banque-mondiale-696x375.jpg" alt="" width="696" height="375" /></p>
<p>Selon les prévisions de la Banque mondiale, la reprise restera lente en 2022–23. C’est ce qui est affirmé dans le bulletin de conjoncture de la Banque mondiale pour la Tunisie pour l’hiver 2021, intitulé “Réformes économiques pour sortir de la crise”.</p>
<p>Cette proposition est valable à moins que, selon ce même rapport, des réformes structurelles décisives n’abordent les rigidités évoquées dans ce bulletin. La baisse progressive du déficit budgétaire devrait se poursuivre à moyen terme, pour atteindre 5 à 7 % du PIB en 2022–23, compte tenu de la réduction attendue des dépenses liées à la santé et à condition que la trajectoire modérément positive des dépenses et des recettes soit maintenue.</p>
<p>Ces prévisions sont assorties de risques importants de détérioration dans la mesure où la reprise sera tributaire de plusieurs facteurs, notamment de la capacité du gouvernement à 1) Contenir l’évolution de la pandémie, à travers particulièrement la poursuite des efforts de vaccination ainsi que l’efficacité dans les mesures ciblant les nouveaux variants éventuels, tels que Omicron ; 2) Parvenir à financer les déficits publics et le remboursement de la dette et maintenir la stabilité macroéconomique du pays. Pour cela, un climat politique, économique et social propice à la mobilisation des ressources et la confiance des investisseurs est nécessaire. C’est dans ce sens que les négociations pour un programme avec le FMI, indispensable pour le soutien des institutions internationales et régionales ainsi que la coopération bilatérale, ont été entamées; et 3) Réduire les barrières à l’allocation optimale des ressources.</p>
<p>La partie B présente en détail ces barrières, qui expliquent pourquoi, dix ans après la révolution, l’intensité de la concurrence a diminué. La création d’entreprises dynamiques a aussi décéléré par rapport à la période d’avant 2011. Ces barrières se répartissent en trois groupes. Premièrement, l’État fausse la concurrence sur les marchés par le biais de contrôles a priori. La réglementation tunisienne restreint la concurrence dans la majorité des secteurs productifs, y compris ceux qui génèrent des externalités, limitant l’entrée de nouvelles entreprises et facilitant la collusion entre les entreprises établies. Deuxièmement, l’État supplante le secteur privé par la propriété directe d’entreprises publiques qui bénéficient, de surcroît, d’un traitement préférentiel. Le gouvernement tunisien possède ou favorise des entreprises publiques dans un large éventail de secteurs productifs, dont trois des quatre secteurs couverts par la CPSD. Troisièmement, malgré des progrès récents, le cadre institutionnel et réglementaire de la politique de la concurrence reste en cours de développement et ne protège pas les acteurs du marché contre les pratiques commerciales anticoncurrentielles.</p>
<p>Il est indispensable de limiter les obstacles à la concurrence et à la faiblesse de l’application des règles pour aider l’économie tunisienne à sortir de la crise, à retrouver une trajectoire durable et à profiter aux ménages via plus d’opportunités d’emploi et un meilleur pouvoir d’achat. Une approche globale plutôt que sectorielle pourrait être nécessaire pour supprimer les restrictions à la concurrence, comme le suggère l’expérience de la réforme du régime des autorisations de 2018. Le renforcement du Conseil de la concurrence est également crucial pour garantir l’application de pratiques de concurrence loyale dans tous les secteurs.</p>
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		<title>Ministère des Finances : priorités et orientations pour 2022-2024</title>
		<link>https://managers.tn/2022/01/20/ministere-des-finances-priorites-et-orientations-pour-2022-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 16:36:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[budget de l&#039;état tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2022]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des finances tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement a publié un document détaillant les priorités pour la période 2022-2024. Ainsi, le gouvernement affichait -9.2% de croissance en 2020 et 2.6% en 2021. Il souhaite passer à une valeur stable de 2.5% en 2022, 2023, 2024 pour aller vers une croissance de 3.0% en 2025, 2026. La masse salariale représentait 16.4% du [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-33492 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/premier-ministre-ConvertImage-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/premier-ministre-ConvertImage-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/premier-ministre-ConvertImage-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/premier-ministre-ConvertImage-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le gouvernement a publié un document détaillant les priorités pour la période 2022-2024. Ainsi, le gouvernement affichait -9.2% de croissance en 2020 et 2.6% en 2021. Il souhaite passer à une valeur stable de 2.5% en 2022, 2023, 2024 pour aller vers une croissance de 3.0% en 2025, 2026. La masse salariale représentait 16.4% du PIB en 2020. Après la réforme, elle sera de 14.4% du PIB.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les solutions mises en place pourront corriger le déséquilibre économique, rétablir une dynamique de l’activité et préserver le budget de l’Etat. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ainsi, pour le ministère des Finances, il y a un nouveau plan pour la période 2022-2024 pour les secteurs à forte valeur ajoutée afin d&#8217;augmenter le niveau de développement économique et social et appliquer les réformes. Les conséquences seront une croissance économique stable et complète et la baisse du niveau de chômage, surtout chez les diplômés de l’enseignement supérieur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les buts et priorités de cette vision stratégique sont la réalisation d’une croissance économique complète et durable, l’amélioration du climat des affaires en rétablissant la confiance des investisseurs étrangers dans le potentiel tunisien, l’accélération de la réalisation des réformes économiques pour un équilibre financier du budget et une réduction de la dette, la réalisation de réformes fiscales pour concrétiser l&#8217;équité fiscale, aider les couches sociales les plus fragiles et poursuivre la réforme du système de compensation afin de l’orienter vers les plus nécessiteux, améliorer la gouvernance du secteur public et résoudre la crise sanitaire.</span></p>
<h1><span style="font-weight: 400;">Réduction de la masse salariale</span></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2021, la masse salariale était de 20.4 milliards de dinars, ce qui représente 59% du budget. Le gouvernement veut réviser ces chiffres à la baisse pour atteindre en 2024 14,4% du PIB. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ce faire, le gouvernement propose un programme de retraite anticipée ou de facilitation de départ, avec une régulation de l’augmentation des salaires pour ceux qui continuent à travailler. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le télétravail, le changement d’activité entre secteur public et secteur privé, le lien entre salaire et productivité et l’amélioration des conditions de départ pour raison de création d’entreprise sont envisagés.</span></p>
<h1><span style="font-weight: 400;">Optimisation de la compensation</span></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Le gouvernement vise à passer à la vérité des prix, tout en maintenant des subventions directes et mieux ciblées. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le gouvernement vise à atteindre la vérité des prix dès 2026. Pour ce faire, il propose de continuer la régulation des prix pour les trois produits du pétrole, d’augmenter progressivement la subvention des produits sensibles puis de lever la subvention et réguler  les prix de l’électricité et du gaz qui seront mesurés en fonction de la consommation. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En ce qui concerne les produits de base, le gouvernement veut supprimer les compensations sur une durée de 3 ans qui se termine en 2026. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour les produits de première nécessité, l’augmentation des prix du blé et de l’huile végétale sur les marchés mondiaux a entraîné une inflation. En 2022, une étude montrera la viabilité du modèle de la caisse de compensation, qui est appelée à évoluer vers un autre modèle. Ce modèle sera appliqué entre 2023 et 2026.</span></p>
<h1><span style="font-weight: 400;">Réforme des entreprises publiques </span></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Concernant la réforme des entreprises publiques, elle commencera par le changement du niveau de participation de l’Etat dans le capital de chaque société, l’étude de leur situation financière en remboursant les dettes et en enlevant les dépenses non nécessaires notamment. Également, les entreprises publiques seront modernisées par une revue des critères de sélection des candidats et des salaires pour les postes de direction. D’autres réformes sont étudiées pour les gestionnaires et actionnaires.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les réformes fiscales visent à digitaliser les procédures fiscales, lutter contre l’évasion fiscale et enlever l’exemption de TVA sur certaines activités économiques.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>PIB : maigre croissance de 0,3% au troisième trimestre</title>
		<link>https://managers.tn/2021/11/15/pib-maigre-croissance-de-03-au-troisieme-trimestre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 08:39:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[croissance pib tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ins tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[pib tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’INS vient d’annoncer le taux de croissance économique pour le troisième trimestre 2021. En rythme annuel, le PIB ajusté a progressé de 0,3%, prouvant que l’économie souffre encore. En rythme séquentiel, la croissance était de 0,7%.Les principaux moteurs de l’économie tunisienne ne fonctionnent pas. L’Agriculture affiche une baisse de 2,6% en rythme annuel. Idem pour [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-32055 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/institut-national-de-la-statistique-logo.jpeg" alt="" width="680" height="350" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/institut-national-de-la-statistique-logo.jpeg 680w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/institut-national-de-la-statistique-logo-300x154.jpeg 300w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /></p>
<p>L’INS vient d’annoncer le taux de croissance économique pour le troisième trimestre 2021. En rythme annuel, le PIB ajusté a progressé de 0,3%, prouvant que l’économie souffre encore. En rythme séquentiel, la croissance était de 0,7%.<br />Les principaux moteurs de l’économie tunisienne ne fonctionnent pas. L’Agriculture affiche une baisse de 2,6% en rythme annuel. Idem pour le Textile, Habillement et Cuir (-2,5%), les Matériaux de construction, céramique et verre (-4,5%) et les Industries agroalimentaires (-2,2%). Une amélioration de la valeur ajoutée a été observée dans les industries chimiques (+14%) et les IME (1,1%).Au niveau des services, les services d&#8217;hôtellerie, de café et de restauration ont reculé de 13,1%. Le transport a baissé de 3,3%, contre une hausse pour les télécommunications et les services financiers, respectivement de 5,7 et 5,4%.Nous y reviendrons avec plus d’analyses.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/11/15/pib-maigre-croissance-de-03-au-troisieme-trimestre/">PIB : maigre croissance de 0,3% au troisième trimestre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cnuced : l’Afrique du Nord a les meilleures projections de croissance du PIB, en 2021 et 2022, du continent africain</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/15/cnuced-lafrique-du-nord-a-les-meilleures-projections-de-croissance-du-pib-en-2021-et-2022-du-continent-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[CNUCED]]></category>
		<category><![CDATA[cnuced rapport annuel]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement]]></category>
		<category><![CDATA[gdp africa]]></category>
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		<category><![CDATA[pib afrique]]></category>
		<category><![CDATA[pib afrique du nord]]></category>
		<category><![CDATA[pib tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[produit intérieur brut]]></category>
		<category><![CDATA[unctad]]></category>
		<category><![CDATA[unctad annual report]]></category>
		<category><![CDATA[united nations conference on trade and development]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La croissance du PIB mondial a grandement varié entre les chiffres de 2019 et 2020, et les projections de 2021 et de 2022. Selon le rapport sur le commerce et le développement 2021 de la Cnuced, la chute du PIB en 2020 était plus forte en Afrique du Nord que pour la moyenne du continent. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/15/cnuced-lafrique-du-nord-a-les-meilleures-projections-de-croissance-du-pib-en-2021-et-2022-du-continent-africain/">Cnuced : l’Afrique du Nord a les meilleures projections de croissance du PIB, en 2021 et 2022, du continent africain</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29670 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La croissance du PIB mondial a grandement varié entre les chiffres de 2019 et 2020, et les projections de 2021 et de 2022. Selon le rapport sur le commerce et le développement 2021 de la Cnuced, la chute du PIB en 2020 était plus forte en Afrique du Nord que pour la moyenne du continent. Par contre, la reprise selon les projections de 2021 et de 2022 sera meilleure en Afrique du Nord que dans le reste du continent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, la croissance du PIB pour la région Afrique du Nord était de 3.2% en 2019, -5.2% en 2020, et les prévisions affichent 4.2% en 2021 et 3.1% en 2022. La chute du PIB en 2020 est plus forte que la moyenne du continent africain (-3,4%), et la croissance en 2021 et 2022 est supérieure à la moyenne du continent africain (3.2% en 2021 et 2.9% en 2022).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si l’on compare au reste du monde, c’est-à-dire une croissance de 5,3% en 2021, les prévisions pour l’Afrique du Nord sont moins optimistes que la moyenne mondiale. Ce rebond est toutefois très inégal selon les régions, les secteurs et les tranches de revenu. Le ralentissement de la croissance l&#8217;année prochaine pourrait s&#8217;avérer plus marqué que prévu si les responsables politiques perdent leur sang-froid ou souscrivent aux appels malavisés visant à la déréglementation et à l&#8217;austérité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les responsables politiques des économies avancées ne se sont pas encore rendu compte de l&#8217;ampleur du choc subi par les pays en développement, ni de sa persistance. De nombreux pays du Sud ont été frappés beaucoup plus durement que lors de la crise financière mondiale, tandis que le poids de leur dette, désormais plus lourd, réduit leur marge de manœuvre en matière de politique budgétaire. La réponse à la pandémie dans les pays développés a déclenché une résurgence de l’État et a suspendu les contraintes budgétaires. Toutefois, les règles et pratiques internationales confinent les pays en développement dans des réponses pré-pandémiques et des états semi-permanents de stress économique.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/15/cnuced-lafrique-du-nord-a-les-meilleures-projections-de-croissance-du-pib-en-2021-et-2022-du-continent-africain/">Cnuced : l’Afrique du Nord a les meilleures projections de croissance du PIB, en 2021 et 2022, du continent africain</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Selon la FTH, la régression des recettes touristiques en 2021 est de 55,8%</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/23/selon-la-fth-la-regression-des-recettes-touristiques-en-2021-est-de-558/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jun 2021 16:27:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise COVID, en limitant le déplacement des touristes et en posant des restrictions sanitaires, a eu un impact considérable sur la saison touristique 2020. Les prévisions de la saison 2021 sont floues. L’Institut Arabe des Chefs d’Entreprise (IACE) et la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie se sont alliés pour réaliser une étude de grande envergure [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<p><i><span style="font-weight: 400;">La crise COVID, en limitant le déplacement des touristes et en posant des restrictions sanitaires, a eu un impact considérable sur la saison touristique 2020. Les prévisions de la saison 2021 sont floues.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’Institut Arabe des Chefs d’Entreprise (IACE) et la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie se sont alliés pour réaliser une étude de grande envergure sur les hôtels tunisiens. 95 établissements hôteliers répartis sur l’ensemble du territoire tunisien ont participé. L’étude portait sur la période du 23 avril au 11 mai 2021.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le tourisme a un rôle essentiel dans l’économie. En effet, la contribution du tourisme au PIB en 2019 est de 14,2%. L’emploi en 2019 lié au tourisme est de 100 000 emplois directs et 289 000 emplois indirects. Les recettes en 2019 sont de 5,6 milliards de dinars. Elles ont été de 2 milliards de dinars en 2020. Suite à la pandémie Covid-19, il y a eu une chute des recettes de 64% et une chute des entrées de touristes de 78%. La régression des recettes en 2021 est de 55,8%. La chute des arrivées de touristes internationaux est de 73%</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mejdi Hassen, directeur exécutif de l’IACE, insiste sur le rôle du tourisme : “Le tourisme est très important pour le PIB et les entrées en devises. Il a un impact indirect sur les autres secteurs. Nous sommes en récession parce qu’il y a une perte de capacité de production”.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dorra Miled, présidente FTH, et Lotfi El Mami, directeur central de la promotion au niveau de l’ONTT, se rejoignent sur un point. Ils ont déclaré n’avoir “aucune visibilité sur le marché touristique”. Pour Mohamed Ben Ezzedine, directeur général de l’hôtel Club Président et président de la Commission marketing et promotion de la FTH, l’impact de la crise COVID est tel que la Tunisie ne pourra pas se relever : “Nous en sommes à la troisième crise majeure en 10 ans. Il y a eu d’abord la révolution, puis les attaques terroristes et maintenant la COVID. Il va être très difficile de se relever de cette crise. Depuis 20 ans, chaque année, nous perdons du terrain par rapport aux destinations concurrentes comme l’Egypte et la Turquie. La Tunisie est arrivée à avoir le revenu par chambre le plus bas du monde.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les résultats de l’étude sont probants. L’apparition de la pandémie COVID-19 ainsi que les décisions prises en vue de sa propagation ont mené à l’interruption de l’activité ou à la fermeture. Depuis le début de la pandémie, 29,21% sont demeurés en activité, 19,74% sont fermés depuis mars 2020 et 51 % ont poursuivi une activité avec plusieurs interruptions. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La restriction sanitaire a eu de lourdes conséquences sur l’hôtellerie, avec 91 % de problèmes de trésorerie, 59 % de réduction des jours d’exploitation, 58 % d’annulation de travaux, 47% d’aggravation du déficit bancaire et 39,5 % de non remboursement des échéances bancaires</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La crise a eu un impact négatif important sur le secteur hôtelier. 80,77% des établissements hôteliers ont enregistré une baisse de leur chiffre d’affaires de plus de 50%. Pour atténuer les effets de la crise, 28,67% des répondants ont eu recours aux crédits bancaires et au report de paiement de leurs fournisseurs. 21,68% ont travaillé sur le recouvrement des créances antérieures et 21% ont utilisé leurs fonds propres. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’impact sur les employés a été étudié en trois phases : après la première vague, la deuxième vague et la troisième vague. Suite à la 3ème vague, 31% des établissements hôteliers ont enregistré une baisse du nombre d’employés par rapport à la période qui a suivi la deuxième vague. 60,5 % ont gardé le même effectif. Le nombre total des employés dans les hôtels enquêtés a diminué de 55% depuis le début de la pandémie. 5% des hôtels n’ont pas diminué le nombre de leurs employés. 40,7% des établissements hôteliers ont assuré des formations à leur personnel. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si on peut parler de point positif suite à la crise, ce serait certainement celui de la digitalisation. D’après l’étude, 15% des hôtels ont accéléré la digitalisation de leurs services suite à la pandémie, alors que 61,7% n’ont pas investi dans la numérisation en raison du manque de ressources financières. Tournés vers l’avenir, 26% des établissements interrogés souhaitent ou ont déjà initié des mesures visant à renforcer leurs activités dans le tourisme durable. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quel serait le destin du secteur face à une saison touristique qui risque d’être loin des attentes des professionnels ? </span></p>
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		<title>Banque Mondiale : -5,2% pour le PIB mondial en 2020</title>
		<link>https://managers.tn/2020/06/09/banque-mondiale-52-pour-le-pib-mondial-en-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 08:39:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[PIB mondial]]></category>
		<category><![CDATA[pib tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un nouveau rapport publié hier, la Banque Mondiale s’est montrée prudente quant à la capacité de l’économie mondiale à rebondir rapidement. L’ampleur de la catastrophe ne serait visible qu’avec la reprise du cycle économique. Le PIB mondial devrait se rétracter de 5,2% en 2020, le plongeon le plus important depuis la fin de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-16889 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/06/Banque-mondiale-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/Banque-mondiale-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/Banque-mondiale-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Dans un nouveau rapport publié hier, la Banque Mondiale s’est montrée prudente quant à la capacité de l’économie mondiale à rebondir rapidement. L’ampleur de la catastrophe ne serait visible qu’avec la reprise du cycle économique.</p>
<p>Le PIB mondial devrait se rétracter de 5,2% en 2020, le plongeon le plus important depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Le nombre de pays qui vont enregistrer une baisse dans leurs PIB/habitant est tellement élevé qu’il faut remonter à 1870 pour en trouver autant. Le recul serait plus significatif dans les pays développées qui devraient perdre 7% en 2020, contre -2.5% pour les économies émergentes. L’impact de la crise sanitaire est plus important dans les pays montrant une forte dépendance vis-à-vis du commerce mondial, du tourisme, des exportations de produits de base et des financements extérieurs.</p>
<p>En 2021, le rebond serait de 4,2% pour l’ensemble de l’économie mondiale. Le taux de croissance est estimé à 3,9% pour les économies développées et de 4,6% pour celles en développement. Cela suppose un retour relativement rapide à la normale, la levée des restrictions du confinement ainsi qu’un rétablissement des marchés financiers.</p>
<p>Si la pandémie persiste et le commerce mondial et les chaînes d&#8217;approvisionnement restent perturbés, la baisse du PIB serait de 8% en 2020. Les pays émergents vont reculer de près de 5%. La reprise mondiale se limiterait à juste un peu plus de 1% en 2021, le rythme le plus faible en 25 ans.</p>
<h2><strong>La nécessité d’une action synchronisée</strong></h2>
<p>Pour s’en sortir, il faut jouer en équipe. Au-delà de la coopération sanitaire, les problématiques du secteur informel et le manque de filets de protection sociale doivent être traitées en priorité. Le secteur informel représente le tiers des économies les plus pauvres et emploie 70% de leur main d’œuvre. Cette dernière n’a pas un bon niveau d’éducation et est sous-payée, ce qui augmente sa vulnérabilité.</p>
<p>L’accès aux financements dans de bonnes conditions et l’existence d’une marge de manœuvre budgétaire sont les deux conditions qui vont déterminer la capacité de chaque pays à dépasser rapidement la crise.</p>
<p>Pour le cas de la Tunisie, la Banque Mondiale s’attend à une baisse de 4% du PIB en 2020 et une reprise de 4,2% en 2021. On fera moins bien que les pays importateurs de pétrole de la région MENA qui devraient se contracter de 0,8% en 2020. L’année serait marquée par un tourisme en berne, un investissement atone et une consommation limitée. Le niveau élevé de la dette publique est un autre obstacle à la croissance du pays.</p>
<p>Il s’agit d’une crise inédite, et des réformes profondes sont nécessaires pour s’en sortir. Il est fort probable que les lourdes mesures déjà prises soient insuffisantes. Des manœuvres de plus grande envergure seraient nécessaires dans les mois à venir.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie dans le top 15 des pays les plus riches d’Afrique selon la BM</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/09/la-tunisie-dans-le-top-15-des-pays-les-plus-riches-dafrique-selon-la-bm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 09:23:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[pib tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est le 14ème pays le plus riche du continent africain. C’est ce qui ressort du classement annuel des pays les plus riches du monde, établi par la Banque Mondiale (BM) et qui se base sur le Produit Intérieur Brut (PIB). Le PIB de la Tunisie a atteint, dans ce contexte, 42,28 milliards de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/12/09/la-tunisie-dans-le-top-15-des-pays-les-plus-riches-dafrique-selon-la-bm/">La Tunisie dans le top 15 des pays les plus riches d’Afrique selon la BM</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12402" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/tunisie-richesse-bm.jpg" alt="" width="864" height="486" /></p>
<p>La Tunisie est le 14ème pays le plus riche du continent africain. C’est ce qui ressort du classement annuel des pays les plus riches du monde, établi par la Banque Mondiale (BM) et qui se base sur le Produit Intérieur Brut (PIB). Le PIB de la Tunisie a atteint, dans ce contexte, 42,28 milliards de dollars.</p>
<p>Toujours à l’échelle africaine, c’est le Nigéria qui arrive en tête avec un PIB de 447 milliards de dollars. Le premier producteur pétrolier africain est suivi de l’Afrique du Sud (385,5 milliards de dollars) et de l’Egypte (298,1 milliards de dollars).</p>
<p>Nos voisins marocains, pour leur part, occupent la 5ème position avec une richesse produite de 122,46 milliards de dollars selon la BM. La Libye fait aussi mieux que la Tunisie : 11ème position avec un PIB de 51,33 milliards de dollars. Quant à l’Algérie, elle se classe 4ème avec une richesse de 200,17 milliards de dollars.</p>
<p><strong>Ci-après, le classement de tous les pays africains selon la BM :</strong></p>
<ol>
<li>Nigéria : avec un produit intérieur brut de 447,01 milliards de dollars</li>
<li>Afrique du Sud : avec un produit intérieur brut de 385,53 milliards de dollars</li>
<li>Egypte : avec un produit intérieur brut de 298,15 milliards de dollars</li>
<li>Algérie : avec un produit intérieur brut de 200,17 milliards de dollars</li>
<li>Maroc : avec un produit intérieur brut de 122,46 milliards de dollars</li>
<li>Angola : avec un produit intérieur brut de 110,19 milliards de dollars</li>
<li>Kenya : avec un produit intérieur brut de 98,26 milliards de dollars</li>
<li>Ethiopie : avec un produit intérieur brut de 88,17 milliards de dollars</li>
<li>Tanzanie : avec un produit intérieur brut de 60,30 milliards de dollars</li>
<li>Ghana : avec un produit intérieur brut de 57,23 milliards de dollars</li>
<li>Libye : avec un produit intérieur brut de 51,33 milliards de dollars</li>
<li>Côte d’Ivoire : avec un produit intérieur brut de 49,40 milliards de dollars</li>
<li>République Démocratique du Congo : avec un produit intérieur brut de 46,12 milliards de dollars</li>
<li>Tunisie : avec un produit intérieur brut de 42,28 milliards de dollars</li>
<li>Cameroun : avec un produit intérieur brut de 40,13 milliards de dollars</li>
<li>Ouganda : avec un produit intérieur brut de 29,87 milliards de dollars</li>
<li>Zambie : avec un produit intérieur brut de 26,12 milliards de dollars</li>
<li>Zimbabwe : avec un produit intérieur brut de 21,63 milliards de dollars</li>
<li>Sénégal : avec un produit intérieur brut de 26,00 milliards de dollars</li>
<li>Botswana : avec un produit intérieur brut de 19,78 milliards de dollars</li>
<li>Mali : avec un produit intérieur brut de 18,49 milliards de dollars</li>
<li>Gabon : avec un produit intérieur brut de 17,80 milliards de dollars</li>
<li>Mozambique : avec un produit intérieur brut de 15,60 milliards de dollars</li>
<li>Burkina Faso : avec un produit intérieur brut de 15,35 milliards de dollars</li>
<li>Île Maurice : avec un produit intérieur brut de 14,89 milliards de dollars</li>
<li>Namibie : avec un produit intérieur brut de 14,79 milliards de dollars</li>
<li>Madagascar : avec un produit intérieur brut de 13,55 milliards de dollars</li>
<li>Guinée Equatoriale : avec un produit intérieur brut de 12,96 milliards de dollars</li>
<li>Guinée : avec un produit intérieur brut de 12,47 milliards de dollars</li>
<li>Bénin : avec un produit intérieur brut de 11,39 milliards de dollars</li>
<li>République du Congo : avec un produit intérieur brut de 12,08 milliards de dollars</li>
<li>Tchad : avec un produit intérieur brut de 11,76 milliards de dollars</li>
<li>Rwanda : avec un produit intérieur brut de 10,53 milliards de dollars</li>
<li>Niger : avec un produit intérieur brut de 10,04 milliards de dollars</li>
<li>Erythrée : avec un produit intérieur brut de 7,72 milliards de dollars</li>
<li>Somalie : avec un produit intérieur brut de 7,39 milliards de dollars</li>
<li>Malawi : avec un produit intérieur brut de 7,33 milliards de dollars</li>
<li>Togo : avec un produit intérieur brut de 5,67 milliards de dollars</li>
<li>Mauritanie : avec un produit intérieur brut de 5,24 milliards de dollars</li>
<li>Sao Tomé-et-Principe : avec un produit intérieur brut de 4,9 milliards de dollars</li>
<li>Swaziland : avec un produit intérieur brut de 4,87 milliards de dollars</li>
<li>Sierra Leone : avec un produit intérieur brut de 3,79 milliards de dollars</li>
<li>Burundi : avec un produit intérieur brut de 3,57 milliards de dollars</li>
<li>Libéria : avec un produit intérieur brut de 3,25 milliards de dollars</li>
<li>Soudan du Sud : avec un produit intérieur brut de 3,01 milliards de dollars</li>
<li>Lesotho : avec un produit intérieur brut de 2,96 milliards de dollars</li>
<li>République Centrafricaine : avec un produit intérieur brut de 2,54 milliards de dollars</li>
<li>Djibouti : avec un produit intérieur brut de 2,39 milliards de dollars</li>
<li>Cap-Vert : avec un produit intérieur brut de 2,06 milliards de dollars</li>
<li>Seychelles : avec un produit intérieur brut de 1,65 milliard de dollars.</li>
</ol>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/12/09/la-tunisie-dans-le-top-15-des-pays-les-plus-riches-dafrique-selon-la-bm/">La Tunisie dans le top 15 des pays les plus riches d’Afrique selon la BM</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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