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	<title>Peinture &#8211; Managers</title>
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	<title>Peinture &#8211; Managers</title>
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		<title>La promotion des artistes est son mantra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 09:57:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Selma Feriani, fondatrice de Selma Feriani Gallery L’art est son terrain de jeu. Son rempart. Selma Feriani vient d’achever une participation remarquée à la Foire internationale d’art contemporain de Paris. Sa galerie est à la lisière du réel. Un peu avant que le cours des choses ne bascule, il y eut pour ces artistes le temps [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/particuliers/banqueauquotidien/uib-mobile" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/particuliers/banqueauquotidien/uib-mobile" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*smpMveyG06PYvEttvUsi2g.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5f0d5-1smpmveyg06pyvettvusi2g.gif"></a><br />
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<h4>Selma Feriani, fondatrice de Selma Feriani Gallery</h4>
<p><em>L’art est son terrain de jeu. Son rempart. Selma Feriani vient d’achever une participation remarquée à la Foire internationale d’art contemporain de Paris. Sa galerie est à la lisière du réel.</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*0-TRqQC4ROSr6bhr_D0WkA.jpeg" data-width="1555" data-height="1365" data-focus-x="15" data-focus-y="37" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/a6dfe-10-trqqc4rosr6bhr_d0wka.jpeg"><br />
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<p>Un peu avant que le cours des choses ne bascule, il y eut pour ces artistes le temps des appréhensions. Coincés entre le présent et l’avenir, ils avaient peur du vide qui succède leur sortie de l’école des Beaux Arts et précède leur percée. Avertie, Selma Feriani a le don de poser un regard acéré sur les meilleures créations, les plus vives et les plus singulières. A ceux-là, elle réserve ses bons auspices et souhaiterait que tous aient des structures adaptées pour assouvir leurs désirs.</p>
<p>Qu’ils aient le temps d’apprendre, de connaître, d’expérimenter. « A leur sortie des Beaux Arts, les jeunes créateurs sont paumés. Ils ne savent pas où aller, comment monter un atelier pour commencer leur travail. Il y a peu d’encadrement, peu de galeries pour des expositions.» La galerie éponyme qu’elle a installée à Sidi Bou Saïd s’occupe de 14 artistes. Un jour est venu le temps de la rencontre. Et depuis, elle les rassure. A chaque fois qu’ils frôlent la chute, elle leur redit qu’il se présentera bien un moment, une occasion pour faire valoir la promesse d’une exposition, temps suprême où l’on sent monter la fébrilité d’un être qui vient de décrocher le sésame.</p>
<h4><strong>Elle avait vingt ans et des poussières quand son moment à elle s’est présenté</strong></h4>
<p>Elle se surprit à voir les galeries de Londres guetter ses expositions. Se mettre au diapason et à l’heure du Moyen-Orient. Après avoir suivi une formation en Histoire de l’art, Selma Feriani s’est mis en tête de devenir la promotrice zélée des artistes originaires du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.</p>
<p>Elle a été celle qui a permis à d’illustres inconnus de se frayer un chemin jusqu’aux musées. Elle les a intronisés auprès des fondations, de la presse et de tous ceux qui sont indispensables à l’ascension d’un artiste. Les ayant croisés en pleine gestation et maturation, elle a dû jouer des coudes pour leur faire une place. Il lui arrivait de ne pas se sentir tout à fait à sa place.</p>
<p>Un sentiment diffus d’inquiétude la reprenait. « Pénétrer le marché de l’art à Londres, s’y faire un nom, c’était hyper difficile. C’est un milieu fermé. A Londres, on recevait l’art en héritage.» C’est au bout de la troisième année que les choses se décantent. La foire de Dubaï a servi de catalyseur, sinon de porte-drapeau à ces artistes venus de la région MENA, se souvient, allègrement, Selma Feriani.</p>
<p>« Les Londoniens commençaient à ce moment-là à diriger leurs radars vers les artistes du Moyen-Orient et ont créé un comité de sélection et d’achat d’œuvres venues de ces contrées» . A la faveur de la révolte qui pourfend alors l’ordre établi et fait naître l’espoir d’une démocratie, les collectionneurs cherchent à disséquer la transformation en cours par le biais de l’art. Un séisme d’une telle ampleur a fait de sorte qu’on estime et saisisse l’importance d’une Histoire en marche.</p>
<p>C’est un peu aux artistes qu’elle pensait au moment de la douce rébellion qu’elle initiait contre la passion passive des finances. Une torpeur l’envahissait. « Je m’y plaisais dans les finances, mais je cherchais de nouveau à m’imprégner de cette espèce de vision que seuls les artistes possèdent. Ils voient des choses qu’on ne voit pas.» Elle a patienté, se voyait passer. Elle a attendu le retour dans sa première patrie.</p>
<p>« Le véritable lieu de naissance où elle a porté pour la première fois un coup d’œil d’intelligent sur elle-même.» Elle a grandi dans les galeries d’art. La rencontre des artistes lui a été fastueuse. La lumière bleue qui baigne la pièce d’où l’on voit surgir des ombres blanches n’est autre que celle du « Violon Bleu », galerie fondée par sa mère quelques années plus tôt.</p>
<p>Quelques années plus tard, en 2013, n’ayant rien perdu de sa fine subtilité, elle lui donne la réplique à quelques encablures. La colline s’accorde à merveille avec le talent. Sa lumière éblouit tous les passeurs. Quand Selma Feriani y jette son dévolu, elle sent l’engouement, la frénésie s’emparer de la ville. Les manifestations culturelles pullulent. La joie monte. L’art devient visible.</p>
<p>Les artistes donnent de la voix. La dénicheuse émet une seule condition à son bonheur artistique : « Qu’on me touche », proclame-elle. Le feu de la création et le détachement de toute ambition excessive l’élèvent au-dessus de toute conjecture. La confiance préside à tout échange. Elle sait combien elle leur doit aux artistes, l’exaltation qu’elle sent jusqu’au cœur. Ce qu’elle leur donne est à la mesure des bonnes joies qu’elle reçoit de chacun.</p>
<p>Elle fonce. L’increvable initiatrice des artistes a son nom sculpté à l’entrée des marches qui longent la place Dar Saïd. Il va sans dire que Selma Feriani a fait de la promotion des jeunes artistes son mantra, mais il ne faut pas croire que l’art est seulement ces heures propices où le temps suspend son vol. L’art n’est pas ce moment troublant, confus pour les uns, galvanisant pour les autres où l’on se fige devant une œuvre, échange quelques mots avec la galeriste et conclut une vente.</p>
<p>Pour cet aboutissement en aval, il y a toute une armée qui se déploie en amont. Selma le dit d’autant plus facilement qu’elle en a pénétré tous les pôles d’attraction .L’art est un « business ». Juteux, certes. Reposant, toutefois, sur la réputation. « J’ai vu des artistes exploser pour des coûts trop spéculatifs.» Ne jamais badiner avec ça, une galerie, c’est une image de marque à entretenir. « Les prix auxquels on négocie une œuvre sont inchangés… C’est un lien de confiance qui se tisse entre artistes, galeristes, collectionneurs et institutionnels. De prime, le marché de l’art est identifié, petit. »</p>
<p>Rien ne se discute en catimini à part les interminables heures de discussion où vous êtes tenus de convaincre un mécène ou un collectionneur pour le soutien ou l’acquisition d’une œuvre. Heureusement que Selma ne les « compte pas les heures. » C’est son arme secrète. Elle monte une exposition avec sa maman pour ce printemps, œuvre à instaurer un grand working shop pour les artistes, prépare la révélation fulgurante d’une ou deux étoiles. Elle entreprend dans l’art, s’évertue à accompagner les néophytes, y met du sien pour faire connaître ses rouages. Selma Feriani y a mis le temps nécessaire.</p>
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		<title>Après l&#8217;essence sans plomb, la peinture sans plomb est le produit privilégié</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 16:10:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère De Lindustrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si le plomb, l’une des dix substances chimiques les plus nuisibles à la santé a été éliminé pour certains produits tels que l’essence sans plomb, l’utilisation des peintures contenant un taux élevé de cette matière reste très répandue et constitue encore une source importante d’intoxication. Pour présenter les dangers, les défis auxquels font face les [&#8230;]</p>
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<p><em>Si le plomb, l’une des dix substances chimiques les plus nuisibles à la santé a été éliminé pour certains produits tels que l’essence sans plomb, l’utilisation des peintures contenant un taux élevé de cette matière reste très répandue et constitue encore une source importante d’intoxication.</em></p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*1NChwLxiX2RvGAo3wS1jdw.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/39efc-11nchwlxix2rvgao3ws1jdw.jpeg"><br />
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<p>Pour présenter les dangers, les défis auxquels font face les entreprises œuvrant dans ce secteur et les moyens pour y remédier, <a href="https://lemanager.tn/plomb-persona-non-grata-dans-la-peinture-industrielle-30890d3fb0ba" data-href="https://lemanager.tn/plomb-persona-non-grata-dans-la-peinture-industrielle-30890d3fb0ba" target="_blank">un séminaire de deux jours a pris son envol aujourd’hui, 19 juin 2018, sous le thème inédit « Production et consommation durables dans la région du sud de la Méditerranée: substitution du plomb dans la peinture industrielle en Tunisie» à l’espace l’Arena, Les Berges du Lac.</a></p>
<p>Organisé par SwitchMed, l’initiative qui soutient et met en relation les parties prenantes afin de renforcer les innovations sociales et écologiques en Méditerranée, cet événement a pour but d’amener les professionnels et les décideurs à s’engager volontairement à switcher vers une consommation et une production propre. Cette action, notons-le, s’intègre dans le cadre du développement d’un projet pilote sur l’élimination du plomb dans la peinture en Tunisie baptisé MedTest.</p>
<p>«Ce projet pilote a été lancé à partir des études de cas réalisés sur les produits toxiques, dont le plomb, ingrédient utilisé pour rehausser la couleur de la peinture», a indiqué Kimberley de Miguel, project Manager à Scprac, Centre d’activités régionales pour la production propre, l’un des six centres d’activités régionales (CAR) du Plan d’action pour la Méditerranée (PAM).</p>
<p>Les études ont montré, en effet, que différents dangers découlent de l’utilisation de cette substance toxique. Sara Brosché, science advisor and compaign manager à International persistent organic pollutants elimination network (IPEN) les a énumérés. Selon ses propos, le plomb altère, d’une part, le développement mental des enfants et conduit, d’autre part, les adultes à être affectés par des maladies cardiaques. Plus saisissant encore, les Etats investissent des sommes faramineuses pour la fourniture de cette matière. Si les pertes annuelles globales sont de 977 milliards de dollars, elles sont estimées en Tunisie à 3.67 milliards de dollars.</p>
<p>Certaines entreprises tunisiennes ont déjà fait une brèche et substituent le plomb de leur produit. Asma Fennira, de Valentino témoigne de son expérience.</p>
<p><iframe title="Asma Fennira, de Valentino" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/_lq3WUzVHrk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4><strong>Pourquoi opter pour une peinture sans plomb ?</strong></h4>
<p>Présent à la conférence d’inauguration, Rachid Nafti, coordinateur projet MedTest / Switchmed a mis en relief les bonnes pratiques du projet pilote lancé en Tunisie. L’application de ce programme illustre qu’opter pour une peinture sans plomb est si bénéfique aussi bien pour les entreprises opérant dans ce secteur, que pour les consommateurs. Concrètement, rien qu’en changeant l’utilisation de peinture liquide par une peinture poudre, la perte de la matière et la consommation de l’énergie ont diminué de respectivement 8% et 40%. Le temps de séchage de la peinture et de nettoyage de la cabine a été également réduit. En plus, grâce à la substitution du procédé de phosphatation par conversion nano céramique, les coûts d’énergie ont chuté de 30 à 50%, et d’épuration de 20 à 40%.</p>
<p>Les organisations internationales, ne lésinent pas sur les efforts pour sensibiliser les entreprises et les consommateurs tunisiens sur la gravité de cette matière toxique. A titre d’exemple, IPEN a lancé un projet de sensibilisation depuis 2013 dénonçant la commercialisation du plomb dans les marchés. Une deuxième campagne a été lancée en 2017 au sein des écoles, pour attirer l’attention des générations futures.</p>
<h4><strong>Et le rôle de l’Etat ?</strong></h4>
<p>Bien que des acteurs internationaux et de la société civile déploient une louable énergie pour éliminer le plomb de la peinture, l’engagement de l’Etat tunisien reste insuffisant. Ceci se traduit déjà par la non réglementation du secteur. Et ce n’est pas Abdelmajid Elkosantini, président de la chambre syndicale des producteurs de peintures industrielles, affiliée à l’UTICA qui dément.</p>
<p><iframe title="Abdelmajid Elkosantini, président de la chambre syndicale des producteurs de peintures industrielles" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/o22KUnIJH-8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Cependant, pour Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PME, le plomb, étant une source d’intoxication reste une préoccupation mondiale. Il a rappelé dans ce contexte que cette problématique a déjà fait l’objet de plusieurs initiatives internationales. Selon ses dires, toutes les initiatives déployées s’accordent à faire face à ce problème à travers au moins trois formes d’actions indispensables. Elles concernent d’abord, la mise en place de cadres réglementaires adaptés, afin de mettre un terme à la fabrication, l’importation, l’exportation, la vente et l’utilisation de peintures au plomb et de produits recouverts de peinture au plomb.</p>
<p>Il s’agit ensuite de sensibiliser les fabricants, les consommateurs, les travailleurs, les syndicats et les professionnels de la santé, pour qu’ils prennent conscience de la toxicité du plomb dans les peintures et de la disponibilité de produits de remplacement techniquement supérieurs et plus sûrs. Au final, les mesures entreprises tournent autour du renforcement des activités de recherche et de développement afin de trouver des solutions technologiques innovantes pour substituer le plomb par d’autres produits non nocifs et écologiques.</p>
<p>Il a mentionné à ce titre, que le Programme national de la recherche et de l’innovation appelé couramment PNRI et géré par le ministère de tutelle, permet de mobiliser l’effort de la recherche publique pour résoudre ce genre de problématiques technologiques. PNRI, notons-le, a déjà financé en 2012 un projet de recherche collaborative pour la substitution des peintures, laques et vernis à base de solvants organiques nocifs, par des peintures et vernis à base d’eau. Par ailleurs, le programme PNRI a permis jusqu’à présent de financer 46 projets de recherche dans le cadre de ce mécanisme traitant plusieurs thématiques qui répondent à des défis écologiques et environnementaux. Une quinzaine d’entre eux est déjà clôturée avec des résultats prometteurs.</p>
<p><iframe title="Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PME" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/VzUtN2zPK3A?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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