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	<title>pays émergents &#8211; Managers</title>
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	<title>pays émergents &#8211; Managers</title>
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		<title>Ces 5 pays ont le SMIC le plus élevé au monde</title>
		<link>https://managers.tn/2024/12/26/ces-5-pays-ont-le-smic-le-plus-eleve-au-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 13:26:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le salaire minimum interprofessionnel de croissance, plus connu sous l&#8217;acronyme SMIC, anciennement salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), est le salaire minimum horaire en dessous duquel aucun salarié de plus de 18 ans ne peut être payé. Voici une sélection du top 5 des pays qui ont le meilleur SMIC dans le monde. 1.La Suisse est [&#8230;]</p>
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<p>Le salaire minimum interprofessionnel de croissance, plus connu sous l&#8217;acronyme SMIC, anciennement salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), est le salaire minimum horaire en dessous duquel aucun salarié de plus de 18 ans ne peut être payé.</p>
<p>Voici une sélection du top 5 des pays qui ont le meilleur SMIC dans le monde.</p>



<p>1.La Suisse est le pays qui compte le SMIC le plus élevé du monde. Aujourd’hui, un salarié au SMIC est payé 24 francs suisses de l’heure, soit 23,67€ par heure, en 2022. Pour suivre l’inflation, le salaire minimum suisse a donc augmenté dès le 1er janvier 2023. Un employé au SMIC en Suisse touche donc, en 2023, 4 368 francs suisses par mois, soit 4 444€ brut.</p>
<p>2. Le Luxembourg vient d&#8217;adopter (aujourd&#8217;hui) à l&#8217;unanimité une augmentation de 2,6% du salaire social minimum, qui prendra effet le 1er janvier. À partir de 2025, le salaire social minimum (SSM) non qualifié au Luxembourg sera porté à 2 638 euros (<span class="DFlfde SwHCTb" data-precision="2" data-value="2743.4936199999997">2 743 </span>USD) pour un emploi à temps plein.</p>
<p>3. Le salaire minimum national en Australie est de 21,38 AUD de l&#8217;heure, ce qui correspond à 812,60 AUD par semaine pour une durée de travail de 38 heures (avant impôts), soit environ 3250 AUD (<span class="DFlfde SwHCTb" data-precision="2" data-value="2025.0482882500003">2 025</span> USD).</p>
<p>4. Après le 1er novembre 2024, le SMIC à Monaco <span class="ILfuVd" lang="fr"><span class="hgKElc">s&#8217;élève à 11,88 € salaire hebdomadaire (pour 39 heures): 463,32 € salaire mensuel (pour 39 heures hebdomadaires, soit 169 heures par mois): 2 007,72 € (<span class="DFlfde SwHCTb" data-precision="2" data-value="2086.8843995999996">2 086,88 USD).</span></span></span></p>
<p>5.<span class="BxUVEf ILfuVd" lang="fr"><span class="hgKElc">Le salaire minimum aux Pays-Bas a augmenté à 2389,44 EUR/mois au troisième trimestre de 2024, contre 2069,96 EUR/mois au premier trimestre de 2024.</span></span></p>
<p><span class="BxUVEf ILfuVd" lang="fr"><span class="hgKElc">À</span></span> signaler que l<span class="BxUVEf ILfuVd" lang="fr"><span class="hgKElc">e SMIC en Tunisie est fixé pour le régime de 48 heures à 491,504 dinars. Celui du régime de 40 heures est, lui, à 417,558 dinars.</span></span></p>
<p> </p>
<p> </p>
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		<title>FMI Fiscal Monitor : dans les marchés émergents, tels que la Tunisie, le déficit budgétaire moyen devrait atteindre 6,6% du PIB en 2021</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/15/fmi-fiscal-monitor-dans-les-marches-emergents-tels-que-la-tunisie-le-deficit-budgetaire-moyen-devrait-atteindre-66-du-pib-en-2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 08:57:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[fmi fiscal monitor]]></category>
		<category><![CDATA[fmi fiscal monitor tunisia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déficit budgétaire moyen devrait atteindre 6,6 % du PIB en 2021, soit une baisse de 3 points de pourcentage par rapport à 2020. C’est ce que révèle le Fiscal Monitor du Fonds monétaire international. Tout un sous-chapitre est consacré aux perspectives des pays émergents, dont la Tunisie, et un deuxième chapitre aborde “Le renforcement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/10/15/fmi-fiscal-monitor-dans-les-marches-emergents-tels-que-la-tunisie-le-deficit-budgetaire-moyen-devrait-atteindre-66-du-pib-en-2021/">FMI Fiscal Monitor : dans les marchés émergents, tels que la Tunisie, le déficit budgétaire moyen devrait atteindre 6,6% du PIB en 2021</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-31146 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/fmi-siege-2-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/fmi-siege-2-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/fmi-siege-2-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le déficit budgétaire moyen devrait atteindre 6,6 % du PIB en 2021, soit une baisse de 3 points de pourcentage par rapport à 2020. C’est ce que révèle le Fiscal Monitor du Fonds monétaire international. Tout un sous-chapitre est consacré aux perspectives des pays émergents, dont la Tunisie, et un deuxième chapitre aborde “Le renforcement de la crédibilité des finances publiques.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Marchés émergents : une inégalité entre les pays</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans les économies de marché émergentes, la politique budgétaire reste en moyenne favorable dans un contexte de couverture vaccinale limitée et de résurgence des vagues d&#8217;infection. De nombreux pays ont approuvé de nouvelles dépenses pour faire face au virus en 2021. Cependant, les contraintes d&#8217;emprunt strictes conduisent de plus en plus à un certain repli budgétaire dans plusieurs pays et limitent la capacité de la politique budgétaire à soutenir les personnes et les entreprises pendant la crise. Le déficit budgétaire moyen devrait atteindre 6,6 % du PIB en 2021, soit une baisse de 3 points de pourcentage par rapport à 2020. Cette baisse peut être répartie à peu près également entre une reprise des recettes fiscales à mesure que les conditions économiques s&#8217;améliorent et une réduction des mesures de dépenses discrétionnaires. Dans deux tiers des marchés émergents, les dépenses primaires réelles en 2021 seront supérieures à leur niveau de 2019. Dans la moitié des pays, malgré des conditions économiques toujours difficiles, les dépenses primaires réelles auront chuté par rapport à leur pic de 2020 en raison de contractions des dépenses courantes et des dépenses d&#8217;investissement. En 2022, le déficit devrait se réduire d&#8217;un point de pourcentage supplémentaire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sous la réduction du déficit moyen se cachent de grandes différences entre les pays. En Chine, où la pandémie est bien maîtrisée et où la reprise économique est rapide, le déficit primaire corrigé des variations cycliques devrait diminuer de 2½ points de pourcentage en 2021 par rapport à 2020, car la plupart des mesures fiscales liées à la pandémie arrivent à échéance et l&#8217;investissement public est réduit. Au Brésil et en Russie, le repli budgétaire de 2021 est encore plus marqué. En revanche, le resserrement du déficit budgétaire parmi les exportateurs de pétrole s&#8217;explique par une amélioration significative des recettes à mesure que les prix du pétrole augmentent. Au Chili, le solde primaire ajusté du cycle devrait au contraire se détériorer en 2021, en raison de nouvelles mesures de relance destinées à amortir les effets de la crise. La dette publique brute moyenne des marchés émergents devrait atteindre 64 % du PIB en 2021, soit une hausse de près de 10 points de pourcentage par rapport à 2019, le niveau augmentant de plus de 20 points de pourcentage dans un cinquième des pays. Pour contrer ces tendances, certains gouvernements augmentent leurs recettes (Indonésie). Cependant, les tensions sociales et politiques dans plusieurs pays, dans un contexte de défis liés à la pandémie, limitent la capacité des gouvernements à planifier des consolidations budgétaires à moyen terme (Colombie). À moyen terme, la dette publique du groupe des marchés émergents devrait atteindre 70 % du PIB en 2026 (mais rester stable à 60 % du PIB hors Chine). L&#8217;Asie dépasserait l&#8217;Amérique latine en tant que région ayant la dette publique la plus élevée en pourcentage du PIB, la dette de la Chine augmentant malgré le resserrement budgétaire et un nouvel effort pour limiter la dette des entreprises publiques et des administrations locales.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Finances publiques : le problème de garder ou pas une marge de manœuvre</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les marchés émergents sont très inégaux entre eux, si l’on compare le cas de la Chine, du Brésil ou de l’Indonésie. Cependant, si l’on considère les finances publiques, il y a des problématiques communes, peu importe le contexte.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Bien que le soutien budgétaire pendant la crise de la Covid-19 reste indispensable dans la plupart des pays, les marges de manœuvre se sont amenuisées. Dans les pays où il reste une marge de manœuvre budgétaire, prolonger le soutien budgétaire pour lutter contre la crise sanitaire et soutenir la reprise est le bon choix ; mais dans de nombreux autres pays, les gouvernements doivent faire un choix difficile entre un soutien supplémentaire à leur population et la préservation d&#8217;une marge de manœuvre pour faire face à d&#8217;autres urgences éventuelles. Ce compromis peut être rendu moins douloureux en renforçant la crédibilité des finances publiques. L&#8217;expérience et les preuves fournies dans ce chapitre montrent que l&#8217;accès au marché est plus favorable lorsque le secteur privé fait confiance à l&#8217;engagement du gouvernement en matière de viabilité budgétaire, car cela augmente la solvabilité. Pour les pays dont l&#8217;accès au marché est limité, la crédibilité de la stratégie budgétaire est également importante pour obtenir des perspectives plus prévisibles et ainsi favoriser l&#8217;investissement privé et la stabilité macroéconomique. Les cadres budgétaires fournissent l&#8217;ensemble des règles et des institutions qui permettent aux pays de signaler ces engagements et de les respecter. La conception appropriée des cadres budgétaires, notamment le choix et le calibrage de l&#8217;objectif budgétaire à long terme, est propre à chaque pays et peut être amenée à évoluer en fonction des circonstances. La baisse persistante des taux d&#8217;intérêt mondiaux observée depuis la crise financière mondiale peut avoir entraîné une augmentation de la capacité de charge de la dette, de sorte que les ancrages de la dette antérieurs à la pandémie de Covid-19 pourraient être trop conservateurs. Cela donne une marge de manœuvre, car le retour aux niveaux d&#8217;endettement antérieurs à la pandémie prendrait beaucoup de temps. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les conditions de financement faciles peuvent se maintenir pendant quelques années, mais une augmentation des taux d&#8217;intérêt ne peut être exclue, ce qui pourrait détériorer les comptes budgétaires et accroître le risque de crise de la dette. Les cadres budgétaires centrés sur l&#8217;objectif principal de promotion de la viabilité contribuent à améliorer l&#8217;accès au financement. Une plus grande flexibilité pourrait être intégrée dans les cadres budgétaires pour soutenir la sortie de crise &#8211; par exemple, en adoptant des règles de dépenses au lieu de règles d&#8217;équilibre budgétaire. Les objectifs qui vont au-delà du ratio dette/PIB &#8211; tels qu&#8217;un objectif de valeur nette pour le secteur public ou un point d&#8217;ancrage basé sur le projet de loi sur les taux d&#8217;intérêt &#8211; pourraient également avoir plus de poids dans les cadres budgétaires, en particulier dans les pays où les risques de reconduction ne sont pas préoccupants et où les normes de transparence sont élevées. Les pays qui ont suspendu leur règle budgétaire devront peut-être envisager de remanier ou de recalibrer leurs règles antérieures à la Covid-19. Les avantages d&#8217;une telle démarche dépendent du degré de contrainte de la règle existante et du coût de crédibilité de la réforme du cadre budgétaire. Le peu d&#8217;expérience disponible suggère qu&#8217;un recalibrage bien raisonné peut être compatible avec le maintien de la crédibilité dans les cas où des objectifs dépassés sont devenus clairement irréalisables et économiquement contre-productifs. Une communication claire des priorités gouvernementales, soutenue par la transparence budgétaire et des stratégies qui renforcent l&#8217;engagement, est susceptible de faciliter la transition vers de nouveaux objectifs. Par exemple, l&#8217;activation des clauses de sauvegarde pendant la pandémie a été moins controversée dans les pays ayant obtenu un score élevé en matière de transparence fiscale. Les stratégies visant à signaler l&#8217;engagement à réduire le déficit à l&#8217;avenir comprennent le renforcement des cadres budgétaires afin d&#8217;améliorer le respect des règles budgétaires, la mise en œuvre de réformes budgétaires structurelles, la participation à un programme soutenu par le FMI ou l&#8217;adoption à l&#8217;avance de modifications des impôts ou des dépenses. Les gouvernements devraient explorer ces voies pour signaler qu&#8217;ils s&#8217;engagent à assurer la viabilité budgétaire.</span></p>
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		<title>S&#038;P Global Ratings : la croissance résiste à la pandémie, les pressions inflationnistes pourraient persister</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/16/sp-global-ratings-la-croissance-resiste-a-la-pandemie-les-pressions-inflationnistes-pourraient-persister/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:31:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance Économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’une manière générale, les chiffres du PIB publiés pour le deuxième trimestre dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) et Amérique latine ont été supérieurs aux attentes de S&#38;P. La plupart des économies clés de la région EMEA ont retrouvé leur niveau d&#8217;activité pré-pandémique. En effet, l’étude de S&#38;P Global parue mercredi porte sur [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-29748 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/sp-global-ratings-750x375.png" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/sp-global-ratings-750x375.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/sp-global-ratings-360x180.png 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">D’une manière générale, les chiffres du PIB publiés pour le deuxième trimestre dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) et Amérique latine ont été supérieurs aux attentes de S&amp;P. La plupart des économies clés de la région EMEA ont retrouvé leur niveau d&#8217;activité pré-pandémique. En effet, l’</span><a href="https://www.spglobal.com/_assets/documents/ratings/research/100491609.pdf"><span style="font-weight: 400;">étude</span></a><span style="font-weight: 400;"> de S&amp;P Global parue mercredi porte sur quatre pays de la région EMEA : l’Afrique du Sud, la Russie, la Pologne et la Turquie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La croissance au deuxième trimestre a surpris à la hausse dans les marchés émergents (ME) de la région EMEA et de l&#8217;Amérique latine, tandis que le rythme dans les ME d&#8217;Asie est à la traîne. Le variant Delta n&#8217;a pas eu l&#8217;impact escompté sur l&#8217;activité intérieure, et les exportations ont progressé rapidement. La mobilité est proche ou supérieure aux niveaux pré-pandémiques, ce qui laisse présager une hausse limitée en cas de nouvelles réouvertures des frontières. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De nouveaux progrès en matière de vaccination sont nécessaires dans les pays émergents pour un retour à la pleine capacité. Les pays émergents restent à la traîne par rapport aux économies avancées en matière de vaccination. Si les économies se sont adaptées à la pandémie, le risque de blocages ponctuels reste élevé, et l&#8217;incertitude associée freine la consommation et l&#8217;investissement. Le commerce continue de soutenir la croissance dans les pays émergents, mais devrait se modérer, car les dépenses mondiales se déplacent des biens vers les services et les prix des produits de base diminuent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;inflation continue d&#8217;augmenter dans de nombreux pays émergents, en raison de la hausse des prix des carburants et des denrées alimentaires, et des perturbations des chaînes d&#8217;approvisionnement qui interagissent avec un rebond économique plus fort. Le risque d&#8217;une période prolongée de hausse de l&#8217;inflation dans certains pays émergents demeure, car les pressions prolongées sur les prix dues aux problèmes de chaîne d&#8217;approvisionnement peuvent se répercuter sur les prix de base dans les pays où les anticipations d&#8217;inflation sont faiblement ancrées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les conditions de financement restent globalement favorables. Les primes de risque des pays émergents ont diminué, les écarts de taux se réduisant légèrement dans toutes les sous-régions en août. Le discours du président de la Fed américaine, M. Powell, au symposium de Jackson Hole a contribué à rassurer les marchés mondiaux sur le fait que le rythme de la normalisation de la politique de la Fed sera graduel.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/16/sp-global-ratings-la-croissance-resiste-a-la-pandemie-les-pressions-inflationnistes-pourraient-persister/">S&#038;P Global Ratings : la croissance résiste à la pandémie, les pressions inflationnistes pourraient persister</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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