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	<title>Libre Échange &#8211; Managers</title>
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	<title>Libre Échange &#8211; Managers</title>
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		<title>David Ricardo n&#8217;est pas tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tarek Ben Noamene, Enseignant Universitaire en Administration des Affaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2020 08:12:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Libre Échange]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une politique protectionniste demeure indispensable pour sauver le pays. La fameuse théorie de l&#8217;avantage comparatif de David Ricardo qui démontre les bienfaits du libre-échange ne profite pas aux économies faibles comme la nôtre. Le principe selon lequel chaque pays aurait tout à gagner en se spécialisant dans la production et l&#8217;exportation de produits à faible [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-17668 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/07/csm_libre-echange_74153af2dc.jpg" alt="" width="690" height="348" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/07/csm_libre-echange_74153af2dc.jpg 690w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/07/csm_libre-echange_74153af2dc-300x151.jpg 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /></p>
<p>Une politique protectionniste demeure indispensable pour sauver le pays. La fameuse théorie de l&#8217;avantage comparatif de David Ricardo qui démontre les bienfaits du libre-échange ne profite pas aux économies faibles comme la nôtre. Le principe selon lequel chaque pays aurait tout à gagner en se spécialisant dans la production et l&#8217;exportation de produits à faible coût et en important les produits dont leur fabrication coûte plus cher localement s&#8217;applique seulement aux économies industrialisées car elles ont déjà développé un avantage comparatif. Notre économie est structurellement faible et limitée. Sans industries nationales compétitives et suffisamment diversifiées, nous ne pourrons pas profiter du libre-échange. Certains pays, classés en voie de développement dans les années 90, ont bien compris cette équation et ont par conséquent adopté des politiques protectionnistes adéquates. Résultat : ils figurent aujourd&#8217;hui parmi les pays industrialisés avec une forte capacité d&#8217;exportation industrielle et technologique. Le libre-échange nous fait plus de mal que de bien. La résolution des problèmes économiques en Tunisie ne sera pas possible sans une politique protectionniste élargie (au-delà des secteurs stratégiques). Notre économie souffre de problèmes structurels (chômage chronique, déficit commercial, déficit budgétaire, endettement, inflation&#8230;). Les plans de réforme même les plus pertinents n&#8217;apporteront pas de résultats tant que nous n&#8217;avons pas une industrie nationale compétitive, diversifiée et solide. En l&#8217;absence d&#8217;un tissu économique national, tout effort de réformes est voué à l&#8217;échec. En Tunisie, nous importons presque tout. Même les produits qui sont entièrement fabriqués localement sont issus de matières premières importées. Il n&#8217;y a quasiment aucun produit 100% tunisien de la conception à la production. Les produits agricoles, par exemple, (huile d&#8217;olive, céréales&#8230;) sont cultivés à partir de produits et équipements importés (produits chimiques, engrais, matériels&#8230;). Notre adhésion à l&#8217;OMC nous a fait plus de mal que de bien. Où plutôt, la négociation de ces accords a été faite pour nuire à l&#8217;économie nationale. Il faut rappeler que les accords de libre-échange signés sous le GATT puis dans le cadre de l&#8217;OMC (1994) n&#8217;ont pas été négociés pour servir les intérêts nationaux. Leur mise en place a servi seulement les intérêts des lobbyings familiaux les plus représentés politiquement. Les conséquences sont bien connues : une économie de rente avec des monopoles familiaux qui détiennent tous les secteurs économiques et qui contrôlent tout ce qui rentre et tout ce qui sort du pays (import, export, franchises, autorisations d&#8217;importation, représentations commerciales&#8230;).</p>
<h2><strong>L&#8217;adoption d&#8217;une politique protectionniste</strong></h2>
<p>Il est urgent d&#8217;adopter un protectionnisme qui vise à protéger l&#8217;ensemble des industries locales. Ce &#8220;protectionnisme éducateur&#8221; comme le conçoit l&#8217;économiste Friedrich List, favoriserait l&#8217;émergence de fleurons nationaux (des phénix, des licornes, des locomotives) qui tireront l&#8217;économie vers l&#8217;avant et qui fonderont les bases d’une économie nationale souveraine. En outre, une révision totale de tous les accords de libre-échange (OMC, UE, Accords bilatéraux&#8230;) pour une renégociation qui serait en faveur de nos intérêts nationaux. Une annulation et un arrêt immédiat de toutes les franchises, les représentations commerciales, les contrats de distribution, ainsi que toutes les autorisations d&#8217;importation des produits et services dont l&#8217;économie nationale est capable d&#8217;en assurer la production localement même avec des coûts plus élevés que ceux de l&#8217;importation. L&#8217;arrêt des importations anarchiques et des franchises rendra la propriété des facteurs de production aux tunisiens qui se mettraient au travail pour subvenir à leurs propres besoins en concevant et en fabriquant des produits locaux et à partir de matières premières locales. L&#8217;impossible n&#8217;est pas tunisien. La crise pandémique, Covid-19, nous l’a bien montré. Les tunisiens sont ingénieux et sont capables de prendre leur destin en main. Les étudiants qui ont créé des équipements médicaux techniquement complexes en un temps record et avec des matières premières locales (matières alternatives) dont la réussite a été reconnue internationalement ne seraient-ils pas capables de concevoir et produire des articles de consommation ou des équipements industriels ? Les étudiants en informatique qui ont développé des maquettes de machines de respiration en 3D qui ont été par la suite adoptées par plusieurs pays africains et asiatiques, ne seraient-ils pas capables de concevoir des technologies de production ? Il suffirait juste de leur donner les moyens pour qu’ils investissent l’énergie et le potentiel qu’ils portent. Pour ce faire, nous créerons des laboratoires et des centres de recherche (dans le cadre de partenariats publics-privés) pour la conception et le développement de produits 100% tunisiens y compris les matières premières. Nous créerons nos propres usines, nos chaînes de production locales, nos cabinets de conseil, nos structures logistiques, etc. Une politique protectionniste élargie permettrait la création d&#8217;emploi pour les docteurs (embauchés dans les laboratoires et centres de recherche), les diplômés du supérieur et du professionnel (embauchés dans les usines et ateliers de fabrication, les cabinets d&#8217;étude et de conception, de conseil…), les ouvriers qualifiés et non qualifiés, les artisans et les commerçants (sous-traitants), les professions libérales (architectes, ingénieurs, avocats&#8230;). La nationalisation de l’économie aboutirait à la création d’une chaîne de valeur entière qui créera des richesses nationales, souveraines et durables. La révision des accords d&#8217;échange et la mise en place d&#8217;une politique protectionniste doivent être faites d&#8217;une façon bien étudiée et loin des influences des lobbyings qui chercheraient à protéger leur rente sous le prétexte de préservation de l&#8217;emploi local.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La conformité aux normes européennes engendrera des coûts pour les entreprises tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/20/la-conformite-aux-normes-europeennes-engendrera-des-couts-pour-les-entreprises-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 10:36:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
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		<category><![CDATA[Libre Échange]]></category>
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		<category><![CDATA[Ue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est en présence d’un parterre d’experts, de représentants de l’Union européenne, et de chefs d’entreprises que s’est déroulée la 6ème édition du Tunis Forum. Organisé par l’IACE, l’événement s’est focalisé sur une thématique centrale qui agite la scène politique et économique: la convergence réglementaire entre l’UE et la Tunisie, dans le cadre de l’ALECA. Il [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*qrXDj05sesrSPYFbbnYGLQ.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/49d88-1qrxdj05sesrspyfbbnyglq.gif"></a><br />
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<p><em>C’est en présence d’un parterre d’experts, de représentants de l’Union européenne, et de chefs d’entreprises que s’est déroulée la 6ème édition du Tunis Forum. Organisé par l’IACE, l’événement s’est focalisé sur une thématique centrale qui agite la scène politique et économique: la convergence réglementaire entre l’UE et la Tunisie, dans le cadre de l’ALECA.</em></p>
<p>Il est bien connu que l’ALECA a pour objectif le renforcement des relations UE-Tunisie. Et pour cause, une des priorités de l’accord est la convergence réglementaire entre les deux parties, soit, en d’autres termes, l’alignement des lois et règlements sur ceux de l’Europe.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>Pour l’IACE, la convergence réglementaire est considérée aujourd’hui comme un rapprochement stratégique vital qui permettra, à terme, une meilleure attractivité de la Tunisie, sans toutefois oublier ce que cela présuppose en termes de coûts. En effet, avec les négociations de l’ALECA que la Tunisie a l’intention de signer d’ici 2019, un saut générationnel va être établi dans la conception de la relation entre la Tunisie et les pays membres de l’UE.</p>
<p>Mais pour atteindre cette finalité, certaines interventions doivent être envisagées afin de combler l’écart entre les différentes normes et permettre une intégration concrète de la Tunisie au marché européen, dont l’accès est de plus en plus difficile avec les directives émises par l’Europe pour ses futurs partenaires, précise l’IACE. Ainsi et afin d’assurer cette intégration de la Tunisie, il sera important de soulever certaines interrogations : quel programme de convergence réglementaire doit-on mettre en œuvre ? Y a-t-il des préalables aux processus de convergence règlementaire ? Quel est le coût économique de cette convergence réglementaire ? Sommes-nous orientés vers une convergence ou un protectionnisme réglementaire ?</p>
<h4><strong>Que pensent les chefs d’entreprise ?</strong></h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*Tf3-0Pm_b4pJosjrw7mC7g.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/b71c7-1tf3-0pm_b4pjosjrw7mc7g.jpeg"><br />
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<p>Le secteur privé doit être une partie prenante pleine et entière dans les négociations. C’est l’appel unanime des chefs d’entreprise lors de cette 6ème édition. En ouverture du Forum, Tayeb Bayahi, président de l’IACE a lancé un appel pour la mise en place d’une plateforme de dialogue et de participation effective du secteur privé et de la société civile dépassant la simple consultation. Précisant que “la convergence réglementaire est un processus continu, engageant un coût que les entreprises vont devoir supporter”.</p>
<p>Taieb Bayahi a également appelé l’UE à engager un programme national de convergence réglementaire avec des budgets dédiés, à l’instar d’autre pays comme le Maroc, insistant: “Nous appelons à cet effet que la mise en place de tels programmes soient inscrite parmi les axes essentiels des programmes d’appui qui accompagnent les négociations, mais il est aussi vital que ces programmes se poursuivent au-delà de la signature par un système de veille et de suivi”. Aussi, précise le président, il faudrait que cette convergence réglementaire représente un intérêt pour tout le monde. D’où la nécessité de renforcer l’adhésion de tous : gouvernement, société civile, administration, structures régionales”</p>
<p>Le président a également souligné que la Tunisie a besoin d’ouverture. “L’ALECA constituera pour la Tunisie une opportunité si l’on arrive à en tirer profit tout en se préparant aux impacts négatifs de cette ouverture.” Le président a attiré l’attention sur trois points essentiels, à prendre en considération dans le cadre des négociations: “Pourquoi négocier un tel accord si on ne met pas en place les politiques publiques adéquates pour en tirer profit ?” faisant référence à l’impératif d’une cohérence entre les objectifs du nouveau Code d’Investissement, du prochain plan de développement et d’autre part aux opportunités offertes par l’ALECA. Le deuxième est l’importance de suivre une démarche inclusive et participative dans le processus de négociation afin que les opérateurs économiques, qui seront directement impactés par cet accord, soient confiants, engagés et optimistes quant aux résultats de ces négociations.</p>
<p>Pour Walid Bel Hajd Amor, vice-président de l’IACE, “la convergence réglementaire est un sujet essentiel de la négociation dont nous devons être capables de mesurer les impacts. Il s’agira de dizaines de milliers de réglementations à modifier, à adopter et à digérer avec tout ce que cela suppose comme organisation en amont et en aval.”</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*9ygbHWCx0e_jjSKL-9Ccrw.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/af84a-19ygbhwcx0e_jjskl-9ccrw.jpeg"><br />
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<p>Pour le responsable, toute opportunité recèle des menaces et inversement toute menace présente des opportunités à celui qui sait les identifier et les saisir, déclarant: “C’est une opportunité pour nos entreprises les plus avancées, celles qui n’ont pas attendu cet accord pour aller à l’abordage de leurs concurrents européens sur leur propre terrain. C’est une menace pour d’autres, aussi nous devrons gérer le rythme pour leur donner le temps de se mettre aux normes et atteindre des niveaux durables de compétitivité. A ce titre, mieux vaut un bon accord tardif qu’un mauvais accord rapide”.</p>
<h4><strong>Le gouvernement aurait mis la vitesse supérieure…</strong></h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*76aBilxrfk1cMZPjn1KwBA.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/74fba-176abilxrfk1cmzpjn1kwba.jpeg"><br />
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<p>“Nous avançons avec plus de célérité au niveau des études d’impact” C’est ce qu’a annoncé Hichem Ben Ahmed, secrétaire d’Etat auprès du ministère du Commerce et négociateur en chef pour la Tunisie à l’ALECA. Le responsable a indiqué l’engagement du gouvernement de conduire un accord qui aille dans le sens des priorités actuelles du secteur privé: “Plusieurs secteurs sont loin des niveaux de compétitivité des entreprises européennes, les négociations se dérouleront selon une approche asymétrique et à travers un processus progressif accompagné d’études d’impact”, a souligné le responsable.</p>
<p>Du côtés des mesures envisagées par le gouvernement pour soutenir l’activité économique, Hichem Ben Ahmed a indiqué l’allègement des charges fiscales sur les entreprises, la mise en place d’une ligne de financement au profit des PME et le soutien pour les projets de PPP.</p>
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		<item>
		<title>ALECA : l’épineuse question de la convergence réglementaire en débat le 19 septembre</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/17/aleca-lepineuse-question-de-la-convergence-reglementaire-en-debat-le-19-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 11:07:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[Libre Échange]]></category>
		<category><![CDATA[Reglementaire]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, un parterre d’experts, de représentants de l’Union européenne, et de chefs d’entreprises que se déroulera la 6ème édition du Tunis Forum en grand apparat. Organisé par l’IACE, l’événement aura lieu le mercredi 19 septembre, au siège de l’institut, à la Maison de l’Entreprise. Focus sur la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*qrXDj05sesrSPYFbbnYGLQ.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/49d88-1qrxdj05sesrspyfbbnyglq.gif"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*Lwpwdne9b96aLualv6ruig.jpeg" data-width="5511" data-height="3674" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/8da88-1lwpwdne9b96alualv6ruig.jpeg"><br />
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<p><em>C’est en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, un parterre d’experts, de représentants de l’Union européenne, et de chefs d’entreprises que se déroulera la 6ème édition du Tunis Forum en grand apparat. Organisé par l’IACE, l’événement aura lieu le mercredi 19 septembre, au siège de l’institut, à la Maison de l’Entreprise. Focus sur la convergence réglementaire entre l’UE et la Tunisie, dans le cadre de l’ALECA. Un débat tant attendu…</em></p>
<p>Il est bien connu que l’ALECA a pour objectif le renforcement des relations UE-Tunisie. Et pour cause, une des priorités de l’accord est la convergence réglementaire entre les deux parties, soit, en d’autres termes, l’alignement des lois et règlements sur ceux de l’Europe. Bonnes nouvelles pour certains, mauvaises pour d’autres, les deux points de vue ont bien leurs arguments…Le thème de cette 6ème édition portera ainsi sur « La Tunisie et les directives européennes : convergence vs protectionnisme »</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>Pour l’IACE, la convergence réglementaire est considérée aujourd’hui comme un rapprochement stratégique vital qui permettra, à terme, une meilleure attractivité de la Tunisie, sans toutefois oublier ce que cela présuppose en termes de coûts. En effet, avec les négociations de l’ALECA que la Tunisie a l’intention de signer d’ici 2019, un saut générationnel va être établi dans la conception de la relation entre la Tunisie et les pays membres de l’UE.</p>
<p>Mais pour atteindre cette finalité, certaines interventions doivent être envisagées afin de combler l’écart entre les différentes normes et permettre une intégration concrète de la Tunisie au marché européen, dont l’accès est de plus en plus difficile avec les directives émises par l’Europe pour ses futurs partenaires, précise l’IACE.</p>
<p>Ainsi et afin d’assurer cette intégration de la Tunisie, il sera important de soulever certaines interrogations : quel programme de convergence réglementaire doit-on mettre en œuvre ? Y a-t-il des préalables aux processus de convergence règlementaire ? Quel est le coût économique de cette convergence réglementaire ? Sommes-nous orientés vers une convergence ou un protectionnisme réglementaire ?</p>
<h4><strong>Des questions de haute voltige seront soulevées !</strong></h4>
<p>Sujet phare de l’année 2017: le blacklisting la Tunisie par l’UE ! La Tunisie étant en train de mettre en place les réformes nécessaires pour se conformer à ces directives, est-elle à l’abri de nouveaux durcissements de la réglementation européenne ou de la promulgation de nouvelles directives contraignantes et qui pèseront sur la compétitivité de ses entreprises ? Un premier panel soulèvera la question des coûts et du processus de la convergence réglementaire, financière et fiscale. Focus sur la manière dont les négociations devront s’orienter dans un tel contexte de divergence réglementaire entre la Tunisie et l’Europe.</p>
<p>Autre sujet épineux: les normes techniques. Bien que les entreprises tunisiennes exportant en Europe soient relativement à l’aise avec ces directives, la question agite, pour le moins qu’on puisse dire, bon nombre d’opérateurs privés. Le deuxième panel traitera donc la question du coût à subir par la Tunisie pour la mesure de la convergence réglementaire au niveau des normes techniques. Trois questions seront soulevées: le futur accord présentera-t-il réellement des opportunités pour les nouvelles entreprises opérant dans de nouveaux secteurs,pour leur permettre d’accéder au marché européen ? Avec les coûts supplémentaires qui seront engendrés pour se conformer aux normes européennes, les entreprises opérant sur le marché local peuvent-elles maintenir leur position pour se conformer aux normes européennes ?</p>
<p>Bouclant la boucle de la convergence réglementaire, un troisième panel abordera une polémique de plus en plus brûlante : la fuite des cerveaux !</p>
<p>Face à l’hémorragie de fuite des compétences tunisiennes et à l’attractivité du marché du travail européen, le secteur des services se trouve actuellement dans l’impossibilité de bénéficier de toutes les opportunités que devraient lui apporter l’accord de l’ALECA. Ces élites formées principalement par le secteur public tunisien participent à la création de valeur en Europe. Qui devrait supporter le coût de formation de ces talents et particulièrement le coût de leur remplacement et la formation de leurs remplaçants ?</p>
<p>Pour débattre de toutes ces questions, le programme de cette 6ème édition a fait appel à une éminente assemblée d’intervenants, dont nous citons: Faycel DERBAL, ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement chargé de la Réforme Fiscale, Donia Hedda Ellouze, avocate auprès de la Cour de Cassation, Ahmed El Karm, président de l’Association professionnelle des banques, Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat et Slim Khalbous, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.</p>
<p>Les débats seront enrichis grâce à la présence de Natasha Dragojlovic, coordinatrice du Programme Convention nationale sur l’Union européenne, pour la Serbie, Oleksandra Nechyporenko, responsable de la Division pour la coopération avec l’Union européenne, au ministère du Développement économique et du commerce de l’Ukraine, Ion Ranga, chef de cabinet du Groupe parlementaire populaire européen de la République Moldave, qui exposeront l’expérience de l’ALECA dans ces trois pays.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/09/17/aleca-lepineuse-question-de-la-convergence-reglementaire-en-debat-le-19-septembre/">ALECA : l’épineuse question de la convergence réglementaire en débat le 19 septembre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La ZLECA fait l&#8217;objet du débat des ministres africains</title>
		<link>https://managers.tn/2018/05/16/la-zleca-fait-lobjet-du-debat-des-ministres-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 10:13:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA): créer une marge d’action budgétaire en faveur de l’emploi et de la diversification économique », tel est le thème de la 51ème session de la commission de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique (COM2018) organisée par la Commission économique pour l’Afrique [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*MuKTXSka9idb4Hc-7YOohw.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7e723-1muktxska9idb4hc-7yoohw.jpeg"></a><br />
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<p><em>« La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA): créer une marge d’action budgétaire en faveur de l’emploi et de la diversification économique », tel est le thème de la 51ème session de la commission de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique (COM2018) organisée par la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies du 11 au 15 mai 2018 à Addis Abeba.</em></p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*wsrVnVNfy8PKXgbYK9eFYw.jpeg" data-width="1000" data-height="1000" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/91f91-1wsrvnvnfy8pkxgbyk9efyw.jpeg"><br />
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<p>Lors de cette manifestation, différentes problématiques en rapport avec le thème précité ont été évoquées. Il s’agit de l’adaptation des politiques africaines de développement à la ZLECA et aux opportunités qu’elles renferment en matière de création d’emploi, de diversification économique et de financement public. Est abordée également la question de l’amélioration de la gestion des finances publiques par l’utilisation efficace des TIC. Les ministres et les experts se sont penchés également sur le renforcement de la coordination entre promotion des investissements et mobilisation des recettes ainsi que sur la lutte contre la corruption. S’ajoutent à cela, le sujet de la coopération africaine contre une concurrence fiscale préjudiciable entre les pays du continent, le rôle de la ZLECA dans ce domaine et le renforcement de l’accès des pays aux ressources financières publiques internationales grâce à la mise en place de la ZLECA.</p>
<p>La création de la ZLECA en date du 21 mars dernier à Kigali (Rwanda) a pour but, rappelons-le, de faciliter le libre-échange à travers l’Afrique, permettant d’appuyer l’industrialisation et la diversification économique et d’assurer une croissance durable génératrice d’emploi à travers le continent.</p>
<p>S’est tenue en marge de la Conférence des ministres, une réunion continentale du Mécanisme de coordination régionale (MCR). Le programme riche nous a également réservé plusieurs tables rondes permettant de débattre de divers sujets tels que le renforcement des capacités nationales dans le cadre des préparatifs de mise en place de la ZLECA, le financement des infrastructures en Afrique, les modalités d’une transformation structurelle axée sur l’emploi, la production et la société, ou encore l’agriculture comme moteur de la transformation économique en Afrique.</p>
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		<title>L’ALECA sous les projecteurs d’AlumnIHEC</title>
		<link>https://managers.tn/2017/08/11/laleca-sous-les-projecteurs-dalumnihec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 09:12:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Simple euphémisme d’affirmer que le sujet est à fort enjeu économique, financier, social et sociétal. Pas étonnant alors qu’il suscite autant de débats passionnés et passionnants, le projet quant à lui avance d’un cran. De ce fait, l’association AlumnIHEC a organisé, fin avril, sa huitième matinale autour du thème Situation et perspectives de l’ALECA. Michaela [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn" data-href="http://www.uib.com.tn" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*CKe9lcD67vQxEgY15W1O4w.jpeg" data-width="1032" data-height="331" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/08/04550-1cke9lcd67vqxegy15w1o4w.jpeg"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*yVuEqJEkG2-r_gKzdLHl5g.jpeg" data-width="6000" data-height="4000" data-is-featured="true" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/08/b039f-1yvueqjekg2-r_gkzdlhl5g.jpeg"><br />
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<p><em>Simple euphémisme d’affirmer que le sujet est à fort enjeu économique, financier, social et sociétal. Pas étonnant alors qu’il suscite autant de débats passionnés et passionnants, le projet quant à lui avance d’un cran. De ce fait, l’association AlumnIHEC a organisé, fin avril, sa huitième matinale autour du thème Situation et perspectives de l’ALECA. Michaela Doddini chef de la section commerce de la commission européenne en Tunisie, Nabil Arfaoui chargé de la coopération avec l’union européenne au sein du ministère de l’industrie et du commerce et Amine Turki secrétaire général de l’union tunisienne des professions libérales et secrétaire général de l’union des architectes de l’Afrique, Naoufel Ben Rayana vice-président de l’association et Anis Wahabi, son secrétaire général étaient conviés pour animer le débat autour des opportunités et des enjeux de l’accord de libre-échange complet et approfondi avec l’Union Européenne, premier partenaire économique de la Tunisie.</em></p>
<p><em>Par Sahar Mechri Kharrat</em></p>
<p><span>D’</span>entrée de jeux, Nabil Arfaoui a commencé par présenter le contexte et l’état d’avancement, faisant savoir que 90% des sociétés étrangères en Tunisie sont des entreprises européennes. Michaella Doddini affirme que ce partenariat couvre, du reste, plusieurs autres aspects tels que la politique de sécurité, des initiatives pour la jeunesse et un programme pour la recherche. Cet accord vieux de 22 ans a fait son chemin !</p>
<p>L’union européenne qui de coutume ne négocie que les droits de douane a intégré dans ses discussions les services, l’investissement et les obstacles tarifaires, au vu des avancées en matière de digitalisation, de l’accentuation des chaînes de valeurs. Et de poursuivre “Il est temps de mettre à jour cet accord qui a fait ses preuves autant que faire se peut. Il a impulsé le commerce des biens industriels dans les deux sens. Il a triplé les exportations de la Tunisie vers l’union européenne qui ont augmenté plus que les importations venant de l’Europe. Bien entendu, nous ne pouvons occulter de prendre en considération le différentiel de développement entre les deux parties, la progressivité des engagements et l’appui financier et technique conséquents.</p>
<h3><strong>Où en est le process ?</strong></h3>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*KgRijXFTRZj-d7znf2olbw.png" data-width="2480" data-height="520" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/08/48842-1kgrijxftrzj-d7znf2olbw.png"><br />
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<p>Indéniablement, le process est encore au stade d’une lecture générale des dispositions de l’accord. L’union Européenne a présenté sa proposition et elle est dans l’attente d’une contre-proposition tunisienne. Elle a spécifié que les modèles de négociation adoptés sont ceux employés dans les négociations avec les autres. Nous sommes dans l’attente d’une date pour le prochain cycle de négociations. Elle a précisé que la mise en œuvre de ce genre d’accords doit passer par le parlement européen. Les pays membres de l’Union Européenne sont appelés à donner leur consentement pour ce genre d’accords, ce qui peut prendre beaucoup de temps.</p>
<h3><strong>Entre le oui et le non ?</strong></h3>
<p>Michaela Doddini revient sur la question de l’ALECA qui a départagé la société tunisienne entre d’un côté ceux qui sont optimistes par rapport à la capacité de la Tunisie à faire face à ce challenge et à profiter des opportunités d’ouverture qu’offre cet accord et à se mettre à niveau et de l’autre côté des sceptiques qui pensent que la Tunisie a déjà du mal à traverser cette période difficile dans un horizon de moyen terme. Elle réaffirme que l’ALECA est un projet de moyen et long terme.</p>
<p>Michaella Doddini se dit du camp des optimistes et se fait rassurante en disant que l’Union Européenne veut que la Tunisie réussisse ; qu’elle fait montre d’une vraie volonté d’être à ses côtés et d’appuyer les efforts consentis. D’ailleurs, elle a signalé que le jour même de la tenue de la matinale le gouverneur de la banque centrale et l’ancienne ministre des finances ont signé à Bruxelles un nouvel accord d’assistance macro-financière de 500 millions d’euros pour accompagner le pays.</p>
<p><a href="https://lemanager.tn/vers-laugmentation-des-exportations-tunisiennes-vers-la-turquie-e316242aab1a">https://lemanager.tn/vers-laugmentation-des-exportations-tunisiennes-vers-la-turquie-e316242aab1a</a></p>
<p>L’ALECA peut être revue et rectifiée à travers une évaluation de ce qui n’a pas fonctionné dans le premier accord. Une manière à elle de dire qu’on avance et on avise. Plus qu’un accord sur la libéralisation des services, de l’agriculture et de l’investissement Michaella Doddini avance que l’ALECA c’est aussi un rapprochement réglementaire. Outre la facilitation du commerce, il y aussi la conformité des normes aux pratiques internationales. Et d’insister « A l’Union Européenne, on est fier d’avoir des normes de standards élevés. Nous proposons à la Tunisie un rapprochement à ce niveau qui lui permettra d’être compétitive sur d’autres marchés en dehors du marché européen ».</p>
<p>Pour faire entendre la voix de la frange des acteurs que l’accord inquiète quand il ne leur fait pas peur, Amine Turki, affirme que l’Union suit avec intérêt les négociations à la fois avec intérêt et appréhension, et ce pour deux raisons. D’abord, la fragilité de la situation en interne qui nécessite de renflouer les capacités de production et ensuite l’âpreté de la concurrence avec l’Europe. Et de poursuivre « Tout le monde a cette inquiétude, même le secteur des TIC que je croyais prêt.</p>
<p>Ce n’est pas évident de se mettre en course avec le Portugal ». Et d’insister « c’est asymétrique et c’est loin dans l’intérêt du Tunisien, c’est comme si on nous disait nous sommes égaux mais que nous sommes plus égaux que vous ». Il a également cité l’exemple des agriculteurs qui selon lui ont déjà énormément de problèmes et qui vont devoir faire face au programme agricole commun. « Ils ne sont pas assez soutenus pour pouvoir accéder au libre-échange », a-t-il avancé.</p>
<h3><strong>Transformer la menace en opportunité ?</strong></h3>
<p>Mustpha Mezghani explique qu’il y a lieu de nous interroger comment nous tunisiens nous y sommes préparés ? Vraisemblablement, le fait que des européens aient un accès libre au marché tunisien peut constituer une menace. Il ne s’agit pas de s’en dérober mais de la transformer en opportunité, a-t-il signalé. Et de poursuivre « Il y a donc une opportunité car si l’architecte étranger a la possibilité de faire évoluer le marché, j’évoluerai avec lui ».</p>
<p>Amine Turki monte de nouveau au créneau pour assener que le climat actuel, notamment pour ce qui est des pots de vin et de la non exécution de la loi ne favorise pas la mise à niveau des professionnels. Et de préciser « Il est plus facile de recourir à l’agent de la municipalité pour avoir son permis de bâtir que d’aller chez un architecte qui va se faire refuser le permis de bâtir 3 ou 4 fois avant qu’on le lui accorde. Il y a des projets clé en main effectués par des chinois, ce qui est contraire à la loi. Comment voulez-vous qu’un gouvernement qui contourne ses propres lois nous dise de nous mettre à niveau. »</p>
<p><a href="https://lemanager.tn/vers-laugmentation-des-exportations-tunisiennes-vers-la-turquie-e316242aab1a">https://lemanager.tn/vers-laugmentation-des-exportations-tunisiennes-vers-la-turquie-e316242aab1a</a></p>
<h3><strong>Le talon d’Achille de l’accord</strong></h3>
<p>Mezghani persiste et signe, la libre circulation est une condition sine quanone à toute discussion dans le domaine des services. Et de spécifier « en dépit des accords particuliers entre la France et la Tunisie, un Tunisien dirigeant des entreprises installées en France a des facilités de circulation. Toutefois, le certificat nécessitant l’autorisation de la direction générale de l’emploi en France est parfois obtenu après la fin du contrat.</p>
<p>Nabil Arfaoui atteste que depuis le début des négociations sur la libéralisation des services en 2006/2007, on a insisté sur l’importance du mode 4 pour la Tunisie, c’est-à-dire la mobilité temporaire des personnes essentiellement pour les jeunes cadres, les professionnels et les stagiaires. Arfaoui précise également que la question de l’équivalence des diplômes pose aussi problème. Pour toutes les activités rattachées à des ordres professionnels, il faudra pouvoir respecter les conditions imposées des deux côtés pourvu que les conditions soient équilibrées. Doddini réplique que l’ALECA n’a pas la compétence sur la question des diplômes qui est du ressort des ordres professionnels, toutefois un cadre favorisant le dialogue peut être mis en place.</p>
<p>Réagissant à la question du transfert technologique Doddini affirme que ce dernier ne se dicte pas. Ce sont les entreprises qui décident individuellement de ce qu’elles veulent transférer que ce soit au niveau du produit ou du processus. A cet égard, elle a braqué sous les projecteurs la question de l’importance du respect de la propriété intellectuelle</p>
<h3><strong>Quels facteurs de succès ?</strong></h3>
<p>Et au final, c’est bien le succès de l’accord qui importe le plus.Michaella Doddini recommande à cet effet de bien négocier les accords et appellent les universitaires à collaborer pour que les Tunisiens aient un accès amélioré aux marchés européens. Elle a également préconisé de mettre en place une plateforme en Tunisie pour concevoir une sorte de triangulation : Europe, Tunisie et Afrique. Celle-ci consiste à recruter des Tunisiens, les former, mobiliser les capitaux et le savoir-faire pour aller en Afrique. Une forme comme une autre de transfert technologique.</p>
<p>Mustpha Mezghani atteste que le pays et la profession doivent avoir une vision claire, doivent déterminer comment ils veulent y aller et comment ils vont devoir évoluer ? Quel plan ils veulent mettre en place ? Et à quel secteur il faudrait donner des aides et des subventions. Le mot de la fin revient à Nabil Arfaoui pour qui « la Tunisie a exprimé sa détermination officielle de signer un accord selon une approche gagnant-gagnant ». Ils ne sauront mieux le dire, à moins que ce soit pour se faire l’écho de ceux qui redoutent cet accord : attendons pour voir !</p>
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