<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>investissements direct étranger &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/investissements-direct-etranger/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 15 Nov 2021 09:04:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>investissements direct étranger &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les investissements étrangers à leur plus bas niveau depuis 2012</title>
		<link>https://managers.tn/2021/11/15/les-investissements-etrangers-a-leur-plus-bas-niveau-depuis-2012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 09:04:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[investissements direct étranger]]></category>
		<category><![CDATA[investissements étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[investissements étrangers tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=32057</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les flux d’investissements étrangers en Tunisie sont à leur plus bas niveau depuis 2012 à 1 383,4 MTND seulement. En réalité, la baisse provient de la dégringolade des investissements en portefeuille à 18,1 MTND seulement, l’un des plus faibles volumes sur les dernières années. Les IDE sont restés stables à 1 365,3 MTND. L’industrie est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/11/15/les-investissements-etrangers-a-leur-plus-bas-niveau-depuis-2012/">Les investissements étrangers à leur plus bas niveau depuis 2012</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure id="attachment_32058" aria-describedby="caption-attachment-32058" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-32058 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/pexels-andrea-piacquadio-3760067-1-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/pexels-andrea-piacquadio-3760067-1-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/pexels-andrea-piacquadio-3760067-1-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/pexels-andrea-piacquadio-3760067-1-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-32058" class="wp-caption-text">Crédits : Andreas Picquadio</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400;">Les flux d’investissements étrangers en Tunisie sont à leur plus bas niveau depuis 2012 à 1 383,4 MTND seulement. En réalité, la baisse provient de la dégringolade des investissements en portefeuille à 18,1 MTND seulement, l’un des plus faibles volumes sur les dernières années.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les IDE sont restés stables à 1 365,3 MTND. L’industrie est le secteur le plus important avec 754,8 MTND. Le secteur est resté fidèle à son historique ces dernières années avec des volumes en ligne et le niveau affiché depuis 2017. La présence de filiales de groupes étrangers permet un minimum d’investissements d’entretien, ce qui explique la récurrence des montants affichés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’industrie a devancé l’énergie qui a totalisé des investissements de 404,5 MTND. Le secteur continue à perdre son attractivité à cause des problèmes réglementaires et du retrait progressif des principaux opérateurs pétroliers du pays. Auparavant, l’énergie était la première source de flux d’investissements étrangers. Mais en réalité, le plus gros problème est que les énergies renouvelables ne sont pas en train de prendre la relève après la chute du rythme des nouvelles explorations. La hausse actuelle des prix de l’or noir est en faveur de la Tunisie car cela va encourager les compagnies à intensifier leurs exploitations actuelles et récupérer une partie de leurs pertes antérieures, si le climat social le permet bien évidemment.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quant aux services, ils ont attiré 200,8 MTND, représentant l’une des rares satisfactions cette année. Enfin, l’agriculture demeure le parent pauvre des IDE avec 5,2 MTND seulement. En dépit de son potentiel, il y a plein de freins réglementaires qui bloquent toute intention d’investissement dans ce secteur. A ce titre, il suffit de se rappeler les vives contestations après l’octroi de l’autorisation au fonds souverain qatari pour s’installer en Tunisie, dont l&#8217;une de ses activités consiste à mettre de l’argent dans l’agriculture. Le décollage des IDE agricoles n’est pas pour demain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Enfin, si nous observons les statistiques trimestrielles, nous constatons que le bilan est, pour de bon, catastrophique. Les investissements étrangers n’ont atteint que 437,6 MTND, soit à peine 135 M€ ! Ces chiffres méritent une mobilisation nationale pour comprendre comment ce pays, avec tous ses atouts, ne parvient à attirer que des miettes des flux financiers qui traversent la Méditerranée. A bon entendeur !</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/11/15/les-investissements-etrangers-a-leur-plus-bas-niveau-depuis-2012/">Les investissements étrangers à leur plus bas niveau depuis 2012</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>15% des projets d’investissement déclarés sont d’origine française</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/07/15-des-projets-dinvestissement-declares-sont-dorigine-francaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 14:56:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[investissement tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[investissements direct étranger]]></category>
		<category><![CDATA[tia]]></category>
		<category><![CDATA[tia tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=30630</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Plus que 1/4 des investissements déclarés par les entreprises totalement exportatrices sont dans les zones de développement régional (ZDR) et il s’agit principalement d’opérations d’extension (77%). Les 20 projets d’investissement déclarés jusqu’au 30 septembre 2021 couvrent 11 gouvernorats, 45% des projets déclarés sont implantés dans les zones de développement régional avec une enveloppe de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/10/07/15-des-projets-dinvestissement-declares-sont-dorigine-francaise/">15% des projets d’investissement déclarés sont d’origine française</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="700" height="427" class="wp-image-30631" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/16235294468_content.jpg" alt="" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/16235294468_content.jpg 700w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/16235294468_content-300x183.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>





<p>&nbsp;</p>
<p>Plus que 1/4 des investissements déclarés par les entreprises totalement exportatrices sont dans les zones de développement régional (ZDR) et il s’agit principalement d’opérations d’extension (77%).</p>
<p><br />Les 20 projets d’investissement déclarés jusqu’au 30 septembre 2021 couvrent 11 gouvernorats, 45% des projets déclarés sont implantés dans les zones de développement régional avec une enveloppe de 375,828 MD soit 27 % du total des investissements déclarés et permettant ainsi la création de 2799 emplois soit 32% du nombre total de postes d’emplois à créer. Ces projets sont des projets industriels dont la majorité (63%) sont des extensions.</p>
<p><br />Parmi les projets d’investissement déclarés au niveau de la TIA durant les 9 premiers mois de 2021, 12 projets comportent une participation étrangère pour un coût d’investissement de 1123,459 MDT soit 80% des investissements déclarés et permettant la création de 6939 postes d’emplois.</p>
<p>La répartition des projets à participation étrangère selon la nature de l’opération d’investissement montre qu’elles sont plutôt des extensions (55%).</p>
<p>Les statistiques relatives à la répartition de la participation étrangère par pays montrent que la France vient en première position avec 15% du total du nombre des projets à participation étrangère suivis par L’Allemagne, et Luxembourg (13%).</p>
<p>Les Projets d’Intérêt National (PIN1) représentent 35% du nombre de projets déclarés avec un volume d’investissement global de 1055,44 MDT soit (75%) du total investissement déclaré permettant la création de 6970 postes d’emploi soit (81%) des emplois déclarés.</p>
<p>Il est à signaler que la majorité des projets (PIN) déclarés durant les 9 premiers mois de 2021 appartiennent au secteur de l’industrie manufacturière.</p>
<p>Pour rappel, selon la Note Statistique de la TIA, données arrêtées au 30/09/2021, le total des déclarations d’investissements est donc de 1410,3 MDT pour tous les secteurs, avec 20 projets qui ont créé 8635 postes d’emplois jusqu’à septembre dernier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/10/07/15-des-projets-dinvestissement-declares-sont-dorigine-francaise/">15% des projets d’investissement déclarés sont d’origine française</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rapport sur les IDE dans le monde : une baisse inédite, même en comparaison au krach boursier de 2008-2009</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/21/rapport-sur-les-ide-dans-le-monde-une-baisse-inedite-meme-en-comparaison-au-krach-boursier-de-2008-2009/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 15:58:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[corona]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Crise Covid]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[investissements direct étranger]]></category>
		<category><![CDATA[Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[unctad]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=27008</guid>

					<description><![CDATA[<p>La crise du COVID-19 a eu un impact sans précédent sur l’économie mondiale, bien visible dans le rapport sur l’investissement dans le monde rédigé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (UNCTAD en anglais) La crise du COVID-19 a provoqué une chute spectaculaire des investissements directs étrangers (IDE) en 2020. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/06/21/rapport-sur-les-ide-dans-le-monde-une-baisse-inedite-meme-en-comparaison-au-krach-boursier-de-2008-2009/">Rapport sur les IDE dans le monde : une baisse inédite, même en comparaison au krach boursier de 2008-2009</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-27009 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">La crise du COVID-19 a eu un impact sans précédent sur l’économie mondiale, bien visible dans le rapport sur l’investissement dans le monde rédigé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (UNCTAD en anglais)</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La crise du COVID-19 a provoqué une chute spectaculaire des investissements directs étrangers (IDE) en 2020. Les flux mondiaux d&#8217;IDE ont chuté de 35 % pour atteindre 1 000 milliards de dollars, contre 1 500 milliards de dollars en 2019. Ce chiffre est inférieur de près de 20 % au creux de 2009, après la crise financière mondiale. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La baisse a été fortement orientée vers les économies développées, où les IDE ont chuté de 58 %, en partie en raison des oscillations causées par les transactions des entreprises et les flux financiers intra-entreprises. L&#8217;IDE dans les économies en développement a diminué de façon plus modérée (8 %), principalement en raison de la résilience des flux en Asie. En conséquence, les économies en développement ont représenté deux tiers des IDE mondiaux, contre un peu moins de la moitié en 2019. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les tendances de l&#8217;IDE ont fortement contrasté avec celles de l&#8217;activité des nouveaux projets, où les pays en développement supportent le plus gros du ralentissement de l&#8217;investissement. Dans les pays en développement, le nombre de projets greenfield nouvellement annoncés a chuté de 42 % et le nombre d&#8217;opérations de financement de projets internationaux &#8211; important pour les infrastructures &#8211; de 14 %. Dans les économies développées, ces chiffres sont à comparer à une baisse de 19 % des investissements dans de nouveaux projets et à une hausse de 8 % des financements de projets internationaux. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Toutes les composantes de l&#8217;IDE sont en baisse. La contraction globale de l&#8217;activité liée aux nouveaux projets, associée à un ralentissement des fusions et acquisitions transfrontalières, a entraîné une baisse de plus de 50 % des flux d&#8217;investissement en capital. Les bénéfices des entreprises multinationales ayant baissé de 36 % en moyenne, les bénéfices réinvestis des filiales étrangères &#8211; une part importante de l&#8217;IDE en temps normal &#8211; ont également diminué. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;impact de la pandémie sur les IDE mondiaux s&#8217;est concentré sur le premier semestre de 2020. Au cours du second semestre, les fusions et acquisitions transfrontalières et les opérations de financement de projets internationaux ont largement repris. Mais les investissements sur site vierge &#8211; plus importants pour les pays en développement &#8211; ont poursuivi leur tendance négative tout au long de 2020 et au premier trimestre de 2021. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les tendances en matière d&#8217;IDE varient considérablement selon les régions. Les régions en développement et les économies en transition ont été relativement plus touchées par l&#8217;impact de la pandémie sur l&#8217;investissement dans les activités à forte intensité de CVM et basées sur les ressources. Les asymétries de la marge de manœuvre budgétaire pour le déploiement des mesures de soutien économique ont également entraîné des différences régionales. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parmi les pays développés, les flux d&#8217;IDE vers l&#8217;Europe ont chuté de 80 %. Cette chute a été amplifiée par des fluctuations importantes des flux de transport, mais la plupart des grandes économies de la région ont enregistré des baisses importantes. Les flux vers l&#8217;Amérique du Nord ont chuté de 42 % et ceux vers les autres économies développées d&#8217;environ 20 % en moyenne. Aux États-Unis, la baisse a été principalement causée par une chute des bénéfices réinvestis. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les flux d&#8217;IDE vers l&#8217;Afrique ont chuté de 16 % pour atteindre 40 milliards de dollars &#8211; un niveau qui n&#8217;avait pas été atteint il y a 15 ans. Les annonces de projets Greenfield, essentiels aux perspectives d&#8217;industrialisation de la région, ont chuté de 62 %. Les économies exportatrices de produits de base ont été les plus touchées. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La COVID-19 a provoqué un effondrement des flux d&#8217;investissement vers les secteurs pertinents pour les ODD dans les pays en développement. Tous les secteurs d&#8217;investissement liés aux ODD, sauf un, ont enregistré une baisse à deux chiffres par rapport aux niveaux antérieurs à la pandémie. Le choc a exacerbé les baisses dans des secteurs qui étaient déjà faibles avant la crise du COVID-19 &#8211; comme l&#8217;électricité, l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture, et la santé. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les grandes multinationales, acteurs clés de l&#8217;IDE mondial, résistent à la tempête. Malgré la chute des bénéfices en 2020, les 100 premières EMN ont considérablement augmenté leurs liquidités, ce qui témoigne de la résilience des plus grandes entreprises. Le nombre d&#8217;entreprises multinationales détenues par l&#8217;État, qui s&#8217;élève à environ 1 600 dans le monde, a augmenté de 7 % en 2020 ; plusieurs nouveaux venus sont issus de nouvelles prises de participation de l&#8217;État dans le cadre de programmes de sauvetage. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À l&#8217;avenir, les flux mondiaux d&#8217;IDE devraient atteindre leur point le plus bas en 2021 et regagner le terrain perdu, avec une augmentation d&#8217;environ 10 à 15 %. Les IDE resteraient ainsi inférieurs de quelque 25 % au niveau de 2019. Les prévisions actuelles indiquent une nouvelle augmentation en 2022 qui, à la limite supérieure des projections, ramènerait les IDE au niveau de 2019. Les perspectives sont très incertaines et dépendront, entre autres facteurs, du rythme de la reprise économique et de l&#8217;éventualité d&#8217;une rechute de la pandémie, de l&#8217;impact potentiel sur les IDE des programmes de dépenses de relance et des pressions politiques. </span></p>
<p><a href="https://unctad.org/system/files/official-document/wir2021_en.pdf"><span style="font-weight: 400;">Rapport complet</span></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/06/21/rapport-sur-les-ide-dans-le-monde-une-baisse-inedite-meme-en-comparaison-au-krach-boursier-de-2008-2009/">Rapport sur les IDE dans le monde : une baisse inédite, même en comparaison au krach boursier de 2008-2009</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les IDE parmi les principaux moteurs de la croissance africaine selon la BAD</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/05/les-ide-parmi-les-principaux-moteurs-de-la-croissance-africaine-selon-la-bad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 12:26:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[African Economic Outlook 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[croissance afrique]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[investissements direct étranger]]></category>
		<category><![CDATA[rapport bad]]></category>
		<category><![CDATA[rapport banque africaine de développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=13790</guid>

					<description><![CDATA[<p>Atteignant les 3,4% en 2019, la croissance économique a été plus lente que prévue selon la BAD. C’est, en grande partie, en raison de la modeste expansion des principales économies du continent, à savoir l’Algérie, l’Egypte, le Maroc, le Nigéria et l’Afrique du Sud. En moyenne, ces pays ont réalisé une croissance de 3,1%, alors [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/05/les-ide-parmi-les-principaux-moteurs-de-la-croissance-africaine-selon-la-bad/">Les IDE parmi les principaux moteurs de la croissance africaine selon la BAD</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13795" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1.jpg" alt="" width="780" height="439" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1.jpg 780w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1-300x169.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1-768x432.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1-750x422.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p>Atteignant les 3,4% en 2019, la croissance économique a été plus lente que prévue selon la BAD. C’est, en grande partie, en raison de la modeste expansion des principales économies du continent, à savoir l’Algérie, l’Egypte, le Maroc, le Nigéria et l’Afrique du Sud. En moyenne, ces pays ont réalisé une croissance de 3,1%, alors que les autres pays d’Afrique ont enregistré une croissance moyenne de 4%.</p>
<p>L’évolution de la richesse africaine est très vulnérable aux risques mondiaux de baisse selon le rapport de la BAD. Cette croissance modérée reflète, en effet, un environnement extérieur de plus en plus difficile. Dans ce contexte, le volume des échanges mondiaux a fortement ralenti. Sa croissance annuelle est passée de 5,7% en 2017 à 1,1% seulement en 2019. Cela concerne, notamment, les échanges de métaux et des denrées alimentaires. Il s’agit des deux principaux produits d’exportation du continent Africain.</p>
<h2><strong>Afrique de l’Est : championne au niveau de la croissance économique</strong></h2>
<p>Toujours sur le plan de la croissance économique, la BAD souligne l’existence d’une grande hétérogénéité entre les régions et les pays. L’augmentation la plus rapide a été constatée en Afrique de l’Est avec une croissance estimée à 5% en 2019. En tête, nous avons le Rwanda, l’Ethiopie et la Tanzanie. Une avancée spectaculaire a été réalisée au Soudan du Sud qui est passé de 0,5 à 5,8% de croissance en 2019.</p>
<p>Pour sa part, l’Afrique du Nord est considérée comme la seconde région de croissance la plus rapide d’après le rapport de la BAD, avec une croissance moyenne de 4,1% en 2019. Elle a été tirée vers le haut par les performances de l’Egypte (5,6% en 2019) qui a pu progresser grâce aux réformes et à l’extraction du gaz dans le Zohr. La région a néanmoins été pénalisée par le ralentissement de la croissance en Libye qui est passée de 7,8% en 2018 à 4% en 2019. C’est à cause des perturbations observées au niveau de la production pétrolière, elle-même, en proie aux tensions politiques.</p>
<p>L’Afrique de l’Ouest, quant à elle, a vu sa croissance économique s’accélérer, passant de 3,4% en 2018 à 3,7% en 2019. En tête de liste, on trouve le Ghana avec une croissance de 7,1% en 2019. Une performance réalisée grâce à la croissance des secteurs minier, pétrolier et agricole. La Côte d’Ivoire, pour sa part, a réalisé une croissance économique de 7,4% en 2019, et ce grâce à des investissements publics plus soutenus.</p>
<p>En ce qui concerne l’Afrique Centrale, la croissance est passée de 2,7% en 2018 à 3,2% en 2019, d’après le rapport de la BAD. L’accélération a touché la plupart des pays de la région, exception faite pour la République Démocratique du Congo (RDC) dont la croissance a plutôt reculé : de 5,8% en 2018 à 4,3% en 2019. En Afrique Australe, la tendance est baissière : la croissance globale est, en effet, passée de 1,2% en 2018 à 0,7% en 2019.</p>
<h2><strong>IDE : les flux vers l’Afrique sont plus importants qu’ailleurs</strong></h2>
<p>Par ailleurs, le rapport de la BAD indique que le total des apports financiers extérieurs à l’Afrique est resté le même en 2018, soient 205,7 milliards de dollars, mais avec quelques changements dans l’importance relative des sources de financement. Dans ce même contexte, les envois de fonds et l’IDE (Investissements Directs Etrangers) ont dominé le financement extérieur en 2018 dans un contexte marqué par la reprise économique mondiale, initiée depuis la mi-2016.</p>
<p>Selon la BAD, les envois de fonds dominent encore, pour atteindre 82,8 milliards de dollars (+7 points par rapport à 2017). Côté IDE, ils ont augmenté de 10,9 points en 2018 par rapport à 2017, pour atteindre les 45,9 milliards de dollars. Cependant, ils restent bien en-deçà de leurs meilleurs niveaux réalisés en 2015 : 56,9 milliards de dollars.</p>
<p>Il faut aussi noter que l’Afrique affiche la plus forte croissance mondiale des flux des IDE : +11 points. Les flux mondiaux, pour leur part, ont baissé de 13 points en général. La performance africaine s’explique, selon le rapport de la BAD, par la poursuite de l’afflux de fonds destinés à l’exploitation des ressources naturelles, par certains investissements diversifiés et par une reprise constatée en Afrique du Sud après plusieurs années de faible afflux.</p>
<p>En Afrique du Nord et en Afrique Australe, les IDE ont augmenté en 2018, stimulés par les flux allant vers le Maroc (+35,5 points) et l’Afrique du Sud (+165,8 points). Pour 2019, la BAD table pour une hausse de 15 points pour les IDE en Afrique.</p>
<h2><strong>Autres facteurs expliquant la forte croissance</strong></h2>
<p>La performance récente de l’Afrique en matière de croissance reflète en partie les ajustements macroéconomiques, les chocs transitoires des termes de l’échange et les changements des soldes budgétaires et extérieurs, ainsi que les retombées mondiales. Mais ils incarnent aussi des facteurs à plus long terme qui soutiennent la croissance des économies africaines.</p>
<p>Pour mieux comprendre ces moteurs à long terme de la performance de la croissance et pour expliquer les différences entre les pays, la BAD, dans sa décomposition comptable de la croissance et du développement, s’est concentrée sur les rôles relatifs du capital physique, du capital humain, de la mobilisation de la main-d’œuvre et de la productivité totale des facteurs. Ceci explique les niveaux et la dynamique du PIB par habitant et du PIB par travailleur au cours des quatre dernières décennies.</p>
<p>Cet exercice comptable permet d’identifier les sources des différences de performance économique des économies africaines et les déterminants de la croissance à long terme. Le rôle du capital humain comme moteur de la croissance de la productivité est plus fort dans les pays qui ont connu une croissance plus rapide du capital physique par travailleur, ce qui met en évidence une complémentarité potentielle entre le capital et les compétences. Les pouvoirs publics doivent donc associer les investissements dans la scolarisation à une meilleure adéquation entre les travailleurs instruits et les équipements et infrastructures de production.</p>
<p>Retrouvez <strong><a href="https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-2020" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l&#8217;intégralité du rapport de la BAD via ce lien</a></strong>. On vous propose, aussi, le top 10 des pays africains les plus attractifs pour les investisseurs, publié par la Banque d’affaires Sud-Africaine Rand Merchant Bank (RMB). La Tunisie y est 10ème.</p>
<ul>
<li>Egypte</li>
<li>Maroc</li>
<li>Afrique du Sud</li>
<li>Kenya</li>
<li>Rwanda</li>
<li>Ghana</li>
<li>Côte d’Ivoire</li>
<li>Nigéria</li>
<li>Ethiopie</li>
<li>Tunisie</li>
</ul>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/05/les-ide-parmi-les-principaux-moteurs-de-la-croissance-africaine-selon-la-bad/">Les IDE parmi les principaux moteurs de la croissance africaine selon la BAD</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
