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	<title>Ihec &#8211; Managers</title>
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	<title>Ihec &#8211; Managers</title>
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		<title>L’innovation circulaire au cœur de la thématique de la 18e édition du HEC’Challenge, organisé par l’IHEC de Carthage</title>
		<link>https://managers.tn/2022/01/19/linnovation-circulaire-au-coeur-de-la-thematique-de-la-18e-edition-du-hecchallenge-organise-par-lihec-de-carthage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 10:31:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[hec challenge 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Ihec]]></category>
		<category><![CDATA[Ihec Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[ihec tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; L’Institut des hautes études commerciales de Carthage (IHEC Carthage) organise, du 22 au 29 janvier 2022, son évènement phare, le HEC’Challenge, la compétition annuelle de création d’entreprises entre des équipes d’étudiants pluridisciplinaires.  Cette année, pour sa 18e édition, HEC’Challenge se place sous le thème de L’innovation circulaire : un vecteur de développement inclusif et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-33462 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/IHEC-carthage-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/IHEC-carthage-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/01/IHEC-carthage-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’Institut des hautes études commerciales de Carthage (IHEC Carthage) organise, du 22 au 29 janvier 2022, son évènement phare, le HEC’Challenge, la compétition annuelle de création d’entreprises entre des équipes d’étudiants pluridisciplinaires. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette année, pour sa 18e édition, HEC’Challenge se place sous le thème de L’innovation circulaire : un vecteur de développement inclusif et durable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le choix de cette thématique se justifie par l’urgence d’œuvrer pour protéger notre environnement et pointe le défi pour une société plus écologique, plus solidaire et plus équitable. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’innovation circulaire repose sur une utilisation optimale des ressources et sur la création de boucles de valeur positives. Elle met l&#8217;accent sur de nouveaux modes de conception, de production et de consommation où le prolongement de la durée d&#8217;usage des produits, la réutilisation et le recyclage des composants y sont centraux.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">HEC’Challenge : objectifs et spécificités </span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">HEC’Challenge est une immersion entrepreneuriale unique, destinée aux étudiants de la 2e année de master à l’IHEC. L’aventure HEC’Challenge leur permettra de développer leur esprit entrepreneurial, de faire émerger de nouvelles idées de projets et de renforcer leur capacité à connaître l&#8217;environnement socioéconomique et le monde des startups. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’événement mobilise 96 étudiants répartis en 12 équipes, co-tutorés par 24 mentors professionnels et académiques et accompagnés par des formateurs experts dans divers domaines de l’entrepreneuriat. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’originalité du HEC’Challenge est qu’il implique des étudiants de différentes spécialités : entrepreneuriat, intelligence marketing et veille stratégique, e-commerce et big data, </span><span style="font-weight: 400;">marketing digital et tourisme. Cette diversité permettra de créer une synergie génératrice d’idées riches et innovantes au service de notre économie, société et environnement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">HEC’Challenge a aussi pour atout de développer le partenariat avec le tissu économique et industriel. Chaque équipe disposera d’un co-tutoring avec un mentor professionnel et un mentor académique et bénéficiera ainsi d’un accompagnement à chaque étape de l&#8217;évolution de son projet, sans oublier l’intervention de plusieurs experts de renom, au niveau des formations. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Planning et dates phares </span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le lancement du HEC’Challenge aura lieu le 22 janvier 2022 et aura pour but de présenter les différentes équipes, de leur attribuer leurs mentors et de renforcer leur motivation collective à travers un teambuilding. Une exposition d’œuvres artistiques créées à partir de déchets et de matériaux récupérés viendrait inspirer et motiver encore plus nos jeunes challengers.   </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La semaine du 23 au 28 janvier sera très riche en accompagnement et en coaching professionnel pour permettre aux étudiants de construire leurs idées et de développer leurs business models. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La clôture aura lieu le samedi 29 janvier 2022 et permettra aux équipes finalistes de présenter leurs projets devant un jury de professionnels et d’académiciens. </span></p>
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		<title>Comment l’IHEC vise le “Zéro chômeurs”</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/16/comment-lihec-vise-le-zero-chomeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 09:07:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Employabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Ihec]]></category>
		<category><![CDATA[senda baghdadi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On entend souvent parler de l’inadéquation entre la formation délivrée par les universités tunisiennes et les besoins réels du marché du travail. Certains même attribuent à cette disparité les difficultés qu&#8217;éprouvent certaines entreprises pour trouver les profils recherchés. L’Institut des Hautes Études de Commerce de Carthage souhaite changer la donne en multipliant les efforts sur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-12542" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/senda.jpg" alt="" width="1200" height="777" /></p>
<p>On entend souvent parler de l’inadéquation entre la formation délivrée par les universités tunisiennes et les besoins réels du marché du travail. Certains même attribuent à cette disparité les difficultés qu&#8217;éprouvent certaines entreprises pour trouver les profils recherchés.</p>
<p>L’Institut des Hautes Études de Commerce de Carthage souhaite changer la donne en multipliant les efforts sur plus d’un front, comme l’a expliqué au Manager, Senda Baghdadi, directrice des stages et de l’ouverture sur l’environnement et enseignante et chercheure en Marketing à l’IHEC.</p>
<p>Le 27 novembre dernier, par exemple, l’institut a tenu la 16ème édition de HEC’Recrut, un événement bisannuel qui réunit les entreprises avec les étudiants à la recherche de stages ou d’emplois.</p>
<p>Mais ce n’est pas tout ! L’événement est également ouvert aux étudiants porteurs de projets. “Nous invitons également des représentants des incubateurs qui pourraient accompagner les étudiants dans la réalisation de leurs projets”, a souligné Baghdadi.<br />
Et d’ajouter: “La sélection des entreprises partenaires est fonction de ce que nous offrons comme formation”.</p>
<p>L’institut ne se contente pas d’organiser l’événement ― qui a attiré dans sa dernière édition plus de 70 entreprises de différents secteurs. “Nous coachons nos étudiants sur la meilleure manière de rédiger leur CV, comment se comporter lors d’une interview de recrutement, etc”, a souligné la directrice des stages et de l’ouverture sur l’environnement.</p>
<p>Une autre édition de HEC’Recrut est aussi prévue pour le 22 avril prochain afin de permettre aux étudiants de trouver les stages d’été qui leur permettent d’étoffer leur CV. “Notre objectif est d’atteindre les 0 chômeurs parmi nos diplômés”, a noté Baghdadi.</p>
<p>Les événements organisés chaque année par l’IHEC pour renforcer les liens de ses étudiants avec le monde de l’entreprise sont nombreux; outre les rendez-vous HEC’Recrut, on trouve aussi la Semaine Mondiale de l&#8217;Entrepreneuriat, HEC Doctorial (Journée de la Recherche Scientifique), …</p>
<p>Aussi importants qu’ils soient, ces rendez-vous réguliers ne sont qu’une brique parmi toute une batterie de mesures lancées ces dernières années par l’IHEC. En effet, la collaboration avec les entreprises et les différents acteurs économiques va bien au-delà des stages. “Nous adoptons régulièrement nos formations aux besoins du marché en concertation avec nos partenaires”, a précisé Baghdadi.</p>
<p>Aussi, le cursus a été adapté de manière à maintenir un contact constant entre les étudiants et les leaders du monde du business. “Nous organisons chaque mercredi une conférence animée par des PDG, des responsables de boîtes, voire même des ambassadeurs et des consuls, …”, a fait savoir Senda Baghdadi. “De leur côté, les professeurs font régulièrement appel à des conférenciers/professionnels dans leur matière afin que les cours soient en lien avec ce qui se passe dans le monde de l’entreprise”, a-t-elle ajouté.</p>
<p>Parmi les atouts de la vie estudiantine à l’IHEC: un cadre associatif très actif, “ce qui fait que nos étudiants sont toujours en train de travailler en équipe, en interaction directe avec les entreprises”.</p>
<p>Ceci a fait, selon la responsable, que l’IHEC a été classé parmi le top 3 des écoles les plus plébiscitées par les recruteurs dans une étude réalisée par Le Manager. Et ce, en partenariat avec le Cabinet SHK Consulting et la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté.</p>
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		<title>HEC Doctoriales 2019: quand la recherche est mise sur le piédestal</title>
		<link>https://managers.tn/2019/06/27/hec-doctoriales-2019-quand-la-recherche-est-mise-sur-le-piedestal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 16:20:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Ihec]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La conférence d’ouverture, des plus enrichissantes, a été assurée par le professeur d’économie et ancien ministre Mongi Safra. La thématique portait sur le populisme économique. « Il s’agit de la population qui s’exprime et qui remet en question les idées des élites et leaders », a souligné le professeur. En Tunisie, la remise en question [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9760" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/06/ihec.jpg" alt="" width="2048" height="1365" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/06/ihec.jpg 2048w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/06/ihec-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/06/ihec-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/06/ihec-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/06/ihec-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/06/ihec-1068x712.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/06/ihec-630x420.jpg 630w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/06/ihec-1920x1280.jpg 1920w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>
<p>La conférence d’ouverture, des plus enrichissantes, a été assurée par le professeur d’économie et ancien ministre Mongi Safra. La thématique portait sur le populisme économique. « Il s’agit de la population qui s’exprime et qui remet en question les idées des élites et leaders », a souligné le professeur. En Tunisie, la remise en question est généralement dirigée vers le financement de la consommation par les emprunts extérieurs, l’inflation, le déficit budgétaire plus élevé que le financement public et tant d’autres sujets à polémique.</p>
<p>Pour Mongi Safra, les raisons de ce populisme économique sont la globalisation qui a gangréné la souveraineté nationale et renforcé les flux migratoires, renforçant à son tour l’insécurité au sein de la population. Plus encore, le professeur explique aussi cette montée de remise en question par le développement de la sphère financière qui a largement dépassé la sphère économique. En ajoutant que : « Le développement exagéré de la sphère financière a été la raison de la crise financière en 2007 suivie par la crise économique, non prévue par les économistes ».</p>
<p>En outre, les inégalités dans la répartition des richesses, la concentration des entreprises, le développement des multinationales et la rémunération excessive de la technologie sont tous des facteurs menant droit au populisme économique.</p>
<p>Les risques, énormes et tenaces, s’avèrent être ravageurs. Entre inflation, hyperinflation et la réduction de l’indépendance des banques centrales, le professeur d’économie a indiqué que le rétablissement des Investissements directs étrangers et la maximisation des recettes touristiques sont des moyens qui ont déjà su prouver leur efficacité, contrairement aux pratiques populistes, menant droit à l’excès de consommation, à plus d’emprunts à la consommation, et à plus d’inflation. Et ceci, sans pour autant créer un surplus de croissance.</p>
<h2>Des conventions pour le bien des chercheurs</h2>
<p>Fait marquant pour cette édition des HEC Doctoriales, la constitution de la Fondation IHEC, une fondation visant à réduire la déconnection entre l’université et le monde professionnel. Abdelkadder Boudriga, professeur à l’IHEC Carthage a déclaré que combler les insuffisances entre les entreprises et l’académie dans le domaine des sciences sociales est le principal but. Et d’ajouter : « Développer ces liens multidisciplinaires est la principale raison de constitution de cette fondation ».</p>
<p>En effet, des mécanismes de cette sorte ont été créés par le passé, notamment le Mobidoc. Mais selon les dires du professeur Boudriga, ils ont profité au domaine de l’ingénierie plus qu’aux sciences sociales. « Nos partenaires ont ainsi accepté de donner une dotation annuelle minimum pour aider à renforcer cette initiative, il s’agit de mettre à disposition des chercheurs des bases de données et la connexion avec les centres de recherches de la BCT », a-t-il souligné. La finalité est développer la recherche au service de l’économie tunisienne et des entreprises.</p>
<p>Sur le plan de l’ouverture sur l’environnement, deux conventions entre différentes écoles doctorales ont été signées. Une convention rassemblant des écoles doctorales de Tunisie, et une autre convention signée par ISCAE Casablanca et IHEC Carthage. « Il s’agit d’une convention entre des écoles doctorales de Tunisie, à savoir de Manouba, Tunis-Manar, Tunis, Sfax et l’IHEC », a indiqué Neila Boulila, professeur de l’IHEC et directrice de l’école doctorale du même établissement. A ses dires, le but est d’harmoniser les cours doctoraux et d’assurer la mobilité des doctorants. Et ce, dans un souci d’assouplir les contraintes et de créer une synergie entre les écoles doctorales.</p>
<p>Pour ce qui est de la convention internationale, il s’agit d’une coopération classique entre les écoles doctorales de l’IHEC et celle d’ISCAE Casablanca. Selon Rachid M’rabet, directeur de l’école doctorale d’ISCAE Casablanca : « cette convention vise à assurer la mobilité des doctorants et des enseignants, à organiser des manifestations scientifiques communes et à permettre à des enseignants de l’IHEC à être jurys dans des soutenances dans notre établissement à Casablanca et inversement ».</p>
<h2>Le mérite récompensé</h2>
<p>A cette édition des Doctoriales, 4 prix ont été distribués. Il s’agit notamment du prix de la meilleure thèse, du prix Chokri Mamoghli du meilleur orateur, du prix du best paper et du prix de l’innovation pédagogique. Azza Temessek, professeur en marketing à l’IHEC, a déclaré que : « les prix ont été attribués par un jury composé d’experts de différents domaines et 3 thèses ont été récompensées, à savoir, en marketing, en comptabilité-audit et en finance ».</p>
<p>Concernant le prix Chokri Mamoghli, il est question de demander aux doctorants de s’adresser à l’audience pour expliquer leurs sujets de thèse. Les thésards n’ont pas lésiné sur l’originalité et la créativité. En effet, la gagnante de ce prix avait annoncé son projet de thèse avec une chanson sur la corruption enregistrée par sa propre voix dans un studio d’enregistrement professionnel.</p>
<p>Pour le prix du best paper, il a été décerné aux auteurs des meilleurs articles scientifiques en finance, en économie, en comptabilité-audit et en marketing. Les heureux gagnants verront leurs articles publiés dans des revues internationales indexées. Dernièrement et non des moindres, le prix de l’innovation pédagogique avait été décerné à l’enseignant qui a fait preuve d’innovation lors de la préparation d’un cours.</p>
<p>La recherche scientifique en Tunisie a pu gagner du terrain grâce à cette initiative reconnaissant la pugnacité et l’effort des chercheurs. Que dire de plus !</p>
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		<title>Tunisia Hospitality Symposium : le tourisme sous la loupe des professionnels et des universitaires</title>
		<link>https://managers.tn/2018/12/03/tunisia-hospitality-symposium-le-tourisme-sous-la-loupe-des-professionnels-et-des-universitaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 10:45:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[E Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Ihec]]></category>
		<category><![CDATA[Ihet]]></category>
		<category><![CDATA[Ths 2018]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme Durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme tous les autres secteurs, le tourisme connaît lui aussi plusieurs mutations. Ces changements impactent directement le métier de l’hôtellerie. C’est dans le but de débattre ces changements que la deuxième édition du Tunisia Hospitality Symposium (THS) a été organisée le 27 novembre 2018 à l’Institut des hautes études touristiques (IHET). Détails. « Il s’agit d’un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*f-FLGekGg7QLCtO3DAnjBA.png" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/fa31d-1f-flgekgg7qlcto3danjba.png"><br />
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<p>Comme tous les autres secteurs, le tourisme connaît lui aussi plusieurs mutations. Ces changements impactent directement le métier de l’hôtellerie. C’est dans le but de débattre ces changements que la deuxième édition du Tunisia Hospitality Symposium (THS) a été organisée le 27 novembre 2018 à l’Institut des hautes études touristiques (IHET). Détails.</p>
<p>« Il s’agit d’un événement pour critiquer et discuter du tourisme en vue de concentrer les efforts pour la prochaine génération et transférer l’éducation et la recherche vers cette industrie ». a déclaré Christian Buer, vice-doyen à l’université de Heilbronn.</p>
<p>Inspiré de l’expérience allemande, cet événement a été le fruit de l’organisation commune de l’Association internationale de l’hospitalité et du tourisme, l’université de Carthage, l’IHEC, l’IHET, l’ONTT, la FTAV, la FTH et avec un appui de la fondation Friedrich Naumann.</p>
<p>Le symposium en question est une occasion pour les acteurs de se rencontrer dans un salon d’emploi. Ceci dans le but de faire participer une trentaine de candidats formés, préalablement, aux soft-skills par des coachs certifiés, et de les mettre en contact direct avec des représentants d’agences de voyages, d’hôtels, de restaurants et autres. Networking, interactions et ateliers de formation, tout a été soigneusement préparé par les associations pour un meilleur déroulement de l’événement.</p>
<p>« Notre mission est de défendre le tourisme et de faire de ce secteur une activité durable » a indiqué Jabeur Ben Attouche président de la FTAV. De son côté, Khaled Fakhfakh, président de la FTH, a ajouté que ce genre d’échanges permettra de renforcer le volet qualitatif du personnel, le qualifiant de l’élément crucial du secteur touristique.</p>
<p>Pour Olfa Ben Ouda Souid, présidente de l’Université de Carthage, l’université doit travailler avec le monde socio-économique. En ajoutant qu’ : « On ne peut pas avancer tout en étant déconnecté du monde du travail, du besoin et de l’évolution de ce marché. L’université n’est pas là que pour délivrer des diplômes mais aussi pour être une locomotive pour le développement économique ».</p>
<h4><strong>Digitaliser c’est pérenniser</strong></h4>
<p>D’emblée, Slim Mesfar, spécialiste du tourisme digital et enseignant à l’IHEC, a déclaré que Dell et Institute of Future ont mené une étude qui a affirmé que 85% des métiers en 2030 n’existent pas encore. En ajoutant que : « Ces métiers sont reliés à la digitalisation et la transition digitale. Il s’agit d’une transformation de tout le business plan ».</p>
<p>Selon lui, il y a eu une métamorphose dans le comportement des professionnels du tourisme. Ce n’est plus les experts qui convainquent les acteurs de suivre cette vague de digitalisation. Mais ce sont les acteurs qui leur demandent de l’aide.</p>
<p>Unanimes, Khaled Aouij, CEO de Tunisie.Co et Mohamed Ali Midani, CEO de Digital cultural experience (DCX), affirment que les réseaux sociaux prennent de l’ampleur dans la vie du consommateur. « Avec Instagram ce sont des milliards de photos prises chaque mois. Aujourd’hui même avant de manger son plat, on le prend en photo » a renchéri Khaled Aouij. Pour lui, nécessité fait obligation et il faut à présent sortir du marketing classique.</p>
<p>Présenter d’une façon meilleure l’offre touristique est maintenant une affaire de la plus haute diligence. Le CEO de Tunisie.Co insiste sur le besoin de créer et de susciter aux étrangers l’envie de venir en Tunisie. En ajoutant qu’ « Il n’est plus question de proposer des packages mais de faire réellement vivre les expériences ». Pour les deux intervenants, le tourisme tourne autour de personnes et de expérience culturelle non pas autour des murs et ceci incite les touristes à revenir.</p>
<p>De son côté, le CEO de DCX a indiqué que les commentaires sur les sites de voyages comme TripAdvisor, influencent les prises de décision des touristes. Tout un travail de valorisation reste à faire, selon ses dires. Cette valorisation ne peut avoir lieu qu’avec le digital. « On peut aujourd’hui créer des intérêts chez les jeunes à travers la réalité augmentée et la réalité virtuelle » a-t-il ajouté.</p>
<p>De nos jours, les casques de réalité virtuelle permettent d’attirer, de faire la promotion de la destination et de faire vivre une expérience. Selon le fondateur de DCX, avec ce genre expérience il est possible de donner vie aux sites archéologiques. « On pourra rattraper le retard grâce à la digitalisation et offrir de véritables expériences culturelles digitales » a-t-il martelé.</p>
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		<title>LA RSE à l’honneur à l’IHEC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 16:52:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmt]]></category>
		<category><![CDATA[Finance Verte]]></category>
		<category><![CDATA[Ihec]]></category>
		<category><![CDATA[Ihec Finance Academy]]></category>
		<category><![CDATA[Rse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A travers notre parcours universitaire ou professionnel, nous avons tous , à un moment donné, entendu parler de RSE. Force est de constater qu’elle prend de nos jours de plus en plus de place dans les discours, les débats politiques, et les préoccupations de la société. C’est une évidence, la donne actuelle impose une nouvelle logique: [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*vvKZf792oEuLgN5GQ2E_GQ.jpeg" data-width="945" data-height="756" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/dac8c-1vvkzf792oeulgn5gq2e_gq.jpeg"><br />
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<p><em>A travers notre parcours universitaire ou professionnel, nous avons tous , à un moment donné, entendu parler de RSE. Force est de constater qu’elle prend de nos jours de plus en plus de place dans les discours, les débats politiques, et les préoccupations de la société. C’est une évidence, la donne actuelle impose une nouvelle logique: l’entreprise n’est plus redevable envers ses actionnaires seulement, mais, aujourd’hui, envers tous les acteurs économiques en relation de près ou de loin avec elle. D’ailleurs, la RSE s’érige aujourd’hui et de plus en plus comme une des conditions de la pérennisation de l’entreprise .</em></p>
<p>La deuxième édition du HEC Finance Forum, organisée par l’association HEC Finance Academy, le 7 mars 2018, s’est pleinement consacrée à cette thématique, afin d’aider à répandre une véritable culture RSE, en commençant par les jeunes. “La Responsabilité sociétale des Entreprises: Enjeux et Perspectives en Tunisie”, sujet du jour, a regroupé un ensemble d’experts et représentants du secteur privé. La Bourse de Tunis était aussi à l’honneur, représentée par son directeur général, M.Sahnoun Bilel. Plusieurs ministres et députés ont également été de la partie: M. Riadh Mouakher, Ministre de l’Environnement et des Affaires Locales, M. Slim Feriani, Ministre de l’Industrie et des PME, M. Zied Laadhari, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale , M. Slim Besbes, député et ancien ministre des Finances, et Mme Leila Ouled Ali.</p>
<h3><strong>La finance s’y met aussi!</strong></h3>
<p>En France, les lois Grenelle I et II imposent un devoir d’information pour les sociétés cotées. Les groupes concernés doivent informer les tiers des pratiques mises en place intégrant les préoccupations sociales et environnementales dans leurs activités. En Tunisie, nous y sommes aussi ! La BVMT, qui, pourtant, n’a aucune activité polluante ou menaçant l’environnement, est un bel exemple à suivre en la matière. Convaincu que ce sont les grandes entreprises qui doivent donner l’exemple pour créer un effet d’entraînement, M. Bilel Sahnoun a donné quelques exemples des actions entreprises dans ce sens. La Bourse de Tunis, qui a adhéré en 2015 au Pacte des Nations Unies sur le Développement Durable et sur la RSE, a demandé aux entreprises cotées de prévoir, dorénavant, dans leurs rapports d’activités annuels , tout un chapitre sur leurs actions en matière de RSE, outre les rencontres organisées par la BVMT, pour sensibiliser les différents acteurs de la place sur l’impact positif de la RSE. Autre initiative témoignant de l’engagement de l’institution : la Bourse de Tunis est devenue, en octobre 2015, la deuxième place de la région MENA à rejoindre le Sustainable Stock Exchange, regroupant aujourd’hui 70 bourses à travers le monde. Pour Bilel Sahnoun, une entreprise ne pourra assurer sa pérennité qu’à travers la triple performance économique, environnementale et sociale . Il existe indéniablement un lien étroit entre RSE et performance , la “SOTUVER”, un exemple qui est sans doute ignoré de tous, a par exemple généré 470 000 dinars à travers un programme de collecte, et ce, dès la première année. Aujourd’hui ,ce sont les green bonds qui ont la cote auprès des entreprises ! Bilel Sahnoun annonce que le marché mondial des green bonds devrait atteindre les 200 milliards de dollars cette année, contre 155 milliards en 2017.</p>
<h3><strong>Communication et implication ne sont pas encore rigueur</strong></h3>
<p>“Il faut donner les informations nécessaires sur les réussites des entreprises dans leurs démarches RSE, et il y en a beaucoup dont on n’entend pas parler!” insiste M. Bilel Sahnoun. Et c’est à l’Etat de jouer le rôle de promoteur, en imposant par exemple une politique RSE pour les adjudicataires des marchés publics. “Il faut élargir la RSE au maximum d’institutions, car elle est l’affaire de tous: administrations et institutions de l’Etat, de la société civile, des chambres de commerces, des ordres professionnels… On doit développer un label tunisien et c’est à l’Etat de donner l’exemple, lui qui est à la fois acheteur, vendeur et recruteur” .</p>
<h3><strong>La RSE, c’est une question de culture</strong></h3>
<p>“ Une démarche RSE, c’est surtout et avant tout une question de croyance et de culture” témoigne M. Abdelkader Boudrigua, expert en économie. Il est d’avis que la question de la RSE renvoie à des questionnements philosophiques, tels que “pourquoi les gens créent -ils des entreprises? Est-ce pour le profit ou cherchent-t-ils autre chose?”. “ Les vrais bâtisseurs créent des entreprises animés par leur foi en des valeurs et des causes et non seulement par la recherche de profit”. Il souligne , par ailleurs , l’importance d’organiser ce genre de rencontres dans les universités, les étudiants étant les managers et entrepreneurs de demain. Les entreprises qui réussissent le mieux sont celles qui adoptent une logique d’alliance dans leur relation avec les employés. Pour cause, une étude a été menée sur les entreprises de la Sillicon Valley, cherchant à mieux comprendre pourquoi sont-elles les plus créatives du monde. Il a été justement démontré que ces entreprises ont instauré comme base une relation d’alliance liant l’employeur au salarié. Il s’agit, selon M.Abdelkader Boudrigua, “d’intégrer la RSE non pas seulement par contrainte légale, mais aussi dans les pratiques managériales, ainsi que dans la stratégie de l’entreprise”.</p>
<h3><strong>Serions-nous en marche vers la démocratisation de la RSE</strong></h3>
<p>Bonne nouvelle ! Un ensemble d’initiatives semblent se mettre en place, aussi bien par le secteur public que privé. Riadh Mouakher cite notamment·, les formations dispensées par le CITET au profit d’un certain nombre entreprises sur la RSE, la convention signée le 17 juillet 2012 entre le Ministre chargé de la gouvernance et l’INNORPI en vue d’implanter les mécanismes de la gouvernance dans les secteurs public et privé à travers la généralisation des normes relatives à la démarche qualité et à la Responsabilité sociétale et aussi pour adopter le Référentiel National de la Gouvernance — RNGT, le « Label RSE Tunisie » relatif à la promotion de la RSE, conçu et élaboré par la CONECT et ses partenaires (CITET et APII).</p>
<p>L’institutionnalisation serait même en marche; un projet de loi a été proposé, il est en cours de discussion à l’ARP. Il vise, entre autre, l’institutionnalisation du dialogue social à travers la création d’un Conseil National du Dialogue Social. Riadh Mouakher témoigne: “Conscients de l’impact positif de la RSE en tant que composante du développement durable, nous avons opté pour l’élaboration d’une stratégie nationale permettant de créer des synergies entre toutes les initiatives et de promouvoir son intégration par l’entreprise tunisienne, notre rôle en tant que ministère chargé du dossier développement durable est d’inciter les entreprises quel que soit leurs tailles, leurs domaines d’activité, et leurs nationalités à intégrer les enjeux sociaux et environnementaux dans leur gestion quotidienne. Cette initiative contribuera à la mise en application des principes de la nouvelle constitution en matière de droit de l’homme; du développement durable et des droits des générations futures et de bonne gouvernance et la lutte contre la corruption”.</p>
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		<title>Thinkers &#038; Doers choisit la Tunisie pour démarrer ses conférences internationales</title>
		<link>https://managers.tn/2016/11/30/thinkers-doers-choisit-la-tunisie-pour-demarrer-ses-conferences-internationales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 16:04:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurship]]></category>
		<category><![CDATA[Ihec]]></category>
		<category><![CDATA[Thinkers And Doers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En partenariat avec l’IHEC Le 1er décembre, l’IHEC Carthage vivra au rythme d’une journée sous le signe de l’entrepreneurship et ce, à l’occasion de la conférence internationale Follow the Leaders. Ce rendez-vous inédit est organisé par Thinkers &#38; Doers en partenariat avec la prestigieuse école de commerce ainsi que La French Tech et la Région Île-de-France. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>En partenariat avec l’IHEC</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*DKuHNCiiOVTqtx_I5YUM0w.jpeg" data-width="1667" data-height="833" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2016/11/41b0e-1dkuhnciiovtqtx_i5yum0w.jpeg"><br />
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<p>Le 1er décembre, l’IHEC Carthage vivra au rythme d’une journée sous le signe de l’entrepreneurship et ce, à l’occasion de la conférence internationale Follow the Leaders. Ce rendez-vous inédit est organisé par Thinkers &amp; Doers en partenariat avec la prestigieuse école de commerce ainsi que La French Tech et la Région Île-de-France.</p>
<p>Force est d’avouer la difficulté de la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui la Tunisie, 6 ans après le 14 janvier 2011. Mais force aussi est de reconnaître la nouvelle dynamique qui fait bouger, de nos jours, notre nation : cette nouvelle génération d’entrepreneurs qui refusent de laisser les <em>obstacles</em> freiner leur potentiel.</p>
<p>C’est ainsi que la Tunisie a été sélectionnée pour accueillir le premier rendez-vous Follow the Leaders qui fait partie de tout un cycle de conférences internationales. Les prochaines rencontres auront lieu à Londres, à Paris, au Conseil de Coopération du Golf et, enfin, à Beyrouth.</p>
<p>Le gouvernement tunisien sera hautement et fortement représenté lors de cette journée avec la présence de 3 secrétaires d’État (Habib Debbabi de l’Économie numérique, Faten Kallel de la Jeunesse et Saïda Ounissi de l’Initiative privée), ainsi que le secteur privé (Amine Chouaieb, fondateur de Chifco; Khaled Helioui, CEO de Bigpoint; Sarah Arbi, CEO de G-Dice, …).</p>
<p>Tous à vos agendas !</p>
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