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	<title>Ide - Managers</title>
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		<title>Bâtir une marque industrielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 14:23:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a des atouts pour devenir un hub électronique régional. Aymen Troudi, plant general manager de TIS Circuits, dessine les conditions nécessaires pour transformer ce potentiel en une marque industrielle crédible et attractive pour les investisseurs. Dans la compétition pour les investissements industriels, le coût d’implantation ou la proximité géographique ne suffisent plus à [&#8230;]</p>
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<p><em>La Tunisie a des atouts pour devenir un hub électronique régional. Aymen Troudi, plant general manager de TIS Circuits, dessine les conditions nécessaires pour transformer ce potentiel en une marque industrielle crédible et attractive pour les investisseurs.</em></p>



<p class="p2">Dans la compétition pour les investissements industriels, le coût d’implantation ou la proximité géographique ne suffisent plus à faire la différence. Les groupes internationaux recherchent des écosystèmes capables de combiner compétences, infrastructures, fournisseurs, énergie, certifications et capacité d’accompagnement dans la durée. La Tunisie possède déjà plusieurs de ces briques. Son défi consiste désormais à les assembler pour construire une proposition de valeur lisible et différenciante. C’est tout l’enjeu du «Tunis Electronics Hub», une ambition portée par les acteurs du secteur autour d’Elentica. Créé en 2017, le cluster rassemble une partie importante de l’écosystème électronique tunisien et cherche aujourd’hui à structurer une dynamique commune. Pour Aymen Troudi, le concept de «Tunis Electronics Hub» est une ambition à la fois «pertinente» et «réaliste», mais sa concrétisation suppose une vision claire, des actions coordonnées et des investissements capables de renforcer l’ensemble de l’écosystème. La priorité est donc moins de proclamer l’existence d’un hub que d’en construire les attributs: développer les compétences, attirer des investissements à plus forte valeur ajoutée, renforcer les capacités industrielles et améliorer les conditions offertes aux investisseurs.</p>
<h3 class="p4">Construire une marque pays autour de l’électronique</h3>
<p class="p2">L’enjeu dépasse la seule promotion d’une filière. Il s’agit aussi de faire évoluer la perception internationale de la Tunisie. Le pays ne peut plus se présenter uniquement comme une plateforme de production compétitive et proche de l’Europe. Pour gagner en attractivité, il doit démontrer sa capacité à accueillir des activités électroniques plus complexes, à accompagner leur développement et à monter davantage dans les chaînes de valeur technologiques. Construire une marque Tunisie dans l’électronique suppose ainsi de passer d’une addition d’avantages individuels à une promesse collective: celle d’un écosystème compétent, fiable et capable de créer davantage de valeur. C’est à cette condition que le «Tunis Electronics Hub» pourra devenir autre chose qu’un slogan: un véritable argument de compétitivité industrielle.</p>
<h3 class="p4">Le capital humain, premier pilier d’une marque pays crédible</h3>
<p class="p2">Pour Aymen Troudi, l’un des principaux avantages du site tunisien réside dans ses compétences. Il insiste sur la qualité des profils disponibles et cite le cas d’investisseurs ayant constaté la difficulté de retrouver, dans certains pays concurrents, le même vivier de compétences dans l’électronique. Ce constat devrait faire évoluer la manière dont la Tunisie présente son offre industrielle. En communiquant principalement sur le coût de sa main-d’œuvre, le pays risque de réduire son positionnement à celui d’une plateforme de sous-traitance. Or, pour Troudi, l’opportunité réside aussi dans la capacité à attirer des projets à forte valeur ajoutée et à développer de nouvelles compétences technologiques. Mais le capital humain ne suffit pas. Pour devenir une véritable destination industrielle, la Tunisie doit proposer un écosystème complet associant formation, ingénierie, sous-traitance, logistique, certifications et disponibilité énergétique. À ces compétences s’ajoute un autre avantage: la proximité avec l’Europe. Dans un contexte de reconfiguration des chaînes d’approvisionnement et de volonté de réduire certaines dépendances vis-à-vis de l’Asie, Troudi considère la Tunisie comme étant bien positionnée pour bénéficier des dynamiques de reshoring et de rapprochement des capacités de production. La comparaison avec la Chine ne doit donc pas se limiter au coût de la main-d’œuvre. Troudi évoque un écart relativement limité sur certains profils opérationnels, qui peut être compensé par les avantages logistiques. Là où certains approvisionnements asiatiques peuvent nécessiter plusieurs semaines, la proximité avec les marchés européens permet de réduire fortement les délais. Le changement de récit devient alors essentiel: la Tunisie ne doit pas chercher à être la destination la moins chère, mais celle qui combine compétences, proximité, réactivité et capacité à exécuter des projets industriels complexes.</p>
<h3 class="p4">De l’attractivité<span class="Apple-converted-space"> </span>à l’expérience investisseur</h3>
<p class="p2">Une marque industrielle n’est crédible que si la promesse affichée se retrouve sur le terrain. Or, plusieurs fragilités continuent de limiter l’efficacité de l’écosystème. Troudi cite notamment la logistique, les certifications qui restent encore inégalement diffusées dans la filière et surtout la disponibilité énergétique. Pour un industriel, ces dimensions ne sont pas accessoires: elles déterminent directement la capacité d’un site à produire, livrer et se développer. Des compétences reconnues et une situation géographique avantageuse perdent en effet une partie de leur valeur si l’investisseur rencontre ensuite des difficultés pour acheminer ses équipements, répondre à certaines exigences de certification ou sécuriser ses besoins énergétiques. Troudi évoque d’ailleurs le cas d’investisseurs ayant hésité entre la Tunisie et le Maroc. Pour les convaincre, estime-t-il, la promotion ne suffit pas. Il faut être capable de les accueillir, de leur présenter concrètement l’écosystème et de transformer l’intérêt initial en décision d’investissement. Cette logique concerne également le ciblage des IDE. Pour notre interlocuteur, l’intérêt d’un investissement ne se mesure pas uniquement au capital injecté. Il réside aussi dans sa capacité à apporter de nouvelles technologies, à développer les compétences locales et à renforcer le tissu industriel existant. L’exemple de TIS Circuits, filiale du groupe ALL Circuits spécialisée dans la sous-traitance de cartes électroniques, l’illustre. L’entreprise envisage la construction d’une nouvelle usine 5.0, avec un investissement annoncé d’environ 15 millions d’euros. Le projet intervient au sein d’un groupe dont le capital compte des investisseurs chinois, notamment DBG Technology. Pour Troudi, cette présence constitue aussi une opportunité. Il souligne la puissance de l’écosystème industriel chinois, sa capacité d’investissement et les gains de compétitivité obtenus notamment sur les équipements. L’enjeu pour la Tunisie n’est donc pas d’opposer capitaux européens et chinois, mais de savoir tirer parti des différents réseaux industriels internationaux pour accélérer la montée en gamme de son propre écosystème.</p>
<h3 class="p4">Diaspora et spécialisation: élargir les relais<span class="Apple-converted-space"> </span>de la marque Tunisie</h3>
<p class="p2">La construction d’une marque industrielle peut également s’appuyer sur la diaspora tunisienne. Pour Troudi, les compétences établies à l’étranger constituent une ressource encore insuffisamment mobilisée. La première étape consiste à mieux les informer de ce qui existe en Tunisie, à valoriser leurs parcours et à créer des espaces d’échange réguliers. Au-delà des compétences, ces profils disposent de réseaux professionnels et d’une connaissance directe des marchés internationaux. Ils peuvent ainsi devenir des relais de la Tunisie auprès des entreprises et des investisseurs avec lesquels ils travaillent. Mais une marque industrielle forte suppose également une spécialisation technologique plus identifiable. La filière électronique cherche ainsi à élargir son positionnement vers des activités à plus forte valeur ajoutée. Les semi-conducteurs figurent parmi les pistes évoquées. Des compétences existent, notamment dans la conception et certaines activités de prototypage, mais le passage vers une production plus large supposerait de développer davantage les capacités industrielles. Le datacenter relève de la même logique de montée en gamme. Là encore, Troudi appelle à la prudence: le projet demeure une ambition et sa réalisation dépendra notamment de la capacité énergétique disponible. Ces exemples montrent que la construction d’une marque électronique tunisienne ne peut se limiter à la production existante. Elle suppose de faire émerger progressivement de nouvelles briques technologiques capables de différencier le pays.</p>
<h3 class="p4">Passer<span class="Apple-converted-space"> </span>de l’ambition<span class="Apple-converted-space"> </span>à l’exécution</h3>
<p class="p2">Le Pacte pour la compétitivité à l’horizon 2030 doit fournir un cadre à cette transformation. Selon Troudi, il comprend 32 engagements, dont six portés par les acteurs privés de l’écosystème, avec un objectif de plus de 30 000 emplois à l’horizon 2030. Sa signature constitue une étape importante. Mais le véritable test sera désormais celui de l’exécution. Pour notre interlocuteur, la Tunisie doit mettre en place une gouvernance capable de tracer une trajectoire et de suivre sa mise en œuvre dans la durée. La dynamique engagée autour du Pacte doit se traduire par des actions visibles, aussi bien pour les industriels déjà implantés que pour les investisseurs qui observent le pays depuis l’étranger. Cette présence doit également s’étendre aux marchés internationaux. Troudi plaide pour une diplomatie économique plus active et une présence renforcée des industriels tunisiens dans les salons spécialisés afin de mieux promouvoir les compétences et les capacités de la filière. Au fond, la construction d’une marque tunisienne dans l’électronique repose sur quatre piliers: des compétences reconnues, des infrastructures fiables, des investissements à forte valeur ajoutée et une spécialisation technologique lisible. La Tunisie dispose déjà d’une partie de ces atouts. Son défi est désormais de les transformer en une proposition de valeur cohérente que l’investisseur peut immédiatement comprendre et surtout constater une fois sur le terrain. C’est à cette condition que le «Tunis Electronics Hub» pourra dépasser le stade de l’ambition, car une marque industrielle se construit moins par ce qu’un pays dit de lui-même que par les compétences qu’il développe, les technologies qu’il accueille, les investissements qu’il retient et l’expérience qu’il offre à ceux qui choisissent de s’y implanter.</p>
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		<item>
		<title>Les 10 destinations africaines les plus attractives pour les IDE en 2023 (CNUCED)</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/25/les-10-destinations-africaines-les-plus-attractives-pour-les-ide-en-2023-cnuced/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 13:38:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rapport «World Investment Report 2024» publié par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) indique que les investissements directs étrangers (IDE) en Afrique ont diminué de 3 % en 2023, s&#8217;établissant à moins de 53 milliards de dollars. Voici le top 10 des pays africains ayant attiré le plus [&#8230;]</p>
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<p>Le rapport «<a href="https://unctad.org/publication/world-investment-report-2024">World Investment Report 2024</a>» publié par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) indique que les investissements directs étrangers (IDE) en Afrique ont diminué de 3 % en 2023, s&#8217;établissant à moins de 53 milliards de dollars.</p>
<p>Voici le top 10 des pays africains ayant attiré le plus d’IDE en 2023:</p>
<ol>
<li><strong>Égypte</strong>: 9,84 milliards de dollars, malgré une baisse des fusions et acquisitions par rapport à 2022.</li>
<li><strong>Afrique du Sud</strong>: 5,23 milliards de dollars.</li>
<li><strong>Éthiopie</strong>: 3,26 milliards de dollars.</li>
<li><strong>Ouganda</strong>: 2,88 milliards de dollars.</li>
<li><strong>Sénégal</strong>: 2,64 milliards de dollars.</li>
<li><strong>Mozambique</strong>: 2,50 milliards de dollars.</li>
<li><strong>Namibie</strong>: 2,34 milliards de dollars.</li>
<li><strong>Nigeria</strong>: 1,87 milliard de dollars.</li>
<li><strong>Côte d&#8217;Ivoire</strong>: 1,75 milliard de dollars.</li>
</ol>
<p>Il est à noter que la CNUCED prévoit des perspectives difficiles pour les IDE en 2024, mais anticipe une croissance modeste grâce à l&#8217;assouplissement des conditions financières et aux efforts de facilitation de l&#8217;investissement.</p>
<p>Les principaux pays investissant en Afrique sont les Pays-Bas, la France, les États-Unis, le Royaume-Uni et la Chine.</p>
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		<item>
		<title>Pleins feux sur la Tunisie: un hub d&#8217;opportunités pour les investissements durables</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/13/tif-2024-simplifier-davantage-pour-de-nouveaux-investissements-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 11:54:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[EU-Tunisia Business Forum]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[Investissements]]></category>
		<category><![CDATA[TIF 2024]]></category>
		<category><![CDATA[tunisia investment forum]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La capitale tunisienne a accueilli les 12 et 13 juin la 21e édition du Tunisia Investment Forum, placée sous le signe &#8220;Tunisie, où durabilité rime avec opportunités&#8221;. Organisé par l&#8217;Agence de promotion de l&#8217;investissement extérieur (Fipa) sous l&#8217;égide du ministère de l&#8217;Économie et de la Planification, l&#8217;événement s&#8217;est distingué cette année par un partenariat avec [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_75477" aria-describedby="caption-attachment-75477" style="width: 2000px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-75477 size-full" style="font-weight: 600; text-align: center;" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/06/438154299_1164223531391328_447980884678979638_n.jpg" alt="Feryel Ouerghi (ministre de l'Economie et de la Planification). Crédit Azza Trabelsi" width="2000" height="924" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/06/438154299_1164223531391328_447980884678979638_n.jpg 2000w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/06/438154299_1164223531391328_447980884678979638_n-300x139.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/06/438154299_1164223531391328_447980884678979638_n-1024x473.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/06/438154299_1164223531391328_447980884678979638_n-768x355.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/06/438154299_1164223531391328_447980884678979638_n-1536x710.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/06/438154299_1164223531391328_447980884678979638_n-750x347.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/06/438154299_1164223531391328_447980884678979638_n-1140x527.jpg 1140w" sizes="(max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /><figcaption id="caption-attachment-75477" class="wp-caption-text">Crédit: Azza Trabelsi</figcaption></figure>
<p>La capitale tunisienne a accueilli les 12 et 13 juin la 21e édition du <em>Tunisia Investment Forum</em>, placée sous le signe &#8220;Tunisie, où durabilité rime avec opportunités&#8221;. Organisé par l&#8217;Agence de promotion de l&#8217;investissement extérieur (Fipa) sous l&#8217;égide du ministère de l&#8217;Économie et de la Planification, l&#8217;événement s&#8217;est distingué cette année par un partenariat avec l&#8217;Union européenne. Lors de la cérémonie officielle d&#8217;ouverture, la ministre de l&#8217;Économie et de la Planification, Féryel Ouerghi, a souligné que le choix de ce thème n&#8217;était pas fortuit. Il a été élaboré pour explorer les opportunités que la Tunisie offre aux investisseurs, en mettant l&#8217;accent sur un climat des affaires propice à des projets alignés sur le développement durable. Grâce à ses compétences croissantes dans divers domaines tels que l&#8217;intelligence artificielle et d&#8217;autres secteurs innovants, la Tunisie se présente comme une destination attrayante pour de nouveaux investissements. <span style="font-size: 16px;">&#8220;Plusieurs projets et initiatives sont principalement axés sur les énergies renouvelables, les infrastructures et d&#8217;autres secteurs connexes&#8221;, note la ministre.</span></p>
<p>Ce forum représente une occasion cruciale pour dynamiser les IDE en Tunisie, en consolidant les partenariats avec les investisseurs et les pays voisins. &#8220;La forte participation à cet événement illustre la confiance mutuelle et l&#8217;engagement en faveur des échanges et des opportunités d&#8217;investissement dans le pays&#8221;, a-t-elle déclaré.</p>
<p>Une chose est sûre: la Tunisie, comme d&#8217;autres pays, n&#8217;a pas été épargnée par le changement climatique. Malgré ces défis, la Tunisie a conservé sa position stratégique en tant que destination de choix pour l&#8217;entrepreneuriat et l&#8217;investissement. Les compétences et talents tunisiens, reconnus à l&#8217;échelle internationale, ont permis au pays de consolider sa résilience et sa position sur les marchés internationaux. De surcroît, &#8220;les PME tunisiennes ont contribué grandement à l&#8217;économie nationale, en diversifiant les produits et services et en répondant aux besoins locaux&#8221;, salue-t-elle.</p>
<p>Au fil de ses propos, elle a réaffirmé que le gouvernement tunisien travaille sur plusieurs initiatives clés, notamment:</p>
<p>&#8211; La production et l&#8217;exportation d&#8217;énergies renouvelables, telles que l&#8217;hydrogène vert et l&#8217;énergie solaire.<br />&#8211; Le renforcement des unités de production de composants automobiles et aéronautiques.<br />&#8211; Le développement de l&#8217;industrie pharmaceutique et des dispositifs médicaux.<br />&#8211; La transformation numérique des systèmes agroalimentaires, en exploitant le potentiel du numérique et des nouvelles technologies.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Investissements étrangers: la Tunisie vise les 2,800 millions de dinars en 2024 en IDE</title>
		<link>https://managers.tn/2024/05/22/investissements-etrangers-la-tunisie-vise-les-2800-millions-de-dinars-en-2024-en-ide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2024 14:51:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Conect a orchestré le Séminaire Polono-Tunisien dédié à « la Promotion et pour l&#8217;Économie ». Cet événement, fruit d&#8217;une collaboration fructueuse avec l’Ambassade de la République de Pologne à Tunis et la Chambre Polonaise de Commerce, a offert une tribune exceptionnelle pour explorer les vastes opportunités d&#8217;échanges et de partenariats entre les entrepreneurs des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Conect a orchestré le Séminaire Polono-Tunisien dédié à « la Promotion et pour l&#8217;Économie ». Cet événement, fruit d&#8217;une collaboration fructueuse avec l’Ambassade de la République de Pologne à Tunis et la Chambre Polonaise de Commerce, a offert une tribune exceptionnelle pour explorer les vastes opportunités d&#8217;échanges et de partenariats entre les entrepreneurs des deux nations.</p>
<p>Au cœur des discussions, les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont pris une place prépondérante. En effet, malgré les tumultes économiques causés par la pandémie de COVID-19, le pays a su maintenir sa dynamique d&#8217;attraction des capitaux étrangers. En 2019-2020, les IDE en Tunisie ont culminé à 2 221 millions de dinars, marquant une progression remarquable de près de 20%.</p>
<p>Cette résilience économique est en grande partie attribuée aux réformes structurelles mises en place par le gouvernement tunisien, visant à séduire les investisseurs internationaux et à stimuler la croissance économique. En témoigne la croissance des IDE en 2023, dépassant les 2 560 millions de dinars, soit une hausse de 13% par rapport à l&#8217;année précédente.</p>
<p>Les prévisions pour l&#8217;année en cours, 2024, demeurent optimistes, avec une estimation dépassant les 2 800 millions de dinars en IDE. Cette tendance ascendante confirme la confiance grandissante des investisseurs dans le potentiel économique de la Tunisie, malgré un contexte mondial teinté d&#8217;incertitudes.</p>
<p>Dans son allocution, Jalel Tebib, Directeur Général de l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA-Tunisia), a souligné les opportunités florissantes qui s&#8217;offrent aux investisseurs dans le pays. Il a particulièrement mis en lumière le secteur des technologies de l&#8217;information, bénéficiant d&#8217;une main-d&#8217;œuvre qualifiée et de coûts compétitifs.</p>
<p>De plus, le tourisme, pilier de l&#8217;économie tunisienne, s&#8217;ouvre à de nouvelles perspectives avec le développement de destinations touristiques innovantes et l&#8217;émergence du tourisme médical. Les énergies renouvelables, quant à elles, représentent un secteur d&#8217;investissement attractif, soutenu par un fort potentiel de croissance et un engagement gouvernemental accru.</p>
<p>Enfin, le secteur manufacturier, notamment l&#8217;industrie automobile et pharmaceutique, se profile comme un domaine d&#8217;investissement stratégique, encouragé par la position géographique privilégiée de la Tunisie en tant que porte d&#8217;entrée vers l&#8217;Europe et l&#8217;Afrique.</p>
<p>Ces opportunités d&#8217;investissement, couplées à un environnement propice aux affaires, font de la Tunisie une destination de choix pour les investisseurs internationaux en quête de rendements solides dans un marché émergent dynamique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les quatre secteurs sur lesquels misent les investisseurs en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2024/05/10/la-tunisie-voit-ses-investissements-etrangers-en-essor-un-trimestre-a-5174-mtnd/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:45:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[Invetsissement]]></category>
		<category><![CDATA[MTND]]></category>
		<category><![CDATA[TRIMESTRE 2024]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au premier trimestre 2024, les investissements étrangers en Tunisie ont grimpé à 517,4 millions de dinars tunisiens (Mtnd), soit une hausse de 18% par rapport à l&#8217;année précédente qui était de 438,3 Mtnd. Cette croissance s&#8217;articule principalement entre les investissements directs étrangers (IDE) et les investissements de portefeuille, communément appelés investissements en Bourse. Les IDE [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au premier trimestre 2024, les investissements étrangers en Tunisie ont grimpé à 517,4 millions de dinars tunisiens (Mtnd), soit une hausse de 18% par rapport à l&#8217;année précédente qui était de 438,3 Mtnd.</p>
<p>Cette croissance s&#8217;articule principalement entre les investissements directs étrangers (IDE) et les investissements de portefeuille, communément appelés investissements en Bourse. Les IDE ont explosé de 27,7%, passant de 404,8 Mtnd au premier trimestre de 2023 à 516,8 Mtnd pour la même période en 2024. En contraste, les investissements de portefeuille ont chuté de 98%, tombant à seulement 600 000 dinars, contre 33,6 Mtnd précédemment.</p>
<p>Selon les données fournies par la Fipa et relayées par l&#8217;agence TAP, la répartition sectorielle des IDE démontre une forte présence d&#8217;investissements dans plusieurs secteurs clés. Les industries manufacturières ont attiré des investissements considérables, s&#8217;élevant à 250,5 Mtnd au cours des trois premiers mois de 2024, contre 234,6 Mtnd pour la même période de 2023. Le secteur des énergies a également enregistré une croissance notable, passant à 176,9 Mtnd au premier trimestre de 2024. De même, les services ont attiré des investissements importants, augmentant de 52,8 à 84,5 Mtnd.</p>
<p>Un essor a également été constaté dans le secteur de l’agriculture, avec une montée en puissance, passant de 490 000 dinars à 4,9 Mtnd au premier trimestre de l&#8217;année en cours. Cette augmentation est attribuée à un projet novateur en provenance des Pays-Bas dans le gouvernorat de Gabès, focalisé sur la production de primeurs géothermiques, selon Hatem Souissi, directeur central à la Fipa.</p>
<p>Toutefois, la chute notable des investissements en portefeuille découle principalement des fluctuations du taux de change, particulièrement après l&#8217;augmentation des capitaux de certaines sociétés cotées en Bourse en 2022 et 2023.</p>
<p>Malgré ces fluctuations, la Tunisie demeure déterminée à attirer davantage d&#8217;investissements internationaux, avec des objectifs ambitieux pour 2024 fixés à 2800 Mtnd d&#8217;investissements internationaux prévus.</p>
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		<title>Les moteurs de l&#8217;investissement en Tunisie en 2024, selon l&#8217;expert économique Habib Karaouli</title>
		<link>https://managers.tn/2024/04/25/les-moteurs-de-linvestissement-en-tunisie-en-2024-selon-lexpert-economique-habib-karaouli/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 21:39:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[investis]]></category>
		<category><![CDATA[investissement domestique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Dans un récent échange, lors du débat de la 25ème édition du Forum de l&#8217;Économiste maghrébin, Habib Karaouli, PDG de CAP Bank et président du Forum, souligne des idées profondes sur la perception du monde et les réalités économiques souvent négligées. Selon lui, la compréhension des illusions est cruciale pour dégager des voies vers [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure id="attachment_70593" aria-describedby="caption-attachment-70593" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-70593 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/web-750x375.png" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/web-750x375.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/web-360x180.png 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/web-1140x570.png 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-70593" class="wp-caption-text">Habib Karaouli, président du Forum et PDG CAP Bank au Forum de l&#8217;Economiste</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un récent échange, lors du débat de la 25ème édition du <a href="https://www.facebook.com/leconomistemaghrebin/?locale=fr_FR">Forum de l&#8217;Économiste maghrébin</a>, Habib Karaouli, PDG de CAP Bank et président du Forum, souligne des idées profondes sur la perception du monde et les réalités économiques souvent négligées. Selon lui, la compréhension des illusions est cruciale pour dégager des voies vers un avenir prospère et équilibré. S&#8217;inspirant de la pensée d&#8217;Emmanuel Kant, il rappelle que voir le monde tel qu&#8217;il est implique de considérer les perspectives de l&#8217;autre plutôt que de se limiter à ses propres perceptions. L&#8217;expert économique attire l&#8217;attention sur un premier point crucial : l&#8217;Investissement Direct Étranger (IDE) ne remplace pas, mais complète les investissements domestiques. Sur ce, il est impératif de créer un environnement favorable aux affaires pour les investisseurs locaux avant de pouvoir attirer efficacement des investissements étrangers. &#8220;Cette progression, tirée de l&#8217;histoire économique, révèle que l&#8217;investissement public précède souvent l&#8217;investissement privé et étranger, soulignant ainsi l&#8217;importance du développement interne pour une croissance durable&#8221;, déclare-t-il.</p>
<p>Un second élément majeur mis en avant est la priorité des exportations de services avant celles de biens. Karaouli souligne l&#8217;urgence de promouvoir les exportations de services tunisiens vers d&#8217;autres régions, car cela peut conduire à des opportunités d&#8217;exportation de biens où le pays possède des avantages comparatifs évidents.</p>
<p>L&#8217;expert économique livre une analyse percutante sur la situation de l&#8217;investissement en Tunisie depuis la crise de 2008: une tendance à la décélération de l&#8217;investissement, voire même des désinvestissements, soulignant entre autres l&#8217;urgence d&#8217;actions concrètes pour revitaliser le secteur économique du pays. Dans ses propos, Habib Karaouli insiste sur le rôle crucial des pouvoirs publics dans la promotion de l&#8217;investissement domestique. Selon lui, les efforts déployés dans ce sens ne manqueront pas d&#8217;entraîner un développement de l&#8217;Investissement Direct Étranger (IDE), que ce soit par le biais de partenariats ou d&#8217;autres formes d&#8217;investissement international.</p>
<p>La Tunisie se retrouve actuellement avec des taux d&#8217;investissement parmi les plus bas jamais enregistrés, avoisinant seulement 12 %. Cependant, Karaouli reste optimiste quant aux perspectives d&#8217;avenir du pays, soulignant qu&#8217;avec les bonnes stratégies et une compréhension approfondie des enjeux, il est possible de renverser la tendance.</p>
<blockquote>
<p>Il rappelle, par ailleurs, avec nostalgie les glorieuses années 70, où la Tunisie affichait des taux d&#8217;investissement dépassant les 37% et des taux d&#8217;épargne atteignant 24%. Une comparaison qui met en relief le potentiel inexploité du pays et la nécessité de retrouver cette dynamique de croissance économique. Pour Karaouli, le véritable défi réside dans la volonté politique, la compréhension des mécanismes économiques et la capacité à prendre des décisions éclairées pour stimuler l&#8217;investissement et relancer l&#8217;économie tunisienne. Il conclut en soulignant que le chemin vers un renouveau économique est accessible, pour peu que les bonnes mesures soient prises sans délai.</p>
</blockquote>
<p>A fortiori, Karaouli, s&#8217;appuyant sur des données d&#8217;un bureau d&#8217;études anglais de 2003, souligne l&#8217;importance des États-Unis et de l&#8217;Inde en tant que destinations phares pour l&#8217;Investissement Direct Étranger (IDE), tandis que les pays africains, y compris l&#8217;Afrique du Sud, sont en retrait dans ces classements. Il insiste sur l&#8217;opportunité pour la Tunisie de s&#8217;inspirer de ces succès internationaux pour attirer à la fois l&#8217;IDE et les investissements nationaux, mettant en avant la nécessité de jouer sur ces déterminants pour stimuler l&#8217;économie du pays.</p>
<h2><strong>&#8220;Jouons sur les nôtres&#8221;</strong></h2>
<p>Il évoque également un aspect majeur pour requinquer les investissements en Tunisie: la présence de talents et de ressources compétentes dans le pays. Karaouli note que la question de la fiscalité et des taxes est reléguée à une position moins critique dans la prise de décision des investisseurs, se classant en 15e position selon les critères évoqués. &#8220;Jouons sur les nôtres&#8221;, exprime-t-il avec fierté. Il encourage ainsi à exploiter nos atouts spécifiques pour proposer des conditions de rémunération attrayantes aux investisseurs et à créer un environnement propice à l&#8217;investissement. Pour lui, l&#8217;investissement domestique est essentiel pour la croissance économique, mettant en avant les avantages compétitifs de la Tunisie dans des secteurs tels que la santé, l&#8217;enseignement supérieur privé, la formation, l&#8217;éducation et l&#8217;agroalimentaire. En conclusion, il insiste sur la nécessité de capitaliser sur ces points forts plutôt que de se risquer dans des domaines où le pays n&#8217;a pas de position avantageuse.</p>
<p><strong>Pour voir la vidéo complète: </strong></p>
<p><a href="https://fb.watch/rGjknzYwVD/">https://fb.watch/rGjknzYwVD/ </a></p>
<p><a href="https://fb.watch/rGjl7UcYdP/">https://fb.watch/rGjl7UcYdP/</a></p>
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		<title>Namia Ayadi: la confiance en l’investissement se réinstalle en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2024/04/25/namia-ayadi-la-confiance-en-linvestissement-se-reinstalle-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 10:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[forum de l&#039;économiste maghrébin]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[tia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son discours dans le dîner-débat de l’économiste maghrébin, Namia Ayadi, présidente de la TIA a exposé un tableau optimiste mais réaliste de l&#8217;état actuel de l&#8217;investissement en Tunisie. Malgré les défis apparents, les chiffres du premier trimestre 2024 révèlent une augmentation de 15% dans les déclarations d&#8217;investissement, avec 85% de ces projets étant des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans son discours dans le dîner-débat de l’économiste maghrébin, Namia Ayadi, présidente de la TIA a exposé un tableau optimiste mais réaliste de l&#8217;état actuel de l&#8217;investissement en Tunisie.</p>
<p>Malgré les défis apparents, les chiffres du premier trimestre 2024 révèlent une augmentation de 15% dans les déclarations d&#8217;investissement, avec 85% de ces projets étant des créations, représentant ainsi un changement de paradigme par rapport aux années précédentes, où les opérations d’extension prédominaient, soit “une confiance qui se réinstalle” comme le décrit Ayadi.</p>
<p>L&#8217;industrie demeure le secteur phare, avec 47% des déclarations d&#8217;investissement concentrées en son sein. De plus, les investissements étrangers, constituant 23% de ces déclarations, indiquent un intérêt croissant pour la Tunisie en tant que destination d&#8217;investissement.</p>
<p>Bien que les chiffres des IDE en 2023 aient montré une légère augmentation en Tunisie malgré une baisse au niveau régional, la part des IDE dans le PIB tunisien reste faible, stagnante autour de 2%.</p>
<p>Donc les stratégies d&#8217;industrialisation axées sur l&#8217;exportation semblent de moins en moins viables et efficaces. Face à ce constat, la présidente de la TIA insiste qu’un changement dans les stratégies d&#8217;investissement est indispensable pour prospérer. Les nouveaux déterminants de cette croissance seront multiples : le défi climatique, l’avènement des nouvelles technologies, les changements dans le paysage géopolitique mondial et le recul de l&#8217;hyper-globalisation, exacerbé par diverses crises telles que la pandémie de Covid-19.</p>
<p>Un autre point clé évoqué par Ayadi est l&#8217;importance de la diaspora tunisienne dans la promotion de la croissance économique du pays tout en encourageant et attirant les investissements directs étrangers dirigés vers la Tunisie.</p>
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		<item>
		<title>Rapport sur les IDE dans le monde : une baisse inédite, même en comparaison au krach boursier de 2008-2009</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/21/rapport-sur-les-ide-dans-le-monde-une-baisse-inedite-meme-en-comparaison-au-krach-boursier-de-2008-2009/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 15:58:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[corona]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Crise Covid]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[investissements direct étranger]]></category>
		<category><![CDATA[Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[unctad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise du COVID-19 a eu un impact sans précédent sur l’économie mondiale, bien visible dans le rapport sur l’investissement dans le monde rédigé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (UNCTAD en anglais) La crise du COVID-19 a provoqué une chute spectaculaire des investissements directs étrangers (IDE) en 2020. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2021/06/21/rapport-sur-les-ide-dans-le-monde-une-baisse-inedite-meme-en-comparaison-au-krach-boursier-de-2008-2009/">Rapport sur les IDE dans le monde : une baisse inédite, même en comparaison au krach boursier de 2008-2009</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-27009 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">La crise du COVID-19 a eu un impact sans précédent sur l’économie mondiale, bien visible dans le rapport sur l’investissement dans le monde rédigé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (UNCTAD en anglais)</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La crise du COVID-19 a provoqué une chute spectaculaire des investissements directs étrangers (IDE) en 2020. Les flux mondiaux d&#8217;IDE ont chuté de 35 % pour atteindre 1 000 milliards de dollars, contre 1 500 milliards de dollars en 2019. Ce chiffre est inférieur de près de 20 % au creux de 2009, après la crise financière mondiale. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La baisse a été fortement orientée vers les économies développées, où les IDE ont chuté de 58 %, en partie en raison des oscillations causées par les transactions des entreprises et les flux financiers intra-entreprises. L&#8217;IDE dans les économies en développement a diminué de façon plus modérée (8 %), principalement en raison de la résilience des flux en Asie. En conséquence, les économies en développement ont représenté deux tiers des IDE mondiaux, contre un peu moins de la moitié en 2019. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les tendances de l&#8217;IDE ont fortement contrasté avec celles de l&#8217;activité des nouveaux projets, où les pays en développement supportent le plus gros du ralentissement de l&#8217;investissement. Dans les pays en développement, le nombre de projets greenfield nouvellement annoncés a chuté de 42 % et le nombre d&#8217;opérations de financement de projets internationaux &#8211; important pour les infrastructures &#8211; de 14 %. Dans les économies développées, ces chiffres sont à comparer à une baisse de 19 % des investissements dans de nouveaux projets et à une hausse de 8 % des financements de projets internationaux. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Toutes les composantes de l&#8217;IDE sont en baisse. La contraction globale de l&#8217;activité liée aux nouveaux projets, associée à un ralentissement des fusions et acquisitions transfrontalières, a entraîné une baisse de plus de 50 % des flux d&#8217;investissement en capital. Les bénéfices des entreprises multinationales ayant baissé de 36 % en moyenne, les bénéfices réinvestis des filiales étrangères &#8211; une part importante de l&#8217;IDE en temps normal &#8211; ont également diminué. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;impact de la pandémie sur les IDE mondiaux s&#8217;est concentré sur le premier semestre de 2020. Au cours du second semestre, les fusions et acquisitions transfrontalières et les opérations de financement de projets internationaux ont largement repris. Mais les investissements sur site vierge &#8211; plus importants pour les pays en développement &#8211; ont poursuivi leur tendance négative tout au long de 2020 et au premier trimestre de 2021. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les tendances en matière d&#8217;IDE varient considérablement selon les régions. Les régions en développement et les économies en transition ont été relativement plus touchées par l&#8217;impact de la pandémie sur l&#8217;investissement dans les activités à forte intensité de CVM et basées sur les ressources. Les asymétries de la marge de manœuvre budgétaire pour le déploiement des mesures de soutien économique ont également entraîné des différences régionales. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parmi les pays développés, les flux d&#8217;IDE vers l&#8217;Europe ont chuté de 80 %. Cette chute a été amplifiée par des fluctuations importantes des flux de transport, mais la plupart des grandes économies de la région ont enregistré des baisses importantes. Les flux vers l&#8217;Amérique du Nord ont chuté de 42 % et ceux vers les autres économies développées d&#8217;environ 20 % en moyenne. Aux États-Unis, la baisse a été principalement causée par une chute des bénéfices réinvestis. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les flux d&#8217;IDE vers l&#8217;Afrique ont chuté de 16 % pour atteindre 40 milliards de dollars &#8211; un niveau qui n&#8217;avait pas été atteint il y a 15 ans. Les annonces de projets Greenfield, essentiels aux perspectives d&#8217;industrialisation de la région, ont chuté de 62 %. Les économies exportatrices de produits de base ont été les plus touchées. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La COVID-19 a provoqué un effondrement des flux d&#8217;investissement vers les secteurs pertinents pour les ODD dans les pays en développement. Tous les secteurs d&#8217;investissement liés aux ODD, sauf un, ont enregistré une baisse à deux chiffres par rapport aux niveaux antérieurs à la pandémie. Le choc a exacerbé les baisses dans des secteurs qui étaient déjà faibles avant la crise du COVID-19 &#8211; comme l&#8217;électricité, l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture, et la santé. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les grandes multinationales, acteurs clés de l&#8217;IDE mondial, résistent à la tempête. Malgré la chute des bénéfices en 2020, les 100 premières EMN ont considérablement augmenté leurs liquidités, ce qui témoigne de la résilience des plus grandes entreprises. Le nombre d&#8217;entreprises multinationales détenues par l&#8217;État, qui s&#8217;élève à environ 1 600 dans le monde, a augmenté de 7 % en 2020 ; plusieurs nouveaux venus sont issus de nouvelles prises de participation de l&#8217;État dans le cadre de programmes de sauvetage. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À l&#8217;avenir, les flux mondiaux d&#8217;IDE devraient atteindre leur point le plus bas en 2021 et regagner le terrain perdu, avec une augmentation d&#8217;environ 10 à 15 %. Les IDE resteraient ainsi inférieurs de quelque 25 % au niveau de 2019. Les prévisions actuelles indiquent une nouvelle augmentation en 2022 qui, à la limite supérieure des projections, ramènerait les IDE au niveau de 2019. Les perspectives sont très incertaines et dépendront, entre autres facteurs, du rythme de la reprise économique et de l&#8217;éventualité d&#8217;une rechute de la pandémie, de l&#8217;impact potentiel sur les IDE des programmes de dépenses de relance et des pressions politiques. </span></p>
<p><a href="https://unctad.org/system/files/official-document/wir2021_en.pdf"><span style="font-weight: 400;">Rapport complet</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2021/06/21/rapport-sur-les-ide-dans-le-monde-une-baisse-inedite-meme-en-comparaison-au-krach-boursier-de-2008-2009/">Rapport sur les IDE dans le monde : une baisse inédite, même en comparaison au krach boursier de 2008-2009</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les IDE parmi les principaux moteurs de la croissance africaine selon la BAD</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/05/les-ide-parmi-les-principaux-moteurs-de-la-croissance-africaine-selon-la-bad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 12:26:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[African Economic Outlook 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[croissance afrique]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[investissements direct étranger]]></category>
		<category><![CDATA[rapport bad]]></category>
		<category><![CDATA[rapport banque africaine de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Atteignant les 3,4% en 2019, la croissance économique a été plus lente que prévue selon la BAD. C’est, en grande partie, en raison de la modeste expansion des principales économies du continent, à savoir l’Algérie, l’Egypte, le Maroc, le Nigéria et l’Afrique du Sud. En moyenne, ces pays ont réalisé une croissance de 3,1%, alors [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2020/02/05/les-ide-parmi-les-principaux-moteurs-de-la-croissance-africaine-selon-la-bad/">Les IDE parmi les principaux moteurs de la croissance africaine selon la BAD</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>Atteignant les 3,4% en 2019, la croissance économique a été plus lente que prévue selon la BAD. C’est, en grande partie, en raison de la modeste expansion des principales économies du continent, à savoir l’Algérie, l’Egypte, le Maroc, le Nigéria et l’Afrique du Sud. En moyenne, ces pays ont réalisé une croissance de 3,1%, alors que les autres pays d’Afrique ont enregistré une croissance moyenne de 4%.</p>
<p>L’évolution de la richesse africaine est très vulnérable aux risques mondiaux de baisse selon le rapport de la BAD. Cette croissance modérée reflète, en effet, un environnement extérieur de plus en plus difficile. Dans ce contexte, le volume des échanges mondiaux a fortement ralenti. Sa croissance annuelle est passée de 5,7% en 2017 à 1,1% seulement en 2019. Cela concerne, notamment, les échanges de métaux et des denrées alimentaires. Il s’agit des deux principaux produits d’exportation du continent Africain.</p>
<h2><strong>Afrique de l’Est : championne au niveau de la croissance économique</strong></h2>
<p>Toujours sur le plan de la croissance économique, la BAD souligne l’existence d’une grande hétérogénéité entre les régions et les pays. L’augmentation la plus rapide a été constatée en Afrique de l’Est avec une croissance estimée à 5% en 2019. En tête, nous avons le Rwanda, l’Ethiopie et la Tanzanie. Une avancée spectaculaire a été réalisée au Soudan du Sud qui est passé de 0,5 à 5,8% de croissance en 2019.</p>
<p>Pour sa part, l’Afrique du Nord est considérée comme la seconde région de croissance la plus rapide d’après le rapport de la BAD, avec une croissance moyenne de 4,1% en 2019. Elle a été tirée vers le haut par les performances de l’Egypte (5,6% en 2019) qui a pu progresser grâce aux réformes et à l’extraction du gaz dans le Zohr. La région a néanmoins été pénalisée par le ralentissement de la croissance en Libye qui est passée de 7,8% en 2018 à 4% en 2019. C’est à cause des perturbations observées au niveau de la production pétrolière, elle-même, en proie aux tensions politiques.</p>
<p>L’Afrique de l’Ouest, quant à elle, a vu sa croissance économique s’accélérer, passant de 3,4% en 2018 à 3,7% en 2019. En tête de liste, on trouve le Ghana avec une croissance de 7,1% en 2019. Une performance réalisée grâce à la croissance des secteurs minier, pétrolier et agricole. La Côte d’Ivoire, pour sa part, a réalisé une croissance économique de 7,4% en 2019, et ce grâce à des investissements publics plus soutenus.</p>
<p>En ce qui concerne l’Afrique Centrale, la croissance est passée de 2,7% en 2018 à 3,2% en 2019, d’après le rapport de la BAD. L’accélération a touché la plupart des pays de la région, exception faite pour la République Démocratique du Congo (RDC) dont la croissance a plutôt reculé : de 5,8% en 2018 à 4,3% en 2019. En Afrique Australe, la tendance est baissière : la croissance globale est, en effet, passée de 1,2% en 2018 à 0,7% en 2019.</p>
<h2><strong>IDE : les flux vers l’Afrique sont plus importants qu’ailleurs</strong></h2>
<p>Par ailleurs, le rapport de la BAD indique que le total des apports financiers extérieurs à l’Afrique est resté le même en 2018, soient 205,7 milliards de dollars, mais avec quelques changements dans l’importance relative des sources de financement. Dans ce même contexte, les envois de fonds et l’IDE (Investissements Directs Etrangers) ont dominé le financement extérieur en 2018 dans un contexte marqué par la reprise économique mondiale, initiée depuis la mi-2016.</p>
<p>Selon la BAD, les envois de fonds dominent encore, pour atteindre 82,8 milliards de dollars (+7 points par rapport à 2017). Côté IDE, ils ont augmenté de 10,9 points en 2018 par rapport à 2017, pour atteindre les 45,9 milliards de dollars. Cependant, ils restent bien en-deçà de leurs meilleurs niveaux réalisés en 2015 : 56,9 milliards de dollars.</p>
<p>Il faut aussi noter que l’Afrique affiche la plus forte croissance mondiale des flux des IDE : +11 points. Les flux mondiaux, pour leur part, ont baissé de 13 points en général. La performance africaine s’explique, selon le rapport de la BAD, par la poursuite de l’afflux de fonds destinés à l’exploitation des ressources naturelles, par certains investissements diversifiés et par une reprise constatée en Afrique du Sud après plusieurs années de faible afflux.</p>
<p>En Afrique du Nord et en Afrique Australe, les IDE ont augmenté en 2018, stimulés par les flux allant vers le Maroc (+35,5 points) et l’Afrique du Sud (+165,8 points). Pour 2019, la BAD table pour une hausse de 15 points pour les IDE en Afrique.</p>
<h2><strong>Autres facteurs expliquant la forte croissance</strong></h2>
<p>La performance récente de l’Afrique en matière de croissance reflète en partie les ajustements macroéconomiques, les chocs transitoires des termes de l’échange et les changements des soldes budgétaires et extérieurs, ainsi que les retombées mondiales. Mais ils incarnent aussi des facteurs à plus long terme qui soutiennent la croissance des économies africaines.</p>
<p>Pour mieux comprendre ces moteurs à long terme de la performance de la croissance et pour expliquer les différences entre les pays, la BAD, dans sa décomposition comptable de la croissance et du développement, s’est concentrée sur les rôles relatifs du capital physique, du capital humain, de la mobilisation de la main-d’œuvre et de la productivité totale des facteurs. Ceci explique les niveaux et la dynamique du PIB par habitant et du PIB par travailleur au cours des quatre dernières décennies.</p>
<p>Cet exercice comptable permet d’identifier les sources des différences de performance économique des économies africaines et les déterminants de la croissance à long terme. Le rôle du capital humain comme moteur de la croissance de la productivité est plus fort dans les pays qui ont connu une croissance plus rapide du capital physique par travailleur, ce qui met en évidence une complémentarité potentielle entre le capital et les compétences. Les pouvoirs publics doivent donc associer les investissements dans la scolarisation à une meilleure adéquation entre les travailleurs instruits et les équipements et infrastructures de production.</p>
<p>Retrouvez <strong><a href="https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-2020" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l&#8217;intégralité du rapport de la BAD via ce lien</a></strong>. On vous propose, aussi, le top 10 des pays africains les plus attractifs pour les investisseurs, publié par la Banque d’affaires Sud-Africaine Rand Merchant Bank (RMB). La Tunisie y est 10ème.</p>
<ul>
<li>Egypte</li>
<li>Maroc</li>
<li>Afrique du Sud</li>
<li>Kenya</li>
<li>Rwanda</li>
<li>Ghana</li>
<li>Côte d’Ivoire</li>
<li>Nigéria</li>
<li>Ethiopie</li>
<li>Tunisie</li>
</ul>
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		<title>La Tunisie, de plus en plus attirante pour les IDE</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/14/la-tunisie-de-plus-en-plus-attirante-pour-les-ide/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 10:11:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ey 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[investissements directs étrangers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plus de 6 ans de dégradation, le climat des affaires tunisien s’est nettement amélioré depuis 2017. Après le Doing Business, un autre indicateur d’envergure vient souligner le redécollage : le baromètre EY relatif à l’attractivité de l’Afrique en terme d’Investissements Directs Étrangers (IDE). Notre pays a fait son retour dans le top 15 de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2019/12/14/la-tunisie-de-plus-en-plus-attirante-pour-les-ide/">La Tunisie, de plus en plus attirante pour les IDE</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12496" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/business-IDE.jpeg" alt="" width="750" height="500" /></p>
<p>Après plus de 6 ans de dégradation, le climat des affaires tunisien s’est nettement amélioré depuis 2017. Après le Doing Business, un autre indicateur d’envergure vient souligner le redécollage : le baromètre EY relatif à l’attractivité de l’Afrique en terme d’Investissements Directs Étrangers (IDE). Notre pays a fait son retour dans le top 15 de l’édition 2019 du baromètre. En 2018, il a attiré près de 1 milliard de dollars de capitaux étrangers, avec un potentiel déclaré de 10 000 emplois directs.</p>
<p>2016 était la pire année pour le climat des affaires en Tunisie. En effet, elle a enregistré une régression de 50% des IDE, ce qui lui avait valu une exclusion du top 15 du baromètre EY. Concernant les autres pays, l’Egypte s’en sort très bien, puisqu’elle occupe la première place en 2018. D’après le baromètre, les Pharaons ont attiré des IDE d’une valeur de 12 milliards de dollars, créant ainsi plus de 30 000 emplois.</p>
<p>Ils sont suivis de l’Afrique du Sud (5 milliards de dollars de capitaux, 12 000 emplois), du Maroc (5 milliards de dollars, 15 000 emplois) et du Nigéria (8 milliards de dollars, 10 000 emplois).</p>
<p>A titre d’information, la Tunisie a été classée 78ème dans le Doing Business 2020 sur un total de 190 pays. En 2018, elle était 80ème. Sa chute était significative depuis 2011, sachant qu’en 2010, elle était 69ème. Avec la récente loi transversale, on espère que notre classement va encore s’améliorer l’année prochaine.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12497" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/classement-ide.jpg" alt="" width="600" height="394" /></p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2019/12/14/la-tunisie-de-plus-en-plus-attirante-pour-les-ide/">La Tunisie, de plus en plus attirante pour les IDE</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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