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	<title>ia - Managers</title>
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		<title>IA responsable dans le monde : avec une maturité encore limitée, la Tunisie se classe 110e</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 13:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le think tank sud-africain Global Center on AI Governance (GCAIG) vient de dévoiler la deuxième mouture de son Global Index on Responsible AI (GIRAI). Résultat pour la Tunisie sur les 135 pays et territoires passés au crible, une 110e place mondiale et un 23e rang africain. Un indice qui juge la gouvernance, pas la puissance [&#8230;]</p>
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<p>Le think tank sud-africain Global Center on AI Governance (GCAIG) vient de dévoiler la deuxième mouture de son Global Index on Responsible AI (GIRAI). Résultat pour la Tunisie sur les 135 pays et territoires passés au crible, une 110e place mondiale et un 23e rang africain.</p>
<h2>Un indice qui juge la gouvernance, pas la puissance technologique</h2>
<p>Le GIRAI ne mesure pas la puissance technologique d’un pays, ses investissements en IA ou son nombre de chercheurs ne sont pas pris en considération. L’indice juge plutôt si les États encadrent réellement l’intelligence artificielle : éthique, respect des droits humains, transparence, gouvernance. Les données retenues couvrent 23 mois, de novembre 2023 à fin septembre 2025.</p>
<h2>Tunisie, les bases sont là mais le cadre institutionnel est encore faible</h2>
<p>Score global : 16,37 sur 100, un niveau qui trahit une maturité toute relative en la matière. Le pays s’en sort le mieux sur le volet des fondations disponibles pour bâtir une IA responsable ; ressources numériques, institutions, infrastructures, avec 49,22 points, signe que des bases existent sans pour autant se traduire en pratiques abouties.</p>
<p>Viennent ensuite la confiance et la sécurité des systèmes (23,52 points), l’inclusion (19,22) et l’implication de la société civile (16,04). Le reste du tableau est plus sombre : zéro pointé sur les politiques publiques et l’éthique de l’IA, 9,61 points pour les compétences et l’emploi, 13,46 pour l’usage de l’IA dans les services publics.</p>
<h2>Le Nigeria en tête du continent, l’Europe domine le monde</h2>
<p>Le Nigeria signe la meilleure performance africaine (38e mondial, 45,93 points), devant l&#8217;Égypte (48e), le Kenya (50e), le Ghana (56e) et le Bénin (59e). Le Maroc suit à la 63e place, devant la Côte d’Ivoire, le Rwanda, l’Éthiopie et le Sénégal, qui bouclent le top 10 africain. La Libye devance la Tunisie à la 78e position, tandis que l’Algérie ferme la marche régionale à la 123e place. Au niveau mondial, le top 10 est entièrement européen, la Norvège en tête avec 75,26 points, portée par son cadre réglementaire et ses investissements dans les compétences numériques.</p>
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		<title>IA et cybersécurité : vers la mise en place d’une réglementation africaine commune</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/14/ia-et-cybersecurite-vers-la-mise-en-place-dune-reglementation-africaine-commune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 10:32:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA)]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les travaux du sommet africain du Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA) ont été entamés lundi à Hammamet, pour trois jours, sous le thème « Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transition numérique dans les gouvernements africains ». Universitaires et chercheurs de Tunisie, d’Algérie, de Libye et d’Arabie saoudite y participent. L’IA, [&#8230;]</p>
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<p>Les travaux du sommet africain du Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA) ont été entamés lundi à Hammamet, pour trois jours, sous le thème « Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transition numérique dans les gouvernements africains ». Universitaires et chercheurs de Tunisie, d’Algérie, de Libye et d’Arabie saoudite y participent.</p>
<h2>L’IA, à la fois menace et bouclier</h2>
<p>Interrogé par l&#8217;agence TAP, le PDG du CCSA, Kadhi Hichem, justifie le choix de la thématique par l’évolution rapide de l’intelligence artificielle et son lien étroit avec la cybersécurité. Il estime que l’IA joue un double rôle, elle expose les systèmes informatiques à de nouveaux risques, mais reste aussi un levier pour protéger l’intégrité des données. Il insiste sur le fait que la cybersécurité devient de plus en plus dépendante de l’IA.</p>
<h2>Des universités du Maghreb et de Libye associées</h2>
<p>L’événement, coorganisé avec les universités de Sfax, de Kairouan, de Gafsa et d&#8217;El-Hofra en Libye, couvre plusieurs volets ; l’exploitation de l’IA dans les secteurs stratégiques, la gouvernance numérique et les moyens de renforcer la sécurité cybernétique des États africains. Kadhi Hichem évoque deux chantiers prioritaires ; le développement des outils techniques capables de mettre l’IA au service de la protection des données et la modernisation des compétences humaines et des cadres juridiques.</p>
<p>Le programme prévoit également d’examiner les liens entre Droit et intelligence artificielle. Les participants doivent également formuler des recommandations en vue d’une future réglementation africaine encadrant la protection des données personnelles et les usages de l’IA.</p>
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		<item>
		<title>Les Tunisiens adoptent progressivement l&#8217;identifiant national de santé</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/14/identifiant-national-de-sante-les-tunisiens-adherent-progressivement-a-une-nouvelle-ere-du-numerique-medical/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 08:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[data]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[Identifiant numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de 9 000 patients ont déjà été enregistrés en quelques semaines dans le cadre du déploiement de l&#8217;Identifiant national de santé (INS). Si ce chiffre marque une première étape opérationnelle, il traduit aussi un intérêt croissant des Tunisiens pour cette réforme appelée à transformer durablement la gestion des données médicales dans les établissements de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Plus de 9 000 patients ont déjà été enregistrés en quelques semaines dans le cadre du déploiement de l&#8217;Identifiant national de santé (INS). Si ce chiffre marque une première étape opérationnelle, il traduit aussi un intérêt croissant des Tunisiens pour cette réforme appelée à transformer durablement la gestion des données médicales dans les établissements de santé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Porté par le ministère de la Santé, le projet vise à attribuer une identité numérique unique à chaque patient. À terme, ce numéro permettra de centraliser et de fiabiliser les informations médicales, tout en réduisant les erreurs liées à la multiplicité des dossiers ouverts dans différents hôpitaux. D&#8217;ailleurs, une phase pilote sera prochainement lancée à l&#8217;hôpital universitaire La Rabta avant une généralisation progressive à l&#8217;ensemble des structures hospitalières publiques. Le projet est supervisé par une commission réunissant médecins, administrateurs, techniciens du ministère et spécialistes de l&#8217;intelligence artificielle.</p>
<h3><span style="color: #003366;"><strong>Une base de données plus fiable grâce à l&#8217;IA</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;intelligence artificielle occupe une place importante dans cette transformation, non pas pour remplacer les professionnels de santé, mais pour renforcer la qualité des données. Elle sera notamment mobilisée afin d&#8217;identifier automatiquement les dossiers en double, détecter les incohérences entre différentes bases de données et améliorer la fiabilité des informations avant leur intégration dans le système national.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette étape est essentielle. Une base de données fiable constitue le socle de toute stratégie de santé numérique. Selon l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS), des données de santé de qualité et interopérables permettent d&#8217;améliorer la continuité des soins, d&#8217;optimiser la planification des ressources hospitalières, de renforcer la surveillance épidémiologique et de favoriser le développement d&#8217;innovations numériques au service des patients.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà des gains administratifs, cette modernisation pourrait également réduire les examens médicaux réalisés en double, accélérer la prise en charge des patients et offrir aux médecins une vision plus complète de l&#8217;historique médical de chaque personne.</p>
<h3><strong><span style="color: #003366;">Une tendance déjà engagée dans plusieurs pays</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec ce projet, la Tunisie rejoint un mouvement international de modernisation des systèmes de santé. En France, l&#8217;Identité nationale de santé (INS) est utilisée de manière obligatoire depuis 2021. Elle permet d&#8217;identifier chaque patient de façon unique afin de sécuriser le partage des informations médicales entre les professionnels de santé, tout en limitant les erreurs d&#8217;identification.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;Estonie, souvent considérée comme l&#8217;un des pays les plus avancés en matière de santé numérique, s&#8217;appuie également sur une identité numérique nationale donnant accès à un dossier médical électronique partagé, aux ordonnances dématérialisées et à de nombreux services de santé en ligne. Cette organisation a considérablement simplifié les démarches des patients et renforcé l&#8217;efficacité du système de soins.</p>


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		<item>
		<title>L&#8217;IA ne manque plus de puissance. Elle manque de confiance</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/lia-ne-manque-plus-de-puissance-elle-manque-de-confiance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 11:28:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[Inria]]></category>
		<category><![CDATA[Nozha Ben Hajel Boujemaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant des années, la course à l&#8217;intelligence artificielle s&#8217;est résumée à une compétition de performances: des modèles toujours plus puissants, plus rapides, plus précis. Mais à mesure que l&#8217;IA s&#8217;impose dans les entreprises, une autre question devient centrale: peut-on réellement lui faire confiance? Pour Nozha Ben Hajel Boujemaa, spécialiste internationale de l&#8217;intelligence artificielle et ancienne [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pendant des années, la course à l&#8217;intelligence artificielle s&#8217;est résumée à une compétition de performances: des modèles toujours plus puissants, plus rapides, plus précis. Mais à mesure que l&#8217;IA s&#8217;impose dans les entreprises, une autre question devient centrale: peut-on réellement lui faire confiance?</p>
<p>Pour Nozha Ben Hajel Boujemaa, spécialiste internationale de l&#8217;intelligence artificielle et ancienne directrice de recherche à l&#8217;INRIA, cette question est désormais le véritable enjeu de la prochaine décennie. Après avoir contribué à l&#8217;élaboration des principes internationaux de l&#8217;IA de confiance pour la Commission européenne et l&#8217;OCDE, elle défend une conviction forte: l&#8217;avenir de l&#8217;intelligence artificielle ne dépendra plus seulement de ses performances, mais de sa capacité à inspirer confiance.</p>
<h3><strong>La confiance, nouveau facteur de compétitivité</strong></h3>
<p>Le débat sur l&#8217;IA est souvent présenté sous l&#8217;angle de l&#8217;éthique. Pour Nozha Ben Hajel Boujemaa, cette approche est nécessaire, mais insuffisante. &#8220;Une IA de confiance n&#8217;est pas uniquement une question d&#8217;éthique. C&#8217;est aussi un enjeu business&#8221;. Cette distinction change profondément la manière dont les entreprises doivent aborder leurs projets d&#8217;intelligence artificielle. Un algorithme capable d&#8217;obtenir d&#8217;excellents résultats lors d&#8217;une démonstration n&#8217;est pas nécessairement un bon algorithme. Si ses décisions ne sont pas reproductibles, si son comportement varie sans explication ou si personne ne comprend réellement pourquoi il produit un résultat plutôt qu&#8217;un autre, il devient une source de risque. Le problème n&#8217;est alors plus philosophique. Il est économique. Une erreur algorithmique peut aujourd&#8217;hui entraîner des pertes financières, une crise de réputation, voire engager la responsabilité juridique d&#8217;une entreprise. Dans ce contexte, la confiance devient un actif stratégique.</p>
<h3><strong>De la recherche fondamentale aux standards internationaux</strong></h3>
<p>Cette vision est le fruit d&#8217;un parcours rare, construit à la croisée de la science, de la recherche et de l&#8217;industrie. Formée en physique à la Faculté des Sciences de Tunis, Nozha Ben Hajel Boujemaa a ensuite orienté ses travaux vers l&#8217;imagerie médicale, avant de consacrer plus de vingt ans à la recherche au sein de l&#8217;INRIA. Elle y dirigera des équipes de recherche et participera à la création de l&#8217;institu DATAIA, l&#8217;un des premiers instituts interdisciplinaires consacrés à l&#8217;intelligence artificielle. Son expertise la conduit ensuite à coprésider le groupe d&#8217;experts de haut niveau de la Commission européenne chargé de rédiger les premières lignes directrices sur une IA digne de confiance. Quelques mois plus tard, l&#8217;OCDE lui confie le pilotage du groupe international chargé de définir les principes de l&#8217;IA de confiance adoptés par les pays membres. Ces recommandations serviront ensuite de référence aux travaux du G20 et de l&#8217;UNESCO. À une époque où l&#8217;intelligence artificielle générative n&#8217;avait pas encore bouleversé le paysage mondial, ces travaux posaient déjà une question devenue incontournable : comment construire des systèmes auxquels les citoyens, les entreprises et les gouvernements peuvent réellement se fier?</p>
<h3><strong>L&#8217;IA responsable ne se décrète pas</strong></h3>
<p>L&#8217;un des messages les plus marquants de Nozha Ben Hajel Boujemaa est que les principes ne suffisent pas.Les chartes éthiques se sont multipliées ces dernières années. Pourtant, beaucoup restent des documents d&#8217;intention sans véritable traduction opérationnelle. Pour elle, une entreprise qui déploie l&#8217;intelligence artificielle doit mettre en place une véritable gouvernance. Cette gouvernance commence par la qualité des données utilisées pour entraîner les modèles. Elle se poursuit par le contrôle des algorithmes, leur robustesse, leur reproductibilité et leur transparence. Elle inclut également la cybersécurité, la gestion des risques et la capacité à auditer les décisions prises par les systèmes. Autrement dit, la confiance ne s&#8217;ajoute pas après coup.</p>
<p>Elle se construit dès la conception.</p>
<h3><strong>Pourquoi les investisseurs doivent regarder l&#8217;IA autrement</strong></h3>
<p>Cette réflexion dépasse aujourd&#8217;hui les directions informatiques. Selon Nozha Ben Hajel Boujemaa, les investisseurs devraient désormais intégrer la capacité d&#8217;une entreprise à développer une IA de confiance parmi leurs critères de due diligence. Cette idée est encore peu répandue. Pourtant, deux entreprises utilisant les mêmes modèles d&#8217;IA peuvent présenter des niveaux de risque radicalement différents.</p>
<p>L&#8217;une maîtrise ses données, documente ses modèles, contrôle ses biais et dispose d&#8217;une gouvernance claire. L&#8217;autre accumule des outils sans véritable stratégie. À long terme, ces deux situations ne présentent pas le même potentiel de création de valeur. La confiance devient ainsi un indicateur de maturité technologique autant qu&#8217;un facteur de compétitivité.</p>
<h3><strong>Le passage de la théorie à l&#8217;industrie</strong></h3>
<p>Après avoir contribué à définir les principes internationaux, Nozha Ben Hajel Boujemaa a souhaité les confronter à la réalité du terrain. Elle rejoint d&#8217;abord Médian Technologies, où elle dirige une activité dédiée à l&#8217;intelligence artificielle appliquée à l&#8217;oncologie. Puis IKEA lui confie la création de son équipe mondiale &#8220;Digital Ethics and Trustworthy AI&#8221;. L&#8217;objectif n&#8217;est plus de rédiger des recommandations, mais de les transformer en processus concrets intégrés aux décisions de l&#8217;entreprise. Elle poursuivra ensuite cette démarche chez Decathlon, en charge de l&#8217;Innovation Trust,, où elle pilote les initiatives d&#8217;innovation fondées sur l&#8217;IA, notamment l&#8217;IA générative au service de l&#8217;expérience et de la personnalisation du parcours client. Et ce, tout en intégrant les principes d&#8217;une IA de confiance dès la conception des projets.</p>
<p>Son parcours illustre une évolution de fond: l&#8217;intelligence artificielle entre dans une phase où la gouvernance devient aussi importante que l&#8217;innovation.</p>
<h3><strong>Une expertise désormais tournée vers les PME</strong></h3>
<p>Aujourd&#8217;hui consultante indépendante et administratrice de plusieurs conseils d&#8217;administration, Nozha Ben Hajel Boujemaa accompagne les organisations dans la définition de leur stratégie d&#8217;intelligence artificielle. Parmi ses missions figure notamment l&#8217;accompagnement de groupes internationaux ainsi que d&#8217;entreprises tunisiennes, avec la volonté de contribuer au développement d&#8217;un écosystème national capable d&#8217;intégrer les standards internationaux de l&#8217;IA de confiance. Pour elle, les pays qui réussiront ne seront pas uniquement ceux qui développeront les meilleurs algorithmes. Ce seront ceux qui sauront instaurer un climat de confiance entre la technologie, les entreprises, les investisseurs et les citoyens.</p>
<h3><strong>Former des esprits capables de décider</strong></h3>
<p>Son regard dépasse enfin la seule question technologique. À l&#8217;heure où l&#8217;intelligence artificielle rend l&#8217;information disponible en quelques secondes, elle estime que la valeur ne réside plus dans l&#8217;accumulation des connaissances. &#8220;Je préfère les cerveaux bien formés aux cerveaux bien remplis.&#8221; Cette formule résume sa philosophie. Les mathématiques développent la rigueur du raisonnement. La physique apprend à interpréter le monde. La curiosité, la persévérance et l&#8217;esprit critique permettent ensuite de transformer ces connaissances en décisions. Dans une économie où les machines produisent des réponses, la véritable compétence humaine consiste de plus en plus à poser les bonnes questions.</p>
<h3><strong>La prochaine révolution de l&#8217;IA sera celle de la confiance</strong></h3>
<p>L&#8217;intelligence artificielle est entrée dans une nouvelle phase de maturité. Après la course à la puissance vient celle de la fiabilité. Les entreprises capables de démontrer que leurs systèmes sont robustes, transparents, sécurisés et gouvernés disposeront d&#8217;un avantage concurrentiel durable. L&#8217;IA de confiance n&#8217;est plus un sujet réservé aux chercheurs ou aux régulateurs. Elle devient un impératif stratégique pour les dirigeants, les investisseurs et les conseils d&#8217;administration. Dans cette nouvelle économie de l&#8217;intelligence artificielle, la technologie ne sera plus seulement jugée sur ce qu&#8217;elle est capable de faire, mais sur la confiance qu&#8217;elle inspire.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/10/lia-ne-manque-plus-de-puissance-elle-manque-de-confiance/">L&#8217;IA ne manque plus de puissance. Elle manque de confiance</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ce pays voisin de la Tunisie fait entrer l’IA dans ses université</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/09/ce-pays-voisin-de-la-tunisie-fait-entrer-lia-dans-ses-universite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 11:50:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[solutions d'apprentissages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon plusieurs études, notamment celles de MarketsandMarkets et Grand View Research, le secteur mondial de l’EdTech est en pleine expansion. Il pourrait atteindre près de 190 milliards de dollars en 2025 et grimper entre 350 et 400 milliards de dollars d’ici 2030, porté par la montée en puissance de l’IA et des solutions d’apprentissage en ligne. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/06/09/ce-pays-voisin-de-la-tunisie-fait-entrer-lia-dans-ses-universite/">Ce pays voisin de la Tunisie fait entrer l’IA dans ses université</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> </p>



<p data-start="147" data-end="538">Selon plusieurs études, notamment celles de MarketsandMarkets et Grand View Research, le secteur mondial de l’EdTech est en pleine expansion. Il pourrait atteindre près de 190 milliards de dollars en 2025 et grimper entre 350 et 400 milliards de dollars d’ici 2030, porté par la montée en puissance de l’IA et des solutions d’apprentissage en ligne.</p>
<p data-start="540" data-end="844">Dans ce contexte mondial en forte accélération, l’Algérie avance elle aussi sur le terrain de la transformation numérique de son enseignement. À Alger, un nouveau centre dédié à l’enseignement virtuel et à l’innovation pédagogique a été inauguré, selon l’Algérie Presse Service (APS) et WeAreTech Africa.</p>
<p data-start="846" data-end="1132">Concrètement, l’objectif est de moderniser les méthodes d’apprentissage, en développant des outils numériques et en encourageant des modèles hybrides, mêlant cours en présentiel et formation à distance. L’idée est aussi de rendre l’université plus adaptée aux usages numériques actuels.</p>
<p data-start="1134" data-end="1467">Cette dynamique ne sort pas de nulle part. À Sidi Abdellah, par exemple, l’écosystème numérique se renforce déjà avec des structures comme l’École nationale supérieure d’intelligence artificielle (ENSIA), qui forme des profils spécialisés en IA et en data science. Petit à petit, c’est tout un pôle technologique qui se met en place.</p>
<p data-start="1469" data-end="1721">Au final, l’Algérie s’inscrit dans une tendance mondiale claire : celle d’une éducation qui devient de plus en plus numérique, connectée et tournée vers l’intelligence artificielle, avec l’ambition de mieux préparer les étudiants aux métiers de demain.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/06/09/ce-pays-voisin-de-la-tunisie-fait-entrer-lia-dans-ses-universite/">Ce pays voisin de la Tunisie fait entrer l’IA dans ses université</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Des bancs de l’ENIT, de l’ISG&#8230; à un expert au cœur des systèmes intelligents aux États-Unis. Qui est le Tunisien Makram Soui?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/08/makram-soui-un-tunisien-a-la-tete-dun-laboratoire-de-systemes-intelligents-dans-le-michigan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 18:52:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[université du michigan]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans sa newsletter Bridge, le magazine Managers poursuit sa série consacrée aux compétences tunisiennes à l’étranger. Cette édition met le cap sur les États-Unis, où un expert tunisien s’impose dans le domaine de l’intelligence artificielle et des systèmes intelligents. Le parcours de Makram Soui commence en Tunisie. Il obtient une licence en informatique de gestion [&#8230;]</p>
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<p><i><span style="font-weight: 400;">Dans sa newsletter Bridge, le magazine Managers poursuit sa série consacrée aux compétences tunisiennes à l’étranger. Cette édition met le cap sur les États-Unis, où un expert tunisien s’impose dans le domaine de l’intelligence artificielle et des systèmes intelligents.</span></i></p>
<p data-start="541" data-end="861">Le parcours de Makram Soui commence en Tunisie. Il obtient une licence en informatique de gestion à l’ISG de Tunis, puis poursuit avec un mastère en informatique à l’ENIT. Très tôt, il fait ses premières armes dans le monde professionnel à travers des missions d’expertise et de consultance dans le secteur bancaire.</p>
<p data-start="863" data-end="1136">Une étape décisive s’ouvre ensuite en Europe. Il rejoint la France pour préparer un doctorat en informatique à l’Université Polytechnique de Valence. Pendant deux ans, il s’investit dans la recherche et renforce son positionnement académique dans les technologies avancées.</p>
<p data-start="1138" data-end="1380">Ce parcours académique l’amène ensuite aux États-Unis. Il rejoint Oakland University, où il enseigne pendant deux ans.</p>
<p data-start="1138" data-end="1380">Aujourd&#8217;hui, i<span style="font-weight: 400;">nstallé dans l’État du Michigan, à Flint, Makram Soui dirige aujourd’hui un laboratoire spécialisé en systèmes intelligents au sein du College of Innovation and Technology de l’Université du Michigan–Flint. Un poste qui couronne un parcours académique et scientifique construit autour de la recherche et de l’innovation technologique. </span><span style="font-weight: 400;">Progressivement, son parcours s’est imposé dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’analyse de données et des technologies avancées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Son profil s’est également enrichi de plusieurs certifications internationales, couvrant des domaines complémentaires comme l’intelligence artificielle, le cloud computing, la business intelligence, l’analytique prédictive et le développement web. Une polyvalence qui nourrit une approche globale des technologies numériques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur le plan scientifique, le chercheur tunisien affiche une production académique importante. Il compte plus de 30 publications dans des revues internationales, environ 40 communications dans des conférences scientifiques et plusieurs chapitres d’ouvrages. Ses travaux couvrent des thématiques variées allant de l’intelligence artificielle à l’interaction homme-machine, en passant par l’accessibilité numérique et les technologies éducatives.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au-delà de la recherche théorique, Makram Soui travaille également sur des applications concrètes de l’intelligence artificielle. Il a développé des modèles de prédiction utilisés dans des domaines comme le risque financier, la fidélisation client ou encore la détection de faillite. Il s’intéresse aussi à l’amélioration de l’expérience utilisateur et à la performance des plateformes numériques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Son champ de recherche s’étend également à l’éducation. Il développe des systèmes d’apprentissage intelligents capables de s’adapter aux besoins des apprenants. L’objectif est de rendre les environnements éducatifs plus personnalisés, plus accessibles et plus efficaces.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Interrogé sur son parcours, il met en avant la persévérance, la discipline et la passion pour la recherche. Il insiste aussi sur le travail en équipe, l’adaptabilité et la curiosité scientifique. Il souligne également le rôle essentiel de son entourage familial, &#8220;en particulier celui de mon épouse&#8221;, qu’il considère comme un soutien déterminant dans son évolution. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, Makram Soui porte aussi une réflexion plus large sur le lien entre la diaspora tunisienne et l’écosystème technologique en Tunisie. Selon lui, les compétences tunisiennes à l’étranger représentent un levier stratégique pour le transfert de savoir et de technologies, notamment dans l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la transformation digitale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il plaide également pour le renforcement des collaborations entre universités, le développement de programmes de recherche communs et la mobilité académique. À travers ces échanges, il voit une opportunité de rapprocher les écosystèmes et de stimuler l’innovation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Enfin, son message aux jeunes ingénieurs et chercheurs est clair: “investir dans les fondamentaux, multiplier les projets concrets et cultiver les compétences humaines”. Pour lui, la réussite repose autant sur la maîtrise technique que sur la capacité à collaborer, apprendre et innover.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À travers ce parcours, Bridge met en lumière une nouvelle génération de chercheurs tunisiens de par le monde, acteurs de l’intelligence artificielle et bâtisseurs de ponts entre recherche mondiale et écosystème tunisien.</span></p>
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		<title>Baromètre EY 2026: pourquoi l’IA peine encore à décoller dans les entreprises tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/07/barometre-ey-2026-pourquoi-lia-peine-encore-a-decoller-dans-les-entreprises-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadia dejoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 14:59:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Baromètre EY]]></category>
		<category><![CDATA[Ernnst & Young]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présenté ce jeudi 7 mai 2026 au siège d&#8217;Ernst &#38; Young, le baromètre EY 2026 met en lumière les freins structurels à l&#8217;adoption de l&#8217;IA par les entreprises tunisiennes, bien plus que des obstacles temporaires. Ces barrières incluent un manque de compréhension de l&#8217;IA, l&#8217;absence de budgets dédiés, une gouvernance des données faible et des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Présenté ce jeudi 7 mai 2026 au siège d&#8217;<em>Ernst &amp; Young</em>, le baromètre EY 2026 met en lumière les freins structurels à l&#8217;adoption de l&#8217;IA par les entreprises tunisiennes, bien plus que des obstacles temporaires. Ces barrières incluent un manque de compréhension de l&#8217;IA, l&#8217;absence de budgets dédiés, une gouvernance des données faible et des difficultés à concrétiser les projets en résultats tangibles.</p>
<p>Deux attentes majeures ressortent du baromètre. La première est économique et sociale: il faut créer davantage de richesse. C’est ce qu’a souligné Sarra Masmoudi du groupe Kilani, en déclarant: “Pour survivre, il faut investir”. Or, la croissance, proche de 2,6%, a surtout été tirée par la consommation locale, tandis que le déficit commercial a freiné la progression globale. Sans cette contrainte, la croissance aurait pu être plus élevée. La seconde attente concerne le climat d’investissement, encore jugé insuffisant. Celui-ci dépend non seulement des textes réglementaires et des incitations fiscales, mais aussi de la confiance, de la visibilité et de la stabilité des règles du jeu.</p>
<p>Le premier blocage est culturel: l&#8217;IA est souvent vue comme un outil technique ou un luxe, sans transformation profonde du pilotage managérial. Sans engagement des directions et implication des métiers, les initiatives restent superficielles.</p>
<p>Le deuxième concerne le socle essentiel de l&#8217;IA, selon l&#8217;experte internationale Dr Nozha Boujemaa, en affirmant: “Une IA responsable est une question maîtrisée”. Les entreprises manquent d&#8217;investissements dans leur collecte, structuration et qualité, courant vers l&#8217;IA sans préparer le terrain.</p>
<p>Le troisième est budgétaire: un tiers des organisations n&#8217;allouent aucun fonds à l&#8217;IA, ni pour tester ni pour déployer, traduisant une prudence qui relègue cet outil au rang de non-priorité stratégique.</p>
<p>Le quatrième frein est le retour sur investissement: des outils achetés sans stratégie claire ou cas d&#8217;usage précis génèrent peu de valeur, l&#8217;IA ne devenant rentable qu&#8217;intégrée à des besoins métiers concrets.</p>
<p>Le cinquième est la pénurie de compétences, non seulement techniques mais aussi en vision stratégique, conduite du changement et lien avec les priorités business.</p>
<p>Enfin, le contexte économique &#8211; pression fiscale, instabilité, créances bancaires élevées &#8211; accentue ces freins, reléguant l&#8217;IA derrière des urgences immédiates.</p>
<p>Malgré une perception plus positive des dirigeants dans un climat géopolitique incertain, l&#8217;IA reste émergente en Tunisie. Une enquête récente confirme que l&#8217;adoption dépend de prérequis internes: manque de compétences (20%), contraintes budgétaires (18%), qualité/disponibilité des données (13%) et cybersécurité/protection des données (11%). La cybersécurité inquiète moins que les défis humains.</p>
<p>Seulement 4% des entreprises disposent d&#8217;une gouvernance IA pleinement intégrée, formant un noyau pionnier. En somme, l&#8217;IA exige une gouvernance des données solide, des normes de sécurité et une vision à long terme pour transformer les discours en impacts durables.</p>
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		<title>Amen Bank: une année 2025 solide, portée par la performance et la transformation</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/02/amen-bank-une-annee-2025-solide-portee-par-la-performance-et-la-transformation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadia dejoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 10:28:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Actions]]></category>
		<category><![CDATA[Ago]]></category>
		<category><![CDATA[Amen Bank]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[resolutions]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunie ce jeudi 30 avril 2026 à son siège, l’Assemblée générale ordinaire d’Amen Bank a passé en revue les performances de l’exercice 2025 avec une forte présence des actionnaires. Au total, 158 participants étaient présents ou représentés, détenant 25,7 millions d’actions, soit 71,98 % du capital,  un niveau de quorum largement au-dessus des exigences réglementaires. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Réunie ce jeudi 30 avril 2026 à son siège, l’Assemblée générale ordinaire d’Amen Bank a passé en revue les performances de l’exercice 2025 avec une forte présence des actionnaires. Au total, 158 participants étaient présents ou représentés, détenant 25,7 millions d’actions, soit 71,98 % du capital,  un niveau de quorum largement au-dessus des exigences réglementaires.</p>
<p>Sans surprise, les commissaires aux comptes ont validé les états financiers arrêtés au 31 décembre 2025, confirmant leur conformité aux normes en vigueur. Aucun manquement notable n’a été relevé, ni sur le plan du contrôle interne ni en matière de règles comptables ou prudentielles.</p>
<p>Sur le plan opérationnel, la banque affiche des indicateurs en progression. Les dépôts de la clientèle ont atteint 8 720,4 MD, en hausse de 8,79 % par rapport à 2024, tirés principalement par la dynamique des dépôts à vue et de l’épargne. De leur côté, les crédits ont enregistré une croissance plus modérée de 3,26 %, pour s’établir à 7 537,8 MD.</p>
<p>Dans ce contexte, le Produit Net Bancaire s’est apprécié de près de 4,2 %, atteignant 590,1 MD, soutenu par une évolution favorable des revenus et une maîtrise relative des charges bancaires. Résultat: le bénéfice net ressort à 248,65 MD, en progression de 8,13 % sur un an. Les capitaux propres poursuivent également leur renforcement pour atteindre 1 707,4 MD, tandis que les ratios prudentiels demeurent confortablement au-dessus des seuils réglementaires, confirmant la solidité financière de l’établissement.</p>
<p>Fort de ces performances, l’Assemblée a approuvé la distribution d’un dividende de 3,600 dinars par action, correspondant à un taux de distribution de 50,56 %.</p>
<p>Au-delà des chiffres, AMEN BANK entend consolider son rôle dans le financement de l’économie, en particulier en direction des PME. Tout comme elle poursuit sa stratégie de diversification, en développant ses activités en banque d’affaires, conseil stratégique, restructuration et ingénierie financière. En parallèle, elle accentue son engagement dans la transition énergétique, en accompagnant les projets liés à la décarbonation et aux énergies renouvelables.</p>
<p>Enfin, l’intelligence artificielle s’impose comme un axe clé de transformation, avec pour objectif d’optimiser les processus internes, affiner la gestion des risques et améliorer l’expérience client. Sur le plan extra-financier, l’établissement continue de renforcer son engagement RSE, récemment salué par de nouvelles distinctions.</p>
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		<item>
		<title>Santé, innovation, IA: Philip Morris International plaide pour une transformation à impact réel</title>
		<link>https://managers.tn/2026/04/13/sante-innovation-ia-philip-morris-international-plaide-pour-une-transformation-a-impact-reel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 09:40:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[GITEX AFRICA 2026]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Philip Morris International défend une approche pragmatique de l’innovation en santé. Au-delà des avancées technologiques, l’enjeu est désormais de transformer ces progrès en résultats tangibles et accessibles à grande échelle. À l’heure où l’innovation en santé est souvent associée aux avancées technologiques, une autre question s’impose: celle de son impact réel. Intervenant au GITEX Africa [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/04/13/sante-innovation-ia-philip-morris-international-plaide-pour-une-transformation-a-impact-reel/">Santé, innovation, IA: Philip Morris International plaide pour une transformation à impact réel</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Philip Morris International défend une approche pragmatique de l’innovation en santé. Au-delà des avancées technologiques, l’enjeu est désormais de transformer ces progrès en résultats tangibles et accessibles à grande échelle.</em></p>
<p>À l’heure où l’innovation en santé est souvent associée aux avancées technologiques, une autre question s’impose: celle de son impact réel. Intervenant au GITEX Africa 2026, Taylan Süer, directeur général du groupe, a plaidé pour un changement de paradigme. «<em>L’enjeu n’est pas l’innovation en soi, mais sa capacité à produire des résultats concrets</em>», a-t-il affirmé. Derrière cette prise de position, un constat partagé, selon lequel les systèmes de santé innovent, mais peinent encore à traduire ces avancées en bénéfices visibles pour les populations.</p>
<p>Entre inertie des comportements, complexité réglementaire et fragmentation des dispositifs, les avancées restent souvent limitées dans leurs déploiements. Une réalité particulièrement visible dans la lutte contre le tabagisme. Malgré des campagnes de sensibilisation massives, des millions d’adultes continuent de fumer, révélant un défi davantage comportemental qu’informatif.</p>
<p>Dans ce contexte, Philip Morris International met en avant une approche articulée autour de trois leviers: prévention, accompagnement au sevrage et développement d’alternatives à risque réduit. «<em>Tous les produits à base de nicotine ne présentent pas le même niveau de nocivité</em>», a rappelé Taylan Süer, soulignant le potentiel des produits sans combustion pour réduire l’exposition aux substances toxiques.</p>
<h3><span style="color: #3366ff;"><strong>Quand l’IA aide à protéger les consommateurs</strong></span></h3>
<p>Avec près d’un milliard de fumeurs dans le monde, la question de l’impact à grande échelle devient centrale. L’entreprise revendique ainsi une transformation progressive de son modèle, marquée par des investissements dans les alternatives sans fumée et une transition amorcée chez une partie des consommateurs adultes.</p>
<p>Dans cette dynamique, l’intelligence artificielle apparaît comme un levier structurant. Elle permet d’accélérer les cycles de recherche, d’optimiser les essais cliniques et d’améliorer l’exploitation des données scientifiques. «<em>L’IA réduit considérablement les délais et améliore la qualité des décisions</em>», a expliqué le dirigeant, mettant en avant son rôle dans la transformation des systèmes de santé.</p>
<p>Au-delà de la performance, son potentiel est particulièrement stratégique dans des régions comme l’Afrique. En compensant certaines limites liées aux infrastructures ou aux ressources, elle ouvre la voie à des modèles plus agiles. «<em>Le continent a une opportunité unique de construire des systèmes “digital-first”, sans reproduire les lourdeurs observées ailleurs</em>», a-t-il souligné.</p>
<h3><strong><span style="color: #3366ff;">Réduire les risques</span> </strong></h3>
<p>Mais cette accélération technologique pose une condition essentielle, celle de la confiance. «<em>Si l’innovation va plus vite que la confiance, elle échoue</em>», a averti Taylan Süer. Pour y répondre, plusieurs piliers s’imposent: une base scientifique solide, une réglementation adaptée, une transparence assumée et un usage responsable de l’intelligence artificielle.</p>
<p>Dans un contexte où les débats restent parfois polarisés, notamment autour des alternatives au tabac, le DG appelle à dépasser les oppositions. L’enjeu, selon lui, réside dans la réduction effective des risques pour les fumeurs adultes, ce qui implique une collaboration renforcée entre régulateurs, professionnels de santé, industriels et société civile.</p>
<p>En Tunisie, il remarque d’ailleurs une dynamique encourageante, portée par une ouverture croissante à l’innovation et des initiatives de coopération entre acteurs publics et privés. Un terrain propice à l’expérimentation de nouveaux modèles à l’intersection de la santé, de la technologie et des politiques publiques.</p>
<p>Reste enfin la question du leadership. Dans des environnements complexes, celui-ci ne repose plus uniquement sur la vision, mais sur la capacité à fédérer. Trouver l’équilibre entre ambition et confiance devient alors déterminant pour inscrire ces transformations dans la durée.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/04/13/sante-innovation-ia-philip-morris-international-plaide-pour-une-transformation-a-impact-reel/">Santé, innovation, IA: Philip Morris International plaide pour une transformation à impact réel</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>SoleCrypt et Schneider Electric officialisent leur partenariat autour des data centers IA en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/02/02/solecrypt-et-schneider-electric-officialisent-leur-partenariat-autour-des-datacenters-ia-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 14:15:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[Datacenter]]></category>
		<category><![CDATA[Digital]]></category>
		<category><![CDATA[durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[startup tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  «Si tout se déroule comme prévu, nous espérons être opérationnels en 2027».Cette phrase, prononcée par Amir Ben-Gacem, cofondateur et CEO de SoleCrypt, donne le ton. Elle résume l’ambition d’un partenariat officialisé ce jour avec Schneider Electric, à l’occasion de la signature d’un protocole d’accord (MoU) en Tunisie. Un accord qui vise à poser les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/02/02/solecrypt-et-schneider-electric-officialisent-leur-partenariat-autour-des-datacenters-ia-en-tunisie/">SoleCrypt et Schneider Electric officialisent leur partenariat autour des data centers IA en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[






<p data-start="341" data-end="512"> </p>
<p data-start="341" data-end="512"><em><strong>«Si tout se déroule comme prévu, nous espérons être opérationnels en 2027».</strong></em><br data-start="418" data-end="421" /><em><strong>Cette phrase, prononcée par Amir Ben-Gacem, cofondateur et CEO de SoleCrypt, donne le ton.</strong></em></p>
<p data-start="514" data-end="837">Elle résume l’ambition d’un partenariat officialisé ce jour avec Schneider Electric, à l’occasion de la signature d’un protocole d’accord (MoU) en Tunisie. Un accord qui vise à poser les bases de centres de données de nouvelle génération, pensés pour l’intelligence artificielle. Et surtout pour la durabilité.</p>
<p data-start="514" data-end="837"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-110960 size-large" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.40.43-PM-1024x768.jpeg" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.40.43-PM-1024x768.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.40.43-PM-300x225.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.40.43-PM-768x576.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.40.43-PM-750x563.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.40.43-PM-1140x855.jpeg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.40.43-PM.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h3 data-start="839" data-end="896">L’IA, oui! Mais&#8230;</h3>
<p data-start="898" data-end="1120">L’intelligence artificielle consomme beaucoup. Trop, parfois. «Une infrastructure dédiée à l’IA nécessite des capacités de calcul très importantes, et donc une consommation énergétique élevée», rappelle Amir Ben-Gacem. Dans un pays confronté à des tensions énergétiques et hydriques, la question était centrale. Impossible, selon lui, de construire des data centers classiques sans repenser le modèle. D’où une approche inversée. «On a commencé par résoudre l’équation énergétique avant même de construire le data center», explique-t-il.</p>
<h3 data-start="1445" data-end="1498">D’abord l’énergie verte&#8230;</h3>
<p data-start="1500" data-end="1762">Le projet repose sur deux piliers développés en parallèle. D’un côté, la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables. De l’autre, la construction de centres de données IA, conçus comme les premiers consommateurs de cette énergie verte.</p>
<p data-start="1764" data-end="2075">Un choix rendu possible par le cadre réglementaire tunisien, qui autorise la production et l’autoconsommation d’énergie renouvelable. Selon Amir Ben-Gacem, le projet générera même un excédent énergétique, contribuant à l’objectif national de 35% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici à 2030. Une vision que partage Amine Benchekroun, vice-président IT &amp; Datacenter chez Schneider Electric Afrique. «L’énergie verte n’est plus une option pour un data center», affirme-t-il. Pour lui, durabilité et performance ne peuvent plus être dissociées.</p>
<h3 data-start="2336" data-end="2386">Tozeur et Bizerte, deux régions clés du projet</h3>
<p data-start="2388" data-end="2490">Sur le plan territorial, SoleCrypt a déjà identifié deux régions stratégiques: Tozeur et Bizerte.</p>
<p data-start="2492" data-end="2739">À Tozeur, dans le Sud tunisien, le projet s’appuie sur un fort potentiel solaire. SoleCrypt y dispose d’un agrément pour une capacité de 60 mégawatts de production renouvelable. À Bizerte, l’enjeu est différent. Il s’agit de la connectivité et de la proximité des stations électriques. Accès aux câbles de fibre optique sous-marins. Faible latence vers l’Europe, inférieure à 10 millisecondes. Des critères que souligne également Amine Benchekroun, pour qui la Tunisie coche plusieurs cases stratégiques.</p>
<h3 data-start="3002" data-end="3045">Performance, durabilité… et rentabilité</h3>
<p data-start="3047" data-end="3259">Sur les grands principes, les deux partenaires tiennent le même discours. Un data center doit être performant. Sinon, il n’est pas viable. Mais s’il repose sur des énergies fossiles, il n’est plus acceptable. Selon Amine Benchekroun, les investissements dans les énergies renouvelables sont non seulement nécessaires, mais aussi rentables sur le long terme. Ils permettent de réduire les coûts énergétiques et l’empreinte carbone, tout en répondant aux exigences croissantes des clients et des régulateurs.</p>
<p data-start="3047" data-end="3259"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-110961 size-large" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.41.00-PM-1024x768.jpeg" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.41.00-PM-1024x768.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.41.00-PM-300x225.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.41.00-PM-768x576.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.41.00-PM-750x563.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.41.00-PM-1140x855.jpeg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-02-at-1.41.00-PM.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h3 data-start="3560" data-end="3600">Le facteur humain, un atout tunisien</h3>
<p data-start="3602" data-end="3728">Au-delà de l’énergie et des infrastructures, un autre point rapproche les visions des deux dirigeants: le capital humain. Amir Ben-Gacem met en avant les compétences locales, notamment dans les télécommunications et l’ingénierie. Amine Benchekroun abonde dans le même sens: «Le plus important, c’est l’humain», insiste-t-il, évoquant le potentiel des talents tunisiens pour accompagner des projets technologiques complexes.</p>
<h3 data-start="4037" data-end="4081">Un partenariat technologique structurant</h3>
<p data-start="4083" data-end="4438">Dans le cadre de cet accord, Schneider Electric interviendra comme partenaire technologique clé. Le groupe apportera ses architectures de référence pour les data centers IA, codéveloppées avec Nvidia, ainsi que ses solutions d’électrification, d’alimentation sécurisée, de refroidissement liquide et de gestion intelligente via EcoStruxure™ IT. Le projet est actuellement en phase d’études. Le closing financier est attendu d’ici la fin de l’année. Les travaux pourraient suivre rapidement.</p>
<p data-start="4591" data-end="4663">Objectif affiché: une mise en service progressive à partir de 2027.</p>
<p data-start="4665" data-end="4722">D’autres annonces sont attendues dans les prochains mois.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/02/02/solecrypt-et-schneider-electric-officialisent-leur-partenariat-autour-des-datacenters-ia-en-tunisie/">SoleCrypt et Schneider Electric officialisent leur partenariat autour des data centers IA en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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