<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>gafa &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/gafa/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 10 Jun 2020 12:52:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>gafa &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Et si la Tunisie se mettait à taxer les GAFA ?</title>
		<link>https://managers.tn/2020/06/10/et-si-la-tunisie-se-mettait-a-taxer-les-gafa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 12:49:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[airbnb]]></category>
		<category><![CDATA[gafa]]></category>
		<category><![CDATA[Ites]]></category>
		<category><![CDATA[Taxe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=16930</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec des millions de Tunisiens passant la plupart de leur temps sur Internet, la Toile est devenue l’une des destinations préférées des annonceurs tunisiens. Profitant de cette hausse des dépenses publicitaires sur Internet: Facebook, YouTube et Google. Bien que les chiffres manquent, il est clair que les géants californiens sont en train d’accaparer une partie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/06/10/et-si-la-tunisie-se-mettait-a-taxer-les-gafa/">Et si la Tunisie se mettait à taxer les GAFA ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-16931 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/06/facebook.jpg" alt="La page d'accueil de facebook" width="1280" height="847" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/facebook.jpg 1280w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/facebook-300x199.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/facebook-1024x678.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/facebook-768x508.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/facebook-750x496.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/facebook-1140x754.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></p>
<p>Avec des millions de Tunisiens passant la plupart de leur temps sur Internet, la Toile est devenue l’une des destinations préférées des annonceurs tunisiens. Profitant de cette hausse des dépenses publicitaires sur Internet: Facebook, YouTube et Google.</p>
<p>Bien que les chiffres manquent, il est clair que les géants californiens sont en train d’accaparer une partie considérable du marché local tunisien … sans pour autant être soumis aux mêmes exigences fiscales que les entreprises locales.</p>
<h2>Un énorme manque à gagner</h2>
<p>La Tunisie n’est certainement pas le seul pays où ce phénomène est en train d’accroître: “Au vu de l’évolution des modèles économiques grâce au numérique, à la non-localisation des activités, à la prolifération de plateformes de services et d’intermédiation (Airbnb, Google, etc.) qui réalisent des bénéfices importants en raison du volume d’affaires généré, et vu que ces plateformes sont basées dans des paradis fiscaux ou à l’étranger et prêtent leurs services à distance, elles ne sont pas imposables et ne payent pas de taxes dans les pays où elles exercent effectivement”, a souligné l’ITES dans un rapport intitulé “Transformer l’Etat et l’Administration via le numérique vers une rupture de paradigme”.</p>
<p>L’impact de ces optimisations est certes considérable. En Europe, par exemple, l’ITES estime que grâce aux techniques d’optimisation fiscale et à l’installation de leurs filiales dans des pays où leur taux d’imposition est plus léger, “les géants du numérique supportent 14 points d’impôts de moins sur leurs bénéfices que les PME européennes (9,5% contre 23,2%)”.</p>
<p>Plusieurs actions ont été entamées, notamment en Europe, pour limiter les effets de ces fraudes fiscales. La France, par exemple, a adopté, en juillet 2019, une taxe dite des services numériques. Cette taxe est applicable aux entreprises du numérique exerçant trois types d&#8217;activité en France : la publicité ciblée en ligne, la vente de données personnelles à des fins publicitaires et les activités de plateformes d&#8217;intermédiation.</p>
<p>Cette taxe de 3% du chiffre d’affaires est applicable aux services disposant d’une large audience et générant des revenus importants. Deux seuils d’assujettissement sont ainsi prévus : 750 millions d’euros de services numériques taxables au niveau mondial et 25 millions d’euros de services numériques taxables au niveau français. L’impact de cette mesure : un rendement de 500 millions d’euros par an, selon le rapport de l’ITES.</p>
<p>La Grande-Bretagne a également envisagé une telle taxe mais uniquement à hauteur de 2% du chiffre d’affaires.</p>
<h2>Taxer le peer-to-peer</h2>
<p>Une autre source de fuites fiscales concerne les utilisateurs des plateformes et non les plateformes elles-mêmes. À Airbnb, par exemple, les hôtes ne procèdent souvent pas à déclarer les revenus générés sur la plateforme. Ceci est aussi le cas pour certains qui, souhaitant capitaliser sur le succès de la plateforme, sont allés jusqu’à acheter des locaux spécialement destinés à la location et à en faire un métier à part entière.</p>
<p>Ceci a eu deux effets négatifs, souligne l’ITES dans son rapport. D’abord, ces particuliers qui mettent leurs biens à la location échappent à toute fiscalité en termes d’impôt sur le revenu. Pis encore, la prolifération d’Airbnb a privé certains pays de la TVA et la taxe de séjour que payaient les touristes en hôtel. Afin d’y remédier, plusieurs villes dans le monde ont conclu des accords avec la plateforme de location pour qu’elle collecte les taxes de séjour pour leur compte.</p>
<p>En France, note le rapport de l’ITES, Airbnb demande même aux propriétaires de locaux de s’immatriculer et de collecter et reverser la TVA.</p>
<p>Pour la Tunisie, où tous ces services sont très actifs, ne serait-il pas aussi intéressant de penser à collecter les taxes sur les revenus générés par ces entreprises sur le marché local ? Pour l’ITES, la réponse est certainement une affirmative. L’Institut recommande dans ce cadre de “bien encadrer la fiscalité du numérique afin d’endiguer et de limiter les risques de l’optimisation fiscale ainsi que les risques de fuites fiscales”.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/06/10/et-si-la-tunisie-se-mettait-a-taxer-les-gafa/">Et si la Tunisie se mettait à taxer les GAFA ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quels états pour les finances des réseaux sociaux ?</title>
		<link>https://managers.tn/2019/08/09/quels-etats-pour-les-finances-des-reseaux-sociaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 09:56:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[gafa]]></category>
		<category><![CDATA[linkedin]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=10257</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Tunisiens sont des champions de réseaux sociaux, mais sans avoir une idée claire sur l’ordre de grandeurs de leurs chiffres. Avec les publications des chiffres du premier semestre 2019, nous disposons d’une idée claire sur le poids financier de chacun des principaux réseaux. Le leadership revient bien évidemment à Facebook. La société a affiché [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/08/09/quels-etats-pour-les-finances-des-reseaux-sociaux/">Quels états pour les finances des réseaux sociaux ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10258" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/08/social_network.jpg" alt="" width="1920" height="1280" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/social_network.jpg 1920w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/social_network-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/social_network-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/social_network-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/social_network-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/social_network-1068x712.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/social_network-630x420.jpg 630w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p>Les Tunisiens sont des champions de réseaux sociaux, mais sans avoir une idée claire sur l’ordre de grandeurs de leurs chiffres. Avec les publications des chiffres du premier semestre 2019, nous disposons d’une idée claire sur le poids financier de chacun des principaux réseaux.</p>
<p>Le leadership revient bien évidemment à Facebook. La société a affiché un chiffre d’affaires semestriel de 31,963 Mds$, soit une progression de 26,8% en rythme annuel. Une vraie performance pour la bande de Zuckerberg. Mais en dépit de cette hausse, la plateforme a vu ses bénéfices divisé par deux à &#8220;seulement&#8221; 5,045 Mds$.</p>
<p>Bien évidemment, l’amende qui lui a été infligée après le scandale de manquement à la protection des données privées de ses utilisateurs a lourdement pesé sur ses comptes. Facebook affiche un bilan de 117 Mds$ dont 88,762 Mds$ de fonds propres. Le cash disponible est de 13,877 Mds$ avec une trésorerie libre de 4,840 Mds $, donnant au premier réseau social une force frappe considérable en matière de croissance externe.</p>
<p>En ce qui concerne Twitter, la taille du business est moindre. Les revenus semestriels ont atteint 1,628 Mds $, une hausse de 18,4% par rapport à juin 2018. La profitabilité du réseau s’est nettement améliorée durant 2019 en affichant un résultat net de 1,310 Md $. Le bilan de Twitter pèse 12,521 Mds$, dont 8,344 Mds$ de fonds propres. La trésorerie s’élève à 2,183 Mds $ avec un Free Cash Flow de 474,902 M$.</p>
<p>Enfin, LinkedIn, le réseau professionnel appartenant à Microsoft, a affiché une croissance de ses ventes de 22%, atteignant 1,9 milliards de dollars. Le réseau ne publie pas ses chiffres mais on les trouve dans les comptes de Microsoft. Les marges sont également en train de s’améliorer.</p>
<p>Les ventes des trois compagnies pour les premiers six mois de l’année représentent plus de 88% du PIB de la Tunisie ! Les bénéfices des trois sociétés à la fin de l’année devrait largement dépasser notre budget.</p>
<p>C’est déprimant, non ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/08/09/quels-etats-pour-les-finances-des-reseaux-sociaux/">Quels états pour les finances des réseaux sociaux ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
