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	<title>fondation rambourg &#8211; Managers</title>
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	<title>fondation rambourg &#8211; Managers</title>
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		<title>Shiran Ben Abderrazak : “Les arts plastiques et les arts visuels sont l’un des parents pauvres de l’art tunisien”</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/26/shiran-ben-abderrazak-les-arts-plastiques-et-les-arts-visuels-sont-lun-des-parents-pauvres-de-lart-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 12:03:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[art culture tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[fondation rambourg]]></category>
		<category><![CDATA[prix fondation rambourg]]></category>
		<category><![CDATA[shiran ben abderrazak]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Shiran Ben Abderrazak, directeur exécutif de la fondation Rambourg, revient sur le prix de la fondation Rambourg dédié aux arts visuels contemporains. Lors de  la troisième édition de son prix dédié à l’art contemporain, la fondation Rambourg a récompensé trois artistes et en a sélectionné douze. Ce prix a comme vocation initiale, comme le dit [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><i><span style="font-weight: 400;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-27145 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/IMG_7726-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/IMG_7726-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/IMG_7726-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/IMG_7726-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Shiran Ben Abderrazak, directeur exécutif de la fondation Rambourg, revient sur le prix de la fondation Rambourg dédié aux arts visuels contemporains.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lors de  la troisième édition de son prix dédié à l’art contemporain, la fondation Rambourg a récompensé trois artistes et en a sélectionné douze. Ce prix a comme vocation initiale, comme le dit Shiran Ben Abderrazak, de récompenser tous les deux ans, &#8220;l&#8217;innovation des jeunes créateurs artistiques et culturels.”. Au départ, il a été conçu et cofondé avec Elizabeth Krief. Mais le prix de la fondation Rambourg proprement dite est né en 2015, il a été attribué pour la première année en 2016. La troisième édition devait avoir lieu en 2020, malheureusement  la pandémie a reporté l’événement en 2021. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le prix de la fondation Rambourg a récompensé trois artistes pour sa troisième édition : Aïcha Snoussi à la première place pour son oeuvre “Underwater”, Mouna Karray à la deuxième place avec “Les patrons de Ferdousse” et Othman Selmi pour la mention spéciale du jury pour “Périple à travers les bars méditerranéens”. Le premier prix est une dotation de 50 000 DT, le deuxième prix une dotation de 20 000 DT et le prix de la mention spéciale de 10 000 DT. Le jury a également sélectionné douze artistes qu’il a présentés au public.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour cette édition, la Fondation Rambourg a décidé de concentrer son périmètre au champ de l’art contemporain. Il récompense des artistes par leur vécu, leur nationalité, leur lien avec la scène tunisienne ou leur culture, ce qui diffère des années précédentes où le concours était réservé exclusivement aux Tunisiens.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’édition 2021 se distingue des autres éditions. “Au fur et à mesure du lancement du prix, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait une certaine difficulté à ouvrir le champ à trop de disciplines artistiques et créatives. En effet, trop de disciplines compliquent la question des critères et du jury. Donc nous avons décidé après l’édition 2018 de refonder le prix et de le concentrer autour de l’une des sphères de l’art, à savoir l’art contemporain, et plus précisément les arts visuels.” </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Objectifs : valoriser un art dont le potentiel n’est pas exploité</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les objectifs de ce prix sont nombreux. Ils visent à faire la promotion d’un secteur qualifié par Ben Abderrazek de “parent pauvre de l’art tunisien”. En effet : “Très peu de musées privés sont dédiés à cela”. Les œuvres sont peu accessibles au public : pas de musée consacré aux arts visuels contemporains, pas de budget qui y est consacré au niveau national et peu de musées privés qui en font leur activité. “L’histoire de cet art n’est pas visible et on ne peut pas le percevoir. Il y a peu de visibilité au public : les collections privées ne sont pas accessibles au plus grand nombre, et en ce qui concerne les galeristes, il y a peu de galeries qui y sont consacrées, à l’exception de la galerie Alexandre Roubtzoff ou certains  avec l’école de Tunis.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’art est une discipline qui accorde une place prépondérante aux sens. Ben Abderrazak l’exprime ainsi : “Une peinture à l’huile est une chose très sensible. Il faut être en confrontation physique pour vraiment la comprendre, en évaluant la force des traits par exemple.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il encourage les artistes, esthéticiens et artistes en devenir à persévérer dans leur discipline. “Nous faisons ce prix pour encourager les artistes de cette scène-là et leur dire de s’accrocher et de faire connaître leur art au grand public. C’est inadmissible pour un pays comme la Tunisie, avec toute son histoire en art plastique, de ne pas avoir de musée qui montre à tout un chacun l’Ecole de Tunis et ceux qui l’ont suivie. Le prix permet également de structurer une scène, d’attirer l’attention des marchés internationaux et de soutenir des artistes qui vont gagner ce prix.” Il rappelle que la sélection faite par le jury est plus vaste que les trois finalistes, et qu’elle comprend douze artistes pleins de talents.  </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Une évaluation ardue faite par un jury de spécialistes</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En nous concentrant sur les arts visuels contemporains, nous avons choisi un jury de spécialistes pour la dernière édition. “En concentrant le prix sur les arts visuels, il était beaucoup plus facile de choisir un jury spécialisé dans les différentes facettes de cet art.” </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les critères sont nombreux. Ils visent l’objectivité et la gratification de divers aspects de la discipline artistique des créateurs. Le prix avait vocation à récompenser le parcours des artistes. “Un artiste se définit par un cycle de création, l’histoire de cette création, généralement liée à son histoire propre. L’idée était de soutenir des artistes dont le parcours était à récompenser.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Puis les critères s’élargissent. “A partir de là, les critères étaient l’originalité dans la démarche, la persistance dans les questionnements et le processus de création. Nous avons également demandé aux artistes de déposer dans leurs candidatures le projet sur lequel ils étaient en train de travailler. L’idée était de voir la cohérence du projet avec leur parcours, leur manière de tenir un discours sur leur création et sur eux-mêmes.” Sans oublier la capacité de l’artiste à mettre en relation son public avec son oeuvre : “Enfin, la qualité, la manière et la conception de la médiation culturelle.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le prix de la fondation Rambourg caractérisé par son indépendance</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le prix de la fondation Rambourg est le seul prix issu des privés dédié aux arts visuels en Tunisie. “Il y a largement de la place pour d’autres. D’ailleurs, il y a trois fondations privées qui s’intéressent à l’art contemporain : nous, la fondation Lazaar qui même si n’octroie pas de prix, fait un travail formidable avec sa station d’art le B7L9 et l’ouvrage </span><i><span style="font-weight: 400;">Artistes de Tunisie</span></i><span style="font-weight: 400;"> qu’ils ont édité, et Talan, qui, avec son mécénat d’entreprise, a soutenu l’art par le biais de son exposition commissionnée par Aïcha Gorgi.” </span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>CORE creative hub accueille sa première cohorte</title>
		<link>https://managers.tn/2020/12/07/core-creative-hub-accueille-sa-premiere-cohorte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 08:33:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[CORE]]></category>
		<category><![CDATA[creative hub]]></category>
		<category><![CDATA[fondation rambourg]]></category>
		<category><![CDATA[ICC]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie culturelle et créative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fondation Rambourg Tunisie a annoncé la première cohorte de son nouveau programme CORE creative hub, lors d’un événement organisé dans son local le 4 décembre 2020, dédié à l’accompagnement et au renforcement des entrepreneurs créatifs et culturels. Shiran Ben Abderrazak, CEO de la Fondation Rambourg, a indiqué d’entrée de jeux que “L’industrie culturelle et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_20995" aria-describedby="caption-attachment-20995" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-20995 size-jnews-750x536" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/12/fr_17-1-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/fr_17-1-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/fr_17-1-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/fr_17-1-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/fr_17-1-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-20995" class="wp-caption-text">Crédits photos : Adly Aouni</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400; font-size: 12pt;">La <a href="http://www.rambourgfoundation.org/fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Fondation Rambourg Tunisie</a> a annoncé la première cohorte de son nouveau programme CORE creative hub, lors d’un événement organisé dans son local le 4 décembre 2020, dédié à l’accompagnement et au renforcement des entrepreneurs créatifs et culturels.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; font-size: 12pt;">Shiran Ben Abderrazak, CEO de la Fondation Rambourg, a indiqué d’entrée de jeux que “L’industrie culturelle et créative a un potentiel assez important capable de booster l’économie de la Tunisie si elle est exploitée correctement”.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; font-size: 12pt;">Le programme CORE se déroule sur une période de six mois. Les entreprises sélectionnées sont accompagnées dans une phase de diagnostic personnalisée en one to one, puis une phase de conseil stratégique et opérationnel avec des experts qui aboutiront à la création d’un parcours de formation sur mesure. Par ailleurs, des cycles de formation plus généralistes seront dédiés à renforcer et à automatiser les entreprises créatives en post-création, existantes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; font-size: 12pt;">La Fondation Rambourg met à disposition des 9 projets sélectionnés ses ressources telles qu&#8217;une équipe d’experts et de formateurs ainsi que l’espace creative hub, un espace de travail équipé de vidéoprojecteurs et visioconférences qui offre de nombreux services pour les réunions B2B ou B2C, les événements networking et des ressources informationnelles et de la documentation (une bibliothèque, articles, rapports, études, …).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; font-size: 12pt;">Ben Abderrazak a présenté les objectifs de ce programme. Celui-ci vise à renforcer les capacités des entreprises et entrepreneurs créatifs et culturels à travers la formation et l’apport de conseils spécialisés. Il a souligné l’importance d’encourager la mise en réseau, en offrant des conditions préalables au “changement d’échelle” des activités économiques et au développement des entreprises créatives de petite taille.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; font-size: 12pt;">Pour le premier appel à candidatures du programme CORE, le comité de sélection, qui était composé du CEO de la Fondation Rambourg, des experts en communication et finance, des entrepreneurs et de la responsable de l’incubateur créatif Minassa, a fait la sélection de 16 projets des 54 candidatures qu’ils ont reçu pour les sessions de pitchs. À l&#8217;issue de ces auditions, le comité de sélection a retenu neuf projets ambitieux qui forment la promotion inaugurale de ce programme:</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Klink</b><span style="font-weight: 400;"> : une plateforme de Booking et de production d&#8217;artistes. Elle met en relation des artistes (de différentes disciplines) et des organisateurs d&#8217;événements (Entreprises, Particuliers). Elle propose aux artistes un espace de promotion pour financer leurs projets à travers le financement participatif.</span></span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Studio Barguellil</b><span style="font-weight: 400;"> est un studio dédié à la photographie (prise de vue et impression fine art).</span></span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Akacia Production:</b><span style="font-weight: 400;"> un programme de fonction et de renforcement de capacité des métiers des arts et du spectacle, et de structuration des organismes culturels qui sont actifs dans les régions hors de la capitale.</span></span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Myari Studio:</b><span style="font-weight: 400;"> un studio créatif collaborant avec des agences, des marques de luxe, des créateurs et des startups pour construire des plateformes de marque et des solutions de communication efficaces.</span></span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Espace Khazna d&#8217;art:</b><span style="font-weight: 400;"> un centre de formation spécialisé dans l’enseignement culturel (le théâtre, la musique, les arts plastiques et la danse).</span></span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Cérès Diffusion:</b><span style="font-weight: 400;"> une plateforme de vente en ligne de livres qui est en pleine restructuration afin d&#8217;en faire la première plateforme de distribution du livre en Tunisie.</span></span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Rives production:</b><span style="font-weight: 400;"> une société de production cinématographique et télévisuelle.</span></span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Design Lab:</b><span style="font-weight: 400;"> un collectif d&#8217;artistes et de designers qui réalise des performances artistiques à travers les nouvelles technologies et spécialement le mapping vidéo et la réalité augmentée.</span></span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Digital Cultural Experience:</b><span style="font-weight: 400;"> une startup qui ouvre à la valorisation du patrimoine via les nouvelles technologies telles que la réalité virtuelle et la réalité augmentée.</span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400; font-size: 12pt;">À partir du 7 décembre 2020, ces 9 entrepreneurs créatifs pourront démarrer leur expérience CORE.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; font-size: 12pt;">La conception de ce programme a été le résultat d’une étude menée par la Fondation Rambourg, en 2019, sur un échantillon de 202 structures créatives et culturelles en Tunisie pour mieux comprendre leurs besoins réels. Il s&#8217;est avéré qu’il y avait un besoin d’appui et de développement des structures et des activités par le biais d’un accompagnement et un renforcement de leurs compétences entrepreneuriales et managériales.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Économie Créative et Culturelle: un potentiel énorme de création de valeurs</title>
		<link>https://managers.tn/2020/11/12/leconomie-creative-et-culturelle-un-potentiel-enorme-de-creation-de-valeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 13:52:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Économie Créative et Culturelle:]]></category>
		<category><![CDATA[fondation rambourg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Économie Créative et Culturelle est un concept relativement nouveau. Plusieurs acteurs tunisiens se positionnent depuis quelques années sur ce secteur qui est considéré mondialement comme un véritable levier de développement économique, social et humain. On commence à voir, en Tunisie, le début d’une structuration des acteurs de ce secteur et une prise de conscience timide [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/11/12/leconomie-creative-et-culturelle-un-potentiel-enorme-de-creation-de-valeurs/">L’Économie Créative et Culturelle: un potentiel énorme de création de valeurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-20540 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/11/mathilde-decourcelle-YvFag7ZdsoM-unsplash-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/11/mathilde-decourcelle-YvFag7ZdsoM-unsplash-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/11/mathilde-decourcelle-YvFag7ZdsoM-unsplash-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/11/mathilde-decourcelle-YvFag7ZdsoM-unsplash-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’Économie Créative et Culturelle est un concept relativement nouveau. Plusieurs acteurs tunisiens se positionnent depuis quelques années sur ce secteur qui est considéré mondialement comme un véritable levier de développement économique, social et humain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">On commence à voir, en Tunisie, le début d’une structuration des acteurs de ce secteur et une prise de conscience timide du potentiel économique qu’il représente. Alors, l’économie créative, qu’est-ce que c’est, ça concerne qui et comment est-ce qu’on pourrait accompagner son développement ?</span></p>
<h2>L’économie Créative et culturelle, qu’est-ce que c’est ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce concept économique repose sur les activités économiques humaines fondées sur la créativité, la culture, la propriété intellectuelle et le respect des droits d’auteur. Il est inextricablement lié à la quatrième révolution industrielle et à l’économie de la connaissance. Il repose, entre autres, sur les Industries Créative et Culturelle qui sont “les secteurs d’activité ayant comme objet principal la création, le développement, la production, la reproduction, la promotion, la diffusion ou la commercialisation de biens, de services et activités qui ont un contenu culturel, artistique et/ou patrimonial”. À l’échelle mondiale, ces industries ont généré 2 250 milliards de USD en 2014, ce qui représentait alors près de 3% du PIB global. En Afrique et au Moyen-Orient, ce secteur représente 1,1% de la production du continent (Cultural times, EY, 2015).</span></p>
<h2>Le Secteur en Tunisie : défis et freins</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En Tunisie, la part du secteur de la culture est encore faible et représenterait, selon les différentes estimations, entre 0,6% et 1% du PIB. Pourtant, l’engouement des Tunisiens pour les produits culturels, ainsi que la richesse de l’artisanat de notre pays, ne laissent aucun doute sur le potentiel de production et de consommation pour les industries créatives et culturelles. Mais les acteurs de ce secteur, privé comme public, rencontrent des obstacles nombreux et divers à leur bon développement. Ces obstacles se manifestent de différentes façons. Les canaux de distribution, notamment les infrastructures dédiées à la culture (cinémas, salles de concert, librairies…), sont insuffisants. Le déficit de formations spécifiques et de lieux de création ainsi que le faible nombre d’activités créatives dans l’éducation représentent un frein à la créativité. Par ailleurs, le cadre légal n’est pas suffisamment à jour et souffre d’un manque d’application. Particulièrement en ce qui concerne l’application des lois relatives aux droits d’auteur. Le manque de statistiques chiffrées est un frein au développement du secteur. De plus, l’accès aux biens et pratiques culturels en Tunisie reste très inégal selon les régions.</span></p>
<h2>Quelles pistes de développement ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’Économie Créative et Culturelle a un potentiel énorme pour l’économie tunisienne, notamment en termes de création d’emplois. Elle pourrait représenter un important vecteur </span><span style="font-weight: 400;">de réduction des disparités régionales et économiques. La Tunisie est l’un des pays de la Méditerranée qui possède le plus de ressources archéologiques sous-exploitées. La majorité des sites se situent dans des régions délaissées ; l’exploitation de ces dernières permettrait de créer de nouveaux emplois (dont des postes qualifiés) dans les régions où le taux de chômage est le plus important. Par ailleurs, il est important de noter que la spécificité des emplois que ce secteur de l’économie propose a une plus-value culturelle qui est extrêmement liée à des territoires. Ainsi, l’industrialisation par la créativité et la culture offre à ses travailleurs des emplois valorisants car liés à leurs ressources culturelles.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour pallier ce manque de données, les acteurs privés du secteur ont mis en œuvre des études. Tout d’abord, l’étude de la Fondation Biat sur le développement des Industries Créatives et Culturelles en 2018 qui a été réalisée par Ahmed Amine Azouzi et qui a permis de faire avancer le débat sur cette question.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En septembre 2019, la Fondation Rambourg, l’un des acteurs de ce secteur qui travaille à développer le potentiel de l’économie créative et culturelle en Tunisie, a lancé une étude intitulée “Économies créatives et culturelles, Tunisie 2019” qui va permettre d’appréhender ce secteur économique, d’identifier les attentes et difficultés de ses acteurs et de proposer des mécanismes d’accompagnement concrets.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;écosystème créatif et culturel tunisien : le rôle des structures d’appui et d’accompagnement</title>
		<link>https://managers.tn/2020/10/03/lecosysteme-creatif-et-culturel-tunisien-le-role-des-structures-dappui-et-daccompagnement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2020 10:01:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosystème créatif et culturel]]></category>
		<category><![CDATA[fondation rambourg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours de cette décennie, l’économie culturelle et créative a été en expansion dans le monde. Elle constitue indéniablement un pilier pour le développement social ainsi qu’un moteur économique considérable. En effet, l’évolution constante de ce secteur a doublé entre 2002 et 2011. Dans les pays développés, les biens créatifs génèrent une croissance annuelle de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19755" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/10/rambourg_2.png" alt="" width="1920" height="1080" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/10/rambourg_2.png 1920w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/10/rambourg_2-300x169.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/10/rambourg_2-1024x576.png 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/10/rambourg_2-768x432.png 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/10/rambourg_2-1536x864.png 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/10/rambourg_2-750x422.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/10/rambourg_2-1140x641.png 1140w" sizes="auto, (max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p>Au cours de cette décennie, l’économie culturelle et créative a été en expansion dans le monde. Elle constitue indéniablement un pilier pour le développement social ainsi qu’un moteur économique considérable. En effet, l’évolution constante de ce secteur a doublé entre 2002 et 2011. Dans les pays développés, les biens créatifs génèrent une croissance annuelle de 12,1%. L’économie créative représente alors 3% du PIB mondial et constitue de ce fait, une indéniable source de richesse.</p>
<p>Un marché autour de l’art et de la culture est en passe de structuration en Tunisie. Il est facile de constater la création de nombreuses entreprises qui ont pris le chemin de la créativité et la culture afin de produire, accéder à des marchés et générer des revenus.</p>
<h2>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une structure d’appui ?</h2>
<p>Les structures d’appui aux industries culturelles et créatives représentent une composante centrale de l’écosystème entrepreneurial et de la chaîne de valeur de l’économie créative. Elle leur offre un certain nombre de services et leur permet d’être en contact avec d’autres entrepreneurs. La proposition de valeur de ces acteurs varie d’une structure à une autre, à part la mise à disposition d’un espace de travail, ils offrent de l’accompagnement et de la formation, généraux ou ciblés en fonction du niveau de maturité des entreprises accompagnées. Certains de ces acteurs mettent en place des mécanismes de financement dans l’objectif de stimuler l’activité des entreprises accompagnées.</p>
<p>Des chiffres sur la croissance de ces acteurs dans le monde montrent l&#8217;intérêt porté envers ces structures et l&#8217;appétence des entreprises à évoluer et à développer leurs capacités et à s&#8217;internationaliser pour certaines d’entre elles. Ceci justifie une offre qui explose face à une demande en continue évolution. Nous notons 560 accélérateurs et incubateurs actifs dans le monde en 2009, contre 2 616 fin 2018 (une étude Roland Berger).</p>
<h2>Émergence d’une nouvelle génération</h2>
<p>Depuis quelques années, une nouvelle génération d’institutions d’appui est en train d’émerger en Tunisie avec différentes structures et différents business models. Certains sont hébergés dans des universités et d’autres par des structures privées. On note par exemple, “Flat6labs<em>”</em>, la compétition nationale Open Startup Tunisia.</p>
<p>Néanmoins, on remarque qu’il y a peu de structures spécialisées dans le champ de la culture et de la créativité. L’initiative “Minassa” est le premier incubateur culturel en Tunisie, lancé en 2019 par Inco Group. Un espace au cœur de la médina qui a pour but d’accompagner les projets de création d’entreprise culturels en leur apportant un appui en termes d’hébergement, de conseil, de financement et de réseautage. Ainsi, à travers cet appui de structuration, les entrepreneurs peuvent assurer la pérennité de leurs projets. En un an et demi, Minassa en est à sa troisième cohorte ce qui dénote la nécessité de l’existence de ces structures.</p>
<h2>Enjeux et réels besoins du secteur</h2>
<p>Une étude a été menée par la Fondation Rambourg en 2019, sur un échantillon de 202 structures créatives et culturelles en Tunisie, dans l’optique d’étudier leurs besoins réels. La totalité des répondants ressentent un besoin pour un appui et un développement de leurs structures et activités. Les résultats de cette étude expriment le besoin des répondants au niveau de 6 axes majeurs qui sont : l’appui à la création d’entreprise, l’élaboration de stratégies, l’appui opérationnel en management, marketing et comptabilité, l’appui au développement et à la croissance, le réseautage et l’insertion au marché et, enfin, le mentoring et la transmission de savoirs.</p>
<p>Ces résultats révèlent une certaine fragilité des industries créatives et culturelles en Tunisie. Une fragilité justifiée par un système de formation négligeant des métiers de l’art et de la culture, ainsi que de l’aspect managérial et économique. Par ailleurs, le manque de formation et de renforcement de capacités offerts aux acteurs du secteur les empêche de cultiver des entreprises pérennes à haute valeur ajoutée.</p>
<p>En réponse aux besoins empiriques du secteur créatif et culturel et dans une approche de consolidation et structuration de cet écosystème et de la chaîne de valeur de l’économie créative, la Fondation Rambourg lance un projet physique et numérique. Celui-ci permet un accès inclusif à l’ensemble des acteurs de l’économie créative du territoire. CORE est un programme dédié à l’accompagnement et au renforcement des différents acteurs de l’écosystème créatif et à la valorisation et le développement des métiers de la création et de la culture.</p>
<p>À travers son programme d’accompagnement qui repose sur les fondamentaux du conseil stratégique et une compréhension globale de l&#8217;environnement de chaque entreprise, CORE vise à renforcer des entreprises et des entrepreneurs dotés d’une capacité de résilience, formés et capables de développer leurs activités et leurs capacités de production, leurs marchés (et leurs accès aux marchés), leurs effectifs et la gestion de ceux-ci grâce à leur capacité à innover. Le CORE aura également pour objectif de favoriser l’innovation en renforçant le lien entre les différents maillons de la chaîne de valeur des économies créatives et culturelles ainsi que la recherche et technologie.</p>
<p>L&#8217;autonomisation de la prochaine génération d&#8217;entrepreneurs culturels et créatifs est une des priorités d’ordre général qui demande un effort collectif de consolidation et de renforcement par les différents acteurs, privés et publics, pour développer une économie pérenne de la culture et de la création.</p>
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		<title>Prix de la Fondation Rambourg de l&#8217;art contemporain : top départ !</title>
		<link>https://managers.tn/2020/01/09/prix-de-la-fondation-rambourg-de-lart-contemporain-top-depart-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 15:33:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[culture tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[fondation rambourg]]></category>
		<category><![CDATA[prix de la fondation rambourg de l'art contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le coup d’envoi de la troisième édition du Prix de la Fondation Rambourg a été donné jeudi 9 janvier 2020 au siège de la fondation à Tunis. Pas question de déroger à la règle : l’art sera à l’honneur en cette nouvelle année. Deux lauréats seront sélectionnés. Le premier prix a été fixé à 50 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13088" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/01/rambourg-photo-1.jpg" alt="" width="1238" height="928" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/01/rambourg-photo-1.jpg 1238w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/01/rambourg-photo-1-300x225.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/01/rambourg-photo-1-1024x768.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/01/rambourg-photo-1-768x576.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/01/rambourg-photo-1-750x562.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/01/rambourg-photo-1-1140x855.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1238px) 100vw, 1238px" /></p>
<p>Le coup d’envoi de la troisième édition du Prix de la Fondation Rambourg a été donné jeudi 9 janvier 2020 au siège de la fondation à Tunis. Pas question de déroger à la règle : l’art sera à l’honneur en cette nouvelle année. Deux lauréats seront sélectionnés. Le premier prix a été fixé à 50 000 TND. Quant au second, à 20 000 TND.</p>
<p>Au-delà des récompenses numéraires, il s’agit, surtout, d’offrir un accompagnement aux artistes participants et de leur garantir une visibilité aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale. C’est d’ailleurs ce qu’a souligné Shiran Ben Abderrazak, CEO de la Fondation Rambourg et membre du jury qui sera amené à sélectionner les lauréats. “Le prix vise à accompagner un maximum d’artistes, à encourager l’innovation culturelle et à accompagner les créateurs”, a-t-il indiqué.</p>
<p>Cette année, c’est l’art contemporain qui sera à l’honneur. “La Fondation Rambourg veut renforcer le marché de l&#8217;art contemporain. A l’échelle mondiale, ce dernier a rapporté 1,89 milliard de dollars en 2019. Ce chiffre a doublé en l’espace de 10 ans et il s’est ouvert sur l’Afrique”, a-t-il expliqué.</p>
<h2><strong>Soutenir les artistes émergents et leur offrir une visibilité internationale</strong></h2>
<p>Le dépôt de candidature commence dès ce jeudi, et il sera clôturé le 15 avril 2020. Une fois chose faite, les membres du jury vont délibérer. Les lauréats seront sélectionnés à la fin du mois de mai 2020. Il s’agit, dans ce même contexte, de permettre aux artistes émergents une visibilité internationale. Le parcours sera valorisé, au-delà de leurs formations académiques. De fait, les participants ne sont pas obligés de justifier d’une formation spécifique. Dans leur dossier de candidature, les artistes vont devoir évoquer leurs parcours et présenter 5 oeuvres qu’ils ont réalisées.</p>
<p>“Toute initiative de l’art contemporain en Tunisie doit être encouragée”, a déclaré, pour sa part, Selma Feriani, propriétaire d’une galerie d’art à Londres et membre du jury. Elle estime que le processus d’accompagnement des artistes tunisiens est complexe. “Une fois ses études terminées, l’artiste se retrouve seul. D’où l’importance de l’accompagner. Les galeries ne peuvent pas assumer cette tâche d’accompagnement à elles seules, d’où la nécessité de l’intervention de l’Etat. Pour soutenir les artistes et l’art contemporain, celui-ci doit organiser, à titre d’exemple, des expositions permanentes ou temporaires”, a-t-elle expliqué.</p>
<p>Pour sa part, Elsa Despiney a rappelé que ce ne sont pas les talents artistiques qui manquent en Tunisie. “La Tunisie n’est pas un sous-pays avec une sous-production. Il abrite des artistes qui méritent d’être présentés à l’échelle internationale. Il faut juste que ces artistes aient confiance en leur capacité de création”, a-t-elle souligné.</p>
<p>Ainsi, le besoin de venir en aide aux artistes émergents est urgent. D’où l’organisation du Prix de la Fondation Rambourg. D’ailleurs, celui-ci a été salué par les artistes présents lors de la conférence de presse. Pour rappel, lors de l’édition 2016, 300 candidatures ont été déposées et 6 lauréats ont été sélectionnés. La Fondation, outre l’appui financier, fournit une aide technique. Elle se présente comme un facilitateur et met à la disposition des artistes son vaste réseau de contacts.</p>
<h2><strong>Prix de la Fondation Rambourg : les membres du jury</strong></h2>
<ul>
<li>Elisabeth Krief, Présidente</li>
<li>Shiran Ben Abderrazak</li>
<li>Selma Feriani</li>
<li>Esla Despiney</li>
<li>Fatma Kilani</li>
<li>Mathieu Lelievre</li>
<li>Laurent Thierry</li>
<li>Lucien Zayan.</li>
</ul>
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