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	<title>fita 2020 &#8211; Managers</title>
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		<title>Private Equity : un vaste marché de 3 milliards de dinars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 10:37:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Private Equity a été au centre de l’un des nombreux panels de la 3ème édition du Financing Investment and Trade in Africa (FITA). Plusieurs intervenants de marque y ont pris part, à l’instar de Hani Salem Sonbol (CEO ITFC), d’Aziz Mbarek, CEO d’Africinvest, ou encore d’Hervé Schrike. Le Private Equity, selon les pénalistes, représente [&#8230;]</p>
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<p>Le Private Equity a été au centre de l’un des nombreux panels de la 3ème édition du Financing Investment and Trade in Africa (FITA). Plusieurs intervenants de marque y ont pris part, à l’instar de Hani Salem Sonbol (CEO ITFC), d’Aziz Mbarek, CEO d’Africinvest, ou encore d’Hervé Schrike.</p>
<p>Le Private Equity, selon les pénalistes, représente un marché de 3 milliards de dinars. C’est un investissement annuel de 700 millions de dinars, alors qu’auparavant, il était de 100 millions de dinars. Le secteur crée aussi 50 000 emplois. Il est essentiel de mettre en place un cadre réglementaire adéquat pour l’encadrer. C’est, d’ailleurs, c’est ce qui a été fait en avril 2019, avec la loi sur l’amélioration du climat des affaires.</p>
<p>D’un autre côté, la Société Tunisienne des Investisseurs en Capital (STIC) a signé une convention avec son homologue marocaine dans l’objectif d’échanger des expériences, de réaliser des investissements communs et d’axer le travail sur l’Afrique. Il s’agit, aussi, de permettre aux entreprises africaines de s’associer à d’autres dans d’autres pays pour pouvoir investir.</p>
<p>L’activité du Private Equity couvre plusieurs segments. Ces derniers dépendent de la nature des bailleurs de fonds. “Si les souscripteurs sont plutôt des commerciaux, alors il faut savoir qu’ils exigent le rendement. La prise de risque sera inférieure. Pour sa part, l’Afrique est dans une logique de création et de développement. Les pouvoirs publics doivent s’engager de manière plus massive dans l’activité pour créer plus de richesse”, ont déclaré les intervenants, qui ont insisté, par la même occasion, d’accompagner les entreprises locales dans leur expansion en Afrique.</p>
<p>Le développement de l’industrie africaine a constitué un autre sujet sur lequel les panélistes se sont penchés. D’après l’expert et PDG de la Cap Bank, Habib Karaouli, il faut développer les pourvoyeurs de fonds pour développer l’industrie en Afrique, mais pas seulement : il estime que des politiques publiques, encourageant les souscripteurs à aller en direction de leurs capitaux, doivent être mises en place.</p>
<p>D’autre part, pour pouvoir réussir la stratégie de développement, il faut plus qu’un cadre réglementaire. Ce dernier doit être adéquat, mais surtout permettre d’exécuter la stratégie de l’Etat. “C’est dans cette optique que le cadre réglementaire du capital investissement a fait l’objet d’une refonte en 2011. C’est là où nous avons créé la CDC (Caisse de Dépôts et de Consignation) et ce dans l’objectif d&#8217;accompagner, de soutenir et d’investir dans des fonds d’investissements”, a-t-il encore précisé.</p>
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		<title>FITA 2020 : l’Afrique doit s’intéresser davantage à elle-même !</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/04/fita-2020-lafrique-doit-sinteresser-davantage-a-elle-meme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 11:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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		<category><![CDATA[tunisie comesa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le regain d’intérêt de la Tunisie pour son propre continent est très tardif : depuis 2012, préférant se tourner vers les partenaires classiques comme l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis. Des actions concrètes ont néanmoins été entamées récemment, à l’instar de notre entrée au Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) qui représente 560 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13865" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1.jpg" alt="" width="1200" height="800" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1.jpg 1200w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-1140x760.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Le regain d’intérêt de la Tunisie pour son propre continent est très tardif : depuis 2012, préférant se tourner vers les partenaires classiques comme l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis. Des actions concrètes ont néanmoins été entamées récemment, à l’instar de notre entrée au Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) qui représente 560 millions de consommateurs potentiels.</p>
<h2><strong>L’Afrique doit renforcer les échanges intercontinentaux</strong></h2>
<p>Pour Ridha Chalghoum, ministre des Finances, notre continent est très prometteur. Pourtant, l’Afrique doit encore mieux faire au niveau de son intégration régionale. De fait, la part des exportations intercontinentales ne représente que 14% du total, alors que cette part atteint 30% avec l’UE. A titre d’exemple, le commerce intercontinental en Europe représente 51% des échanges et il a atteint 20% en Amérique Latine.</p>
<p>Cette intégration doit se faire par le biais de l’industrialisation et de la modernisation de l’Afrique. <em>“Nous devons passer du statut d’une mine à celui d’une usine”</em>, a déclaré le ministre des Finances. Pour ce faire, il est important de mobiliser les ressources financières nécessaires et de lever les obstacles à l’investissement. Le continent peut miser, d’un autre côté, sur la transition énergétique et sur les nouvelles technologies. C’est d’ailleurs ce qu’on fait des pays comme le Rwanda qui se sont carrément envolés aujourd’hui.</p>
<p>Dans ce même contexte, pour pouvoir booster la croissance économique, la part des investissements doit être revue à la hausse pour atteindre 25% du budget des Etats africains. <em>“Les possibilités de coopération sont nombreuses, notamment dans l’industrie pharmaceutique, la logistique et les infrastructures”</em>, a-t-il encore souligné.</p>
<p>Pour la Tunisie, les échanges avec l’Afrique ne représentent que 10% du total des transactions commerciales, ce qui est très peu. D’où l’intérêt, selon le ministre, de renforcer les partenariats avec les autres pays du continent.</p>
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