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	<title>Fet18 &#8211; Managers</title>
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	<title>Fet18 &#8211; Managers</title>
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		<title>Histoire d’eau</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 09:16:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sondos Euchi, lauréate Jeune Pousse, Prix Tunis Re C’est lors d’un bavardage à la rigolade qu’est née l’idée de Sondos Euchi et son mari. Tous les deux voulaient s’installer à leur propre compte en investissant dans une entreprise. Une discussion aux airs de légèreté et quelques tapotements plus tard sur internet et l’idée de créer “CClean” [&#8230;]</p>
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<h4><strong>Sondos Euchi, lauréate Jeune Pousse, Prix Tunis Re</strong></h4>
<p><iframe title="Sondos Euchi, lauréate Jeune Pousse, Prix Tunis Re" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/OeI_ay_x8RU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>C’est lors d’un bavardage à la rigolade qu’est née l’idée de Sondos Euchi et son mari. Tous les deux voulaient s’installer à leur propre compte en investissant dans une entreprise. Une discussion aux airs de légèreté et quelques tapotements plus tard sur internet et l’idée de créer “CClean” a vu le jour. Sondos Euchi nous dresse un parcours couleur réussite. Portrait.</em></p>
<p>“Dans ma quête d’une idée de projet qui soit la plus appropriée pour moi, j’ai découvert celle du nettoyage à sec des voitures”. Sondos Euchi, qui ne trouvait jamais le temps de laver sa voiture, a opté pour l’idée de développer un service de lavage à domicile sur réservation. Celui-ci se fait à travers une application hébergée sur playstore et par téléphone pour les habitués. Elle a estimé que cela pouvait convenir à ses aspirations. Petit bémol, comment convaincre que dans un climat tel que le nôtre, où la poussière et la boue sont omniprésentes, un lavage à sec d’une voiture puisse donner des résultats probants. “L’idée, au départ, me paraissait difficile à réaliser en Tunisie, voire impossible ”, nous confie Sondos Euchi.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>C’est alors qu’a commencé la recherche du meilleur produit à utiliser. Une sélection a été faite et Sondos Euchi opte pour la marque « Ecotouch », la plus recommandée sur la Toile. “Je me suis fiée à l’avis des utilisateurs, qui sont les mieux placés pour juger de l’efficacité du produit. Nous avons donc décidé de nous adresser au fournisseur le plus agréé, et je dois avouer que nous avons été agréablement surpris» avoue-t-elle. En effet, Sondos Euchi constate qu’ils ont affaire au grand patron de la marque pour conclure un accord de partenariat. Les prémices de ce dernier ont démarré du bon pied et les affaires pouvaient alors fleurir. “Ainsi, il nous a envoyé un kit en vue de tester le produit par nous-mêmes.</p>
<p>Il s’est avéré que certaines fonctionnalités du produit n’étaient pas adaptées au marché tunisien”, précise-t-elle. En bonne oreille attentive, le partenaire stratégique du couple a répondu positivement en apportant les modifications souhaitées sur le produit. “Après cela, nous avons reçu un kit du produit modifié avec lequel nous avons entamé notre activité”, souligne Sondos Euchi.</p>
<p>Par la suite, nous avons essayé d’analyser le produit dans un laboratoire de chimie et nous avons dégagé la formule. Aujourd’hui, nous utilisons un produit 100% tunisien, biodégradable qui protège l’environnement et utilise de petites quantités d’eau d’autant plus qu’il entretient la tôle de la voiture.</p>
<h4><strong>Quelle politique commerciale adopter?</strong></h4>
<p>Sur le plan de la communication, il est d’usage d’établir un plan de communication sur tout nouveau produit, dans le but de le faire connaître et de gagner des parts de marché.</p>
<p><iframe title="Sondos Euchi, Prix Jeune Pousse-Tunis Re" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/XFd3m8T2dB8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Dépourvu de grands moyens marketing, le couple fait ses premiers pas en matière de communication en recourant au fameux bouche à oreille. “D’abord nous nous sommes orientés vers nos amis, nos connaissances, nos parents, nos familles, etc. Petit à petit, le cercle des clients s’est agrandi, suite à quoi notre partenaire nous a conseillé de proposer à la clientèle d’autres services tels que la vidange et le nettoyage de la tapisserie des sièges de voiture. De fil en aiguille, l’activité s’agrandit et les clients deviennent plus nombreux”, déclare Sondos Euchi.</p>
<p>Le couple a finalement ouvert une station-service où il dispense des services de lavage et de vidange entre autres. Pour une évolution et un développement de leur projet, le couple envisage de s’investir davantage sur le plan du marketing et de la communication afin de développer la notoriété du produit et de conquérir plus de clients. “Nous nous sommes lancés dans des opérations de sponsoring sur les réseaux sociaux, de marketing avec un partenaire ainsi que des opérations de marketing direct avec les grandes surfaces”, confie-t-elle.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*BSmlKYXqdJnmhRGxwSCWQg.jpeg" data-width="2362" data-height="1575" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/62636-1bsmlkyxqdjnmhrgxwscwqg.jpeg"><br />
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<p>“Convaincre les clients qu’un nettoyage à sec de leur voiture peut être efficace n’est pas chose aisée. C’est la raison pour laquelle nous avons été amenés au début à offrir nos services gratuitement pour prouver l’efficacité de nos produits et que notre savoir-faire fonctionne”, étaye Sondos Euchi.</p>
<p>L’idée commence à plaire et à convaincre et concerne surtout des médecins, des professeurs et particulièrement les personnes qui n’ont pas le temps de se déplacer pour laver leur voiture. Nous avons établi une convention avec l’hôpital Sahloul pour qu’on s’occupe de leur parc auto. Il y en aura d’autres certainement. Sondos Euchi est très optimiste quant à l’avenir de son entreprise.</p>
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		<title>Quand le margoum s’offre une nouvelle jeunesse</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/13/quand-le-margoum-soffre-une-nouvelle-jeunesse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 09:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hayet Nasra, lauréate du secteur artisanat, prix CDC Quand nous évoquons le nom de Gafsa, nous nous replongeons obligatoirement dans plus de huit mille ans d’histoire. Nous écoutons l’écho des civilisations qui s’y sont succédé; des Capsiens aux Romains, des Byzantins aux Berbères, tous ont contribué à forger cette identité propre à la ville. Une identité [&#8230;]</p>
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<p><a href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*Osu8ZaGanekbGrVuQ-XlTw.png" data-width="728" data-height="90" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/85f7e-1osu8zaganekbgrvuq-xltw.png"></a><br />
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<h4><strong>Hayet Nasra, lauréate du secteur artisanat, prix CDC</strong></h4>
<p><iframe title="Hayet Nasra, Femme Entrepreneure de l&#039;Année 2018 ― lauréate du secteur artisanat, prix CDC" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/X6A1eZdzteE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Quand nous évoquons le nom de Gafsa, nous nous replongeons obligatoirement dans plus de huit mille ans d’histoire. Nous écoutons l’écho des civilisations qui s’y sont succédé; des Capsiens aux Romains, des Byzantins aux Berbères, tous ont contribué à forger cette identité propre à la ville. Une identité qui se transmet désormais de génération en génération, attisant la curiosité et l’intérêt du monde entier.</em></p>
<p>Et c’est en prenant à cœur de promouvoir l’héritage que lui ont légué ses ancêtres, que madame Hayet Nasra, a débuté son aventure, une succes-story made in Tunisia !</p>
<p>Encore enfant, l’amour du tissage est apparu chez cette femme comme une évidence. Regardant sa mère tisser, elle a appris ces faits et gestes ancestraux et en a vite fait sa vocation : « le tissage faisait partie intégrante de notre vie, c’était notre source de revenu, notre présent et notre avenir »</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>Après trois ans d’études à l’Institut supérieur des beaux-arts de Bizerte, madame Nasra fraîchement diplômée a enchaîné les formations et a appris auprès du maître tisserand Hmida Wahada, l’essence même du tissage gafsien, ses couleurs et ses formes : « je me sentais apte à reprendre le flambeau et à faire revivre notre artisanat en lui impulsant une jeunesse nouvelle ». Ses ambitions grandissantes, madame Nasra a quitté son emploi au sein de l’office national de l’artisanat afin de fonder sa propre entreprise.</p>
<p>Elle a débuté seule dans la peau d’un auto-entrepreneur, elle est désormais à la tête de plus de 40 jeunes femmes auxquelles elle inculque le métier et un savoir-faire qui vaut de l’or. Soutenu dès 2012 par Souk At-tanmia, le projet de madame Hayat a pu se développer et s’offrir un allié de taille. Enchainant les formations avec la GIZ et l’ONUDI, la self-made tunisienne s’est surtout montrée à la hauteur de cet art qu’elle promeut. Travailleuse acharnée et assoiffée de modernisme, elle s’est hissée au rang des plus grands artisans tunisiens et a fait de sa détermination son principal cheval de bataille.</p>
<p>« Si mon entreprise est aujourd’hui prospère, c’est en raison de l’amour que ces jeunes tisseuses et moi-même portons à notre métier, la clé de la réussite réside dans le respect du travail de ces filles et dans le fait de le valoriser. Grâce au tissage, elles parviennent à vivre dignement et à se bâtir un avenir. Nombre de personnes ne voient en ce travail qu’un métier archaïque, moi j’ai su valoriser leur savoir-faire et leur redonner espoir à un moment où l’artisanat tunisien s’effondrait littéralement »</p>
<p>Et si les tapis de madame Hayet sont tant prisés aujourd’hui, c’est en raison de la modernité que leur a insufflée cette dernière. En perpétuelle recherche d’innovation, notre artisane est calée aussi bien sur le plan technique qu’esthétique. Privilégiant des couleurs sobres et harmonieuses, choisissant des motifs épurés mais toujours traditionnels, madame Hayet s’est vu ouvrir les portes des plus grandes expositions internationales.</p>
<p>De Frankfurt à Amsterdam, en passant par Strasbourg, cette femme a propulsé l’artisanat tunisien au rang d’art. « En me promenant parmi les expositions du monde entier, j’ai pris conscience que notre artisanat était l’un des plus ancrés dans son histoire, celui qui, à l’image des hiéroglyphes, retrace l’histoire d’un peuple ».</p>
<p>Les motifs utilisés rappellent évidemment les traditions du sud tunisien telles que la « jahfa », ou la procession de la mariée sur dos de dromadaire de la maison de son père, à celle de son époux. Cette culture hélas perdue au fil des années retrouve toute sa splendeur dans le tissage de madame Hayet, elle embellit aussi bien nos sols que nos murs avec des tapisseries uniques en leur genre.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Hayet Nasra, lauréate du secteur" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/7zcW9hA_LjM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4><strong>La qualité totale, sinon rien</strong></h4>
<p>Mais cette réussite ne s’est pas faite en un jour, des années de dur labeur ont été nécessaires pour faire de cette entreprise ce qu’elle est aujourd’hui. Le plus grand problème avoue madame Hayet Nasra a été la promotion de son produit : « nous avons en Tunisie des personnes, hautement qualifiées, qui sont capables de faire des merveilles de leurs mains, mais nous manquons cruellement de formation sur le volet marketing, c’est sur ce point que je me suis donc concentrée ».</p>
<p>Et c’est peu de le dire puisque notre tisseuse s’est convertie en véritable femme d’affaires, en affichant ses produits dans les plus grandes foires internationales et en fidélisant ses clientèles étrangères telles que « Habitat » en France. Elle signe et marque également sa présence sur les réseaux sociaux, où elle expose fièrement ses créations.</p>
<p>Ses projets à venir sont tout aussi ambitieux, puisqu’elle envisage de mettre en place une unité de teinture végétale, pour pallier la pénurie et la mauvaise qualité de la matière première en Tunisie. La qualité totale, sinon rien. Pour donner tout son lustre à la chaîne de valeur.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*vivlG7XW5l8uSb1EF798tQ.jpeg" data-width="2362" data-height="1575" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/8adcc-1vivlg7xw5l8usb1ef798tq.jpeg"><br />
</figure>
<p>Madame Hayet Nasra s’est pour ainsi dire forgée cette réputation ; elle a su faire preuve d’originalité en transformant cet art vieux de plus d’un millénaire en une façon tendance de décorer son intérieur.</p>
<p>Pour madame Hayat la réussite, c’est avant tout de croire en ses capacités et d’aimer ce qu’on fait. Elle encourage tous les jeunes Tunisiens à reprendre le flambeau et à faire du savoir-faire et de la culture tunisienne le levier d’une économie prospère. « Rien n’est plus beau que de voir son travail et ses créations recueillir le succès qui leur est dû, c’est une satisfaction personnelle mais également une manière de redorer l’image de notre pays ». Qu’elle porte au plus profond d’elle-même. Décidément, elle a le patriotisme autant que l’art qui lui collent à la peau.</p>
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		<title>Valoriser la figue de Barbarie, bon produit du terroir tunisien !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/13/valoriser-la-figue-de-barbarie-bon-produit-du-terroir-tunisien/</link>
		
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		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 09:00:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lobna Dems, lauréate du secteur Agribusiness, prix Tunis RE L’agriculture bio et le 100% naturel ont déjà pris une place importante dans sa vie et pour cause ! Avant que l’idée ne mûrisse dans son esprit, Lobna Dems a fait la désagréable expérience de l’utilisation des produits chimiques. Convaincue du potentiel que décline l’agriculture bio et plus [&#8230;]</p>
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<p><a href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*Osu8ZaGanekbGrVuQ-XlTw.png" data-width="728" data-height="90" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/85f7e-1osu8zaganekbgrvuq-xltw.png"></a><br />
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<h4><strong>Lobna Dems, lauréate du secteur Agribusiness, prix Tunis RE</strong></h4>
<p><iframe loading="lazy" title="Lobna Dems, Femme Entrepreneure de l&#039;Année 2018 ― lauréate du secteur Agribusiness, prix Tunis RE" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/qngOqG2kJQY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>L’agriculture bio et le 100% naturel ont déjà pris une place importante dans sa vie et pour cause ! Avant que l’idée ne mûrisse dans son esprit, Lobna Dems a fait la désagréable expérience de l’utilisation des produits chimiques. Convaincue du potentiel que décline l’agriculture bio et plus particulièrement la figue de Barbarie en tant que véritable produit bio, elle s’investit dans une activité axée sur deux secteurs : le cosmétique et l’alimentaire. Objectif premier : valoriser davantage l’huile de figue de Barbarie et la promouvoir à l’étranger. Pour ce faire, Lobna Dems, originaire de Monastir où elle a choisi d’installer son projet Nakawa Bio, se spécialise dans la production des produits bio en y apportant une haute valeur ajoutée. Principal atout : l’attachement à un rêve qu’elle entend réaliser. Elle est de surcroît portée par de fortes convictions et par la passion d’un métier qu’elle explore et exerce. Principale caractéristique: tout est 100% bio et rien que du bio ! Entretien.</em></p>
<h4><strong>Comment vous est venue l’idée de ce projet ?</strong></h4>
<p>C’est l’histoire d’une passion. J’ai eu un coup de coeur pour l’agriculture bio qui a été ma motivation première. Ensuite ce sont mes études en doctorat de chimie appliquée qui m’ont orientée vers ce choix, le concept bio. A vrai dire, c’est une expérience personnelle plutôt douloureuse qui m’a conduite jusqu’ici. En effet, j’ai eu des petits problèmes de santé à cause de certains produits chimiques, ce qui m’a fait prendre davantage conscience de l’importance de développer et d’utiliser des produits bio. S’ajoute à cela, le fait que dans ma famille, nous avons toujours baigné dans l’agriculture et cela m’a également confortée dans mon choix.</p>
<h4><strong>Parlez-nous davantage des produits de Nakawa Bio ?</strong></h4>
<p>Notre entreprise décline deux secteurs: les produits cosmétiques et ceux alimentaires. Notre activité repose essentiellement sur la valorisation de l’huile de figue de Barbarie bio. Il faut savoir qu’il s’agit d’une activité à zéro déchet. Par exemple, le jus de la figue n’est pas nécessaire pour la production de nos produits. Toutefois, nous le fermentons pour le transformer en vinaigre. C’est le même principe pour la poudre des pépins qui peut être utilisée par la suite comme complément alimentaire. C’est d’ailleurs de cette façon que nous avons amorcé notre activité de production alimentaire bio. Quant au secteur des cosmétiques, il décline l’huile végétale ainsi que les dérivés de cette huile utilisés dans toute la gamme cosmétique à base d’argile et de figue de Barbarie.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<h4><strong>Pouvez-vous nous expliquer le processus pour obtenir la certification bio ?</strong></h4>
<p>En fait, il s’agit d’un long processus. Il faut compter deux ans au cours desquels, vous êtes observés, vous recevez des visites de contrôle au niveau des produits utilisés mais aussi des machines. Il faut être patient mais cela en vaut la peine. Par exemple, parmi la large liste de matières et éléments à proscrire dans toute production bio, il y a les ustensiles en aluminium ou le plastique non alimentaire.</p>
<h4><strong>Une fois la certification bio obtenue, voilà que votre projet démarre en trombe, parlez-nous en !</strong></h4>
<p>Au départ, et après que l’idée du projet eut pris forme dans ma tête, il fallait penser au budget pour la concrétiser. Je n’avais pas d’épargne ou d’économies sur lesquelles compter sachant que depuis que je me suis diplômée, je n’ai jamais travaillé. Je voulais savoir si en commençant à zéro, en étant complètement désargentée, on peut réellement réussir à réaliser quelque chose en Tunisie ? C’était un défi pour moi. Et c’est ainsi que j’ai démarré. D’abord j’ai élaboré le business plan avec l’aide d’un centre d’affaires étatique à Monastir. Ensuite, j’ai suivi toute la procédure de création de projet étape par étape sans rien négliger. Je me suis déplacée là où il fallait en vue de mettre en place mon projet. En outre, j’ai même effectué une formation en agriculture biologique à Sidi Thabet et je me suis orientée vers la BTS pour obtenir les équipements nécessaires.</p>
<h4><strong>Très souvent les jeunes entrepreneurs se plaignent des dossiers qui traînent et qui sont rejetés par la BTS, comment a été votre expérience à ce titre ?</strong></h4>
<p>Pour être honnête, en ce qui me concerne, je n’ai pas eu ce genre de soucis. Je préparais tous les documents requis à la demande de la BTS, je les présentais et j’attendais que mon dossier soit traité. Il y avait de l’attente certes mais elle était indispensable.</p>
<h4><strong>Justement, quand votre projet a-t-il démarré ?</strong></h4>
<p>Le démarrage effectif de l’activité c’était en 2017. Quant à la création du projet, elle date de 2016.</p>
<h4><strong>Comment ont été les débuts de votre activité ?</strong></h4>
<p>D’abord j’ai installé mes équipements et recruté les techniciens préposés aux machines, et cela a démarré. Je dois dire que j’ai réussi à subvenir à tout besoin par moi-même dans ce projet. La plupart du temps il y a quatre employées qui travaillent avec moi mais durant la haute saison, période de récolte, nous pouvons atteindre la vingtaine qui sont toutes de la région de Jemmal. Le restant de l’année, nous nous attelons à extraire l’huile et à fabriquer nos produits. Nous essayons de valoriser notre gamme de cosmétiques, car jusque-là nous travaillons sur commande.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Lobna Dems, lauréate du secteur Agribusiness-prix Tunis Re" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/RE_wvC6iM90?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4><strong>Passons à présent à votre stratégie d’accès au marché. Comment l’avez-vous mise au point ?</strong></h4>
<p>Afin d’accéder au marché, nous avons dans un premier temps participé aux événements tels que les foires et expositions. Dans un deuxième temps, ces événements ont été l’occasion de rencontrer et de nouer des contacts avec les propriétaires de concepts-stores, une nouvelle tendance très en vogue ces derniers temps. Les premières commandes ont donc été déclenchées par ce public de fournisseurs dont les clients ont beaucoup apprécié le produit et en ont redemandé. Aujourd’hui, nous avons des partenariats avec cinq concept- stores à Tunis.</p>
<h4><strong>Cela nous amène au volet marketing et à la façon de commercialiser votre produit. Nous voyons que vous avez déjà mis en ligne un site Web. Comment vous y prenez-vous ?</strong></h4>
<p>Effectivement, nous avons un site web, nakawabio.com, que nous avons mis en place grâce à la coopération suisse avec qui nous avons pris contact lors d’un concours organisé à l’occasion de la pépinière d’entreprises de l’APIA. Nous avons participé à ce concours que nous avons remporté sur notre région Monastir. D’emblée, nous avons investi dans le packaging et le design. Nous sommes profondément convaincus qu’ils sont essentiels pour la commercialisation aussi bien en Tunisie qu’à l’étranger.</p>
<h4><strong>Et votre projet, comment envisagez-vous de le développer ?</strong></h4>
<p>Il se développera de lui-même avec le temps. Pour l’heure, toute recette doit servir à l’acquisition d’un nouvel emballage par exemple ou encore à la création d’un nouveau produit. De même, nous envisageons d’évoluer à l’étranger en exportant nos produits.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*P_SVpSNdLL3APVERvmi6bw.jpeg" data-width="2362" data-height="1575" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/91b06-1p_svpsndll3apvervmi6bw.jpeg"><br />
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<h4><strong>Avez-vous mis en place une stratégie de conquête du marché étranger ?</strong></h4>
<p>Pour l’heure, nous vendons à l’étranger à travers des intermédiaires. Nous envisageons d’attaquer le marché européen directement. Nous avons pris contact avec le CEPEX et nous avons adhéré à deux chambres de commerce. Nous n’avons toujours pas de plan concret mais nous œuvrons dans ce sens.</p>
<h4><strong>Et comment voyez-vous Nakawa Bio dans quelques années ?</strong></h4>
<p>Je vois le projet aller très loin. Nakawa pour moi c’est d’abord un rêve, un rêve que je me vois réaliser peu à peu. C’est également un tremplin pour le développement et la promotion de nos produits purement tunisiens et qui sont encore en quête de valorisation.</p>
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		<title>La valeur n’attend pas le nombre des années</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/13/la-valeur-nattend-pas-le-nombre-des-annees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 08:59:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
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		<category><![CDATA[IoT]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Emna Ben Ali, lauréate du secteur TIC et services, prix Tunisie Telecom Elle voit grand et elle est rapide à la détente. Cette jeune femme de vingt-cinq ans avance au rythme de l’accélérateur du temps. Déjà sur les bancs de l’ISET, cette étudiante en génie électrique suit les formations CEFE. De la passion, de l’assurance et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*Osu8ZaGanekbGrVuQ-XlTw.png" data-width="728" data-height="90" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/85f7e-1osu8zaganekbgrvuq-xltw.png"></a><br />
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<h4><strong>Emna Ben Ali, lauréate du secteur TIC et services, prix Tunisie Telecom</strong></h4>
<p><iframe loading="lazy" title="Emna Ben Ali, Femme Entrepreneure de l&#039;Année 2018 ― TIC et services, prix Tunisie Telecom" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/KhB3zEpqIuQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Elle voit grand et elle est rapide à la détente. Cette jeune femme de vingt-cinq ans avance au rythme de l’accélérateur du temps. Déjà sur les bancs de l’ISET, cette étudiante en génie électrique suit les formations CEFE. De la passion, de l’assurance et une confiance en soi qui ne faiblit jamais. A quoi s’ajoute une discrétion qui donne à cet esprit fonceur et concret une énorme sérénité et une force à déplacer les montagnes. De là à développer des solutions pour mieux éclairer, il n’y a qu’un pas qu’elle a allègrement franchi. Cette femme jeune, frêle et électrique ne sera jamais guettée par l’oubli. On n’a pas fini de parler d’elle. Interview.</em></p>
<h4><strong>En quoi consiste votre solution ?</strong></h4>
<p>La solution que nous développons permet la gestion de l’éclairage public à travers une manipulation automatique et/ou à distance de systèmes électriques. Aujourd’hui, nos clients sont principalement les municipalités. Un dashboard en ligne permet au chef service de l’éclairage public de commander à distance le réseau et d’avoir un aperçu en temps réel de son état. Il est également possible de consulter l’état de chaque réverbère via SMS, ce qui est très pratique pour l’inspection.</p>
<p>Notre système a également la particularité de pouvoir détecter les pannes et de les notifier aux responsables dès qu’elles surgissent pour intervenir dans les plus brefs délais. Plus précisément, un boitier de la taille d’un récepteur est placé dans l’armoire de l’éclairage public. Il se branche avec les connecteurs pour faire passer l’électricité aux candélabres et régule au moment du coucher et du lever du soleil. Nous essayons de prendre en considération les exigences du métier. Par exemple, le chef d’éclairage public dispose d’un accès qui permet de commander et de superviser tandis qu’un ouvrier ne peut que constater un dysfonctionnement.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<h4><strong>Comment a émergé votre idée ?</strong></h4>
<p>Lorsque j’ai fait mes stages à l’administration régionale de l’Equipement en 2012 et en 2013, en tant qu’étudiante à l’ISET, j’ai pris acte du dysfonctionnement au niveau de l’éclairage public. Celui-ci est causé par le fait que l’horloge interne de ce système dévie régulièrement quand il y a une coupure de courant. Seul un représentant d’une société allemande gérait l’éclairage public.</p>
<p>J’ai eu donc l’idée de créer ma société en 2015 et de concevoir un système de gestion basé sur une horloge connectée et associée à une puce de géolocalisation grâce à un module GSM/GPRS. De par cette configuration, et via une connexion 2G, le système peut extraire, à partir d’internet, les horaires exacts du lever et du coucher du soleil. La commande automatique de l’allumage se fait ainsi en parfaite synchronisation avec le cycle jour/nuit.</p>
<h4><strong>Entre-temps la solution a-t-elle évolué?</strong></h4>
<p>Tout à fait, au départ, l’idée consistait à utiliser uniquement les SMS pour le contrôle et le suivi du système. En démarchant la municipalité de Tunis qui dispose de 600 postes, le produit a été bien accueilli, toutefois ils ont soulevé la difficulté que leurs agents auront à consulter 600 messages. Les réunions que nous avons tenues avec le gouverneur et 70 agents pour exprimer leurs besoins, m’ont permis d’adapter la solution.</p>
<p>J’ai eu alors l’idée d’utiliser internet pour créer un dashboard pour le contrôle de l’état du réseau en temps réel et de programmer les contrôles de départ. Aujourd’hui, nos produits sont installés à la municipalité de Tunis depuis janvier 2016 et ils ont donné entière satisfaction. D’ailleurs durant les dernières journées cinématographiques de Carthage, lors d’une interruption d’électricité, les agents ont reçu une notification. Résultat, il n’y avait pas eu de coupure de courant dans la partie de l’avenue Habib Bourguiba qui est couverte par nos équipements.</p>
<h4><strong>Y a-t-il d’autres municipalités qui utilisent votre solution ?</strong></h4>
<p>Effectivement, la municipalité de Nabeul m’a contactée et elle a passé commande. Celles de Hammamet, de Bou Argoub, et de Dar Chaabane Fehri ont installé le prototype. Elles l’ont essayé pendant une année et nous sommes au stade de la commande. Le problème est que les municipalités exigent toujours de tester la solution pendant une année, avant que ne commence la longue procédure pour l’acquisition de la solution.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Emna Ben Ali, lauréate du secteur TIC et Services-prix Tunisie Telecom" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/b48JqQ6rb5Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h4><strong>Comment avez-vous financé le projet?</strong></h4>
<p>En 2013, j’ai eu le prix du Meilleur business plan. Grâce à ce trophée, accordé par les ministères de l’Enseignement supérieur, de l’Emploi et de l’Industrie, j’ai eu un prix de 7000 dinars. J’ai lancé le projet avec cette somme, il m’a fallu par la suite contracter un prêt de la BTS de 6000 dinars qui est en cours de remboursement.</p>
<p>Aujourd’hui, l’entreprise est composée de moi-même et de deux ingénieurs en freelance. Nous sommes actuellement installés à la pépinière de l’ISET de Radès mais nous allons déménager prochainement vu que nous avons épuisé les deux ans d’hébergement auxquels nous avons droit.</p>
<h4><strong>Êtes-vous passée par la loi des marchés publics?</strong></h4>
<p>A vrai dire, il y a une exception d’achat de gré à gré pour ceux qui disposent d’une propriété intellectuelle. Lorsque j’ai déposé le brevet, il a été estimé que la plus-value du brevet était à 70% dans la programmation et 30% dans le hard, c’est à dire la carte électronique, ce qui nous confère le titre propriété intellectuelle et non de propriété industrielle.</p>
<h4><strong>Comptez-vous faire évoluer la solution ?</strong></h4>
<p>Nous travaillons actuellement sur une fonctionnalité qui va permettre de réduire l’intensité de l’éclairage pendant les périodes où le trafic est minimal, généralement de minuit à 4h du matin, soit manuellement soit automatiquement. Mieux encore, nous pensons également à mettre en place un candélabre connecté. L’idée de doter cette solution de capteurs de mouvement pour adapter automatiquement l’intensité de l’éclairage est en train de mûrir.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*eSPn0Glof6lDkxvs-WpaWQ.jpeg" data-width="2362" data-height="1575" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/d8529-1espn0glof6ldkxvs-wpawq.jpeg"><br />
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<h4><strong>Vos produits ont déjà débarqué en Afrique…</strong></h4>
<p>Oui. L’aventure africaine a démarré grâce au SITIC : un stand nous a été réservé par la pépinière de l’ISET de Radès où nous sommes installés actuellement. Les visiteurs affluaient dans notre stand et étaient curieux de voir notre solution. Grâce à ce salon, nous avons été contactés par plusieurs entreprises dont la Nigelec.</p>
<p>La société étatique nigérienne de production et de transport d’électricité, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, teste actuellement notre solution sur son réseau. Cela dit, notre solution ne se limite pas à la seule commande d’éclairage. Par exemple, au Sénégal elle est installée dans une usine où elle contrôle, en plus de l’éclairage, la climatisation et un groupe électrogène. J’ai déjà des prospects qui m’ont contactée qui seront là au prochain SITIC.</p>
<h4><strong>Y-a-t-il d’autres horizons que l’Afrique?</strong></h4>
<p>Aujourd’hui, je veux me tourner vers l’autre rive de la Méditerranée.</p>
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		<title>Cyrine Gannoun: l&#8217;avenir pour seul horizon</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/13/cyrine-gannoun-lavenir-pour-seul-horizon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 08:58:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Fet18]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cyrine Gannoun, lauréate du secteur culture, prix Banque de l’Habitat À seulement 32 ans, elle appose son empreinte sur le théâtre « Al Hamra », maison emblématique du maître Gannoun. Cyrine Gannoun est sacrée entrepreneure culturelle de l’année. Cyrine Gannoun, vous l’aurez deviné, est à la fois comédienne, metteur en scène et entrepreneure culturelle. A 13 ans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*Osu8ZaGanekbGrVuQ-XlTw.png" data-width="728" data-height="90" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/85f7e-1osu8zaganekbgrvuq-xltw.png"></a><br />
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<h4><strong>Cyrine Gannoun, lauréate du secteur culture, prix Banque de l’Habitat</strong></h4>
<div class="jeg_video_container jeg_video_content"><iframe loading="lazy" title="Cyrine Gannoun, Femme Entrepreneure de l&#039;Année 2018 ― culture, prix Banque de l&#039;Habitat" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/TKHdp61RSvs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
<p><em>À seulement 32 ans, elle appose son empreinte sur le théâtre « Al Hamra », maison emblématique du maître Gannoun. Cyrine Gannoun est sacrée entrepreneure culturelle de l’année. Cyrine Gannoun, vous l’aurez deviné, est à la fois comédienne, metteur en scène et entrepreneure culturelle. A 13 ans elle apparaît à l’écran dans un feuilleton de Salma Baccar « Femmes dans notre mémoire ». Depuis, elle est partie faire une carrière en France, a accumulé les projets. Le plus clair de son temps, elle le passe aujourd’hui au théâtre « Al Hamra » où son père, feu Ezzeddine Gannoun, avait élu domicile. Sa pièce de théâtre “Le Radeau” vient de remporter le premier prix au festival de Barhrein AWAL. Le verbe haut en couleur, les convictions tranchées, elle se livre sur son parcours et aborde ses projets futurs. Entretien.</em></p>
<h4><strong>Vous êtes artiste et entrepreneure dans la culture, parlez-nous de ce parcours ?</strong></h4>
<p>Cet éclectisme vient ponctuer une évolution. Vous ne pouvez pas me demander de choisir, je ne saurais répondre. Je tiens autant à mes activités de manager et d’entrepreneure dans la culture qu’à mes activités artistiques, d’actrice et de metteur en scène. Mes études ponctuées en arts du spectacle de la Sorbonne, spécialisée en anatomie du mouvement, tout comme mon diplôme en management culturel de l’ONG internationale El Mawred al thakhafy, jusqu’à ma formation en fundraising qui ont été prolongés d’une expérience dans le marketing et l’événementiel ont éveillé en moi l’appétit de l’entrepreneuriat culturel.</p>
<p>Travaillant longuement sur les politiques culturelles, l’idée pour moi était de pouvoir institutionnaliser la gestion des projets culturels et d’intégrer les levées de fonds. J’ai pu mettre toute cette formation à contribution lorsque j’étais conseillère au ministère de la Culture sous le gouvernement de Mehdi Jomâa.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>2011 a marqué un tournant. J’ai lancé le chapitre tunisien du réseau Arterial network dont j’ai été la représentante en Tunisie durant trois ans. Lors de mon passage au ministère de la Culture, j’étais à l’initiative d’un projet « Tounes Balad ElFenn », au centre d’un partenariat entre le ministère de la Culture et l’ONG El Mawred al thakhafy. Ce projet a permis la formation au management culturel de 120 Tunisiens, 18 formateurs et a financé 30 projets. Aujourd’hui dirigeant le théâtre Al Hamra , cette ouverture à l’international et aux organismes internationaux m’a grandement ouvert les portes pour établir un relationnel et un carnet d’adresses dont j’ai pu faire bénéficier le théâtre par la suite. La preuve, de nouvelles pistes ont vu le jour.</p>
<p>C’est une première que nos productions soient représentées aux pays du Golfe ou qu’on entreprenne une coproduction suivie d’une tournée au Canada. Nous avons pu faire découvrir notre théâtre !</p>
<h4><strong>Vous êtes également derrière les rideaux, parlez-nous très brièvement de votre parcours artistique ?</strong></h4>
<p>Ma relation avec la scène est tout aussi intense. Je suis tombée dans la soupe très jeune. Être comédienne a toujours sonné comme une évidence pour moi. Pour mon père, ce fut une autre paire de manches. Il avait besoin de me voir faire mes preuves avant.</p>
<p>Ce n’est qu’à l’issue de ma première apparition sur grand écran qu’il accepta de m’accueillir au sein de sa troupe et de son théâtre. Notre première collaboration fut pour “Amour d’automne” où j’y ai campé le rôle de stagiaire. Par la suite, j’ai rejoint la troupe de Nwassi. J’avais passé un casting comme tout un chacun. Tous ignoraient que j’étais sa fille. C’était en 1999. Et c’est à partir de cette date qu’avait commencé mon parcours de comédienne. À mon retour de Paris en 2011, je suis remontée sur scène avec Gannoun pour sa dernière création Monstranum’s. La scène m’a toujours habitée… Aujourd’hui, j’ai mordu à l’hameçon de la mise en scène, je suis prise au piège.</p>
<p>Il y a dix ans, nous introduisions avec Gannoun, l’anatomie du mouvement dans notre travail. Cette discipline s’intéresse à la posture, au corps, à l’attitude. Elle permet à l’acteur de donner un meilleur résultat en peu de temps. C’est un prolongement du théâtre organique, le terrain de prédilection de Gannoun. J’ai approfondi mes connaissances à travers des stages d’eutonie, selon la méthode Feldenkrais et l’école de Gerda Alexander… Ces outils m’ont beaucoup servi dans la mise en scène de ma propre pièce « Le Radeau ». Finalement, tous ces fils se rejoignent pour moi.</p>
<div class="jeg_video_container jeg_video_content"><iframe loading="lazy" title="Cyrine Gannoun, lauréate du secteur Culture-prix Banque de l&#039;Habitat" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/MjwaeFBrGDU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
<h4><strong>Qu’avez-vous entrepris de nouveau au théâtre El Hamra ?</strong></h4>
<p>Après le départ de Gannoun, les choses pouvaient s’effondrer du jour au lendemain. J’ai dû d’abord maintenir la rigueur et la qualité de cet héritage artistique. Le jour où j’ai commencé à gérer El Hamra, j’ai dû ramener tout mon parcours dans ce théâtre. D’emblée, j’ai commencé par jeter les bases d’un management culturel, à établir des process, à diversifier les activités et affecter des équipes.</p>
<p>Par exemple, tous les matins, on commence la journée par un brainstorming. Et depuis deux ans maintenant, nous co-produisons des artistes à raison de quatre par an. Nous leur offrons l’espace mais aussi nous leur assurons la communication et les levées de fonds. Produire des spectacles sans être impliqué artistiquement est une nouveauté et c‘est très enrichissant.</p>
<p>Autrement, j’aimerais élargir l’espace et les spécialités. J’ai mis en place un comité artistique où nous discutons des projets de l’année. C’est une instance consultative de discussion, d’évaluation et d’ouverture entre artistes de différentes spécialités. Mon ambition, et je m’y emploie sans relâche à cet effet : faire d’ El Hamra un espace ouvert sur le monde culturel, créant sa communauté. On y travaille beaucoup avec des artistes associés, ce qui est rare. J’espère faire de ce lieu le théâtre de tous les arts.</p>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*7z0IisX4ZGyukqA8p0zn0A.jpeg" data-width="2362" data-height="1575" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/dca5f-17z0iisx4zgyukqa8p0zn0a.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Habib Karaouli, Mourad Sakli, Cyrine Gannoun et Imen Messadi lors de la cérémonie de remise des trophées — Crédits photo: Le Manager. Tous droits réservés.</figcaption></figure>
<h4><strong>Comment vit El Hamra ?</strong></h4>
<p>Nous sommes éligibles aux dons et aux levées de fonds. 30% de notre budget proviennent de dons internationaux et des levées de fonds, 30% de ceux-ci nous sont versés sous forme de subvention par le ministère de la Culture et 30% du guichet et de la location. Gannoun a donné de la visibilité à ce théâtre et nous poursuivons son travail. Nous travaillons à ce que le business modèle soit pérenne.</p>
<h4><strong>Quel projet portez-vous pour El Hamra ?</strong></h4>
<p>Je le rêve beaucoup plus grand. Je veux mettre en place une médiathèque, une salle de projection et un espace convivial où les gens pourront s’attabler, manger une soupe ou autre chose. Gannoun attachait beaucoup d’importance à cela. Je veux accueillir plus de productions. Mon projet le plus cher est de créer et d’installer une académie qui portera le nom de Ezzedine Gannoun.</p>
<p>Il s’agit d’une école qui procure un cursus annuel et un diplôme reconnu et qui sera complémentaire au Centre arabo-africain de formation et de recherches théâtrales fondé par Gannoun. Le projet qui fera date sera annoncé le 29 mars. Il s’agit de monter un festival qui sera national entre 2019 et 2021 avant de se donner une envergure internationale. Avec pour principal point d’orgue : décerner un prix Ezzeddine Gannoun de la mise en scène et un prix de dramaturgie.</p>
<h4><strong>Le mot de la fin…</strong></h4>
<p>Ce théâtre on en vit, on en meurt. Un de mes objectifs est de le rendre éternel. D’utiliser les outils que nous a légués Ezzedine Gannoun pour marquer nous aussi notre empreinte et la transmettre à la nouvelle génération.</p>
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		<title>Pourquoi une femme doit toujours croire en ses chances</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/13/pourquoi-une-femme-doit-toujours-croire-en-ses-chances/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 08:57:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Fet18]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Leïla Ben Braiek, Femme entrepreneure de l’année — lauréate du secteur industrie, prix Université Centrale Comment une épouse et mère de trois enfants formée aux subtilités de la comptabilité peut atterrir dans l’univers de la chaudronnerie et de la construction métallique et mécanique? On imaginait ce secteur réservé à la gente masculine. Erreur sur toute la ligne. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/08/13/pourquoi-une-femme-doit-toujours-croire-en-ses-chances/">Pourquoi une femme doit toujours croire en ses chances</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*Osu8ZaGanekbGrVuQ-XlTw.png" data-width="728" data-height="90" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/85f7e-1osu8zaganekbgrvuq-xltw.png"></a><br />
</figure>
<h4>Leïla Ben Braiek, Femme entrepreneure de l’année — lauréate du secteur industrie, prix Université Centrale</h4>
<p><iframe loading="lazy" title="Leïla Ben Braiek, Femme Entrepreneure de l&#039;Année 2018" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/pDhqOTBINiU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Comment une épouse et mère de trois enfants formée aux subtilités de la comptabilité peut atterrir dans l’univers de la chaudronnerie et de la construction métallique et mécanique? On imaginait ce secteur réservé à la gente masculine. Erreur sur toute la ligne. Leila Ben Braiek a choisi l’industrie mécanique où l’exigence de précision l’emporte sur les marges de tolérance. Son entreprise, la SLPI (Société Le Progrès Industriel), compte aujourd’hui dans le domaine de la construction mécanique et métallique, spécialisée dans la fabrication des équipements industriels standards ou sur mesure. Son parcours, Leïla Ben Braiek l’expose tel qu’en lui-même.</em></p>
<h3><strong>Comment ont-ils été vos débuts ?</strong></h3>
<p>C’est tout un parcours. J’ai commencé à travailler dans une société de mon secteur d’activité. Vous savez sans doute qu’il s’agit là d’une habitude à Sfax que de travailler l’été tout en poursuivant ses études. Très vite je me suis intéressée à ce que je fais et j’ai aimé ce que j’entreprends. Même si, et ce n’est pas là un secret, une femme ne peut que trouver des difficultés à s’intégrer dans pareil secteur.</p>
<p>J’ai pourtant continué à exercer jusqu’à devenir gérante de l’entreprise qui m’emploie gagnant au passage une formation assez solide sur le tas. L’entreprise a du reste rencontré des difficultés et a été cédée.</p>
<p>J’ai alors créé ma propre entreprise toujours dans le même secteur. Mais, là aussi, je me suis rendue à l’évidence : mon envie de percer et de réussir n’était pas suffisante. Il me fallait trouver de l’aide. Je suis diplômée en gestion comptable.</p>
<p>J’ai dû alors partir à la rencontre d’un professionnel qui m’a aidée à mieux m’en sortir sur le registre technique. Je le rencontrais après le travail pour en savoir plus sur le domaine que je me suis choisie. Une démarche qui n’était pas du tout facile pour une mère de trois enfants.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<h4><strong>Est-ce la seule difficulté de vos débuts ?</strong></h4>
<p>J’ai rencontré des difficultés me dissuadant d’aller de l’avant en invoquant le fait que je voulais m’engager dans un secteur réservé aux seuls hommes. L’avènement du soulèvement du 14 janvier 2011 a été pour moi un coup dur: le projet, qui a démarré en 2009, a failli s’arrêter net.</p>
<p>Mon seul et principal collaborateur — un ingénieur — a quitté le navire. J’ai vainement tenté de le retenir. Mais sa décision était déjà prise. Les difficultés financières n’ont pas, en outre, tardé à apparaître. J’étais incapable de payer mes fournisseurs et avais rencontré de grandes difficultés à respecter mes engagements. Les impayés étaient là et me rendais bien soucieuse de mon avenir. La situation était tellement difficile que je broyais du noir.</p>
<h4><strong>Qu’avez-vous alors entrepris de faire?</strong></h4>
<p>J’ai décidé, malgré tout, de tenir bon. Je suis allée, dans ce cadre, voir du côté d’un fournisseur afin qu’il accepte de m’aider. Et il a accepté de me suivre. Il m’a fourni de la matière première.</p>
<p>J’ai commencé avec peu de choses : deux tables et deux chariots en inox. Je les ai fabriqués et livrés à Tunis avec une camionnette largement amortie. Au moment de la livraison, le client m’a payé rubis sur l’ongle. Le même client a décidé de me faire confiance avec une nouvelle commande qui m’a permis de respirer : trente-deux pièces.</p>
<p>Mais, j’ai été, comme beaucoup d’autres, rattrapée par la révolution.</p>
<p>Les commandes ont manqué à l’appel et le travail avec. J’ai alors réuni les ouvriers, qui sont mes compagnons de route, pour leur signifier que j’entendais fermer boutique. Là, ils ont refusé net. Ils m’ont signifié clairement qu’ils acceptaient de tenir le coup avec moi coûte que coûte. Leur réaction m’a largement revigorée, mais aussi beaucoup responsabilisée : je me devais d’être à la hauteur de leur geste.</p>
<p>J’ai alors pris, pour ainsi dire, mon bâton de pèlerin sillonnant le pays à la recherche de commandes. Béja, Le Kef et Kasserine, d’abord. Avec du porte-à-porte pour présenter mon équipement et mon savoir-faire. Et cela a pris. Je devais tenir bon d’autant plus que je me suis rendu compte que nombre de clients ignoraient qu’il existait en Tunisie un fournisseur de l’équipement que je fabrique. Avec en plus un service après-vente et une qualité semblable à celle des équipements qu’ils importaient.</p>
<h4><strong>Cela vous a-t-il encouragé à persévérer ?</strong></h4>
<p>Voulant progresser, j’ai décidé effectivement de créer mon bureau de méthodes afin de rationaliser davantage la production. J’ai alors engagé des ingénieurs. En parallèle, j’ai diversifié la production afin de mieux servir les attentes des différents segments du marché et en travaillant également pour des microprojets.</p>
<p>J’assure également toute l’assistance possible aux clients ainsi que l’encadrement des employés utilisant nos machines. Sans oublier évidemment le respect des normes : tout produit est accompagné d’une approbation par un bureau de contrôle.</p>
<p>Et l’adaptation au vécu des entreprises est pour nous autres essentielle : tout matériel livré doit prendre en considération l’environnement de l’entreprise. D’où l’obligation d’apporter des corrections aux machines. Il fallait, à ce propos, prouver à moi-même et aux autres qu’être une femme ne peut être un handicap. Une femme peut se mesurer à un homme et être aussi performante.</p>
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<h4><strong>Cela n’a pas été facile ?</strong></h4>
<p>Evidemment. Je me suis beaucoup investie. Il m’est arrivé de tout faire par moi-même. Je n’ai pu recruter qu’au fur et à mesure que mes moyens me le permettaient. J’ai, en outre, engagé des formations pour moi-même et pour tous les employés.</p>
<p>Je devais, dans ce cadre, maîtriser toute la chaîne. J’étais donc la première à suivre une formation. Comme je devais prouver à tous que rien ne pouvait avoir de secret pour moi.</p>
<h4><strong>Qu’en est-il des performances de la SLPI ?</strong></h4>
<p>J’ai travaillé pour nombre d’entreprises. La SLPI a, par exemple, travaillé pour une sucrerie de Bizerte et pour deux autres à Béja et à Jendouba où des innovations ont été introduites. Je veux parler d’un convoyeur télescopique qui a diminué les accidents, améliorant du coup les conditions de travail et aidant à une meilleure concorde entre direction et employés.</p>
<h4><strong>Qu’en est-il du financement par vos clients ?</strong></h4>
<p>Il s’agit là d’un problème sérieux. Mais on peut arriver à le dépasser. Nombre de projets pour lesquels nous travaillons sont des microprojets financés par la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS). Des projets extensibles. Nous œuvrons d’ailleurs dans ce sens.</p>
<h4><strong>Tous vos produits sont-ils certifiés ?</strong></h4>
<p>Effectivement. Et j’accorde beaucoup d’importance à la certification qui prouve qu’une société fait du bon travail. Cela est aussi un sésame qui vous permet de vous introduire sur un marché. Certains clients finissent, à ce propos, par l’admettre. Car, la qualité pérennise leur activité et améliore leur rendement.</p>
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<h4><strong>Qu’en est-il de vos activités sur le marché subsaharien ?</strong></h4>
<p>Il faut dire qu’en la matière, cela n’a pas pris tout de suite. Ce n’est qu’à la cinquième visite dans la région que j’ai pu avoir une commande. J’ai d’abord compris le marché et réfléchi à ce que je pouvais proposer aux différents intervenants avant d’entamer quoi que ce soit. J’ai commencé avec quelques commandes. Pour l’heure, j’ai établi des partenariats solides et je prends une part dans l’exportation tunisienne dans cette région du monde.</p>
<h4><strong>Comment voyez-vous votre entreprise dans cinq ans ?</strong></h4>
<p>Je tire déjà une grande fierté de mon parcours et de celui de ceux qui m’ont accompagnée dans cette aventure. Pour moi, chaque employé de la société, et ce, quelles que soient sa position et sa contribution, est important et irremplaçable. Grâce à mes employés, l’entreprise ne peut que progresser et évoluer durablement. Je voudrais saisir l’occasion pour les remercier. Je veux rendre hommage également à mon oncle maternel qui m’a beaucoup soutenue et qui est maintenant mon associé. Je voudrais lui dire merci pour tout. Je me dois d’affirmer également que je ne vois pas d’avenir pour mon entreprise sans mes clients. Chaque fois que j’aide un client, c’est un projet auquel j’ai participé qui se met en place.</p>
<h4><strong>Avez-vous un message à transmettre ?</strong></h4>
<p>J’en ai en fait deux. D’abord, je recommande aux jeunes de ne jamais baisser les bras. Si on résiste, on finit par exaucer ses rêves. Il faut, à ce titre, être toujours optimiste. S’accrocher à la réussite coûte que coûte. Ensuite, je veux dire aux femmes en particulier qu’elles ont toutes leurs chances. Il n’y a aucune raison pour qu’elles n’y croient pas. Elles ont le droit et le devoir d’être ambitieuses et d’aller au bout de leurs rêves.</p>
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		<title>Grâce à Sondos Euchi, le lavage de voitures se fait désormais à sec … et à domicile !</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 14:24:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Fet18]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune Pousse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Femme Entrepreneure de l’Année, Prix Jeune Pousse-Tunis Re Sondos Euchi, qui ne trouvait jamais le temps de laver sa voiture, a opté pour l’idée de développer un service de lavage de sa voiture à domicile sur réservation : C’Clean. Celui-ci se fait à travers une application mobile. “Convaincre les clients qu’un nettoyage à sec de leur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Femme Entrepreneure de l’Année, Prix Jeune Pousse-Tunis Re</h4>
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<p>Sondos Euchi, qui ne trouvait jamais le temps de laver sa voiture, a opté pour l’idée de développer un service de lavage de sa voiture à domicile sur réservation : C’Clean. Celui-ci se fait à travers une application mobile.</p>
<p>“Convaincre les clients qu’un nettoyage à sec de leur voiture peut être efficace n’est pas chose aisée. C’est la raison pour laquelle nous avons été amenés au début à offrir nos services gratuitement pour prouver l’efficacité de nos produits et que notre savoir-faire fonctionne”, étaye Sondos Euchi.</p>
<p>L’idée commence à plaire et à convaincre et concerne surtout des médecins, des professeurs et particulièrement des personnes qui n’ont pas le temps de se déplacer pour laver leur voiture. “Nous avons établi une convention avec l’hôpital Sahloul pour qu’on s’occupe de leur parc auto. Il y en aura d’autres certainement”. Sondos Euchi est très optimiste quant à l’avenir de son entreprise.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Sondos Euchi, Prix Jeune Pousse-Tunis Re" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/XFd3m8T2dB8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Emna Ben Ali aide les municipalités à gérer leurs réseaux d’éclairage grâce à l’IoT</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 14:10:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Fet18]]></category>
		<category><![CDATA[IoT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Femme Entrepreneure de l’Année du secteur TIC et Services-Prix Tunisie Telecom Emna Ben Ali est la gagnante du Trophée TIC et services, sponsorisé par Tunisie Télécom. Son projet comprend l’Internet des objets (IoT), l’automatisation industrielle, la réalisation des cartes électroniques et la centralisation de l’éclairage public par internet. Son idée a jailli suite aux stages effectués [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Femme Entrepreneure de l’Année du secteur TIC et Services-Prix Tunisie Telecom</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*hYq2QUReruig5dx71BOP_g.jpeg" data-width="2362" data-height="1575" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/b48d6-1hyq2qureruig5dx71bop_g.jpeg"><br />
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<p>Emna Ben Ali est la gagnante du Trophée TIC et services, sponsorisé par Tunisie Télécom. Son projet comprend l’Internet des objets (IoT), l’automatisation industrielle, la réalisation des cartes électroniques et la centralisation de l’éclairage public par internet.</p>
<p>Son idée a jailli suite aux stages effectués au sein de la direction régionale des équipements et la Société tunisienne d’électricité et de gaz. L’internet des objets appliquée à l’éclairage public est une innovation permettant de réduire l’énergie dissipée, le budget de l’éclairage public, et d’économiser le carburant des ouvriers qui se déplacent pour entretenir ou vérifier l’état de l’éclairage public. Elle est également lauréate du Prix national du meilleur plan d’affaires en 2014.</p>
<div class="jeg_video_container jeg_video_content"><iframe loading="lazy" title="Emna Ben Ali, lauréate du secteur TIC et Services-prix Tunisie Telecom" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/b48JqQ6rb5Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/03/16/emna-ben-ali-aide-les-municipalites-a-gerer-leurs-reseaux-declairage-grace-a-liot/">Emna Ben Ali aide les municipalités à gérer leurs réseaux d’éclairage grâce à l’IoT</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Cyrine Gannoun transforme le théâtre El Hamra en un incubateur de jeunes talents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 14:05:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Fet18]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Femme Entrepreneure de l’Année du secteur Culture-Prix Banque de l’Habitat Le trophée de la Culture-prix Banque de l’Habitat, a été décerné à Cyrine Gannoun. Le Théâtre El Hamra, est l’une des premières salles de cinéma en Tunisie depuis 1922. Laissée à l’abandon, elle fut revigorée par le grand homme de théâtre tunisien Feu Ezzeddine Gannoun, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Femme Entrepreneure de l’Année du secteur Culture-Prix Banque de l’Habitat</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*7z0IisX4ZGyukqA8p0zn0A.jpeg" data-width="2362" data-height="1575" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/2b1b1-17z0iisx4zgyukqa8p0zn0a.jpeg"><br />
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<p>Le trophée de la Culture-prix Banque de l’Habitat, a été décerné à Cyrine Gannoun.</p>
<p>Le Théâtre El Hamra, est l’une des premières salles de cinéma en Tunisie depuis 1922. Laissée à l’abandon, elle fut revigorée par le grand homme de théâtre tunisien Feu Ezzeddine Gannoun, décédé en 2005.</p>
<p>Transformée en un foyer d’arts et de culture depuis 1987, sa fille Cyrine Gannoun, qui a repris le flambeau, en a fait une plateforme pour jeunes talents où elle produit entre 2 et 6 spectacles de théâtre et de danse par an. De même le théâtre El Hamra abrite le Centre arabo-africain de Formation et de Recherches Théâtrales pour les jeunes professionnels issus des pays arabes et africains et opérant dans toutes les spécialités des arts, métiers et techniques de la scène.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/03/16/cyrine-gannoun-transforme-le-theatre-el-hamra-en-un-incubateur-de-jeunes-talents/">Cyrine Gannoun transforme le théâtre El Hamra en un incubateur de jeunes talents</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>De la figue de Barbarie, Lobna Dems extrait des produits bios</title>
		<link>https://managers.tn/2018/03/16/de-la-figue-de-barbarie-lobna-dems-extrait-des-produits-bios/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 13:59:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Fet18]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Femme Entrepreneure de l’Année du secteur Agribusiness-Prix Tunis Re Le trophée de l’Agribusiness-Prix Tunis Ré a été attribué à Lobna Dems pour son projet de transformation de la figue de Barbarie biologique. Elle commercialise l’huile de pépins issue des figues de Barbarie biologiques pour l’usage cosmétique et agroalimentaires (vinaigre et moringa bios). Lobna tient son idée [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Femme Entrepreneure de l’Année du secteur Agribusiness-Prix Tunis Re</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*UOxlcogDveNdVgQtgbGyOw.jpeg" data-width="2362" data-height="1575" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/a0ca1-1uoxlcogdvendvgqtgbgyow.jpeg"><br />
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<p>Le trophée de l’Agribusiness-Prix Tunis Ré a été attribué à Lobna Dems pour son projet de transformation de la figue de Barbarie biologique. Elle commercialise l’huile de pépins issue des figues de Barbarie biologiques pour l’usage cosmétique et agroalimentaires (vinaigre et moringa bios). Lobna tient son idée de ses recherches scientifiques et du simple constat: la disponibilité d’une matière première pourtant non valorisée.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/03/16/de-la-figue-de-barbarie-lobna-dems-extrait-des-produits-bios/">De la figue de Barbarie, Lobna Dems extrait des produits bios</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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