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	<title>femmes entrepreneurs tunisie &#8211; Managers</title>
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		<title>Essor des entrepreneures africaines : L’Agriculture, pour fédérer les efforts des femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:51:46 +0000</pubDate>
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<p><b>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, notamment par sa 2ème table-ronde ‘Femmes et Agriculture’ modérée par Eliane Munkeni</b> <b>(Fédération des Entreprises du Congo).</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est à la fois simple et fort ; les femmes rurales contribuent à la vie de leur famille et de leur communauté, réduire la faim et la pauvreté dans le monde ainsi qu’un rôle important dans la sauvegarde de l&#8217;environnement ! Pour leur renvoyer l’ascenseur, la moindre des choses est de reconnaitre leur situation souvent fragile et de se pencher sérieusement sur les innombrables difficultés qu&#8217;elles rencontrent.</span></p>
<h2><b>« Fédérer toutes les femmes dans l’agroalimentaire »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oumy Thiam Sangare, Directrice générale CCIA de Thiès- Sénégal, s’étend sur les difficultés de l’état d’agricultrice : « Nous avons tenté de fédérer toutes les femmes dans l’agroalimentaire (élevage, transport, emballage, sérigraphie…) puis nous avons identifié les problématiques dont les principales sont l’accès au foncier et aux semences de qualité. Les femmes qui ont besoin de ces produits ; l’agriculture est de plus en plus liée à l’agroalimentaire, les jeunes femmes chefs d’entreprises (Start-ups) y investissent ; celles qui ont des Masters, comme celles qui sont illettrées. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’enjeu étant de les faire accéder aux grandes surfaces, elles avaient besoin de codes-barres, d’être prêtes pour la vérification qualité, pour l’emballage… et Oumy Thiam déploie un large spectre d’aides : « Nous avons un incubateur que nous allons démultiplier dans chaque région avec des infrastructures de qualité, le soutien de la coopération allemande, une stratégie nucléus (10 à 15 femmes), de l’encadrement, des coachs, des consultants qui forment les femmes, des formations en ligne. Au Sénégal les femmes vendent beaucoup via les réseaux sociaux via des groupes qu’elles ont formés et la commercialisation en est facilitée mais l’exportation n’est pas très bien développée. Nous voulons former un Observatoire où les femmes bénéficient de plusieurs structures d’appui, dans lequel on leur inculque la culture de la traçabilité. Il les aide à organiser des rencontres et des foires où elles pourraient trouver des partenaires pour développer leurs chiffres. »</span></p>
<h2><b>« Vulgariser, sensibiliser, accompagner »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Nadine Bla, membre élu de la CCI de Côte d’Ivoire et DG de Capital Connect, « l’agriculture doit être prise très au sérieux car elle représente 25% du PIB de Côte d’Ivoire et 25% de ses emplois. » Elle souligne l’importance que revêtent les femmes dans ce secteur, même si l’informel garde une bonne place, si elles sont moins concernées par l’exportation, et si elles sont mieux organisées dans les filières vivrières : « Nous constatons qu’elles sont très agiles mais la formation manque. Pourtant, dans un système de débrouillardise les TIC peuvent aider (on n’est pas obligés de lire) et avec leur simple GSM elles peuvent se faire accompagner. Cette innovation est un véritable coup de pouce pour le secteur agricole ; au niveau des 18 CCI de Côte d’Ivoire, nous allons continuer à vulgariser, les sensibiliser de façon pratique, les accompagner en renforçant leurs capacités, leur financement, leur accès technologique. »</span></p>
<h2><b>« Mettre en place des filières de production équitables et biologiques »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Sarah Toumi, fondatrice Acacias for all et Plug&amp;Green, pense que le temps est venu pour un souffle fédérateur : « L’agriculture est un outil essentiel au moment où nous assistons à la dégradation des terres, la sécheresse, l’incapacité des systèmes de production… C’est le moment de fédérer les femmes pour mettre en place des filières de production équitables et biologiques. J’ai beaucoup appris auprès des 500 agricultrices avec lesquelles je travaille dans les filières de l’huile d’olive, des dattes, des huiles végétales et des huiles essentielles. Il est clair que la foration est la clef si nous voulons que les femmes accèdent à des marchés, il faut leur apprendre à travailler ensemble, s’associer… »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle rappelle que 80% de la main d’œuvre agricole en Tunisie est constituée de femmes et qu’il est nécessaire de les encourager à trouver le mix agriculture le plus favorable, leur soumettre une formation en soft skills : « C’était très compliqué avec la Covid, mais ce temps nous a permis de réfléchir, certaines se sont forcées à utiliser le digital (nous avons une plate-forme de traçabilité qui suit l’évolution de l’impact, les lots…) pour rassurer les acheteurs pour qu’ils puissent les valoriser. Grâce à la Covid, nous avons convaincu ces femmes de se connecter et mettre en place le Made-in-Africa et du made in Tunisia ; faire du bien à la communauté et à la planète. Le modèle est réplicable et nous allons sortir un guide pour réitérer l’expérience dans d’autres pays. »</span></p>
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		<title>Essor des entrepreneures africaines : Ed-Techs, un levier pour désenclaver les femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:45:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-27493 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><b>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, notamment par sa 1ère table ronde ‘Femmes et Ed-Techs’ modérée par Eliane Munkeni</b> <b>(Fédération des Entreprises du Congo).</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quand on évoque les EdTech, on pense non seulement à l’usage des TIC pour l&#8217;apprentissage et aux Start-ups qui innovent dans l&#8217;éducation, mais également à la disparité genre ; là où la discrimination, les normes sociales et les attentes influencent la qualité de l&#8217;éducation que les femmes reçoivent et les cursus qu&#8217;elles choisissent.</span></p>
<h2><b>« L’inclusion des femmes passe par la technologie »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon Josephine Noro Andriamamonjiarison, présidente Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarive, Madagascar, les femmes ne sont pas attirées par les métiers scientifiques, les carrières d’ingénieur… et il fallait les encourager  pour: « Je reste persuadée que l’un des vecteurs importants de l’épanouissement de la femme est la formation et c’est pour cela que nous avons mis en place une école sup TIC, une école qui a la particularité de former les jeunes en alternance. Ce n&#8217;est pas facile quand les choses commencent à changer car les jeunes filles sont encore minoritaires mais nous sommes convaincus que des aspects importants de l’inclusion des femmes résident dans la technologie. Dans cette école, nous avons un service de mise en contact de nos élèves avec le marché, c’est cela qui est porteur d’espoir. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Josephine Noro cite un exemple où les choses ont changé grâce à la technologie, notamment avec un simple SMS : « Nous avons pu mettre en contact plusieurs acheteurs avec les agriculteurs qui étaient jusqu’alors isolées ; il y a beaucoup de femmes qui produisent dans les campagnes des légumes et des produits artisanaux et il faut trouver des solutions très simples pour les aider ; c’est l’idée d’utiliser un GSM basique, pas un smartphone, pour véhiculer juste les infos de base sur le produit et le prix proposé… »</span></p>
<h2><b>« Le numérique a libéré la pédagogie »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Sahar Mechri, CEO Promedia, l’adoption de l’EdTech est inéluctable : « Aujourd’hui, il est clair que les femmes entrepreneures ont l’obligation de se former et d’utiliser l’EdTech sur les 2 volets enseignement et éducation. Il est indéniable que les EdTech ouvrent beaucoup de portes, non seulement pour celles qui sont ambitieuses et qui souhaitent aller vers des spécialités pointues, mais aussi celles qui sont obligées de rester dans les villages et qui n’ont pas la possibilité d’aller en ville. Pour les unes, comme pour les autres, les cours en ligne offrent des avantages académiques et financiers (cela coûte moins cher). C’est une passerelle qui leur permet de postuler pour des postes d’emplois locaux et étrangers. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle insiste sur la dimension opportunité de la période Covid, portant des initiatives de CoWorking via lesquelles les femmes peuvent elles-mêmes, un jour, développer leur entreprise car le digital est là pour accompagner leurs ambitions. « Au niveau de la formation, le numérique a libéré la pédagogie, entrainant des profils différents qui peuvent avoir accès aux cursus. Nous sommes devant une vraie mutation, et si 250 millions de postes sont perdus, 150 millions de postes vont être créés dans la Data et Techno », commente-t-elle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sahar Mechri souligne le rôle fédérateur des médias en évoquant le magazine qu’elle dirige et qui se veut un vecteur actif au sein de la communauté : « Nous organisons des trophées pour des entrepreneures (6 éditions déjà) et nous menons des enquêtes avec une base de données de 300 femmes actives. Il en ressort des besoins émis en matière de formation, surtout en cette période, mais aussi en communication et en développement personnel. Les résultats placent l’estime de soi et la communication en première ligne de la demande, suivi pas l’accès au financement. Quand nous leur proposons une formation, il apparait que la logistique, le fait de les rassembler, était difficile car elles ont un emploi de temps chargé ; mais, avec les capacités en ligne c’est beaucoup plus facile, même sur des plates-formes basiques… »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Concrètement, le déploiement numérique, l’efficacité de la formation accentuée par le digital, contribue de 25% à 40% de gains de productivité : « Le digital est fondamental dans l’entrepreneuriat ; et si les femmes n’ont pas créé l’entreprise, elles ont créé de nouveaux ilots dans l’entreprise et la formation leur permet de s’imposer. »</span></p>
<h2><b>« Accompagner les difficultés pour aider à les résoudre »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Elodie Akotossode, Fondatrice de Women EdTech, présente sa plate-forme de formation en ligne où les femmes sont au premier plan ; dans le commerce électronique, tout ce qu’il faut pour les questions logistiques, outils, design, packaging… « Nous avons développé une plate-forme qui permet de mettre en ligne des produits qui ont des difficultés à être expédiés vers l’extérieur. Nous nous occupons de toute la logistique pour elles vers le Canada, la Martinique, la Suisse, les USA », explique-t-elle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En termes de rendement, elle parle de sa fierté d’avoir accompagné des femmes entrepreneures de bout en bout jusqu’à ce que celles-ci soient parvenues aux marchés qu’elles espéraient conquérir : « Nous avons accompagné leurs difficultés pour les aider à les résoudre ; ces femmes ont déjà des boutiques et suivent des formations en qualité et nous les accompagnons dans la communication (les réseaux sociaux, google) pour leur amener des avantages et du rendement. »</span></p>
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		<title>“Elles s’engagent”, la campagne qui veut libérer l’entrepreneuriat féminin en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/26/elles-sengagent-la-campagne-qui-veut-liberer-lentrepreneuriat-feminin-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 10:11:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La CNFCE lance “Elles s’engagent”, la campagne de promotion de leur manifeste actualisé par rapport à celui publié en 2019 avec l’Organisation Internationale du travail. À cette occasion, une conférence a été organisée hier, 25 juin 2021, au siège de l’UTICA.  “Elles s’engagent” signe la campagne de promotion de la version actualisée du Manifeste “Libérer [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_27132" aria-describedby="caption-attachment-27132" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-27132 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/elles-sengagent-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/elles-sengagent-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/elles-sengagent-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/elles-sengagent-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-27132" class="wp-caption-text">Source &#8211; UTICA Tunisie</figcaption></figure>
<p><i><span style="font-weight: 400;">La CNFCE lance “Elles s’engagent”, la campagne de promotion de leur manifeste actualisé par rapport à celui publié en 2019 avec l’Organisation Internationale du travail. À cette occasion, une conférence a été organisée hier, 25 juin 2021, au siège de l’UTICA. </span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">“Elles s’engagent” signe la campagne de promotion de la version actualisée du Manifeste “Libérer l’entrepreneuriat féminin en Tunisie” de la Chambre Nationale des Femmes Chefs d&#8217;entreprises (CNFCE). Il s’inscrit dans le cadre du projet “La voie à suivre après la révolution : Travail décent pour les femmes en Egypte et en Tunisie” de l’Organisation Internationale du Travail, financé par le Ministère des Affaires Étrangères de la Finlande et avec le soutien technique du bureau des activités pour les employeurs de l’OIT (ACT/EMP).</span></p>
<h1><b>Qu’est ce que ce manifeste ?</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce Manifeste dont l’unique préalable développe une vision et déploie un plan d’actions en faveur des femmes. “Elles s’engagent” est une campagne qui tourne autour d’un storytelling digital en faveur du Manifeste. “Elles s’engagent” met en avant et met en valeur les actrices du quotidien et de demain à travers une série de portraits mêlant les interviews aux confessions, les engagements aux ambitions, la vision au plan d’action. Dans cette galerie, 1001 questions se posent à la mesure et à l&#8217;étendue de l’entrepreneuriat et de l’ambition au féminin en Tunisie. </span></p>
<h1><b>Quel est l’objectif de cette campagne ? </b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">L’objectif de cette campagne est de contribuer à démontrer et montrer la participation active des femmes à la dynamique et à la création de richesse au niveau de l&#8217;économie locale, régionale et nationale. Il s’agit également de permettre à ces cheffes d’entreprises à l&#8217;origine de ces initiatives de prendre conscience de leur force, de leur présence dans tous les secteurs d&#8217;activité et aussi de se situer par rapport à l’héritage du féminisme bourguibiste.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les femmes sélectionnées sont expertes dans plusieurs domaines : santé , finance, art, économie sociale, artisanat, BTP, édition, politique, nouvelles technologies, recherche scientifique ou encore communication.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Chambre nationale des femmes Chefs d&#8217;entreprises (CNFCE) en tant que patronat féminin a voulu leur rendre hommage. Ces femmes qui représentent un modèle de réussite de référence sont les ambassadrices d’un plaidoyer pour un écosystème favorable à la libération du potentiel de l’entrepreneuriat féminin à forte valeur ajoutée. Ce Manifeste est bien entendu partagé avec les pouvoirs publics. Le législatif se joint à l&#8217;exécutif pour porter sa voix. </span></p>
<h1><b>“Elles s’engagent”, un bilan du manifeste publié en 2019</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">D’après Leila Belkhiria Jaber, présidente de la CNFCE, 2019 a été une année charnière pour la Chambre. Il y a eu la publication du manifeste </span><i><span style="font-weight: 400;">Libérer l’entreprenariat féminin en Tunisie</span></i><span style="font-weight: 400;">. La Tunisie souhaite se mettre au diapason des pays développés. “C’est une réflexion participative, une feuille de route qui nous guidera vers le changement”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les chiffres sur la situation des femmes entrepreneures sont parlants : 90% des FCE sondées sont impactées par la pandémie, 77% des FCE ont perdu du revenu, 42,3% des FCE ont besoin de formation en digital et 47% des FCE sont intéressées par le partage d’expérience. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">D’après une étude du World Economic Forum, 82% des femmes actives sont des salariées et seulement 7% sont des cheffes d’entreprise. Elle cite un responsable de la banque mondiale : il y a toutes ces étudiantes qui sortent des universités et sont absentes du marché du travail. “Où disparaît le talent féminin ?” Il s’agit d’une question fondamentale pour le futur économique de la Tunisie. </span></p>
<h1><b>Des projets concrets pour les droits des femmes</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Imen Zahouani Houimel, ministre de la Femme, de la Famille et des Seniors, les femmes avancent progressivement vers l’acquisition de leurs droits et la régularisation de leur situation. En effet, un projet de loi a été élaboré sur l’organisation du travail domestique, qui va passer à l’ARP mardi prochain. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">“Depuis l’indépendance, la Tunisie est pionnière dans les droits des femmes. Il est important d’apporter son soutien aux organisations féminines.”. Malheureusement, la Tunisie a pris la récession de plein fouet. C’est pour cela que le ministère de la Femme a mis en place plusieurs projets “Pour les femmes entrepreneurs, nous oeuvrons à renforcer la résistance à la récession et à mettre en place des lignes de crédit. Nous nous investissons également dans la lutte contre la violence faite aux femmes ”. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis 2016, le ministère de la Femme a lancé Rayda et Raydet. Rayda a permis de lutter pour les femmes des régions. “Rayda a permis à 531 projets de PME de se lancer dont 30% dans les gouvernorats de l’intérieur. La BTS offre les lignes de financement”. Pour Mme Zahouani Houimel, “Il faut préconiser un modèle où l’intelligence est au centre, avec l’exigence d’investir dans une économie inclusive pour changer le rôle des genres”</span></p>
<h1><b>Donner aux femmes la place qui est la leur</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Quant à Eric Oechslin, directeur pour l’Afrique du Nord de l’équipe pour le travail décent de l’Organisation Internationale du travail, il rappelle les prémices du manifeste et le manifeste actualisé : “Depuis 2012, le projet pour un travail décent en Egypte et en Tunisie a commencé. Les objectifs de l’Organisation n’ont pas changé : améliorer la place des femmes et leur donner des responsabilités, tout en aidant les jeunes femmes à rêver”. Il cite Marilyn Monroe qui dit : “Les femmes qui demandent juste à être les égales des hommes manquent d’ambition”.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Samir Majoul, président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires sociales, insistent sur le rôle des femmes dans l’économie tunisienne. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Samir Majoul cite de nombreuses figures du féminisme tunisien et arabe, comme Aziza Othmana. Samir Majoul a déclaré : “Dans l’entreprise, elles percent d’une manière magistrale. Les exemples de réussite sont multiples. Mais le parcours d’une femme entrepreneur est beaucoup plus difficile que celui d’un homme. Malgré l’évolution réelle en matière d’égalité des genres, nous souffrons toujours de la société patriarcale. Le constat est là. En matière d’entreprenariat, quand les femmes s’y mettent, elles font souvent autant, sinon plus, que les hommes. La question est donc d’encourager les femmes à s’engager dans le monde de l’entreprenariat”. Pour lui, l’UTICA souhaite voir plus de femmes entrepreneures, et les femmes entrepreneures n’ont “aucune leçon ni aucun conseil à recevoir. Au contraire. Elles peuvent nous enseigner et nous coacher”. Donc “La Tunisie a besoin de tout son potentiel humain, de tous ses hommes, de toutes ses femmes”</span></p>
<h1><b>Tourisme, artisanat et développement régional</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Le tourisme et l’artisanat ont été durement touchés par la crise sanitaire. Marie-Christine Oghly, présidente des Femmes Chefs d’Entreprise Mondiales (FCEM), parle de sa visite à Sejnane lors de sa dernière visite en Tunisie, où elle a eu la “chance de visiter le village de l’artisanat féminin”. Concernant le tourisme, elle annonce le grand projet de la FCEM pour améliorer le networking des femmes entrepreneures : “Dans cette association que j’ai la chance de présider, nous constituons un annuaire qui va recenser toutes les femmes dans toutes les associations qui travaillent dans le tourisme.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ruth Negash, présidente de la Comesa Fédération Women In Business (COMFWB), évoque le féminisme plus largement à l’échelle régionale : “Avec The African Electronic Trade Group (African E-trade), nous avons signé un accord pour une plateforme africaine qui sera lancée le 20 juillet. Elle permettra de booster le commerce interafricain en mettant en contact les professionnels et en facilitant le paiement.”</span></p>
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