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	<title>Établissements De Crédit &#8211; Managers</title>
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	<title>Établissements De Crédit &#8211; Managers</title>
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		<title>Des banques publiques solides requièrent des entreprises publiques saines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 08:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Ali KOOLI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Devant l’ARP, le Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Appui à l’investissement, accompagné par les responsables des banques publiques, a bien défendu le bilan des trois établissements de crédit « à participation publique » selon les termes de Monsieur Kooli. Il faut dire qu’aujourd’hui, les états financiers des trois banques affichent des indicateurs encourageants. Les fonds [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-23726 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/03/Ali-Kooli-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/03/Ali-Kooli-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/03/Ali-Kooli-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/03/Ali-Kooli-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Devant l’ARP, le Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Appui à l’investissement, accompagné par les responsables des banques publiques, a bien défendu le bilan des trois établissements de crédit « à participation publique » selon les termes de Monsieur Kooli.</p>
<p>Il faut dire qu’aujourd’hui, les états financiers des trois banques affichent des indicateurs encourageants. Les fonds propres ont été largement consolidés après des années de bénéfices et de rétention de dividendes. Au niveau commercial, il y a des performances à saluer, comme les PNB 2020 : +4,5% pour la BNA à 683,716 MTND, +3,1% pour la BH Bank à 508,356 MTND et +0,9% pour la STB 606,576 MTND. Ensemble, les banques publiques affichent une croissance de 2,8% en rythme annuel contre 0,1% pour celles privées cotées à la Bourse de Tunis.</p>
<p>Mais ce qui inquiète le plus c’est la qualité des bilans car la grande différence avec les banques privées réside en ce soutien apporté aux entreprises publiques. Ces dernières considérées comme totalement safe grâce à la garantie de l’État, ne sont pas réellement dans une bonne situation. Aucune entité privée avec les mêmes équilibres financiers n’aurait pu avoir un seul dinar de n’importe quelle banque.</p>
<p>Les derniers chiffres audités de 2019 montrent que la BNA est engagée à hauteur de 2 748 MTND envers les entreprises publiques dont 1 805 MTND envers l’Office des Céréales, 152 MTND envers la STIR et 110 MTND envers l’Office des Terres Domaniales. L’ensemble des garanties obtenues s’élève à 2 221 MTND. Pour la BH Bank, les engagements des entreprises publiques totalisent 831,438 MTND. Dans le rapport des Commissaires aux Comptes, certains « engagements d’entreprises publiques présentant des difficultés financières et qui ne sont pas couverts par des garanties suffisantes n’ont pas été provisionnés » vu « le caractère stratégique de leurs activités et par l’engagement implicite de l’État à garantir la stabilité financière de ces entreprises ». En ce qui concerne la STB, l’enveloppe des garanties accordée par l’État s’élève à 430,160 MTND fin 2019.</p>
<p>Aujourd’hui, et après la décision de la BCT de constituer des provisions collectives au titre de ces entreprises, ces trois banques devraient voir leurs coûts de risque s’envoler. Pour les équipes dirigeantes, c’est une sorte d’injustice car elles sont en train de payer le prix des politiques d’allocation de ressources des dernières décennies. Elles sont face à un dilemme : soit prendre les bonnes décisions techniques avec les lourdes conséquences sociales et politiques, soit poursuivre ce soutien illimité au risque de supporter un bilan difficile à défendre.</p>
<p>L’amélioration définitive de la situation de ces banques passe donc par celle des entreprises publiques. Si ces dernières se redressent, les établissements de crédit retrouveraient de la flexibilité pour aller chercher les bonnes affaires et prendre les bons risques. Sinon, il leur faut encore des années de nettoyage de cet héritage.</p>
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		<title>L&#8217;intégration économique interafricaine commence par l&#8217;intégration politique</title>
		<link>https://managers.tn/2018/06/29/lintegration-economique-interafricaine-commence-par-lintegration-politique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 11:14:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Club Des Dirigeants]]></category>
		<category><![CDATA[Établissements De Crédit]]></category>
		<category><![CDATA[Forump Annuel]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration Économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Forum annuel du Club des dirigeants de banques et établissements de crédit d’affaires Le forum annuel du Club des dirigeants de banques et établissements de crédit d’affaires a été tenu les 25 et 26 juin 2018 à Tunis par l’Economiste Maghrébin, sous le thème « Le rôle des banques africaines dans l’intégration du continent ». Ce forum, [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-href="http://uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*MuKTXSka9idb4Hc-7YOohw.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7e723-1muktxska9idb4hc-7yoohw.jpeg"></a><br />
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<h4><em>Forum annuel du Club des dirigeants de banques et établissements de crédit d’affaires</em></h4>
<p><a href="https://lemanager.tn/la-tunisie-accueille-pour-la-premi%C3%A8re-fois-le-forum-du-club-des-dirigeants-de-banques-et-7262645f5382" data-href="https://lemanager.tn/la-tunisie-accueille-pour-la-premi%C3%A8re-fois-le-forum-du-club-des-dirigeants-de-banques-et-7262645f5382" target="_blank"><em>Le forum annuel du Club des dirigeants de banques et établissements de crédit </em></a><em>d’affaires a été tenu les 25 et 26 juin 2018 à Tunis par l’Economiste Maghrébin, sous le thème « Le rôle des banques africaines dans l’intégration du continent ».</em></p>
<p>Ce forum, institué en 1989 et qui se tient pour la première fois en Tunisie, s’est voulu un carrefour de dialogue entre les différents acteurs économiques, tunisiens et africains, pour exposer les défis de l’intégration continentale, et afin de proposer des recommandations utiles.</p>
<p>Cette édition, notons-le, est marquée pour la première fois, par la mise en place d’un comité scientifique chargé d’élaborer un document résumant les points phares du forum, et qui sert de guide pour les membres du club.</p>
<p>Aïssata Koné Sidibe, présidente du Club et directrice générale de Coris Bank International Mali, a indiqué que la stratégie du club se base sur la collaboration avec d’autres groupements professionnels, dans un environnement mouvant pour faire face aux défis communs.</p>
<p>Inaugurant les travaux, le ministre des Finances Ridha Chalghoum s’est dit fier que la Tunisie ait été sélectionnée pour l’organisation de cet événement de grande envergure. Il a également mis l’accent sur le choix du thème, qui selon ses propos, est opportun étant donné que les banques jouent un rôle indéniable en matière d’intégration.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*v4lk3dQ1-SRcr82DkeKZxw.jpeg" data-width="960" data-height="718" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/29c97-1v4lk3dq1-srcr82dkekzxw.jpeg"><br />
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<p>«Au-delà de leur fonction naturelle, celle du financement de l’économie, les banques interviennent notamment au niveau de l’accompagnement financier et de la vulgarisation de l’information financière pour que les opérateurs aient une meilleure connaissance des pays africains. », a-t-il expliqué.</p>
<p>A ce titre, Ridha Chalghoum n’a pas manqué de mentionner que la Tunisie est l’un des premiers pays africains à avoir opté pour le choix de l’intégration économique en créant notamment des banques mixtes dans le domaine du financement de l’habitat et du financement solidaire.</p>
<p>Cependant et toujours d’après ses propos, cette intégration en cours d’évolution a besoin d’être consolidée et renforcée. D’après le ministre des Finances, pour remédier à la lenteur de cette intégration économique, il faut que le secteur privé soit impliqué : les banques doivent fournir une information fiable, encourager et accompagner les nouveaux vecteurs de Fintech dans le domaine du digital. Il a, par ailleurs, mis en exergue le rôle fondamental de l’Etat.</p>
<h4><strong>L’engagement des politiques catalyse l’intégration économique continentale</strong></h4>
<p>Étayant ses propos, Ridha Chalghoum a indiqué que le gouvernement est censé offrir les conditions favorables au développement des banques à l’échelle continentale, et ce, à travers l’établissement d’une réglementation adéquate. Les banques africaines, a-t-il insisté, devraient se conformer aux standards internationaux et harmoniser leur système de paiement.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*RpynidSGiuc0RivttsbycQ.jpeg" data-width="960" data-height="718" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/383b9-1rpynidsgiuc0rivttsbycq.jpeg"><br />
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<p>Fadhel Abdelkefi, président du Groupe Integra Partners, ancien ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et ancien ministre des Finances adhère à cette idée. Il considère que l’intégration africaine ne saurait se concrétiser sans l’intégration politique.</p>
<p>Selon ses dires, l’intégration économique est un processus de longue haleine. Une stratégie bien rodée doit nécessairement être adoptée par le gouvernement avec des objectifs clairs et atteignables.</p>
<p>Dans le même sillage, le responsable estime que l’Union africaine doit s’inspirer du modèle de l’Union européenne.</p>
<h4><strong>Le bilan de l’intégration interafricaine</strong></h4>
<p>Fadhel Abdelkefi a dressé, à cette occasion, le bilan de l’intégration. En effet, bien que l’Afrique dispose d’une dizaine de groupements économiques et que les pays africains soient des pays complémentaires, le chemin demeure encore long. Si l’Afrique commerce avec l’Europe et avec l’Asie à hauteur respectivement de 70% et 60%, les pays de l’Afrique ne commercent entre eux qu’à hauteur de 18%.</p>
<p>Il a mis en relief, dans ce même sillage, l’écart qui existe entre l’Afrique du Nord et le reste du continent. « Le manque à gagner de l’Afrique du Nord est de l’ordre de 1,5 à 2% du PIB pour chacun des pays à cause de la non-intégration. », a-t-il regretté.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/06/29/lintegration-economique-interafricaine-commence-par-lintegration-politique/">L&#8217;intégration économique interafricaine commence par l&#8217;intégration politique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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