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	<title>Équité &#8211; Managers</title>
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	<title>Équité &#8211; Managers</title>
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		<title>IA responsable: une priorité stratégique pour les entreprises du futur</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/23/ia-responsable-une-priorite-strategique-pour-les-entreprises-du-futur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 10:33:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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		<category><![CDATA[Artificial Intelligence Index Report 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mise en place d’une intelligence artificielle (IA) responsable est devenue une priorité stratégique pour les entreprises du monde entier. Selon le dernier Artificial Intelligence Index Report 2025, le développement d’IA éthique et sécurisée repose sur quatre dimensions essentielles: la protection de la vie privée et la gouvernance des données, la transparence et l’explicabilité, la [&#8230;]</p>
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<p><strong>La mise en place d’une intelligence artificielle (IA) responsable est devenue une priorité stratégique pour les entreprises du monde entier. Selon le dernier <em>Artificial Intelligence Index Report 2025</em>, le développement d’IA éthique et sécurisée repose sur quatre dimensions essentielles: la protection de la vie privée et la gouvernance des données, la transparence et l’explicabilité, la sécurité et la sûreté, ainsi que l’équité.</strong></p>
<figure id="attachment_107805" aria-describedby="caption-attachment-107805" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-107805 size-jnews-1140x815" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/12/IA-2025-1024x815.png" alt="La protection de la vie privée, la transparence, la sécurité et l’équité sont au cœur de la gouvernance de l’intelligence artificielle dans les entreprises." width="1024" height="815" /><figcaption id="caption-attachment-107805" class="wp-caption-text"><span style="font-size: 8pt;">La protection de la vie privée, la transparence, la sécurité et l’équité sont au cœur de la gouvernance de l’intelligence artificielle dans les entreprises.</span></figcaption></figure>
<p>Ce rapport, produit par l’AI Index, examine comment ces dimensions se traduisent concrètement dans le monde réel, notamment à travers des plateformes médicales qui utilisent l’IA pour recommander des traitements personnalisés. Par exemple, la protection des données des patients implique leur consentement explicite, tandis que l’explicabilité permet aux médecins de comprendre le raisonnement derrière les recommandations d’un système d’IA. Ces principes visent à renforcer la confiance et à réduire les risques liés à l’usage de l’IA.</p>
<p>Les incidents liés à l’IA sont en forte hausse. En 2024, 233 cas éthiquement préoccupants ont été signalés, soit une augmentation de 56,4 % par rapport à l’année précédente. Parmi eux, des erreurs de reconnaissance faciale au Royaume-Uni, des deepfakes d’images intimes aux États-Unis, et l’exploitation de l’identité de personnes décédées par des chatbots ont mis en lumière les enjeux éthiques et les lacunes des cadres réglementaires existants. Le rapport souligne que la plupart des incidents restent non signalés, ce qui suggère que l’ampleur réelle des problèmes pourrait être encore plus importante.</p>
<p>Le rapport note également que les benchmarks standardisés pour évaluer la sécurité et la responsabilité des IA restent limités. Si les modèles d’IA sont systématiquement testés sur des compétences générales (maths, langage, codage), peu de tests normalisés existent pour la sûreté et l’éthique. Certaines initiatives récentes, comme le <em>Hughes Hallucination Evaluation Model</em>, mesurent la tendance des modèles à générer des informations erronées ou inventées, un problème majeur pour les systèmes de traitement automatique du langage.</p>
<p>Du côté des entreprises, le rapport AI Index, en partenariat avec McKinsey &amp; Company, révèle que l’intégration de l’IA responsable progresse mais varie fortement selon la taille des organisations. Dans un sondage mené auprès de 759 dirigeants dans plus de 30 pays, la sécurité de l’information est le département le plus souvent responsable de la gouvernance de l’IA (21 %), suivi des équipes de données et d’analytique (17 %), tandis que 14 % des entreprises ont créé des rôles dédiés à la gouvernance de l’IA. Les investissements dans la mise en œuvre de l’IA responsable sont significatifs, particulièrement chez les grandes entreprises : celles générant entre 10 et 30 milliards de dollars investissent jusqu’à 25 millions de dollars par an, tandis que les plus grandes dépassant 30 milliards investissent en moyenne 21 millions de dollars.</p>
<p>Ces tendances confirment que l’IA responsable n’est plus une simple question de conformité, mais un levier stratégique pour renforcer la confiance, limiter les risques et préparer les entreprises aux réglementations à venir. Pour les managers et décideurs, la priorité est claire : adopter des pratiques de gouvernance robustes et investir de manière proactive dans la sécurité, la transparence et l’équité des systèmes d’IA.</p>
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		<title>Le debt-to-equity swap pour sortir de l’ornière?</title>
		<link>https://managers.tn/2020/03/02/le-debt-to-equity-swap-pour-sortir-de-lorniere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 09:34:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Dette]]></category>
		<category><![CDATA[Équité]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-14362" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/03/debt.jpg" alt="" width="1920" height="1280" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/debt.jpg 1920w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/debt-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/debt-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/debt-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/debt-1536x1024.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/debt-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/debt-1140x760.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p>En période de crise économique et de hausse des taux, les entreprises peuvent se retrouver dans l’incapacité de respecter leurs engagements vis-à-vis des banques. L’une des solutions qui peuvent être envisagées est la conversion de la dette en actions, ou debt-to-equity swap dans le jargon anglo-saxon. Une démarche qui semble effectivement séduire ces derniers mois avec l’opération Carthage Cement et celle d’Elbene Industrie. Pour ceux qui y pensent, il faut savoir que c’est loin d’être une approche sans problèmes. L’avantage en faveur de ces opérations est qu’elles permettent à la société de se libérer, partiellement, du fardeau de la dette et des charges financières, améliorant ainsi son free cash-flow. Pour la banque, ses chances pour récupérer sa dette deviennent plus concrètes même si le chemin est plus long. Cela passe, dans un premier temps, par la récupération de dividendes avant de céder l’ensemble de la participation et réaliser une plus-value importante. D’ailleurs, tout établissement financier qui procède à ce genre d’opérations ne le fait que dans une perspective de cession. Le prêteur ne passe à la conversion que si sa chance de récupérer autrement son argent est nulle et qu’elle présente une certaine opportunité financière. Mais pour les actionnaires historiques, convertir signifie accepter une dilution de leurs participations. Lorsqu’il y a des minoritaires, comme le cas des sociétés cotées, ce n’est pas évident de leur faire avaler la pilule. D’ailleurs, dans le cas d’Elbene, l’actionnariat était quasiment totalement institutionnel alors que pour Carthage Cement, c’est plutôt la seule possibilité pour débloquer la situation. Les conséquences de point de vue managérial sont à tenir en compte. L’emprunteur va changer de statut et devrait, logiquement, s’impliquer dans la gestion courante et stratégique de l’entreprise. Si le prêteur s’est retrouvé dans une situation qui l’a poussé à solliciter la conversion, c’est qu’il y a eu des erreurs. Cette intervention devrait mettre l’accent sur la rentabilité à court terme qui peut ne pas convenir à une équipe dirigeante qui vise plutôt le long terme. Des questions comme le développement d’une culture de l’entreprise, la communication, les stratégies RH sont mises de côté. La priorité est donnée à la réduction des coûts. Or, ces aspects sont importants car ils permettent de garder les meilleures compétences et d’attirer des talents nécessaires pour assurer le recovery. Pour pallier à ces problèmes, la tendance est plutôt l’attribution, au prêteur, d’un droit de regard dans l’administration de la société à travers la présence d’observateurs au sein de ses organes de gestion. En contrepartie de cette marge de manœuvre opérationnelle importante octroyée au management historique, le bailleur de fonds dispose d’un droit de veto sur certains types de décisions sensibles et touchant à des investissements importants. Dans tous les cas, meilleur que de cohabiter avec un banquier car la finance et le management ne sont pas toujours en phase.</p>
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		<title>82 % des richesses créées l’an dernier dans le monde sont accaparés par les 1% les plus riches</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 16:06:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Équité]]></category>
		<category><![CDATA[Richesse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>82% des richesses générées l’année dernière ont profité aux 1 % les plus riches de la population mondiale. C’est ce que révèle un nouveau rapport d’Oxfam intitulé Partager la richesse avec celles et ceux qui la créent. D’après ce rapport, le système économique mondial permet à une élite fortunée d’accumuler d’immenses richesses. Ainsi, le patrimoine [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/02/07/82-des-richesses-creees-lan-dernier-dans-le-monde-sont-accapares-par-les-1-les-plus-riches/">82 % des richesses créées l’an dernier dans le monde sont accaparés par les 1% les plus riches</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*ZhMmhk5Qzty5mqLOQ0rHIA.jpeg" data-width="1920" data-height="1280" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/b29a9-1zhmmhk5qzty5mqloq0rhia.jpeg"><br />
</figure>
<p>82% des richesses générées l’année dernière ont profité aux 1 % les plus riches de la population mondiale. C’est ce que révèle un nouveau rapport d’Oxfam intitulé <em>Partager la richesse avec celles et ceux qui la créent</em>.</p>
<p>D’après ce rapport, le système économique mondial permet à une élite fortunée d’accumuler d’immenses richesses. Ainsi, le patrimoine des milliardaires a augmenté en moyenne de 13 % par an depuis 2010, soit six fois plus vite que la rémunération des travailleuses et travailleurs, qui n’a progressé que de 2 % par an en moyenne.</p>
<p>Entre mars 2016 et mars 2017, le nombre de milliardaires a augmenté plus rapidement que jamais, à raison d’un nouveau milliardaire tous les deux jours. Le rapport stipule que quatre jours suffisent au PDG de l’une des cinq premières marques mondiales de mode pour gagner ce qu’une ouvrière de la confection du Bangladesh gagne au cours de sa vie. Aux États-Unis, en à peine plus d’une journée de travail, un PDG gagne autant qu’un simple ouvrier en une année. D’après Oxfam, porter les salaires des 2,5 millions d’ouvrières et ouvriers du textile vietnamiens à un niveau décent coûterait 2,2 milliards de dollars par an, soit un tiers des sommes versées aux actionnaires par les cinq plus grands acteurs du secteur de la mode en 2016.</p>
<p>Le rapport d’Oxfam précise les principaux facteurs qui, d’après l’ONG internationale, contribuent à accroître les rémunérations des actionnaires et des dirigeant(e)s d’entreprise au détriment du salaire et des conditions de travail : l’érosion des droits des travailleurs, l’influence excessive des grandes entreprises sur les politiques publiques et la constante volonté des entreprises de réduire au minimum les coûts pour maximiser les dividendes des actionnaires.</p>
<p>Pour Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam International, « le boom des milliardaires n’est pas le signe d’une économie florissante, mais le symptôme d’un système économique défaillant. Les personnes qui fabriquent nos vêtements, assemblent nos téléphones et cultivent notre nourriture sont exploitées pour assurer un approvisionnement continu de produits bon marché et grossir les profits des multinationales et de leurs investisseurs milliardaires. »</p>
<p>Les travailleuses se retrouvent souvent au bas de l’échelle. Partout dans le monde, les femmes gagnent systématiquement moins que les hommes et occupent généralement les types d’emplois les moins rémunérés et les plus précaires. En revanche, 9 milliardaires sur 10 sont des hommes.</p>
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