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	<title>Entreprise - Managers</title>
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	<title>Entreprise - Managers</title>
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		<title>Sociétés cotées: dernier délai ce 20 octobre pour publier les indicateurs du troisième trimestre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/20/bourse-de-tunis-le-cmf-attend-des-societes-cotees-des-comptes-sur-leur-activite-a-fin-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 07:23:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cmf]]></category>
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		<category><![CDATA[sociétés cotées à la Bourse de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dernier délai ce mardi 20 octobre pour les sociétés cotées à la Bourse de Tunis. Elles doivent communiquer leurs indicateurs d’activité pour les 9 premiers mois de 2026, avec une exigence qui dépasse la simple publication des chiffres: expliquer les évolutions marquantes de leur activité. Le Conseil du Marché Financier (CMF) attend notamment des commentaires [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/20/bourse-de-tunis-le-cmf-attend-des-societes-cotees-des-comptes-sur-leur-activite-a-fin-septembre/">Sociétés cotées: dernier délai ce 20 octobre pour publier les indicateurs du troisième trimestre</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Dernier délai ce mardi 20 octobre pour les sociétés cotées à la Bourse de Tunis. Elles doivent communiquer leurs indicateurs d’activité pour les 9 premiers mois de 2026, avec une exigence qui dépasse la simple publication des chiffres: expliquer les évolutions marquantes de leur activité.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><img decoding="async" class="alignnone size-thumbnail wp-image-124649 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Colorful-Creative-Comparison-Chart-Graph-15-150x150.png" alt="" width="150" height="150" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Colorful-Creative-Comparison-Chart-Graph-15-150x150.png 150w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Colorful-Creative-Comparison-Chart-Graph-15-250x250.png 250w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Colorful-Creative-Comparison-Chart-Graph-15-75x75.png 75w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></p>
<p>Le Conseil du Marché Financier (CMF) attend notamment des commentaires permettant de comprendre les variations significatives enregistrées depuis le début de l’année. Une hausse du chiffre d’affaires, un recul des ventes ou un changement notable de la situation d’une entreprise doivent pouvoir être éclairés par des éléments précis, conformément à l’article 44 bis du règlement du CMF.</p>
<p>La publication de ces données répond à une obligation prévue par l’article 21 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 relative à la réorganisation du marché financier. Chaque société doit présenter ses indicateurs selon le modèle correspondant à son secteur d’activité.</p>
<p>À travers ce rappel, le régulateur souligne l’importance d’une information financière complète et compréhensible pour les investisseurs. Les sociétés qui ne respecteraient pas leurs obligations s’exposent à des mesures relevant des pouvoirs du CMF.</p>
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		<item>
		<title>Les sociétés cotées ont jusqu’au 20 octobre pour se conformer aux exigences du CMF</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/14/les-societes-cotees-ont-jusquau-20-octobre-pour-se-conformer-aux-exigences-du-cmf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:04:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Cmf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil du Marché Financier (CMF) rappelle dans un communiqué publié aujourd&#8217;hui, 14 octobre 2026, aux sociétés cotées à la Bourse de Tunis qu’elles doivent déposer leurs indicateurs d’activité du troisième trimestre 2026 au plus tard le mardi 20 octobre. Conformément à l’article 21 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Le Conseil du Marché Financier (CMF) rappelle dans un communiqué publié aujourd&#8217;hui, 14 octobre 2026, aux sociétés cotées à la Bourse de Tunis qu’elles doivent déposer leurs indicateurs d’activité du troisième trimestre 2026 au plus tard le mardi 20 octobre.</p>
<p>Conformément à l’article 21 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier, les sociétés concernées sont tenues de présenter leurs indicateurs selon le modèle prévu pour leur secteur d’activité.</p>
<p>En outre, le CMF insiste sur la nécessité d’accompagner ces données de commentaires explicatifs clairs et précis. Ceux-ci doivent permettre de comprendre les causes des variations significatives enregistrées au cours des neuf premiers mois de 2026, conformément à l’article 44 bis de son règlement.</p>
<p>Par ailleurs, le régulateur appelle les sociétés cotées à respecter le délai fixé et à veiller à la qualité et à l’exhaustivité des informations publiées. Tout manquement à ces obligations est susceptible d’entraîner des mesures relevant de ses prérogatives.</p>


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		<item>
		<title>Le CMF saisit la justice</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/le-cmf-saisit-le-ministere-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 16:16:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Cmf]]></category>
		<category><![CDATA[saisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient d’annoncer, dans un communiqué publié ce 7 octobre 2026, avoir saisi le ministère public après la diffusion sur les réseaux sociaux des états financiers de la société cotée Universal Auto Distributors Holding (UADH), avant leur publication officielle. Selon le régulateur, les documents ont été diffusés sur une page [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient d’annoncer, dans un communiqué publié ce 7 octobre 2026, avoir saisi le ministère public après la diffusion sur les réseaux sociaux des états financiers de la société cotée Universal Auto Distributors Holding (UADH), avant leur publication officielle.</p>
<p>Selon le régulateur, les documents ont été diffusés sur une page de réseau social baptisée &#8220;InfoBourse TN&#8221;, alors que le processus de contrôle préalable des états financiers par le CMF n’était pas encore achevé. Ils n’avaient pas non plus été publiés dans le bulletin officiel du Conseil ni mis à la disposition du public par les voies réglementaires prévues.</p>
<p>Interrogée par le CMF sur les circonstances de cette diffusion, UADH a indiqué avoir mis ses états financiers à la disposition de ses actionnaires avant la tenue de son Assemblée générale ordinaire, conformément aux dispositions légales applicables. La société a toutefois précisé ne pas connaître l’identité de la personne ayant diffusé les documents sur les réseaux sociaux avant leur publication officielle.</p>
<p>Face à cette situation, le CMF a saisi le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis. Le régulateur évoque dans le même communiqué une éventuelle infraction pénale pouvant relever de l’article 81 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier. La justice devra ainsi permettre d’établir les circonstances des faits, de déterminer les responsabilités éventuelles et de donner les suites prévues par la législation.</p>
<p>A dire vrai, le CMF rappelle également les règles qui encadrent la circulation de l’information financière. Les informations doivent rester confidentielles tant qu’elles n’ont pas fait l’objet d’une publication par les canaux officiels. Le régulateur souligne que le respect de ce circuit vise notamment à garantir aux investisseurs et au public un accès à l’information dans des conditions de sincérité, d’égalité d’accès, de transparence et d’intégrité du marché.</p>
<p>Le CMF précise enfin que la mise à disposition des documents financiers aux actionnaires dans le cadre de la préparation d’une assemblée générale ne doit pas entraîner leur diffusion ou leur circulation en dehors des canaux et procédures officiels.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>En Tunisie, la ZLECAf franchit le cap des 400 transactions</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/en-tunisie-la-zlecaf-franchit-le-cap-des-400-transactions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 08:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[africa first expo]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Lomé, Tunis. Les rendez-vous consacrés à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) se multiplient et changent progressivement de nature. Il ne s’agit plus seulement de présenter les ambitions du marché unique africain, mais de mettre les entreprises face aux conditions concrètes de son utilisation. Après Biashara Afrika, organisé à Lomé en mai dernier, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Après Lomé, Tunis. Les rendez-vous consacrés à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) se multiplient et changent progressivement de nature. Il ne s’agit plus seulement de présenter les ambitions du marché unique africain, mais de mettre les entreprises face aux conditions concrètes de son utilisation. Après Biashara Afrika, organisé à Lomé en mai dernier, le &#8220;Programme d’appui aux petites et moyennes entreprises, Cohorte Afrique du Nord&#8221; réunit cette semaine à Tunis des PME, des exportateurs et des structures d’appui de plusieurs pays de la région.</p>
<p>Organisée du 6 au 9 octobre par le Secrétariat général de la ZLECAf, la rencontre constitue un espace de travail autour d’une question très opérationnelle: comment permettre à une PME de passer de l’intérêt pour le marché africain à une véritable opération commerciale? Les échanges portent notamment sur les règles de l’accord, les instruments disponibles, le financement du commerce, les paiements numériques, la logistique et les services d’accompagnement à l’export. Des rencontres entre entreprises sont également prévues.</p>
<p>Pour un exportateur tunisien, la question est loin d’être secondaire. L’ouverture d’un marché ne signifie pas automatiquement qu’une entreprise peut y vendre dans de bonnes conditions. Elle doit encore savoir à quelles préférences tarifaires elle peut prétendre, comment justifier l’origine de son produit, quelles formalités accomplir et vers quels interlocuteurs se tourner. C’est sur cette partie, souvent moins visible que les annonces autour de la ZLECAf, que se joue une partie de l’accès effectif aux marchés africains.</p>
<figure id="attachment_124124" aria-describedby="caption-attachment-124124" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124124" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-350x250.jpg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124124" class="wp-caption-text"><em>Source: AfCFTA</em></figcaption></figure>
<p>La Tunisie dispose désormais d’un premier retour d’expérience. Rappelons que le pays a délivré son premier certificat d’origine dans le cadre de la ZLECAf en mai 2023. Depuis, plus de 400 opérations d’exportation et d’importation ont été réalisées dans le cadre de l’accord, selon le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid. Et ce, d&#8217;après l&#8217;agence TAP. Ce chiffre permet surtout de mesurer le chemin déjà parcouru par les entreprises, mais aussi celui qui reste à faire. &#8220;Pour le secteur privé, l’enjeu n’est plus de savoir si le dispositif existe. Il est de déterminer comment l’intégrer dans une stratégie commerciale, quels marchés cibler et comment rendre l’offre tunisienne suffisamment compétitive pour y trouver sa place. En plus, les règles d’origine occupent ici une place centrale. Elles déterminent notamment si un produit peut bénéficier des avantages commerciaux prévus par l’accord. Pour une entreprise qui travaille avec plusieurs fournisseurs ou qui incorpore des matières premières importées, leur maîtrise peut donc avoir une incidence directe sur la possibilité de profiter des préférences accordées dans le cadre de la ZLECAf&#8221;.</p>
<p>C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles le ministère du Commerce cherche à faire davantage remonter les besoins des entreprises. Les représentants du secteur privé sont associés aux travaux de la Commission nationale de suivi des négociations et de mise en œuvre de l’accord et consultés sur différents dossiers, dont les règles d’origine. Selon la même source, le ministère dit également suivre les entreprises ayant déjà effectué des opérations dans le cadre de la ZLECAf afin d’identifier les blocages rencontrés sur le terrain.</p>
<p>Cette remontée d’expérience peut être particulièrement utile aux PME. Une grande entreprise dispose généralement de ressources dédiées au juridique, au commerce international ou à la logistique. Pour une petite structure, une procédure mal comprise, un coût supplémentaire ou un manque d’information sur un marché peut suffire à retarder une opération, voire à décourager son lancement.</p>
<p>Le sujet dépasse d’ailleurs la seule question tarifaire. Pour se développer en Afrique, une entreprise doit aussi identifier des partenaires locaux, comprendre les circuits de distribution, sécuriser ses paiements et organiser sa logistique. Les rencontres B2B et les programmes d’accompagnement prennent alors une importance particulière. Ils permettent de réduire une partie du coût de prospection et surtout de passer plus rapidement de la recherche d’un marché à l’identification d’un client ou d’un partenaire.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #993300;">D&#8217;ailleurs, d’autres rendez-vous sont annoncés dans les prochains mois, notamment la 4e édition des Rencontres d’affaires tuniso-africaines, prévue les 9 et 10 décembre 2026, ainsi que la première édition d’Africa First Expo, du 5 au 7 novembre, sous le thème &#8220;Consommez africain&#8221;, selon le ministre du Commerce.</span></p>
</blockquote>
<p>Pour les entreprises tunisiennes, cette succession de rencontres peut avoir une utilité à condition de ne pas rester au stade du networking. L’intérêt est aussi d’en tirer des informations exploitables: quels marchés présentent une demande pour le produit proposé, quelles conditions d’entrée s’appliquent, quels distributeurs rechercher et quelles adaptations commerciales ou réglementaires sont nécessaires.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/07/en-tunisie-la-zlecaf-franchit-le-cap-des-400-transactions/">En Tunisie, la ZLECAf franchit le cap des 400 transactions</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CMF publie un nouveau guide pour éviter les pièges de l’investissement en ligne</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/05/cmf-publie-un-nouveau-guide-pour-eviter-les-pieges-de-linvestissement-en-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 15:05:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cmf]]></category>
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		<category><![CDATA[fraude]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les offres d’investissement se multiplient sur Internet, mais toutes ne se valent pas. À l’occasion de la Semaine mondiale de l’investisseur, qui se tient du 5 au 11 octobre 2026, le Conseil du marché financier (CMF) met l’accent sur un risque qui accompagne désormais l’investissement en ligne: les fraudes et les manipulations. Le régulateur tunisien [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/05/cmf-publie-un-nouveau-guide-pour-eviter-les-pieges-de-linvestissement-en-ligne/">Le CMF publie un nouveau guide pour éviter les pièges de l’investissement en ligne</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">Les offres d’investissement se multiplient sur Internet, mais toutes ne se valent pas. À l’occasion de la Semaine mondiale de l’investisseur, qui se tient du 5 au 11 octobre 2026, le Conseil du marché financier (CMF) met l’accent sur un risque qui accompagne désormais l’investissement en ligne: les fraudes et les manipulations.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le régulateur tunisien publie à cette occasion un guide pratique intitulé &#8220;Prévenir les fraudes sur Internet et investir avec vigilance&#8221;. Le document s’adresse au public et aux investisseurs et revient sur les principaux réflexes à adopter avant de répondre à une offre d’investissement, de transmettre des informations personnelles ou financières ou encore d’effectuer un transfert de fonds.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est assez simple: apprendre à ne pas se laisser convaincre trop vite par une proposition diffusée en ligne. Le CMF recommande notamment de vérifier les informations liées à l’offre et d’identifier les techniques de fraude ou de manipulation susceptibles d’être utilisées sur Internet.</p>
<p class="isSelectedEnd">La vigilance doit notamment porter sur les informations communiquées au moment de la sollicitation. Une offre d’investissement ne devrait pas être considérée comme fiable sur la seule base de son discours commercial ou des informations diffusées en ligne. La vérification constitue un premier réflexe avant toute décision financière.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette démarche prend également une nouvelle forme avec la création, par le CMF, d’une rubrique «Mises en garde» sur son site Internet. Elle rassemble les alertes publiées par le régulateur au sujet de pratiques, d’offres ou d’acteurs susceptibles de présenter un risque pour les investisseurs et le public.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les personnes sollicitées en ligne, cette rubrique peut ainsi devenir un point de vérification avant de donner suite à une proposition. Le CMF prévoit de l’actualiser afin de permettre au public de consulter plus facilement les différentes mises en garde émises par l’autorité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ces nouvelles initiatives, le régulateur cherche surtout à renforcer les réflexes des investisseurs dans un environnement où l&#8217;accès à l&#8217;information financière est devenu beaucoup plus rapide. Cette facilité d&#8217;accès ne signifie pas pour autant que l&#8217;information est toujours fiable. Entre les offres diffusées sur les plateformes numériques, les sollicitations directes et les propositions d&#8217;investissement présentées comme des opportunités à saisir, le risque est aussi de décider avant d&#8217;avoir vérifié.</p>
<p class="isSelectedEnd">La Semaine mondiale de l’investisseur 2026 intervient précisément sur ce terrain. Organisée du 5 au 11 octobre sous l’égide de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (IOSCO), cette campagne internationale célèbre cette année sa dixième édition. Elle réunit des autorités de régulation et différents acteurs autour d’un même objectif: renforcer l’éducation financière et la protection des investisseurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">La participation du CMF s’inscrit dans cette démarche. Au-delà de la sensibilisation aux risques liés aux placements, l’enjeu est de favoriser des décisions fondées sur une information vérifiée.</p>
<p>Le message du régulateur tient finalement en quelques réflexes:</p>
<ul>
<li>
<p>vérifier avant d’investir,</p>
</li>
<li>
<p>ne pas communiquer ses données personnelles ou financières sans précaution et</p>
</li>
<li>
<p>s’assurer de la fiabilité d’une offre avant tout transfert de fonds.</p>
</li>
<li>
<p>Dans un marché financier de plus en plus connecté, la prudence commence donc aussi derrière un écran.</p>
</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/05/cmf-publie-un-nouveau-guide-pour-eviter-les-pieges-de-linvestissement-en-ligne/">Le CMF publie un nouveau guide pour éviter les pièges de l’investissement en ligne</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un opérateur panafricain attire jusqu’à 155 millions de dollars pour accélérer son expansion</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/22/un-operateur-panafricain-attire-jusqua-155-millions-de-dollars-pour-accelerer-son-expansion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:11:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[access to market]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La U.S. International Development Finance Corporation (DFC) prévoit d’investir jusqu’à 155 millions de dollars dans WIOCC Group, opérateur panafricain d’infrastructures numériques. L’investissement, annoncé le 16 septembre, doit accompagner l’expansion des réseaux de fibre, des câbles sous-marins et des data centers de WIOCC sur le continent.  Présent dans 30 pays africains, WIOCC dispose notamment de plus [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La U.S. International Development Finance Corporation (DFC) prévoit d’investir jusqu’à 155 millions de dollars dans WIOCC Group, opérateur panafricain d’infrastructures numériques. L’investissement, annoncé le 16 septembre, doit accompagner l’expansion des réseaux de fibre, des câbles sous-marins et des data centers de WIOCC sur le continent. </p>
<p class="isSelectedEnd">Présent dans 30 pays africains, WIOCC dispose notamment de plus de 40 data centers centraux et edge et d’un réseau de fibre terrestre et sous-marin. </p>
<blockquote data-start="2724" data-end="2879">
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="2726" data-end="2879"><span style="color: #000080;"><strong data-start="2726" data-end="2879">L’investissement doit renforcer les infrastructures numériques de WIOCC sur le continent, notamment ses capacités de connectivité et de data centers.</strong></span></p>
</blockquote>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises qui développent des activités numériques, l’enjeu se situe notamment au niveau de l’accès aux capacités de stockage et de traitement des données. Le développement des data centers peut accompagner les besoins des fintechs, des opérateurs télécoms, des plateformes de commerce en ligne et, plus largement, des entreprises qui déplacent leurs activités vers le cloud ou développent des applications reposant sur l’intelligence artificielle.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’investissement américain intervient alors que WIOCC vient déjà de sécuriser 300 millions de dollars auprès de l’Africa Finance Corporation et de Vision Invest. Cette enveloppe doit financer l’expansion de ses infrastructures de fibre et de data centers ainsi que le renforcement de ses capacités sous-marines. </p>
<p class="isSelectedEnd">La DFC cible également le financement du commerce. Elle a approuvé une contre-garantie de 500 millions de dollars au profit du Global Trade Finance Program de l’IFC. Le mécanisme doit permettre aux banques des marchés émergents de financer davantage d’opérations commerciales impliquant des produits américains. L’Afrique figure parmi les marchés visés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une entreprise africaine, le dispositif concerne donc principalement les opérations d’importation auprès de fournisseurs américains. Les secteurs cités par la DFC couvrent notamment les équipements électriques, les machines industrielles, les ordinateurs, les véhicules et les produits agricoles. Selon la DFC, cette garantie pourrait contribuer à soutenir jusqu’à 20 milliards de dollars d’exportations américaines vers de nouveaux marchés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Washington s’intéresse également aux ressources stratégiques du continent. La DFC indique soutenir un projet de minerais critiques en Afrique de l’Ouest, sans préciser à ce stade le pays concerné ni le montant de son engagement. Certaines autres transactions annoncées dans le même programme restent également confidentielles. Ces opérations figurent parmi les nouveaux engagements annoncés par la DFC, qui prévoit plus de 8 milliards de dollars d’investissements à l’échelle mondiale. Pour l’Afrique, les projets rendus publics portent ainsi à la fois sur les infrastructures numériques, le financement du commerce et les minerais critiques.</p>
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		<title>Agroalimentaire: la Tunisie cherche des partenaires industriels en Espagne</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/18/agroalimentaire-la-tunisie-cherche-des-partenaires-industriels-en-espagne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 14:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[société espagnole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>a Tunisie cherche à renforcer ses liens industriels avec l’agroalimentaire espagnol. Les 14 et 15 septembre 2026, le bureau de la FIPA-Tunisia à Madrid, en collaboration avec l’ambassade de Tunisie en Espagne, a mené une mission de prospection à Murcia et Alicante, deux pôles importants de l’agroalimentaire espagnol. L’objectif était d’identifier des opportunités de partenariat [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">a Tunisie cherche à renforcer ses liens industriels avec l’agroalimentaire espagnol. Les 14 et 15 septembre 2026, le bureau de la FIPA-Tunisia à Madrid, en collaboration avec l’ambassade de Tunisie en Espagne, a mené une mission de prospection à Murcia et Alicante, deux pôles importants de l’agroalimentaire espagnol.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif était d’identifier des opportunités de partenariat et de co-localisation industrielle avec des entreprises espagnoles. À Alicante, la délégation tunisienne a rencontré la Chambre de commerce afin de préparer des actions de promotion de l’investissement tunisien auprès des entreprises de la province.</p>
<p class="isSelectedEnd">La prospection s’est poursuivie auprès de deux opérateurs industriels. À Jijona, la FIPA a échangé avec Sanchis Mira, actif dans la grande distribution espagnole, tandis qu’à Murcia, elle a rencontré Conservas El Raal, spécialisé dans la transformation et le conditionnement de produits végétaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avec ce dernier, les discussions ont notamment porté sur les capacités tunisiennes en matière d’intrants agricoles et de conditionnement. Selon la FIPA, l’entreprise a également manifesté un intérêt pour le potentiel du site tunisien, notamment en raison de sa proximité avec les marchés européens et de ses coûts de production.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse ainsi la simple attraction d’investissements. Il s’agit de positionner le pays comme maillon complémentaire des chaînes de valeur agroalimentaires espagnoles, en accueillant certaines activités de production, de transformation ou de conditionnement destinées aux marchés européens.</p>
<p>La mission ne débouche pas, à ce stade, sur l’annonce d’un investissement. Elle marque plutôt une première étape de prospection auprès d’entreprises susceptibles d’envisager un partenariat ou une implantation en Tunisie.</p>




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		<item>
		<title>Slim Ghribi prend la direction marketing de Power Brands Group</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/slim-ghribi-prend-la-direction-marketing-de-power-brands-group/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 15:21:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Délice Danone]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Power Brands Group]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Ghribi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Slim Ghribi a rejoint Power Brands Group en tant que directeur marketing, une arrivée annoncée par le responsable sur son compte LinkedIn. Il occupait auparavant le même poste chez Délice Danone. Dans ses nouvelles fonctions, il intervient sur un portefeuille composé de 25 marques et de plus de 130 références, réparties sur six catégories de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/14/slim-ghribi-prend-la-direction-marketing-de-power-brands-group/">Slim Ghribi prend la direction marketing de Power Brands Group</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Slim Ghribi a rejoint Power Brands Group en tant que directeur marketing, une arrivée annoncée par le responsable sur son compte LinkedIn. Il occupait auparavant le même poste chez Délice Danone.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ses nouvelles fonctions, il intervient sur un portefeuille composé de 25 marques et de plus de 130 références, réparties sur six catégories de produits. Le périmètre couvre notamment les boissons gazeuses, les jus, les eaux minérales, les energy drinks, les chips et les cakes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle fonction intervient ainsi sur un portefeuille couvrant plusieurs segments de la grande consommation. Dans son annonce, Slim Ghribi indique que son travail portera notamment sur le développement des marques et leur croissance, en s’appuyant sur les <em>consumer insights</em> pour orienter les stratégies marketing et leur mise en œuvre sur le marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours comprend plusieurs expériences dans le marketing de l’agroalimentaire, dont son passage chez Délice Danone. Il a également exercé des fonctions marketing dans d’autres entreprises du secteur avant de rejoindre Power Brands Group.</p>
<p>Après deux mois dans son nouveau poste, Slim Ghribi a présenté cette prise de fonction comme une nouvelle étape professionnelle, en remerciant la direction générale du groupe ainsi que les équipes pour leur accueil.</p>




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		<item>
		<title>Volkswagen prépare un nouveau choc industriel&#8230; Détails</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/02/volkswagen-prepare-un-nouveau-choc-industriel-details/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 10:20:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Volkswagen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Volkswagen prépare une nouvelle étape majeure de sa restructuration. Le constructeur allemand prévoit de mettre fin à la production dans quatre de ses sites en Allemagne entre 2031 et 2034, selon un document interne destiné au conseil de surveillance et révélé par le média économique allemand WirtschaftsWoche. Le projet concerne les usines d’Emden et de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Volkswagen prépare une nouvelle étape majeure de sa restructuration. Le constructeur allemand prévoit de mettre fin à la production dans quatre de ses sites en Allemagne entre 2031 et 2034, selon un document interne destiné au conseil de surveillance et révélé par le média économique allemand WirtschaftsWoche. Le projet concerne les usines d’Emden et de Zwickau en 2031, Hanovre en 2032 et Neckarsulm en 2034.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le calendrier n’est toutefois pas encore une décision définitive de fermeture. Le conseil de surveillance de Volkswagen doit examiner le plan lors de sa réunion prévue vendredi 4 septembre. Interrogé sur le contenu du document, le groupe n’a pas souhaité commenter les documents internes du conseil de surveillance.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette annonce intervient alors que Volkswagen cherche à réduire ses coûts et ses capacités industrielles face à un marché automobile plus concurrentiel, notamment sous la pression des constructeurs chinois. Dans un entretien publié en août par plusieurs sources, le patron du groupe, Oliver Blume, avait déjà reconnu que Volkswagen ne voyait pas, à ce stade, de niveau de production suffisamment compétitif pour Emden, Hanovre, Zwickau et Neckarsulm durant les années 2030. Il avait également évoqué un besoin de réduire de plus de 500.000 véhicules par an les surcapacités du groupe en Europe. À cette date, il affirmait néanmoins qu’aucune fermeture précise n’avait encore été décidée. Le nouveau document rapporté par WirtschaftsWoche marque donc un changement de niveau: il ne s’agit plus seulement d’identifier des sites sous pression, mais de fixer un calendrier de sortie de production. Pour Volkswagen, l’enjeu est aussi financier. Le groupe vise plus de 6 milliards d’euros d’économies nettes annuelles d’ici à 2030. En parallèle, environ 50.000 suppressions de postes en Allemagne ont été convenues à l’échelle de Volkswagen, Audi, Porsche et CARIAD, dont 35.000 chez Volkswagen AG.</p>
<h3>Que deviendraient les sites?</h3>
<p class="isSelectedEnd">Les quatre usines concernées représentent environ 40 000 emplois, selon des informations rapportées par la presse allemande. Plusieurs productions pourraient être progressivement transférées vers d’autres sites européens plus compétitifs, notamment en République tchèque, en Slovaquie et en Pologne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le cas de Zwickau et d’Emden est particulièrement symbolique. Les deux sites ont été convertis à la production de véhicules électriques, mais Volkswagen y fait déjà face à des capacités excédentaires. Le groupe a notamment réduit la production sur ces sites afin de répondre à une demande insuffisante. Le constructeur ne cherche donc pas uniquement à réduire ses effectifs: il veut aussi revoir l’organisation de son appareil industriel. Son plan prévoit notamment de ramener ses capacités mondiales autour de 9 millions de véhicules par an, contre un niveau supérieur auparavant, tout en simplifiant fortement sa gamme de modèles. Pour les salariés et les régions concernées, le calendrier ouvre désormais une longue période d’incertitude. Pour Volkswagen, il traduit surtout un changement de stratégie: adapter son empreinte industrielle à des volumes plus faibles, réduire ses coûts et concentrer ses investissements sur les activités jugées les plus compétitives.</p>
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		<title>Fukuoka à Béja: une technologie japonaise à l&#8217;essai</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/fukuoka-a-beja-une-technologie-japonaise-a-lessai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:16:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[carbone]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[green economy]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise de traitement des décharges appelée &#8220;Fukuoka&#8221;. Le principe consiste à améliorer la circulation de l’air et de l’eau dans les déchets afin d’accélérer leur stabilisation et de limiter notamment les émissions de méthane produites par leur décomposition. Le projet est mené dans le cadre de la coopération [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/20/fukuoka-a-beja-une-technologie-japonaise-a-lessai/">Fukuoka à Béja: une technologie japonaise à l&#8217;essai</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">À Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise de traitement des décharges appelée &#8220;Fukuoka&#8221;. Le principe consiste à améliorer la circulation de l’air et de l’eau dans les déchets afin d’accélérer leur stabilisation et de limiter notamment les émissions de méthane produites par leur décomposition.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet est mené dans le cadre de la coopération tuniso-japonaise et du Joint Crediting Mechanism (JCM). Il s’inscrit également dans l’article 6 de l’Accord de Paris, qui prévoit des mécanismes de coopération entre pays pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et développer les échanges de crédits carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt du projet dépasse donc la seule question du traitement des déchets. L’expérience de Béja doit permettre de mesurer les réductions d’émissions obtenues et d’examiner leur potentiel dans les mécanismes carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises, cette évolution mérite d’être suivie. La gestion des déchets entre progressivement dans les politiques de réduction des émissions, au même titre que l’énergie ou les transports. Pour les industriels, notamment ceux qui travaillent avec des donneurs d’ordre étrangers, être capable de mesurer et de documenter son empreinte environnementale devient un enjeu de plus en plus concret.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet peut aussi contribuer à faire émerger en Tunisie des compétences autour de la mesure des émissions, de la gestion durable des déchets et du développement de projets carbone. Les entreprises spécialisées dans l’ingénierie, le traitement des déchets ou les services environnementaux pourraient ainsi être appelées à accompagner ce type de projets.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’expérience ne restera pas cantonnée à Béja. D&#8217;ailleurs, les 18 et 19 août 2026, une formation consacrée au projet a réuni des représentants de plusieurs pays africains, avec le soutien d’ONU-Habitat. L’objectif était notamment de partager les pratiques en matière de gestion des déchets et de réduction des émissions.</p>
<p>Le projet reste à ce stade une expérimentation. Mais il met en lumière une évolution à suivre pour les entreprises. Les déchets ne sont plus seulement une charge à traiter. Ils deviennent aussi une source d’émissions qu’il faut mesurer et réduire, avec à la clé la possibilité de valoriser certains projets dans les mécanismes carbone.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/20/fukuoka-a-beja-une-technologie-japonaise-a-lessai/">Fukuoka à Béja: une technologie japonaise à l&#8217;essai</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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