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	<title>enseignement supérieur tunisie &#8211; Managers</title>
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	<title>enseignement supérieur tunisie &#8211; Managers</title>
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		<title>Kaïs Mabrouk, cofondateur de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé : «Dans le mutisme d&#8217;Etat, les initiatives individuelles font progresser l&#8217;enseignement supérieur.»</title>
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		<pubDate>Thu, 12 May 2022 14:40:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Classement mondial des universités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Commentant le classement de deux universités tunisiennes dans des rankings internationaux, Kaïs Mabrouk, cofondateur de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé (FNESP-UTICA), dresse un état des lieux assorti de recommandations urgentes si la Tunisie veut devenir une Academic Nation: assainir et restructurer l’organisation de l’enseignement supérieur, soutenir des cursus totalement en anglais, créer des [&#8230;]</p>
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<p><em>Commentant le classement de deux universités tunisiennes dans des rankings internationaux, Kaïs Mabrouk, cofondateur de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé (FNESP-UTICA), dresse un état des lieux assorti de recommandations urgentes si la Tunisie veut devenir une Academic Nation: assainir et restructurer l’organisation de l’enseignement supérieur, soutenir des cursus totalement en anglais, créer des liens forts avec l’Afrique francophone, accorder plus d’autonomie aux universités privées et publiques… </em></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-36796 size-jnews-750x536" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-750x536.jpeg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/kais-mabrouk-portrait-1140x815.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>C’est le saint Graal, la Ligue des champions, car seules les meilleures institutions universitaires du monde peuvent prétendre figurer sur ces rankings. Il ne s’agit pas seulement de performance académique alors que le classement tient compte du nombre de prix Nobel et de médailles Fields (son équivalent mathématique) remportés par les anciens élèves et les chercheurs, le nombre de chercheurs les plus cités, les articles publiés et indexés dans les meilleures revues scientifiques internationales.</p>
<h2>Très hautes performances exigées</h2>
<p>Pourtant, l’université de Sousse vient d’être classée dans le top 10 des universités africaines par le QS World University Ranking (une première pour Sousse) alors que l’université Tunis El Manar occupe la première place dans le classement US News &amp; World Report&#8217;s Rankings et le Times Higher Education. Quelle en est la signification dans ce contexte de très haute performance et quelle différence entre les deux classements? « Chaque classement utilise quasiment les même données: nombre d’étudiants, corps enseignant, nombre de publications scientifiques, nombre de prix Nobel, taux d’insertion professionnelle des étudiants au bout de six mois/un an », répond Kaïs Mabrouk, cofondateur de la Fédération nationale de l’enseignement supérieur privé, enseignant-chercheur, ingénieur, conseiller.<br />Il décrit ainsi un domaine dominé par les trois classements internationaux les plus renommés qui comparent un millier d’institutions universitaires: Times Higher Education World University Rankings, QS World University Rankings, Shanghai Jiao Tong Academic Rankings.<br />Ce qui nous mène à la question des différences. C’est un peu compliqué: « Les universités doivent d’abord partager leurs données pour être classées. Pour le classement PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves, ensemble d&#8217;études menées par l&#8217;OCDE pour mesurer les performances des systèmes éducatifs), la Tunisie a décidé de ne plus être classée et a demandé de ne plus être citée par cet organisme. QS World a demandé aux universités de participer au classement et il semble qu’il n’y eut pas d’engouement de notre part. En vérité, on n’était pas très actif dans le classement des universités publiques à l’époque. C’est un tort, car il ne faut pas oublier que c’est le classement de Shanghai qui a fait ressortir les universités de Shanghai ». Un message à glisser à l’oreille de notre Instance nationale de l’évaluation, de l’assurance-qualité et de l’accréditation (IEAQA) dont la mission est de soutenir les institutions universitaires publiques et privées pour développer une culture de la qualité suscitant la confiance internationale et dont l’objectif est d’initier une présence universitaire tunisienne à l’extérieur.</p>
<p><em><strong><span style="color: #0000ff;">«La Tunisie est une Academic Nation et feu Habib Bourguiba avait été l’un des premiers à créer une ligne de crédit auprès de la Banque mondiale pour l’éducation et le premier à ouvrir nos universités aux étudiants subsahariens depuis 1960, à peine trois ans après la création de la République».</span></strong></em></p>
<h2>Le modèle du cluster, de préférence anglophone</h2>
<p>Et, comme rien ne vaut que par comparaison, il fallait se demander pourquoi les universités égyptiennes sont mieux classées en Afrique du Nord que les nôtres alors que les ingénieurs, avocats, médecins tunisiens sont renommés à l’étranger. Selon Mabrouk, l’Egypte, qui est plutôt considérée africaine et moyen-orientale, bénéficie de deux avantages: elle a une université américaine très développée (et classée comme université américaine sur territoire africain) avec un budget et une formation à l’américaine. Ensuite, l’Egypte fait partie de la culture anglo-saxonne des très grandes universités accueillant 150 000 étudiants (une petite université en Egypte en accueillerait 20 000).<br />« Cela implique un corps enseignant considérable et un nombre élevé de publications et de diplômés, comme les universités sud-africaines. Quant à la Tunisie, elle s’inscrit dans une dynamique francophone: des universités à taille humaine et peu de publications. D’ailleurs, il faudrait créer une marque qui regrouperait l’ensemble des universités et qui serait semblable à la Sorbonne ou au cluster Paris-Saclay (pôle d&#8217;excellence se voulant l’égal de la Silicon Valley ou Cambridge) où la France se retrouverait, en l’espace de 5-7 ans, dans le top 100 des universités dans le monde. Le Maroc a aussi rejoint cette dynamique en créant l’université Mohamed VI qui rassemble des forces publiques et privées pour apparaître à l’international dans les 20 ans à venir », commente notre interlocuteur en mettant ainsi le doigt sur l’implication nécessaire des universités privées dans la quête au ranking.<br />Malheureusement, il estime que les universités privées tunisiennes ne sont pas assez matures pour apparaître dans ces classements qui font la réputation des universités dans le monde depuis plus de 20 ans: «Les universités privées vivent une mutation féroce à haute cadence, des changements dans la ‘consommation’ des services de l’enseignement supérieur par les étudiants, des changements structurels… sans disposer de départements de Recherche, car les opérateurs privés ne voient pas l’intérêt d’investir dans des activités liées à la recherche scientifique alors qu’aucune incitation n’est déployée par l’Etat pour encourager les établissements privés à s’y investir. Ce n’est rien de moins qu’une aberration».</p>
<h2>Un hub africain?</h2>
<p>Dans ces conditions, la Tunisie peut-elle prétendre devenir un hub africain d’enseignement supérieur? Kaïs Mabrouk se veut positif: «Nous avons des atouts que personne ne peut nous enlever. Cela fait 1432 ans que la Tunisie délivre des diplômes pour le monde. Nous avons en La Zitouna la plus ancienne université en cours d’activité 737 ap.J.-C. et qui a donné naissance à l’université El Karawiyine en l’an 835. C’est également un Tunisien de Mahdia qui a fondé Le Caire et l’université Al Azhar en l’an 937. Ce sont les trois plus anciennes universités en cours d’activité au monde. La Tunisie est une Academic Nation et feu Habib Bourguiba avait été l’un des premiers à créer une ligne de crédit auprès de la Banque mondiale pour l’éducation et le premier à ouvrir nos universités aux étudiants subsahariens depuis 1960, à peine trois ans après la création de la République. Ces éléments font la légitimité du classement des universités de Sousse et El Manar».</p>
<p>Seulement, le pourcentage du PIB dédié à la recherche est ridicule. La gestion du recrutement, des congés, des vacations, de la mutation, de la migration d’enseignants est chaotique. Depuis six à sept ans, l’enseignement supérieur tunisien ne se renouvelle pas. Nous avons 11 000 à 12 000 docteurs au chômage. Deux campagnes de recrutement se sont révélées sans issue, aucun docteur n’ayant participé à ces concours et n’ayant eu de nouvelles de ces concours. Beaucoup de talents quittent la fonction publique pour créer leur entreprise ou partir à l’étranger.<br />Un état des lieux que Kaïs Mabrouk accompagne de quelques recommandations urgentes:<br />&#8211; Assainir et restructurer l’organisation de l’enseignement supérieur;<br />&#8211; activer l’initiative de loi permettant aux étudiants étrangers de s’inscrire hors quota;<br />&#8211; soutenir des cursus totalement en anglais;<br />&#8211; créer des liens forts avec l’Afrique francophone;<br />&#8211; accorder plus d’autonomie aux universités privées et publiques.</p>
<p>C’est certainement pour contribuer à hisser les universités de Tunisie et d’Afrique à un niveau international qu’il a créé Ramsess (Réseau africain pour la mobilité scientifique des étudiants Sud-Sud), première initiative privée du genre. Inspiré d’Erasmus, Ramsess vise à donner aux jeunes la possibilité d’effectuer un échange académique pour renforcer leurs connaissances, leurs compétences et leur employabilité. L’ambition? Lancer 15 000 étudiants africains sur la voie de l’excellence.</p>
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		<title>L’UFTAM aura-t-elle les moyens de ses ambitions ?</title>
		<link>https://managers.tn/2019/10/04/luftam-aura-t-elle-les-moyens-de-ses-ambitions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2019 14:39:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement supérieur tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le grand jour pour l’Université Franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée (UFTAM) : vendredi 4 octobre 2019, l’établissement a officiellement pris ses quartiers dans ses locaux au sein de la Tunis Business School (TBS), à El Mourouj. A cette occasion, une conférence de presse a été organisée le même jour en présence du ministre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_10830" aria-describedby="caption-attachment-10830" style="width: 4128px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-10830" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min.jpg" alt="" width="4128" height="3096" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min.jpg 4128w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min-300x225.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min-768x576.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min-1024x768.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min-80x60.jpg 80w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min-265x198.jpg 265w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min-696x522.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min-1068x801.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min-560x420.jpg 560w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-pts-presse-min-1920x1440.jpg 1920w" sizes="(max-width: 4128px) 100vw, 4128px" /><figcaption id="caption-attachment-10830" class="wp-caption-text">Point presse organisé avec le ministre de l&#8217;Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique tunisien, Slim Khalbous, et son homologue française, Frédérique Vidal.</figcaption></figure></p>
<p>C’est le grand jour pour l’Université Franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée (UFTAM) : vendredi 4 octobre 2019, l’établissement a officiellement pris ses quartiers dans ses locaux au sein de la Tunis Business School (TBS), à El Mourouj. A cette occasion, une conférence de presse a été organisée le même jour en présence du ministre de l’Enseignement Supérieure et de la Recherche Scientifique, Slim Khalbous, de son homologue française, Frédérique Vidal, et de plusieurs autres responsables tunisiens, français et d’Afrique subsaharienne : ambassadeur de la Côte d’Ivoire, Recteur de Paris, présidente de l’Université de Carthage, … et bien d’autres.</p>
<p>L’UFTAM occupera une partie des locaux de TBS pour commencer. D’ailleurs, une convention a été signée ce vendredi à cet effet par le coordinateur de l’UFTAM et président de l’Université de Tunis, Habib Sidhom, et le directeur de Tunis Business School, Naceur Azaïez.</p>
<p><figure id="attachment_10832" aria-describedby="caption-attachment-10832" style="width: 4128px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-10832" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min.jpg" alt="" width="4128" height="3096" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min.jpg 4128w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min-300x225.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min-768x576.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min-1024x768.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min-80x60.jpg 80w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min-265x198.jpg 265w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min-696x522.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min-1068x801.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min-560x420.jpg 560w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-2-min-1920x1440.jpg 1920w" sizes="(max-width: 4128px) 100vw, 4128px" /><figcaption id="caption-attachment-10832" class="wp-caption-text">Convention signée par le coordinateur de l’UFTAM et président de l’Université de Tunis, Habib Sidhom, et le directeur de Tunis Business School, Naceur Azaïez</figcaption></figure></p>
<p><em>“L’enseignement supérieur autrement”</em> : c’était le mot d’ordre qui a été réitéré par les deux ministres lors de leurs interventions. L’UFTAM n’a pas été lancée pour concurrencer les universités tunisiennes déjà existantes : loin de là selon les deux responsables. Il s’agit, principalement, d’offrir une formation pluridisciplinaire adaptée aux besoins du marché du travail.</p>
<h3><strong><span style="font-family: verdana, geneva, sans-serif">Des diplômes conçus avec des chefs d’entreprise pour mieux répondre aux besoins du marché du travail</span></strong></h3>
<p><em>“Il s’agit d’un projet lancé par deux États, fondé par des universités publiques et ouvert au secteur privé. Les diplômes sont européens et français”</em>, a rappelé Slim Khalbous en réagissant à une série de questions posées par Le Manager. Pour l’année universitaire 2019-2020, on compte une bonne centaine d’étudiants inscrits en deux promotions de Master. Les recrutements sont en cours pour un troisième Master, selon la ministre française de l’Enseignement Supérieur. “<em>75% des étudiants inscrits viennent d’Afrique subsaharienne. Les 25% restants sont des Tunisiens. Il s’agit de proposer des formations pluridisciplinaires qui répondent aux attentes du marché de l’emploi. Dans cette optique, des stages et des interactions avec les entreprises seront au programme. D&#8217;ailleurs, l’après-midi de ce vendredi, une réunion aura lieu avec des chefs d’entreprise pour discuter au sujet des formations”,</em> a-t-elle déclaré.</p>
<p>Au niveau de la formation, Slim Khalbous a souligné que l’UFTAM va intégrer toutes les réformes engagées par la Tunisie, notamment au niveau de l’employabilité. Autre volet capital : la conception des diplômes. Pour le ministre, cette opération doit être effectuée en collaboration avec les chefs d’entreprise. <em>“Il ne s’agit plus de leur demander de quels diplômes ils ont besoin, mais plutôt de quelles compétences”</em>, a-t-il dit.</p>
<p>La formation en alternance sera également de mise, selon le ministre tunisien et, d’ailleurs, le concept sera également appliquée dans les universités tunisiennes. <em>“On dispose déjà d’un texte réglementant la formation par alternance en Tunisie depuis février 2018”</em>, a-t-il ajouté.</p>
<h3><strong>Des bourses accordées au mérite</strong></h3>
<p>L’autre question brûlante porte, par ailleurs, sur les frais d’inscription. Pour un Master au sein de l’UFTAM, il faudra débourser 9000 TND par an. Les prix varient entre 250 et 1500 TND pour les autres types de formations, à l’instar des certificats. Ces prix, pour un Tunisien de la classe moyenne, peuvent constituer un obstacle, mais les deux ministres se sont voulus rassurants sur ce point : <em>“Personne ne doit être empêché d’étudier à l’UFTAM pour des raisons économiques”</em>, a assuré la ministre française de l’Enseignement Supérieur. Dans ce contexte, des bourses et un système d’exonérations ont été mis en place afin de permettre aux étudiants d’accéder à l&#8217;Université.</p>
<p>Pour sa part, Slim Khalbous a indiqué que ces bourses sont accordées au mérite car l’objectif est d’assurer l’excellence et de former les cadres et les porteurs de projets de demain. Il faut rappeler, poursuit-il, que l’UFTAM propose des diplômes européens, donc de haut niveau. De ce fait, les frais d’inscription ne sont pas si élevés que cela si on les compare avec ceux pratiqués par certaines universités privées en Tunisie.</p>
<h3><strong>La nécessité d’une relation de complémentarité entre l’UFTAM et les universités publiques</strong></h3>
<p>Le lancement de l’UFTAM constitue un excellent pas franchi dans le cadre de la coopération tuniso-française en matière d’enseignement supérieur et de recherche scientifique. Ce nouvel établissement disposera-t-il des moyens de ses ambitions ? Par ailleurs, en aucun cas, l’UFTAM ne devrait faire de l’ombre aux établissements universitaires tunisiens qui, eux aussi, proposent des formations de qualité.</p>
<p>Néanmoins, le manque de compétences en soft skills est notable chez une bonne partie de nos jeunes diplômés, d’autant plus que certaines autres filières, comme celles des sciences humaines, sont loin d’être rompues au digital. De ce fait, il est difficile pour les nouveaux diplômés de répondre aux besoin d’un marché concurrentiel et de plus en plus digitalisé. D’où l’importance d’une relation de complémentarité entre les universités tunisiennes &#8211; publiques et privées &#8211; et l’UFTAM.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-10833" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min.jpg" alt="" width="4128" height="3096" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min.jpg 4128w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min-300x225.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min-768x576.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min-1024x768.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min-80x60.jpg 80w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min-265x198.jpg 265w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min-696x522.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min-1068x801.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min-560x420.jpg 560w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/uftam-convention-1-min-1920x1440.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 4128px) 100vw, 4128px" /></p>
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