<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Empowerment &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/empowerment/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 17 Dec 2018 18:32:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Empowerment &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le pouvoir de l’alliance féminine</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/21/le-pouvoir-de-lalliance-feminine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jul 2018 10:23:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Chidiogo Akunyili]]></category>
		<category><![CDATA[Empowerment]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Global Shapers]]></category>
		<category><![CDATA[She Roars]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/07/21/le-pouvoir-de-lalliance-feminine/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Faisant face aux mêmes défis, les femmes peuvent être de puissantes alliées. « Quand les femmes célèbrent les réalisations de l’une d’entre elles, elles sont toutes hissées vers le haut » . S’unir pour se renforcer, c’est l’approche de Chidiogo Akunyili pour oeuvrer au renforcement du pouvoir des femmes en Afrique. Nous l’avons rencontrée lors de la conférence [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/21/le-pouvoir-de-lalliance-feminine/">Le pouvoir de l’alliance féminine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*IHZ_NrUw7XRP82YCP2BxdQ.jpeg" data-width="840" data-height="1728" data-focus-x="40" data-focus-y="32" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/0a95a-1ihz_nruw7xrp82ycp2bxdq.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Faisant face aux mêmes défis, les femmes peuvent être de puissantes alliées. « Quand les femmes célèbrent les réalisations de l’une d’entre elles, elles sont toutes hissées vers le haut » . S’unir pour se renforcer, c’est l’approche de Chidiogo Akunyili pour oeuvrer au renforcement du pouvoir des femmes en Afrique. Nous l’avons rencontrée lors de la conférence de Thinkers &amp; Doers, sous le thème “Entreprises et entrepreneurs citoyens”, organisée à Essaouira, début juillet, réunissant les états généraux des entreprises et des entrepreneurs citoyens, et placée sous le haut patronage du Roi Mohammed VI et du président de la République française, Emmanuel Macron. Entretien exclusif d’une femme remarquable qui partage avec nous son expérience, et nous confesse ses croyances et ses aspirations pour le continent.</em></p>
<p>Son leitmotiv, c’est sa croyance dans le pouvoir des gens pour changer le monde. Sa philosophie est fondée sur le concept humaniste africain d’Ubuntu : «Je suis parce que tu es. Vous êtes parce que nous sommes”. Akunyili croit dur comme fer qu’il faut aider les individus, en particulier les femmes et les jeunes à utiliser leur plein potentiel qui, à leur tour, serviront les autres. Pour cette native d’Enugu, il n’y a pas de transformation profonde qui peut avoir lieu sans l’implication de ceux qui ont été opprimés parce qu’ils doivent se libérer pour libérer les autres. Véritable citoyenne du monde, elle a vécu et travaillé sur les 5 continents. Diplômée des plus prestigieuses écoles à travers le monde, dont Sciences Po Paris, Johns Hopkins University, l’Université de Columbia, la Wharton School, la London Business School, et Cornell Tech,.</p>
<p>Elle est membre du Global Leadership Forum, du World Economic Forum et de l’Initiative de leadership nigérian. Elle a été nommée parmi les 100 jeunes Africains les plus influents par Africa Youth Awards ; parmi les 100 Nigérians les plus influents par Avance Media et «Jeune professionnel de l’année» par Future Awards Africa. Chidiogo a récemment dirigé la communauté Global Shapers, une association de jeunes créateurs de changement à travers le monde, dans plus de 120 villes en Afrique et dans la région MENA.</p>
<p>Son empreinte est sans doute déjà marquée dans l’édifice de la cause féminine. Après avoir travaillé avec des centaines de femmes à travers le continent et participé à la conférence Women Advancing Africa organisée par l’épouse de l’ancien président et activiste sud-africain, Graça Machel, Chidiogo a été inspirée, comme conquise par le pouvoir de l’intuition. Elle est persuadée de tout ce qui pouvait émaner des femmes si elles partageaient leurs blessures, leur vulnérabilité et leur courage les plus profonds. Chidiogo a donc quitté une carrière bien rémunérée pour le fleuve incertain de l’entrepreneuriat en décidant de créer plus d’espaces pour que les femmes s’encouragent et se soutiennent mutuellement sur le plan personnel et professionnel, en les aidant à se connecter à leur pouvoir intérieur.</p>
<p>Guidée par la conviction que changer une communauté commence par permettre aux femmes de puiser dans toute leur force et leur potentiel, elle crée She ROARs, en août 2017, une ONG rassemblant une communauté panafricaine de femmes : “Nous cherchons une nouvelle réalité et nous croyons que le pouvoir des femmes est la clé. Notre vision est de permettre aux femmes à travers l’Afrique de libérer leur plein potentiel et avec, celui du continent. Cette communauté est là pour donner aux femmes les moyens de s’émanciper. Ainsi, on crée aussi un effet papillon guidant vers une révolution des esprits” explique-t-elle.</p>
<p>She ROARs promeut l’idée que l’autonomisation passe par une prise de conscience du pouvoir de soi. À travers cette plateforme, Chidiogo soutient les femmes en les dotant d’outils pour construire des passerelles leur permettant de réaliser leur potentiel. Ces espaces d’échange permettent aux femmes de s’épanouir, croire en leurs rêves, se responsabiliser, prendre en main leur destin et avoir un impact sur leurs communautés.</p>
<p>Depuis son lancement, She ROARs a touché plus de 1000 femmes à travers l’organisation d’ateliers interactifs et de coaching pour favoriser la croissance personnelle et professionnelle. Des projets ont vu le jour au Nigéria, au Maroc, en Ethiopie, aux Etats-Unis, en Tanzanie, où une communauté de femmes se réunit pour partager leurs expériences dans leurs parcours aussi bien personnel et professionnel. Chidiogo Akunyili crée un espace de confession, de délivrance et de renforcement, où chaque femme apporte sa pierre à l’édifice. “Lorsque nous investissons dans les femmes, nous investissons dans notre avenir.” témoigne Chidiogo Akunyili.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/21/le-pouvoir-de-lalliance-feminine/">Le pouvoir de l’alliance féminine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pour faire de l’éducation le cheval de bataille de l’Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/17/pour-faire-de-leducation-le-cheval-de-bataille-de-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 15:04:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Empowerment]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement Supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Tabc]]></category>
		<category><![CDATA[Taef]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/07/17/pour-faire-de-leducation-le-cheval-de-bataille-de-lafrique/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Abraham Lincoln, 16ème président des Etats-Unis, qui a dirigé le pays lors de la pire crise constitutionnelle et militaire de son histoire, disait: “Si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance !”. C’était à l’occasion de la deuxième édition du Tunisian African Empowerment Forum, organisé par le TABC, les 17 et 18 juillet 2018, que [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/17/pour-faire-de-leducation-le-cheval-de-bataille-de-lafrique/">Pour faire de l’éducation le cheval de bataille de l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*-fipvAxihn115PkAna0-lw.jpeg" data-width="960" data-height="640" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/97465-1-fipvaxihn115pkana0-lw.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Abraham Lincoln, 16ème président des Etats-Unis, qui a dirigé le pays lors de la pire crise constitutionnelle et militaire de son histoire, disait: “Si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance !”.</em></p>
<p><em>C’était à l’occasion de la deuxième édition du Tunisian African Empowerment Forum, organisé par le TABC, les 17 et 18 juillet 2018, que se sont réunis un parterre de ministres, représentants des secteurs public et privé, société civile, directeurs de centres de formation et universités, venus des quatre coins du continent, autour d’un objectif: échanger et débattre pour faire de la Tunisie et de l’Afrique un hub de l’enseignement supérieur et de la formation et hisser le continent sur la route des puissances mondiales.</em></p>
<p>Cette deuxième édition vise en priorité à internationaliser le savoir-faire tunisien en matière d’enseignement supérieur et de formation professionnelle, orienter le choix des étudiants vers la Tunisie et développer la coopération Sud-Sud.</p>
<p><strong>La Tunisie, terre d’expertise mais aussi d’obstacles</strong></p>
<p>En ouverture du Forum, Bassem Loukil, président et fondateur de TABC a exprimé son souhait de voir émerger un Erasmus africain, à l’image de l’excellence des pays européens, “un programme intercontinental et pluridisciplinaire d’échanges estudiantins pour un semestre ou plusieurs, qui permettrait à nos enfants de réaliser, en parcourant l’Afrique, leurs rêves d’ailleurs”.</p>
<p>Bassem Loukil pointe du doigt un élément fondamental: “éduquer ces jeunes ne suffit pas, encore faut-il les éduquer intelligemment”. Par- là se pose indubitablement la question de l’adéquation des formations aux réalités du marché du travail, que ce soit au niveau du pays, du continent, mais aussi et surtout du monde. Pour le responsable, il s’agit d’“axer leur formation sur des qualifications opportunes, qui leur permettront de trouver des emplois intéressants mais aussi lucratifs. Et pour ce faire, les offres de formations universitaires et techniques doivent être pertinentes, adaptées et constructives.” Rappelant que les moins de 25 ans représentent près de 65% de la population du continent africain, et que les défis ne pourront être relevés qu’à travers une vision commune et globale.</p>
<p>Bassem Loukil rappelle que “la Tunisie bénéficie d’une expertise éducationnelle et universitaire de plus d’un demi-siècle, et elle est en mesure de former un grand nombre d’étudiants sub-sahariens dont le chiffre reste actuellement en deçà de ses possibilités: 6500 contre 12 000 en 2010 .A noter que la Tunisie, pour commencer à y remédier, a accordé, au cours de l’année universitaire 2017/2018, 544 inscriptions universitaires à 35 pays africains dont 306 inscriptions dotées de bourses, soit une augmentation de 272% par rapport à l’année universitaire 2009–2010”.</p>
<p>Le responsable déplore néanmoins les obstacles persistants et freinant l’arrivée d’étudiants étrangers, citant notamment la longueur et la difficulté de la procédure d’obtention d’une carte de séjour, les quotas restrictifs imposés quant à l’accès aux institutions d’enseignement public et qui freinent les possibilités d’inscription d’étudiants qui ne souhaitent pas ou n’ont pas les moyens de s’orienter vers les établissements privés.</p>
<p>Mark Arthur, président de l’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (AESAT) a informé que l’association travaille en étroite collaboration avec TABC pour lever les barrières auxquelles sont confrontés les étudiants africains. Il a par ailleurs soulevé la nécessité d’encourager les étudiants à s’orienter vers des initiatives entrepreneuriales.</p>
<p>“En Tunisie, la formation professionnelle est de nos jours synonyme d’emploi et d’employabilité. Son adéquation au marché du travail permet l’intégration professionnelle de 60 à 70% des diplômés, et ce, dès la première année” précise d’emblée Faouzi Abderrahman, ministre de la l’Emploi et de la Formation professionnelle.</p>
<p>La mise à niveau des centres et la création d’autres spécialités telles les TIC, les métiers de la mer et l’économie bleue, font partie des priorités du ministère ainsi que l’augmentation de la capacité d’accueil de 25 000 apprenants. “Nous avons décidé dans ce sens la création d’un office des œuvres de la formation professionnelle, qui représenterait l’un des projets phares de la valorisation de la formation professionnelle. Un décret a par ailleurs été déposé auprès du Premier ministère. Cet office a pour objectifs l’amélioration des conditions de vie afin d’obéir aux normes internationales, ainsi que de permettre aux directeurs des centres de se concentrer sur le côté technique et pédagogique.” informe le ministre.</p>
<p>Dans le cadre de l’ouverture vers le continent, Faouzi Abderrahman a déclaré que “le ministère s’est engagé au développement et à la mise en œuvre de différents types de programmes de coopération bilatérale ou multilatérale. “En matière de collaboration nous réservons un nombre de postes de formation aux jeunes stagiaires dans des spécialités très demandées par le marché de l’emploi africain. Nous comptons des jumelages avec un certain nombre de centres de pays frères et amis. Nous fournissons également des stages de perfectionnement technique et pédagogique avec des pays du nord et les pays du sud dans les secteurs et les spécialités qui ne sont pas dispensés dans les pays d’origine en ce qui concerne la formation et le perfectionnement des formateurs et des tuteurs. Nous travaillons aussi, en coopération triangulaire avec nos partenaires. Cette coopération se rapporte à la programmation de formation de formateurs dans les domaines de l’électricité, du bois, de l’habillement et de l’hôtellerie, à la formation des jeunes dans les domaines de l’industrie agroalimentaire, de la maintenance industrielle, du forage, de la soudure et de l’Informatique industrielle. Je cite également la coopération triangulaire dans les secteurs du bâtiment et travaux publics, tourisme et hôtellerie et cuir et chaussures”</p>
<p><strong>Des ambitions qui prennent forme</strong></p>
<p>Slim Khalbous, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a vanté les avancées de la Tunisie en matière d’enseignement supérieur et d’ouverture sur le continent africain. Rappelant au passage que le pays est un pionnier en la matière avec la Zitouna, fondée en l’an 737, première université du monde arabe. Actuellement dotée de 750 structures de recherches, près de 22 000 enseignants et de 300 000 étudiants, la Tunisie a été classée première en Afrique en nombre de recherches. Le ministre évoque la quarantaine de nationalités présentes dans l’effectif des étudiants, dont 75% sont des Africains, et informe que l’ambition du ministère est d’atteindre 10% d’étudiants étrangers dans l’effectif total d’ici 2 ans. L’accréditation internationale fait également partie des priorités actuelles sur lesquelles travaille le ministère.</p>
<p>Deux axes majeurs guident l’ouverture vers l’Afrique selon Slim Khalbous: le partage du savoir entre la Tunisie et l’Afrique et l’amélioration de l’attractivité de la Tunisie en tant que destination pour l’enseignement supérieur et la formation professionnelle. Mentionnant au passage que la machine de l’ouverture vers l’Afrique est déjà en marche, avec, à son actif, un arsenal d’accords de coopération d’ores et déjà conclus avec plusieurs pays d’Afrique (la Mauritanie, avec la délocalisation des concours de prépa, le Mali avec la coopération dans la formation des formateurs, le Tchad, l’Algérie, le Gabon, Djibouti, et bien d’autres). Le ministre précise que pour chaque pays, la Tunisie a adopté un système de coopération spécifique.</p>
<p><strong>Création d’une nouvelle agence pour l’accueil des étrangers en Tunisie</strong></p>
<p>Les paroles sont toujours mieux perçues, lorsqu’elles s’accompagnent d’actes. Dans son allocution, Slim Khalbous a annoncé une série de décisions non des moins enthousiasmantes. “Depuis l’année dernière, nous avons élargi l’ouverture des universités publiques aux étrangers, 75% des bourses sont accordées aux pays africains. La deuxième décision est relative à la création d’une agence d’accueil des étrangers en Tunisie pour les accompagner dans les démarches d’installation: procédures administratives, octroi de logements, etc. En troisième lieu, le lancement de l’université franco-tunisienne, qui permettra aux étudiants de bénéficier d’un double diplôme tunisien et européen.” Mais tout cela n’a de sens que dans le cadre du développement Sud-Sud, conclut le ministre.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/17/pour-faire-de-leducation-le-cheval-de-bataille-de-lafrique/">Pour faire de l’éducation le cheval de bataille de l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisian African Empowerment Forum : 12 pays et 5 ministres attendus</title>
		<link>https://managers.tn/2017/08/01/tunisian-african-empowerment-forum-12-pays-et-5-ministres-attendus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2017 12:57:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Empowerment]]></category>
		<category><![CDATA[Forum]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2017/08/01/tunisian-african-empowerment-forum-12-pays-et-5-ministres-attendus/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une conférence de presse s’est tenue, en présence de Bassem Loukil, président de l’IACE, et de son secrétaire général Anis Jaziri, pour présenter le programme de la première édition du “Tunisian African Empowerment Forum” organisé par le Tunisia-Africa Business Council (TABC), conjointement avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le ministère [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2017/08/01/tunisian-african-empowerment-forum-12-pays-et-5-ministres-attendus/">Tunisian African Empowerment Forum : 12 pays et 5 ministres attendus</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/" data-href="http://www.uib.com.tn/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*CKe9lcD67vQxEgY15W1O4w.jpeg" data-width="1032" data-height="331" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/08/04550-1cke9lcd67vqxegy15w1o4w.jpeg"></a><br />
</figure>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*dsKTyUC8MnGRvRRwvTGsXA.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" data-is-featured="true" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/08/007aa-1dsktyuc8mngrvrrwvtgsxa.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Une conférence de presse s’est tenue, en présence de Bassem Loukil, président de l’IACE, et de son secrétaire général Anis Jaziri, pour présenter le programme de la première édition du “Tunisian African Empowerment Forum” organisé par le Tunisia-Africa Business Council (TABC), conjointement avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, le ministère des Affaires étrangères et l’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (AESAT), aura lieu les 22 et 23 août prochain au palais des congrès de Tunis.</em></p>
<p>Au cours des 15 dernières années, le nombre d’étudiants en Afrique subsaharienne a doublé passant de 6 millions à 12 millions d’étudiants. Espace de grande compétitivité, ce continent est devenu le point de mire de plusieurs pays. La Tunisie autrefois une destination de choix dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle se voit concurrencée par le Maroc et la Turquie. A cet égard, une réforme politique est de mise pour redorer l’image du pays. Persécutions, problèmes de cartes de séjour, la Tunisie a cessé d’être une terre d’accueil pour les ressortissants africains, et ce, depuis depuis la révolution. Résultat: des 11 000 étudiants en 2010 il n’en reste que 7000. Une affaire urgente qui nécessite des mesures impératives.</p>
<p>Le TABC veut soutenir les efforts du gouvernement, des universités et des centres de formation pour atteindre les objectifs escomptés, à savoir tripler le nombre d’étudiants africains en Tunisie d’ici 3 ans, en le portant de 4.600 étudiants actuellement dans le secteur privé à plus de 12.000 étudiants à l’horizon 2020.</p>
<p>Ce forum aura pour vocation d’internationaliser le savoir-faire tunisien en matière d’enseignement supérieur et de formation professionnelle, orienter et polariser les choix des étudiants et stagiaires subsahariens vers la Tunisie, développer une réciprocité de confiance entre les deux parties, ainsi que la valorisation de l’expertise tunisienne dans ce domaine.</p>
<p>Une occasion également pour présenter les solutions et les engagements à fournir face aux complications subies par ces étudiants relatives à l’obtention du visa et les pénalités qui s’en suivent. Le TABC a contacté dans ce cadre la présidence du gouvernement et le ministère des Affaires étrangères pour trouver des solutions avant le lancement du forum.</p>
<p>De son côté, Bassem Loukil a assuré de la volonté et de l’engagement du gouvernement pour prendre des mesures pratiques, concrètes et permanentes.</p>
<p>Des délégations d’au moins 12 pays africains — le Mali, le Cameroun, la Côte-d’Ivoire, le Gabon, le Tchad, le Niger, le Sénégal, le Burkina Faso, Djibouti, la Guinée-Conakry, le Maroc et l’Afrique du Sud — prendront part à ce forum.</p>
<p>Cinq ministres africains, ceux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Guinée-Conakry, du Tchad et de la République de Djibouti, respectivement Abdoulaye Yéro Baldé, Hissein Massar Hisseine et Nabil Mohamed Ahmed ainsi que le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle de la République du Mali, Maouloud Ben Kattra et celui de l’Enseignement professionnel et technique du Niger, Tidjani Idrissa Abdoulkadri, ont confirmé leur participation.<br />Des présidents d’associations d’anciens étudiants en Tunisie, des représentants des secteurs public et privé, des cabinets africains d’orientation à l’international, des présidents d’universités et de centres de formation vont, également, prendre part à l’événement.</p>
<p>Au niveau des programmes, plusieurs activités et conférences sont prévues. Des stands pour les universités tunisiennes et centres de formation, des ateliers et tables rondes portant sur les besoins des pays africains subsahariens en matière de formation professionnelle et d’enseignement supérieur, des débats animés par des experts sur l’état des lieux et les perspectives de l’offre et du savoir-faire tunisien ainsi que divers témoignages à l’instar du fils du président tchadien ancien étudiant en Tunisie.</p>
<p>Les résultats d’une étude sur terrain effectuée par TABC et portant sur les problèmes rencontrés par les étudiants africains inscrits dans des institutions supérieures en Tunisie seront également exposés lors d’une conférence.</p>
<p>La richesse des thèmes, la qualité des personnalités qui participeront, l’engagement des partenaires et surtout l’engagement de l’AESAT sont des arguments garants de la réussite de cette manifestation et de la promotion de la valorisation de l’expertise tunisienne en la matière.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*IhyTbFAvw1lIg__PAJzcjw.png" data-width="1600" data-height="335" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/08/1b6a1-1ihytbfavw1lig__pajzcjw.png"><br />
</figure>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2017/08/01/tunisian-african-empowerment-forum-12-pays-et-5-ministres-attendus/">Tunisian African Empowerment Forum : 12 pays et 5 ministres attendus</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
