<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Economy &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/economy/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 24 Dec 2024 16:35:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Economy &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>France: 300 milliards d&#8217;euros de dettes en 2025</title>
		<link>https://managers.tn/2024/12/24/la-france-300-milliards-deuros-de-dettes-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 15:33:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=87423</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque année, la France doit emprunter davantage pour honorer ses dettes, et l&#8217;année 2025 ne fera pas exception. Un montant record de 174,8 milliards d&#8217;euros sera alloué au remboursement de la dette à moyen et long terme de l&#8217;État. Ce chiffre fait partie d&#8217;un emprunt total de 300 milliards d&#8217;euros, une somme en hausse par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/12/24/la-france-300-milliards-deuros-de-dettes-en-2025/">France: 300 milliards d&#8217;euros de dettes en 2025</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<div class="flex max-w-full flex-col flex-grow">
<div class="min-h-8 text-message flex w-full flex-col items-end gap-2 whitespace-normal break-words text-start [.text-message+&amp;]:mt-5" dir="auto" data-message-author-role="assistant" data-message-id="ceafe87f-3502-4a00-9326-f5ba92e057d1" data-message-model-slug="gpt-4o-mini">
<div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden first:pt-[3px]">
<div class="markdown prose w-full break-words dark:prose-invert light">
<p>Chaque année, la France doit emprunter davantage pour honorer ses dettes, et l&#8217;année 2025 ne fera pas exception. Un montant record de 174,8 milliards d&#8217;euros sera alloué au remboursement de la dette à moyen et long terme de l&#8217;État.</p>
<p>Ce chiffre fait partie d&#8217;un emprunt total de 300 milliards d&#8217;euros, une somme en hausse par rapport aux 270 milliards de 2023 et aux 285 milliards de 2024. L&#8217;un des principaux objectifs de cet emprunt est de rembourser les créanciers des prêts arrivant à échéance. D&#8217;après l&#8217;Agence France Trésor (AFT), 174,8 milliards d&#8217;euros seront utilisés à cet effet en 2025.</p>
<p>Les besoins de financement de l&#8217;État s&#8217;élèveront à 306,7 milliards d&#8217;euros, soit une baisse de 12,7 milliards par rapport à 2024. Antoine Deruennes, directeur général de l&#8217;AFT, a expliqué que l&#8217;augmentation des montants à lever en 2025 s&#8217;explique par le nombre plus élevé d&#8217;obligations arrivant à échéance cette année-là.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="mb-2 flex gap-3 empty:hidden -ml-2">
<div class="items-center justify-start rounded-xl p-1 flex">
<div class="flex items-center"> </div>
</div>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/12/24/la-france-300-milliards-deuros-de-dettes-en-2025/">France: 300 milliards d&#8217;euros de dettes en 2025</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les avoirs nets en devises restent sous la barrière symbolique de 90 jours</title>
		<link>https://managers.tn/2018/12/05/les-avoirs-nets-en-devises-restent-sous-la-barriere-symbolique-de-90-jours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 14:56:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/12/05/les-avoirs-nets-en-devises-restent-sous-la-barriere-symbolique-de-90-jours/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les avoirs nets en devises restent sous la barrière symbolique de 90 jours Au 04 décembre 2018, et selon les chiffres mis à jour par la Banque centrale de Tunisie, les avoirs nets en devises se sont établis à 12730 MD, soit 78 jours d’importation contre 92 jours au cours de la même période de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/12/05/les-avoirs-nets-en-devises-restent-sous-la-barriere-symbolique-de-90-jours/">Les avoirs nets en devises restent sous la barrière symbolique de 90 jours</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les avoirs nets en devises restent sous la barrière symbolique de 90 jours</strong></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*p1medwMfdCrssL8H8kVAjQ.png" data-width="3288" data-height="3012" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/6f95e-1p1medwmfdcrssl8h8kvajq.png"><br />
</figure>
<p>Au 04 décembre 2018, et selon les chiffres mis à jour par la Banque centrale de Tunisie, les avoirs nets en devises se sont établis à 12730 MD, soit 78 jours d’importation contre 92 jours au cours de la même période de l’année 2017.</p>
<p>Les avoirs nets en devises restent ainsi au-dessous du seuil de sécurité fixé à 90 jours.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/12/05/les-avoirs-nets-en-devises-restent-sous-la-barriere-symbolique-de-90-jours/">Les avoirs nets en devises restent sous la barrière symbolique de 90 jours</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le PLF 2019 débattu par Afek Tounes</title>
		<link>https://managers.tn/2018/11/22/le-plf-2019-debattu-par-afek-tounes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 17:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Lf 2019]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/11/22/le-plf-2019-debattu-par-afek-tounes/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet de loi de finances de 2019 suscite encore débats et critiques. Particulièrement dans une économie qui tarde à reprendre le chemin de la croissance. C’est dans ce cadre que le parti politique, Afek Tounes, a organisé une conférence, le 21 novembre 2018 à Tunis, réunissant un parterre d’experts, en vue de débattre des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/11/22/le-plf-2019-debattu-par-afek-tounes/">Le PLF 2019 débattu par Afek Tounes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure></figure>
<figure><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-7797" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/Budget.jpg" alt="" width="696" height="385" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2018/12/Budget.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2018/12/Budget-300x166.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
<p><em>Le projet de loi de finances de 2019 suscite encore débats et critiques. Particulièrement dans une économie qui tarde à reprendre le chemin de la croissance. C’est dans ce cadre que le parti politique, Afek Tounes, a organisé une conférence, le 21 novembre 2018 à Tunis, réunissant un parterre d’experts, en vue de débattre des perspectives et des défis de ce nouveau projet de loi. Détails.</em></p>
<p>Yassine Ibrahim, le président du parti, a déclaré que l’Etat doit améliorer la divulgation des données et des informations et oeuvrer pour plus de transparence afin de consolider la confiance du peuple envers le gouvernement et l’Etat. “Nous avons accès aux informations grâce aux notes du FMI”, insiste-t-il.</p>
<p>Il a mis en exergue les hypothèses et les projections de la loi pour 2019. Il a mentioné les 3.1% de croissance économique, l’amélioration de la croissance du secteur de l’agriculture et de la pêche de 0.5%, l’augmentation des performances des industries manufacturières de 4.2%, la hausse de production des IME de 1.9% et des services marchands de 4.1%. Il a aussi mis l’accent sur les prévisions des activités extractives, qui selon cette loi devront enregistrer 4.5% d’augmentation en 2019. Le FMI est, quant à lui, moins optimiste, prévoit 2.9% de croissance économique.</p>
<p>L’inflation est prévue à 7% en 2019. Y.Brahim a ajouté que « La Tunisie fait face à une inflation structurelle, et c’est tout à fait normal qu’on ait des grèves au niveau de la fonction publique ». Pour lui, la réforme la plus importante ne peut être que la réforme du secteur public et de l’administration. C’est un secteur qui a un poids conséquent dans l’économie.</p>
<p>Mohamed Louzir, expert-comptable, a pour sa part, souligné la volonté de l’Etat d’appliquer une imposition sur la distribution des dividendes « Depuis 1988, les dividendes ne sont pas imposés » insiste-t-il.</p>
<p>Quant à Mohamed Fessi, expert-comptable, il a indiqué que tous les budgets de ces dernières années ont été préparés dans une logique de de court terme et ne sont pas insérés dans le cadre d’une véritable politique économique. Toujours selon l’expert, pour faire face aux crises, l’Etat utilise l’outil monétaire ou l’outil budgétaire, « malheureusement l’Etat ne dispose pas d’assez de munitions sur les deux niveaux » déplore-t-il.</p>
<p>Pour Abderrazek Zouari, ancien ministre du Développement, la croissance est basée sur le taux d’épargne et le progrès technologique. On ne dépassera pas le taux de 3% de croissance s’il n’y a pas de changement dans les systèmes et les politiques économiques. « Il n’y a pas eu de changements institutionnels depuis la révolution, le moteur de la croissance économique ne dépend pas de loi ou de politique mais de la productivité des facteurs de production et des réformes institutionnelles » explique-t-il. Selon lui, les politiques économiques corrigent les fluctuations et les problèmes conjoncturels seulement.</p>
<h4><strong>L’investissement en mauvaise posture</strong></h4>
<p>« Chaque année, on s’attend à ce que l’investissement prenne son envol. Mais ce n’est pas le cas. L’investissement privé a bel et bien régressé cette année » a souligné Yassine Ibrahim. D’après lui, la pression fiscale est la raison de cette chute.</p>
<p>Plus encore, il a signalé que la demande pour les biens d’équipement a baissé au deuxième et troisième trimestre de 2018. En ajoutant que : « Puisqu’il y a pas de croissance de biens d’équipements en 2018, l’investissement ne verra pas de couleurs pendant les trimestres à venir. Je doute fort que l’investissement sera revu à la hausse à hauteur de 11% ».</p>
<p>Mohamed Louzir a mis en relief le problème lié à l’encouragement de la création de la PME. « A chaque loi de finance, on a le droit à 4 articles qui concernent l’exonération d’impôts pour les PME » a-t-il renchéri. Selon lui, cela ne servira à rien pour un entrepreneur qui vient de débuter son activité et qui se retrouvera déficitaire à la fin de son premier exercice. L’économie tunisienne aurait plutôt besoin d’entreprises de grande taille qui emploient une nombreuse main d’œuvre qualifiée et des diplômés qui répondent aux exigences du marché de l’emploi.</p>
<p>Selon l’analyse de l’expert, il faudrait encourager et donner aux entrepreneurs les motifs pour lesquels ils doivent fusionner leurs petites entreprises pour devenir de grands conglomérats, accentuant ainsi la compétitivité. En ajoutant que : « Le gouvernement encourage les entrepreneurs à travailler en solo, alors qu’il devrait les encourager à fusionner pour peser plus lourd ».</p>
<h4><strong>L’endettement, c’est hors de question !</strong></h4>
<p>Mohamed Fessi tire la sonnette d’alarme par rapport à l’endettement. « L’Etat sera contraint d’emprunter davantage, selon les mesures de cette loi ». Il a mis en relief les dépenses de fonctionnement qui sont évaluées à 25 milliards : « 40% du budget sont destinés aux salaires et c’est énorme » a-t-il renchéri. Chaque année, le service de la dette augmente. Pour lui, la relance ne peut se faire sans assainissement de la finance publique, ceci doit constituer une priorité.</p>
<p>Selon les données exposées par l’ancien ministre, la croissance économique régressera si les dettes augmentent: «Une corrélation négative a pu être établie entre le niveau d’endettement et la croissance ». Une chose est sûre, l’État n’a pas intérêt à emprunter davantage.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/11/22/le-plf-2019-debattu-par-afek-tounes/">Le PLF 2019 débattu par Afek Tounes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Economie et culture, quel lien?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/17/economie-et-culture-quel-lien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 16:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/07/17/economie-et-culture-quel-lien/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Photo by Fancycrave on Unsplash Élément vital d’une société ouverte, la culture exprime de façon créative la définition et l’image d’une nation. Ce socle d’identité d’une communauté est l’un des outils les plus importants quant au développement local d’une région. Plusieurs exemples peuvent être cités dans ce contexte, Istanbul, Casablanca, et tant d’autres… C’est en cette [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/17/economie-et-culture-quel-lien/">Economie et culture, quel lien?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://fr-fr.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-href="https://fr-fr.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*kDGw_7UvdgWsUTjcR5RnRg.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/0dca8-1kdgw_7uvdgwsutjcr5rnrg.gif"></a><br />
</figure>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*JT01ikmF7DJNiREAvSDSLg.jpeg" data-width="6000" data-height="4000" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/bed73-1jt01ikmf7djnireavsdslg.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Photo by <a href="https://unsplash.com/photos/4A8ZSlAOUqs?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/photos/4A8ZSlAOUqs?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">Fancycrave</a> on <a href="https://unsplash.com/search/photos/culture?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/search/photos/culture?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">Unsplash</a></figcaption></figure>
<p><em>Élément vital d’une société ouverte, la culture exprime de façon créative la définition et l’image d’une nation. Ce socle d’identité d’une communauté est l’un des outils les plus importants quant au développement local d’une région. Plusieurs exemples peuvent être cités dans ce contexte, Istanbul, Casablanca, et tant d’autres… C’est en cette vertu que les autorités misent pour l’expansion de ce secteur créatif. Mais à quel point ce secteur peut-il être bénéfique pour l’économie ?</em></p>
<p>La directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a qualifié la culture comme un facteur de développement et comme outil de sortie de crise. « Le secteur culturel crée des emplois, des revenus, des compétences, et en même temps les produits culturels portent des valeurs, des repères qui sont des leviers d’identité, de cohésion sociale, de mobilisation collective », selon ses dires.</p>
<h4><strong>La culture crée de la richesse</strong></h4>
<p>En France, l’industrie culturelle a représenté en 2011, 3.2 % du PIB, qualifié dans le rapport de l’apport de la culture à l’économie française de PIB culturel. Ainsi le secteur est, selon l’étude, l’équivalent du secteur de l’agriculture et des industries alimentaires. En termes d’emplois, ce secteur a créé 670 000 emplois, soit 2.5% de l’emploi total.</p>
<p>Pour résumer, l’étude démontre qu’un investissement dans la culture dynamise un territoire donné. Une relation de corrélation entre manifestations culturelles et les performances socio-économiques a été mise en exergue. N’oublions pas qu’à cet apport dans le PIB, s’ajoute la valeur des activités annexes comme l’administration, la partie technique, la promotion des biens et services culturels. Concrètement, une étude quantifiée de ce secteur n’existe pas en Afrique. Exception faite par le Mali qui a mesuré le poids de l’industrie culturelle en 2006, l’évaluant à 2.38% du PIB. A titre comparatif 1.7% représente le secteur financier selon l’étude !</p>
<p>Selon Le Devoir, un rapport publié par le musée de la civilisation, une exposition majeure a pu drainer 12 millions de touristes. Une rentabilité à la hauteur des investissements consentis.</p>
<p>Investir dans son patrimoine culturel est un levier de développement relativement moins coûteux « Pareille approche montrerait que nous sommes capables d’atteindre, rapidement et à peu de frais, les niveaux de développement les plus élevés ». selon Houcine Jaïdi, professeur à l’Université de Tunis. Selon la directrice générale de l’UNESCO : « Le commerce mondial des biens et services culturels est en plein essor, 12% de variation par an en 10 ans. Ce potentiel est une chance pour tous les pays, en développement ou développés ». a-t-elle expliqué lors d’une interview pour La Tribune lors du forum de Chaillot. Pour ensuite ajouter « En 10 ans, le poids de la culture dans les politiques nationales de développement a bondi. Elle fait aussi partie des stratégies de sortie de crise ».</p>
<p>Très peu de pays économiquement riches se passeraient de promouvoir et d’entretenir leur industrie culturelle. Des pays comme le Brésil, la Chine ou encore l’Inde investissent dans leurs industries culturelles et créatives. Les acteurs commencent à prendre enfin conscience des fruits que ce secteur peut apporter. Le rôle des autorités publiques est manifeste. Les opportunités parlent d’elles-mêmes.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/17/economie-et-culture-quel-lien/">Economie et culture, quel lien?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une victoire au Mondial propulsera-t-elle l&#8217;économie française ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/16/une-victoire-au-mondial-propulsera-t-elle-leconomie-francaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 14:10:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe Du Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/07/16/une-victoire-au-mondial-propulsera-t-elle-leconomie-francaise/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Crédits photo : Reuters Après une partie euphorisante, les Bleus sont arrivés à remporter la finale de la Coupe du Monde de 2018. Une belle victoire plongeant les Français dans une belle euphorie. Ils ont bousculé au portillon des Champs-Elysées et au pied de l’Arc de Triomphe pour célébrer ce moment historique. Les Français peuvent-ils espérer gagner [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/16/une-victoire-au-mondial-propulsera-t-elle-leconomie-francaise/">Une victoire au Mondial propulsera-t-elle l&#8217;économie française ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*kDGw_7UvdgWsUTjcR5RnRg.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/2df60-1kdgw_7uvdgwsutjcr5rnrg.gif"></a><br />
</figure>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*JQK3QVPDyzVJAFQsDKlgFA.jpeg" data-width="1260" data-height="712" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/c8aea-1jqk3qvpdyzvjafqsdklgfa.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Crédits photo : Reuters</figcaption></figure>
<p><em>Après une partie euphorisante, les Bleus sont arrivés à remporter la finale de la Coupe du Monde de 2018. Une belle victoire plongeant les Français dans une belle euphorie. Ils ont bousculé au portillon des Champs-Elysées et au pied de l’Arc de Triomphe pour célébrer ce moment historique. Les Français peuvent-ils espérer gagner quelques points de croissance à la suite de cette victoire ?</em></p>
<p>Une question qui mérite d’être posée, surtout que plusieurs économistes ont mis en avant une corrélation entre une victoire à la Coupe du monde et les performances macroéconomiques. Une relation a déjà été démontrée en ce qui concerne les pays organisateurs de cet événement sportif majeur.</p>
<h4><strong>Une corrélation évidente</strong></h4>
<p>D’après les données de la Banque mondiale, à la suite de la Coupe du monde de 2010, l’Espagne, en pleine crise était passée d’un taux de croissance du PIB négatif à un taux nul. Une coïncidence ? Certainement pas. Puisque depuis 1970, les pays vainqueurs de la Coupe du monde de football ont vu leur croissance économique augmenter après la victoire, selon BFM TV, en prenant comme appui l’étude réalisée par la banque ABN Amro, une banque néerlandaise sur la base de données allant de 1970 à 2002.</p>
<p>Ainsi, il a été démontré que les pays qui remportent le trophée Jules Rimet depuis 1970, enregistrent une amélioration de leur taux de croissance annuel du PIB d’environ 0,7 % l’année de leur victoire, par rapport aux années précédentes. Quant aux malchanceux finalistes, leur croissance économique a au contraire ralenti de 0,3 %.</p>
<h4><strong>Effet sur le moral des consommateurs</strong></h4>
<p>Il est indéniable que la Coupe du monde produit un effet psychologique sur le consommateur. A titre d’exemple, la France a réalisé un taux de croissance exceptionnel avoisinant les 6% après sa victoire en 1998 face au Brésil. La consommation des ménages avait augmenté de 2,6 % contre 0,7 % au trimestre précédent le Mondial, selon les statistiques de la Banque de France. L’investissement des entreprises a également constaté un accroissement de 6,6 %.</p>
<p>Selon BFM TV, les victoires en finale de Coupe du monde sont ainsi souvent suivies d’une période de surconsommation. La fréquentation des bars et restaurants s’accroît, la vente d’articles de sports, l’achat de téléviseurs et même de voitures connaissent aussi une augmentation, en raison de l’amélioration systématique de l’indice du moral du consommateur.</p>
<p>Dans ce même contexte, François Lenglet, journaliste spécialisé en économie n’a pas hésité à utiliser le terme « boom » à propos des ventes de pizzas, téléviseurs et bières. Pour lui, la qualification a des conséquences sur le moral des Français. Excités par l’enjeu d’une Coupe du monde, ces derniers seraient donc susceptibles de consommer davantage.</p>
<p>D’ailleurs, le titre de gagnant peut également stimuler les investissements étrangers. Selon l’étude d’ABN Amro « Un pays qui attire l’attention facilite l’établissement de relations commerciales et d’investissement avec d’autres pays et le football peut bien aider à faciliter de tels contacts ».</p>
<h4><strong>Un bien-être social</strong></h4>
<p>L’Italie sortie victorieuse en 2006 avait vu elle aussi sa conjoncture sortir ne serait-ce qu’un peu des suffocations. L’Espagne, vainqueur du Mondial 2010 était, aussi,un des pays les plus endommagés par la crise de 2008. Depuis l’éclatement de la sphère immobilière, l’économie espagnole était dans un cercle vicieux en constante récession avec des déficits publics frôlant les 11,2 % du PIB et un taux de chômage atteignant les 20 %. Des chiffres que les Espagnols ont oubliés durant la campagne victorieuse de leur pays en Afrique du Sud en 2010. En émergeant après un mois intensif de football, l’optimisme a regagné leurs esprits.</p>
<h4><strong>L’envers du décor</strong></h4>
<p>L’étude Soccernomics avait cependant accordé le bénéfice du doute à ces conclusions. Si elle estime que les effets macroéconomiques d’une victoire au Mondial sont bien réels, la victoire accorde un petit bonus mais pas un boom. « Les problèmes structurels de l’Espagne sont trop profonds pour qu’une simple victoire nous sorte de là », avait insisté Juan Carlos Martinez Lazaro, de l’IE Business School. Les effets seront ponctuels et temporels vu une surconsommation temporelle causée par une euphorie des consommateurs</p>
<p>Pour conclure, les économistes persistent et signent: une simple victoire sportive ne saurait remplacer une réforme du marché du travail, la baisse des déficits ou une réforme du secteur financier mais booste le moral et encourage la consommation.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/16/une-victoire-au-mondial-propulsera-t-elle-leconomie-francaise/">Une victoire au Mondial propulsera-t-elle l&#8217;économie française ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Moody’s dégrade la note de la Tunisie à B1 en maintenant les perspectives négatives</title>
		<link>https://managers.tn/2017/08/19/moodys-degrade-la-note-de-la-tunisie-a-b1-en-maintenant-les-perspectives-negatives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Aug 2017 11:24:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Economy]]></category>
		<category><![CDATA[Ranking]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2017/08/19/moodys-degrade-la-note-de-la-tunisie-a-b1-en-maintenant-les-perspectives-negatives/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Photo by Nick Jio on Unsplash Moody’s vient de réviser à la baisse la cote d’émission à long terme et la notation des emprunts libellés en devises de la Banque centrale de Tunisie, de Ba3 à B1, tout en maintenant les perspectives négatives. Cette dégradation de la notation a pour justification la détérioration structurelle de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2017/08/19/moodys-degrade-la-note-de-la-tunisie-a-b1-en-maintenant-les-perspectives-negatives/">Moody’s dégrade la note de la Tunisie à B1 en maintenant les perspectives négatives</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*fbDD6xkK2hQs3Om7SB-MvA.jpeg" data-width="4094" data-height="2730" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/08/5f1ac-1fbdd6xkk2hqs3om7sb-mva.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Photo by <a href="https://unsplash.com/photos/4y4pTj-9phI?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/photos/4y4pTj-9phI?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">Nick Jio</a> on <a href="https://unsplash.com/?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">Unsplash</a></figcaption></figure>
<p><span>M</span>oody’s vient de réviser à la baisse la cote d’émission à long terme et la notation des emprunts libellés en devises de la Banque centrale de Tunisie, de Ba3 à B1, tout en maintenant les perspectives négatives.</p>
<p>Cette dégradation de la notation a pour justification la détérioration structurelle de la solidité budgétaire de la Tunisie, la persistance des déséquilibres externes et l’affaiblissement des institutions et de l’efficacité du gouvernement. Ces derniers se traduisent dans les retards au niveau de la mise en œuvre des réformes.</p>
<p>Concernant le maintien des perspectives négatives, il est justifié, selon Moody’s, par un déclin soutenu des réserves de change accompagné de pressions sur la monnaie qui seraient préjudiciables à l’endettement public.</p>
<p>L’étau se resserrera ! Et pour cause, l’important besoin de financement, qui ne manquera pas de se manifester, pour le remboursement des emprunts, à partir de 2019 auquel s’ajoute l’absence de visibilité quant à l’accès aux sources de financement externes.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2017/08/19/moodys-degrade-la-note-de-la-tunisie-a-b1-en-maintenant-les-perspectives-negatives/">Moody’s dégrade la note de la Tunisie à B1 en maintenant les perspectives négatives</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
