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	<title>Économie Numérique &#8211; Managers</title>
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	<title>Économie Numérique &#8211; Managers</title>
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		<title>Ces pays africains veulent enfin encadrer Facebook, TikTok, Netflix&#8230;: voici ce qui pourrait changer!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:59:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Déclaration d’Alger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ministres africains chargés des Télécommunications, des Technologies de l’information et de l’Économie numérique ont adopté, le 7 décembre 2025 à Alger, la «Déclaration d’Alger sur des plateformes numériques équitables, sûres et responsables en Afrique». Cette déclaration, qui doit être soumise à l’Union africaine pour adoption politique début 2026, vise à poser les bases d’un [&#8230;]</p>
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<p>Les ministres africains chargés des Télécommunications, des Technologies de l’information et de l’Économie numérique ont adopté, le 7 décembre 2025 à Alger, la <em>«Déclaration d’Alger sur des plateformes numériques équitables, sûres et responsables en Afrique»</em>. Cette déclaration, qui doit être soumise à l’Union africaine pour adoption politique début 2026, vise à poser les bases d’un cadre réglementaire continental commun pour encadrer les géants numériques mondiaux et les plateformes OTT (services en ligne de communication et de contenu).</p>
<p>La Déclaration d’Alger marque une volonté collective de parler d’une seule voix face aux géants du numérique (réseaux sociaux, messageries, plateformes de streaming et services d’intelligence artificielle), afin de renforcer l’influence du continent dans la gouvernance numérique mondiale. En l’état actuel, ces acteurs opèrent selon les lois de leurs pays d’origine, ce qui limite la capacité des pays africains à obtenir des retombées économiques et à protéger leurs utilisateurs.</p>
<p><strong>Des engagements concrets pour l’Afrique</strong></p>
<p>La déclaration fixe plusieurs orientations pratiques et ambitieuses:</p>
<ul>
<li><span class="highlight" style="background-color: #81d742; color: #000000;">Négociation unifiée avec les plateformes mondiales</span><br />Les États africains s’engagent à coordonner leurs exigences et leurs négociations avec les plateformes numériques afin d’éviter une approche éclatée par pays. Cette démarche vise à renforcer le pouvoir de négociation collectif du continent.</li>
<li><span class="highlight" style="background-color: #81d742; color: #000000;">Contribution économique locale</span><br />Les plateformes mondiales opérant en Afrique seraient encouragées — voire contraintes à l’avenir — à contribuer au financement des infrastructures locales, à soutenir le développement des talents numériques et à réinvestir une part significative de leurs revenus sur le continent. Cela devrait permettre aux économies africaines de mieux capter les bénéfices générés par leur marché numérique.</li>
<li><span class="highlight" style="background-color: #81d742; color: #000000;">Protection des données et souveraineté numérique</span><br />Un mécanisme renforcé de protection des données personnelles est prévu pour garantir que les données des citoyens africains soient gérées de manière transparente et sécurisée, avec une orientation vers une localisation des données sur le continent.</li>
<li><span class="highlight" style="background-color: #81d742; color: #000000;">Normes pour l’intelligence artificielle</span><br />Des standards «responsabilisants» pour l’usage de l’intelligence artificielle figurent dans le texte. L’objectif est de réduire les risques de discrimination algorithmique, de surveillance abusive, et d’assurer la transparence dans les systèmes automatisés.</li>
<li><span class="highlight" style="background-color: #81d742; color: #000000;">Encadrement des contenus</span><br />La Déclaration appelle à un contrôle des contenus circulant sur les plateformes, notamment pour lutter contre la désinformation et les discours de haine, tout en respectant la liberté d’expression.</li>
</ul>
<p><strong>Un cadre inspiré des modèles internationaux</strong></p>
<p>Le texte s’inscrit dans une dynamique plus large de stratégies africaines pour la transformation numérique (2020-2030). Il s’inspire de cadres internationaux comme le Digital Services Act (DSA) européen, tout en adaptant ses principes à la réalité africaine, notamment en termes de contribution économique locale et de protection des données.</p>
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		<title>Le ministre des TIC répond au CNI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 11:02:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Adn]]></category>
		<category><![CDATA[Cni]]></category>
		<category><![CDATA[Économie Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*94IqyjghQtTJtudS6dTOnA.jpeg" data-width="3264" data-height="2448" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/3f157-194iqyjghqttjtuds6dtona.jpeg"><br />
</figure>
<p>Lors de sa réunion du 29 mars dernier, le Conseil stratégique de l’économie numérique avait annoncé la création d’une nouvelle institution, l’Agence de développement du numérique (ADN). La décision n’était pas au goût du syndicat du Centre national de l’informatique (CNI). Celui ci a publié, dès le lendemain, un avis condamnant la décision et déplorant la création de cette agence. Elle s’apprête plus à une “tentative de détournement” des données sensibles et à caractère personnel stockées dans les data centers du CNI, déclarent-ils. “La création de l’ADN menacerait l’existence du CNI”, lit-on sur un deuxième communiqué publié le 2 avril dernier.</p>
<p>Le ministère des TIC veut-il vraiment se débarrasser du Centre et le remplacer par la nouvelle agence?</p>
<p>“Si c’était vraiment le cas, nous n’aurions pas réservé plus de 50 millions de dinars pour le développement du Centre”, a déclaré Anouar Maârouf, ministre des TIC lors d’une rencontre presse organisée hier, le 9 juillet 2018, au siège du ministère. “Contrairement aux accusations des employés du CNI, notre vision est de développer le Centre pour en faire un centre national d’excellence en développement informatique”, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le ministre a expliqué que le CNI est un fournisseur de solutions techniques. Plus précisément, sa mission principale est le développement de solutions informatique au profit des institutions de l’État. Le Centre ne devrait donc pas intervenir sur la phase de conception, ni celle d’exploitation des projets comme c’est actuellement le cas, a ajouté Maarouf.</p>
<p>Plusieurs projets développés par le CNI n’ont pas eu le succès escompté à cause de ce schéma de fonctionnement, a ajouté le ministre. Il est inconcevable que le développement des plateformes se fasse sans l’intervention du maître d’ouvrage. “Dans le modèle de gestion de projets <em>Think, Build, Run</em>, c’est au maître d’ouvrage d’exprimer ses besoins auprès des experts métier dont la mission est de les traduire en un cahier de charges fonctionnel. Ce n’est qu’à cette étape que le fournisseur de services pourrait proposer la solution technique adéquate”, a indiqué le ministre des TIC.</p>
<p>L’Agence de développement du numérique viendra alors compléter ce maillon manquant du process, se chargeant de la conception des solutions informatique en coordination avec les maîtres d’ouvrage. “L’ADN aura la possibilité de faire appel aux services d’experts et de consultants pour des missions ponctuelles et qui ont la capacité de piloter de tels projets”, a souligné Maarouf.</p>
<p>L’ADN ne représenterait ainsi pas une structure parallèle au CNI puisqu’elle dispose d’un champ d’intervention plus large, insiste le ministre. L’activité de l’Agence touchera plutôt à différents aspects de l’économie numérique, à savoir l’infrastructure, l’e-gov, Smart Tunisia et l’e-business.</p>
<p>Par ailleurs, et malgré plusieurs tentatives, nous n’avons pas pu prendre contact avec des responsables du CNI pour nous exposer leur point de vue sur la question.</p>
<h3>C’est quoi l’ADN?</h3>
<p>“En 2016, c’est à dire 4 ans après le lancement du programme Tunisie Numérique, nous avons constaté que seuls 5% des projets étaient réalisés. Encore plus, 75% étaient toujours au stade de l’idéation”, a indiqué le ministre. Et d’ajouter: “Notre bilan a révélé que trois facteurs en sont la cause principale: l’absence d’une structure de gestion horizontale des projets, une gestion peu optimale des ressources du Fonds des TIC et l’incapacité de l’administration de recruter les compétences nécessaires. D’où l’idée de créer une institution capable de parer à ces obstacles”.</p>
<p>Le ministre regrette que plusieurs contraintes ont fait de l’Agence un établissement public à caractère non administratif avec “au plus 20 employés”. Elle aura tout de même la possibilité de recruter des consultants et des experts avec des contrats à durée déterminée pour piloter les différents projets qui seront mis en œuvre après sa création. L’ADN sera également dotée d’une grande flexibilité pour ce qui est des appels d’offres. “L’idée est d’avoir un établissement public avec les avantages du privé”, a conclu le ministre des TIC sur un ton positif.</p>
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		<title>5e réunion du Conseil stratégique de l’économie numérique</title>
		<link>https://managers.tn/2018/03/30/5e-reunion-du-conseil-strategique-de-leconomie-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2018 13:29:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Adn]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Stratégique]]></category>
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		<category><![CDATA[Ministère Des Tic]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 5e réunion du Conseil stratégique de l’économie numérique a été organisée, hier, 29 mars, en présence du Chef du gouvernement, Youssef Chahed, et d’un certain nombre de représentants des secteurs public et privé et de la société civile, et ce, en vue d’étudier l’évolution des projets numériques en Tunisie. Malgré les avancements réalisés, un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/03/30/5e-reunion-du-conseil-strategique-de-leconomie-numerique/">5e réunion du Conseil stratégique de l’économie numérique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><a href="http://uib.com.tn" data-href="http://uib.com.tn" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*smpMveyG06PYvEttvUsi2g.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5f0d5-1smpmveyg06pyvettvusi2g.gif"></a><br />
</figure>
<p><em>La 5e réunion du Conseil stratégique de l’économie numérique a été organisée, hier, 29 mars, en présence du Chef du gouvernement, Youssef Chahed, et d’un certain nombre de représentants des secteurs public et privé et de la société civile, et ce, en vue d’étudier l’évolution des projets numériques en Tunisie.</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*uoqjho_r8jL3kAiEm4e2vg.jpeg" data-width="720" data-height="369" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/2a402-1uoqjho_r8jl3kaiem4e2vg.jpeg"><br />
</figure>
<p>Malgré les avancements réalisés, un long chemin reste à parcourir en vue d’assurer le développement numérique en Tunisie. C’est pourquoi, le conseil s’est particulièrement focalisé, lors de cette rencontre, sur l’accélération de la mise en œuvre de certains projets.</p>
<p>Il s’agit, en un premier lieu, d’accélérer la mise en place du système d’information de l’Etat ce qui contribuerait aux efforts de digitalisation et de dématérialisation. Dans ce cadre, il est à rappeler que le Système de gestion électronique de correspondance a déjà été implémenté dans six ministères et sera prochainement généralisé sur l’ensemble de l’administration.</p>
<p>La gouvernance du secteur était également au cœur des préoccupations du Conseil, notamment en dotant le ministère des TIC de la transversalité nécessaire pour la supervision de la Stratégie numérique de l’Etat. Le point a été ainsi mis sur la création de l’Agence de développement du numérique (ADN) sous tutelle du ministère des TIC. Cette structure aura pour mission de veiller à accélérer l’exécution des projets nationaux inscrits dans le cadre de la stratégie Tunisie digitale.</p>
<p>Le Conseil a, par ailleurs, donné le feu vert pour la mise en consultation par tous les acteurs concernés du nouveau Code du numérique.</p>
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