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	<title>Economie tunisienne &#8211; Managers</title>
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	<title>Economie tunisienne &#8211; Managers</title>
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		<title>Un projet de 125 M$ pour moderniser la santé publique en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 08:13:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un programme d’un montant de 125 millions de dollars, financé par le Fonds mondial de lutte contre les pandémies avec l’appui de la Banque mondiale, a été officiellement dévoilé lors d’une rencontre entre le ministre tunisien de la Santé, Mustapha Ferjani, et une délégation de l’institution financière. Ce projet vise à renforcer le système de [&#8230;]</p>
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<p data-start="0" data-end="498">Un programme d’un montant de 125 millions de dollars, financé par le Fonds mondial de lutte contre les pandémies avec l’appui de la Banque mondiale, a été officiellement dévoilé lors d’une rencontre entre le ministre tunisien de la Santé, Mustapha Ferjani, et une délégation de l’institution financière. Ce projet vise à renforcer le système de santé tunisien en modernisant les infrastructures, en optimisant la gouvernance et en consolidant les capacités de réaction face aux crises sanitaires.</p>
<p data-start="500" data-end="1332">L’initiative repose sur plusieurs axes stratégiques, notamment l’amélioration des mécanismes de réponse aux urgences sanitaires par un appui renforcé aux unités d’intervention rapide et au Centre d’opérations stratégiques. Un système digitalisé de suivi et d’analyse des données épidémiologiques sera mis en place pour améliorer la gestion des crises sanitaires. Par ailleurs, la réforme de la gouvernance du secteur de la santé est une priorité, avec une meilleure organisation des ressources humaines et une modernisation des bases de données médicales. Le projet comprend aussi la réhabilitation des établissements de soins primaires, l’installation de panneaux solaires dans les structures situées dans des zones prioritaires, ainsi que l’aménagement de laboratoires spécialisés pour perfectionner les capacités de diagnostic.</p>
<p data-start="1334" data-end="1979" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Lors de cette rencontre, Mustapha Ferjani a réitéré l’engagement de l’État tunisien à accélérer la concrétisation du projet, soulignant l’importance du soutien de la Banque mondiale dans l’atteinte des objectifs fixés. De leur côté, Alexandre Arrobbio et Michele Gragnolati, représentants de la Banque mondiale, ont salué l’efficacité de la Tunisie dans l’exécution des initiatives de coopération en matière de santé. Dans un contexte marqué par des défis sanitaires croissants, exacerbés par la pandémie de Covid-19, cette initiative est essentielle pour améliorer la qualité des soins et pourrait servir de modèle à d’autres pays de la région.</p>


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		<title>BVMT: la bonne gouvernance est un pilier de viabilité des entreprises</title>
		<link>https://managers.tn/2025/01/11/bvmt-la-bonne-gouvernance-est-un-pilier-de-viabilite-des-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jan 2025 08:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Economie Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’après un récent rapport publié par la Bourse de Tunis, la bonne gouvernance dans le monde est aujourd’hui perçue comme une opportunité stratégique pour créer de la valeur à long terme et renforcer la viabilité des entreprises. Elle repose sur des principes tels que la transparence, la communication régulière et la diversité dans les organes [&#8230;]</p>
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<p>D’après un récent rapport publié par la Bourse de Tunis, la bonne gouvernance dans le monde est aujourd’hui perçue comme une opportunité stratégique pour créer de la valeur à long terme et renforcer la viabilité des entreprises. Elle repose sur des principes tels que la transparence, la communication régulière et la diversité dans les organes de décision.</p>
<p>En Tunisie, plusieurs initiatives ont été mises en œuvre pour promouvoir ces principes. L’IACE et la Bourse de Tunis ont publié des guides de gouvernance, bien que leur application demeure facultative. Cependant, certaines obligations ont été instaurées pour les sociétés cotées, notamment concernant la composition de leurs conseils d’administration ou de surveillance.</p>
<h2>Plusieurs textes réglementaires encadrent cette exigence </h2>
<ul>
<li><strong>La loi bancaire n°2016-48</strong> impose aux banques et établissements financiers cotés d’inclure au moins deux administrateurs indépendants et un représentant des petits porteurs.</li>
<li><strong>La loi n°2019-47</strong>, relative à l’amélioration du climat des affaires, oblige les sociétés cotées à intégrer deux administrateurs indépendants dans leurs conseils.</li>
<li><strong>Le Règlement général de la Bourse</strong>, modifié en 2019 (art. 38), exige des sociétés cotées sur le marché principal d’avoir au moins deux administrateurs indépendants et un représentant des petits porteurs.</li>
</ul>
<p>Ces dispositions témoignent d’une volonté accrue d’adopter des normes internationales en matière de gouvernance. La composition des conseils d’administration et de surveillance des sociétés cotées, actualisée après les assemblées générales de 2024, permettra d’évaluer les avancées concrètes en matière de gouvernance en Tunisie.</p>
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		<title>Tunisie: une croissance économique fragile au cœur des défis multisectoriels</title>
		<link>https://managers.tn/2025/01/03/tunisie-une-croissance-economique-fragile-au-coeur-de-defis-multisectoriels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jan 2025 14:01:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie Valeurs a publié le dernier numéro de sa Revue de recherches pour 2024, un ouvrage de 131 pages qui analyse la conjoncture économique, dresse le bilan de l’année et offre des perspectives pour le marché d’actions. La revue aborde des sujets d’actualité internationale, tels que la flambée de l’or, l’intelligence artificielle générative et les [&#8230;]</p>
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<p>Tunisie Valeurs a publié le dernier numéro de sa Revue de recherches pour 2024, un ouvrage de 131 pages qui analyse la conjoncture économique, dresse le bilan de l’année et offre des perspectives pour le marché d’actions. La revue aborde des sujets d’actualité internationale, tels que la flambée de l’or, l’intelligence artificielle générative et les cryptomonnaies, tout en consacrant des notes de recherche aux secteurs bancaire et de l’assurance, avec des mises à jour sur des sociétés tunisiennes.</p>
<p>Elle propose également une stratégie d’investissement accompagnée d’un portefeuille recommandé. Filiale du groupe Biat, Tunisie Valeurs, créée en 1991, est un acteur clé de la gestion d’actifs, de l’intermédiation en Bourse, de l’ingénierie financière et des Valeurs du Trésor, avec un réseau de neuf agences et une équipe de 120 professionnels.</p>
<h2>Croissance économique atone</h2>
<p>Le PIB a enregistré une croissance modeste de 0,2% en 2023, atteignant son niveau le plus bas depuis 2011 (hors pandémie), avec une légère amélioration à 0,6% au premier semestre 2024, restant néanmoins inférieur aux niveaux de fin 2019. La reprise a été marquée par une forte croissance du secteur agricole (+2,6% au T1 et +8,3% au T2 2024) après une baisse historique en 2023, bien que fragilisée par le stress hydrique. Les services ont connu une croissance modérée (+1,4% au T2 2024), tandis que les secteurs industriels et de la construction ont subi des contractions notables (-3% et -3,5% au T2 2024). Les secteurs non manufacturiers, en particulier l&#8217;extraction de pétrole et de gaz naturel, ont continué de décliner fortement (-14,4% au T2 2024), et la production de phosphate est restée insuffisante, limitant les revenus en devises. Le secteur des transports, quant à lui, affiche une reprise timide (+1,2% au T2 2024).</p>
<h2>Inflation et pouvoir d&#8217;achat</h2>
<p>L&#8217;inflation globale a poursuivi une baisse progressive, atteignant 6,7% en septembre 2024 contre 7,8% en janvier 2024, malgré une hausse soutenue des prix des produits alimentaires libres (+10,2% sur un an). L&#8217;inflation sous-jacente s&#8217;est établie à 6,2% en septembre 2024, reflétant des pressions persistantes. Cette désinflation limitée s&#8217;explique par plusieurs facteurs, notamment l&#8217;augmentation des coûts salariaux, les pressions sur les capacités de production dans le secteur agricole, ainsi que des marges bénéficiaires et des coûts d&#8217;importation élevés.</p>
<h2>Balance commerciale et commerce extérieur</h2>
<p>Les exportations ont enregistré une croissance limitée de +2,1% au troisième trimestre 2024, principalement soutenue par les performances des secteurs agroalimentaire et énergétique. Cependant, cette progression a été entravée par le recul des exportations des secteurs textile et minier, qui peinent à retrouver leur dynamisme. Du côté des importations, une quasi-stagnation a été observée (+0,8%), marquée par une augmentation des achats de biens de consommation et de produits énergétiques. Ces évolutions ont permis une réduction du déficit commercial, qui s’est établi à -13,5 milliards de dinars, traduisant une légère amélioration de la balance commerciale globale. Toutefois, cette embellie a été ternie par une aggravation du déficit énergétique, exacerbée par une hausse des importations de produits énergétiques et une production nationale insuffisante, notamment dans le secteur des hydrocarbures.</p>
<h2>Finances publiques et dette</h2>
<p>Les recettes fiscales ont enregistré une augmentation notable de 13% à fin juin 2024, traduisant une meilleure mobilisation des ressources publiques. En parallèle, les dépenses ont progressé à un rythme plus modéré de +5%, bien que l&#8217;exécution du budget accuse un retard significatif. La masse salariale demeure la principale composante des dépenses publiques, absorbant près de 50% des ressources collectées. Sur le plan de l’endettement, la dette publique totale a atteint 139,9 milliards de dinars, en hausse de 13,5 milliards sur un an, reflétant une dépendance accrue au financement par emprunt. Cependant, le pays fait face à des difficultés croissantes pour accéder aux financements extérieurs, exacerbant les pressions sur les équilibres budgétaires.</p>
<p>La Tunisie fait face à une conjoncture économique fragile, marquée par une croissance stagnante, une inflation élevée, des déséquilibres extérieurs persistants et des finances publiques sous pression. Les perspectives à moyen terme restent incertaines, en raison des contraintes structurelles et des évolutions globales.</p>






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		<item>
		<title>La Tunisie, 9e pays le plus attractif économiquement en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2024/12/25/la-tunisie-9e-pays-le-plus-attractif-economiquement-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Dec 2024 14:01:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une étude intitulée «Indices d’attractivité et de stabilité en Afrique» publiée lundi 23 décembre 2024 et élaborée par l’Institut Amadeus et Casablanca finance city, la Tunisie est le 9e pays le plus attractif économiquement et le 17e le plus stable sur 54 pays africains. L’édition 2024 des Indices de stabilité et d&#8217;attractivité en Afrique [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon une étude intitulée «Indices d’attractivité et de stabilité en Afrique» publiée lundi 23 décembre 2024 et élaborée par l’Institut Amadeus et Casablanca finance city, la Tunisie est le 9<sup>e</sup> pays le plus attractif économiquement et le 17<sup>e</sup> le plus stable sur 54 pays africains.</p>
<p>L’édition 2024 des Indices de stabilité et d&#8217;attractivité en Afrique de l’Institut Amadeus montre que la stabilité politique et une bonne gouvernance sont essentielles pour attirer des investissements. Des pays comme le Maroc, Maurice et le Cap-Vert, avec des institutions solides et une gouvernance stable, illustrent ce lien entre stabilité et attractivité.</p>
<p>Toutefois, certaines régions restent freinées par l’instabilité, ce qui limite leur potentiel économique. L’étude met en évidence l’importance des réformes structurelles pour favoriser un développement durable et inclusif en Afrique.</p>
<p>Parmi les critères d’évaluation, on évoque le potentiel et la dynamique du marché, la qualité des facteurs productifs, la résilience aux vulnérabilités sociales et environnementales, la sociologie de l’État et le contrôle de la violence et la sécurité.</p>


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		<item>
		<title>La Tunisie parmi les 10 pays les plus riches en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/11/tunisie-parmi-10-pays-plus-riches-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 15:36:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Classement]]></category>
		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Suite à la publication par le Programme de comparaison internationale (PCI) de ses résultats 2021 et 2017 révisés le 30 mai , le groupe de la BAD (Banque Africaine de développement) a publié les faits saillants de ses conclusions sur les parités de pouvoir d’achat (PPA) pour l’Afrique. L’Afrique représente 5,4 % du produit intérieur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Suite à la publication par le Programme de comparaison internationale (PCI) de ses résultats 2021 et 2017 révisés le 30 mai , le groupe de la BAD (Banque Africaine de développement) a publié les faits saillants de ses conclusions sur les parités de pouvoir d’achat (PPA) pour l’Afrique.</p>
<p>L’Afrique représente 5,4 % du produit intérieur brut (PIB) mondial en termes de parité de pouvoir d’achat et 18,5 % de la population mondiale totale.</p>
<p>Le rapport présente également le PIB par habitant de 52 économies du continent.</p>
<p>En outre, voici les 10 pays Africains les plus riches, mesurés en PIB-PPA réel par habitant:</p>
<p>1.les Seychelles (29 711,9 $)<br />2.Maurice (22 246,1 $) <br />3.Le Gabon (19 546,4 $) <br />4.la Guinée équatoriale (18 180,2 $) <br />5.L’Égypte (17 158,4 $) <br />6.Le Botswana (16 651,5 dollars) <br />7.L’Afrique du Sud (14 222,7 dollars) <br />8.L’Algérie (12 893,2 dollars)<br /><span style="color: #000000;"><strong>9.La Tunisie (12 159,1 dollars)</strong></span> <br />10.La Namibie (10 705,2 dollars)</p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Economic Policy Dialogue: la Covid-19 comme source d’inspiration !</title>
		<link>https://managers.tn/2020/06/22/economic-policy-dialogue-la-covid-19-comme-source-dinspiration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 14:24:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Economic Policy Dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voici une nouvelle approche pour analyser les dégâts de la pandémie sur l’économie tunisienne : évaluer l’augmentation de la fragilité financière des micro et très petites entreprises (MTPE) et l’aggravation de la pauvreté multidimensionnelle des ménages. C’est le sens que se donne l’édition spéciale de l’Economic Policy Dialogue (EPD) organisée conjointement par le PNUD et la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-17189 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/06/WhatsApp-Image-2020-06-22-at-11.58.02-AM-750x375.jpeg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/WhatsApp-Image-2020-06-22-at-11.58.02-AM-750x375.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/WhatsApp-Image-2020-06-22-at-11.58.02-AM-360x180.jpeg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/WhatsApp-Image-2020-06-22-at-11.58.02-AM-1140x570.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Voici une nouvelle approche pour analyser les dégâts de la pandémie sur l’économie tunisienne : évaluer l’augmentation de la fragilité financière des micro et très petites entreprises (MTPE) et l’aggravation de la pauvreté multidimensionnelle des ménages. C’est le sens que se donne l’édition spéciale de l’Economic Policy Dialogue (EPD) organisée conjointement par le PNUD et la Banque mondiale en collaboration avec le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale.</p>
<h2><strong><u>Chocs sur l’offre, la demande et l’investissement</u></strong></h2>
<p>La vocation ‘’interne’’ du Workshop destine ses débats menés sur la base d’études à suggérer des recommandations concrètes pour les pouvoirs publics qui, pour cette édition, étaient absents. Les patrons et experts l’ont dit et redit, soulignant que des décisions politiques doivent être prises d’urgence si nous souhaitons digérer au plus tôt les impacts du Covid-19. De même, ils ne se sont pas privés de révéler les chiffres qui auraient dû alarmer les officiels ; notamment une croissance négative de -4,4%, des besoins de financement de 12,5 milliards de dinars (50% de plus que prévu), une hausse du chômage de 15% à 21% (plus de 270 mille nouveaux chômeurs)… avec des chocs sur l’offre, la demande et l’investissement et des régions frappées plus que d’autres.</p>
<p>Les chiffres sont particulièrement alarmants pour les deux catégories choisies par l’étude : les MTPE et les ménages où les termes de pauvreté monétaire et de pauvreté multidimensionnelle sont en hausse franche, risquant de s’aggraver avec des survivances pratiquement au jour le jour ! Certes, certains secteurs sont touchés moins que d’autres mais même ceux-là ont des sous-secteurs en difficulté, spécialement en rapport avec la baisse du pouvoir d’achat. C’est l’itération de cet exemple qui donne la pleine mesure de la dépendance de l’entreprise de la réalité générale de fragilisation financière des ménages.</p>
<h2><strong><u>Vers un État stratège et agile</u></strong></h2>
<p>De nombreuses voix ont averti que notre visibilité est nulle alors que la Covid-19 marque une rupture sur les marchés internationaux, faisant carrément miroiter une renégociation de la mondialisation.</p>
<p>La Tunisie est au centre de l’Europe-Afrique et les opportunités ne manquent pas selon les experts et les patrons présents qui citent des exemples évidents : activer l’économie verte, redéfinir le tourisme, oser la transformation digitale.</p>
<p>Les pouvoirs publics doivent se projeter, comprendre que la nature de l’État a basculé vers un État stratège, agile, qui donne de l’impulsion, libère les initiatives et travaille à un nouveau modèle économique. Une voie que les experts disent devoir être pavée par l’accélération des réformes, la refonte de la logistique, l’assainissement des entreprises publiques, l’organisation des chaînes de valeur, investir sur les différentes infrastructures, se donner des marges de manœuvre, communiquer sur notre image, aller au fond de la qualité… et surtout l’application des règles de la gouvernance à tous les étages.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/06/22/economic-policy-dialogue-la-covid-19-comme-source-dinspiration/">Economic Policy Dialogue: la Covid-19 comme source d’inspiration !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Covid-19: l’impact de la crise sera encore plus important que prévu</title>
		<link>https://managers.tn/2020/06/17/covid-19-limpact-de-la-crise-sera-encore-plus-important-que-prevu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 15:22:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[MDICI]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’étude a tenté d’estimer les impacts macroéconomiques et microéconomiques de la pandémie de Covid-19 sur l’économie tunisienne pour l’année 2020. Un focus particulier a été apporté à l’impact sur les MTPE en termes d’aggravation de leur fragilité, avec une approche par branche et par région. L’étude a également étudié l’impact de la crise sur les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-17110 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/06/cq5dam.web_.1280.1280-750x375.jpeg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/cq5dam.web_.1280.1280-750x375.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/06/cq5dam.web_.1280.1280-360x180.jpeg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’étude a tenté d’estimer les impacts macroéconomiques et microéconomiques de la pandémie de Covid-19 sur l’économie tunisienne pour l’année 2020. Un focus particulier a été apporté à l’impact sur les MTPE en termes d’aggravation de leur fragilité, avec une approche par branche et par région. L’étude a également étudié l’impact de la crise sur les ménages en termes d’aggravation de la pauvreté monétaire et de dépenses alimentaires, d’éducation et de santé, ainsi qu’en termes d’inégalités de revenus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Deux scénarios sont retenus pour l’estimation des impacts macroéconomiques : (1) scénario de référence ou scénario 0 (pré-Covid-19) qui se base sur le cadrage macroéconomique présenté dans la loi de finances 2020 avec un taux de croissance économique de 2,7% ; (2) scénario 1 post-Covid intégrant une baisse de l&#8217;offre des entreprises, une baisse de la demande des ménages (à l’exception de celle des biens alimentaires et d&#8217;hygiène), une baisse des investissements et une baisse de l’investissement public de 40% par rapport au scénario de référence.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La pandémie de COVID-19 entraînerait en 2020 une croissance économique de -4,4%, en comparaison avec une croissance initialement prévue dans le cadre de la loi de finances 2020, de 2,7%, sous le coup de plusieurs facteurs : (1) un choc d&#8217;offre dont l’impact est direct et négatif sur l’activité de plusieurs secteurs ; (2) une réduction de la demande des ménages du fait du confinement et de la baisse des revenus pour un grand nombre d’entre eux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les principales composantes de la demande globale subiraient également une baisse en 2020 : -4,9% pour l’investissement global, -8% pour la consommation des ménages, -8% pour les exportations. Du côté de l’offre, les importations baisseraient également de -9,6%.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le confinement et la baisse de la production engendreraient, par ailleurs, une augmentation du taux chômage estimé à 21,6% contre 15% actuellement, soit près de 274 500 nouveaux chômeurs sur l’année 2020.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au niveau des finances publiques, la récession économique prévue se traduirait par un ralentissement de la croissance de certains types d’impôts et une contraction d’autres, par rapport au scénario de référence : les impôts indirects progresseraient de +1,5% contre +11% initialement prévu dans la loi de finances 2020 ; l’impôt sur le revenu des personnes physiques de +1,4% contre +9,5% initialement prévu dans la loi de finances 2020 et l’impôt sur les sociétés de -6% contre +4,6% initialement prévu dans la loi de finances 2020.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les secteurs d’activité les plus impactés par la crise sont les industries non manufacturières (-29% sur le chiffre d’affaires), le tourisme (-23% sur le chiffre d’affaires), le transport (-19,6% sur le chiffre d’affaires) et le textile (-17,7% sur le chiffre d’affaires). Les autres secteurs d’activité sont également impactés mais dans une moindre mesure. Le secteur des industries agroalimentaires, ou encore celui de l’enseignement, sont parmi les secteurs les moins impactés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les simulations montrent que le choc du Covid-19 accentue la fragilité financière de la majorité des microentreprises, en particulier celles opérant dans les secteurs du transport et entreposage, de l’hébergement et restauration ou encore dans le secteur du textile, habillement, cuir et chaussures.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les simulations de l’impact du Covid-19 sur la vulnérabilité financière montrent de fortes disparités régionales mais différenciées selon le secteur d&#8217;activité. Les régions les plus impactées sont celles du Centre-Est, du Grand Tunis, du Nord-Est et du Nord-Ouest. Les MTPE les plus impactées du secteur textile, habillement, cuir et chaussures sont localisées dans le Nord-Est. Les MTPE les plus impactées du secteur hébergement et restauration se situent dans le Sud-Ouest et le Nord-Ouest.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le taux de pauvreté monétaire passerait à 19,2% contre 15,2% actuellement, faisant basculer les revenus d&#8217;environ 475 000 individus en-dessous du seuil de la pauvreté monétaire et ce, en l’absence d’une intervention quelconque de l’État. Deux facteurs contribueraient à cette aggravation : i) une baisse des revenus par groupe de ménages et ii) une augmentation des prix des aliments de base.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le taux de pauvreté monétaire extrême augmenterait également suite au choc du Covid-19, à 3,9% (contre 2,8% actuellement). La pandémie de COVID-19 augmenterait </span><span style="font-weight: 400;">ainsi la pauvreté des catégories les plus démunies du fait de leur plus grande exposition, non seulement au risque sanitaire, mais également aux conséquences socio-économiques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Du fait de la crise du Covid-19, le taux de pauvreté monétaire passerait de 15,5% à 19,7% pour les femmes et de 14,8% à 18,7% pour les hommes. Ce choc, non seulement risquerait d’anéantir tous les progrès réalisés sur les dix dernières années en matière de lutte contre la pauvreté, mais risque également d&#8217;accentuer la « féminisation » de la pauvreté.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La récession économique de -4,4% estimée pour 2020 accentuerait la pauvreté multidimensionnelle (estimée selon une approche monétaire) de 13,2% à 15,6% et ce, du fait des privations subies par les ménages pauvres, en considérant trois dimensions : (1) les dépenses alimentaires, (2) les dépenses de santé, et (3) aux dépenses d’éducation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La crise du Covid-19 aggrave les inégalités de revenus, mais également les inégalités d’opportunités dans le sens où toutes les populations n’ont pas accès aux mêmes opportunités de financement, digitalisation, moyens de communication, etc. et sont donc exposées de manière différenciée à la Covid-19 et à ses effets négatifs.</span></p>
<h2><b>Recommandations</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La pandémie et les mesures prises par les autorités à tous les niveaux (sanitaire, socio-économique, administratif) devraient pouvoir permettre d’adresser le post-Covid par une réflexion stratégique hors des sentiers battus et qui permettent d’intégrer cette « nouvelle réalité » post-pandémie dans le processus de conception du plan de relèvement et d’une nouvelle vision pour la prochaine décennie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Deux niveaux d’intervention sont nécessaires : (1) à court terme, apporter une réponse urgente de soutien aux populations et de soulagement des effets de la pandémie, (2) à long terme, renforcer la résilience des populations face aux chocs éventuels à venir et repenser le modèle socioéconomique pour une plus grande inclusion et pour un développement centré davantage sur l’humain.</span></p>
<h2><b>Sur le court terme</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon les simulations menées, il est recommandé de consacrer aux MTPE une enveloppe d&#8217;appui financier direct à hauteur de 447,5 MDT (soit environ 1% du budget </span><span style="font-weight: 400;">de l&#8217;État) pour chaque trois mois de confinement, répartis de manière différenciée selon la taille de l’entreprise, le secteur d’activité et la région.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En soutien au MTPE, les institutions de microfinance devraient se transformer en un véritable levier de financement des petites structures de production et des populations vulnérables en ayant la possibilité de se refinancer auprès de la Banque Centrale au même titre que les institutions bancaires classiques et de pouvoir collecter des dépôts. Cela aurait des répercussions directes en termes d’allègement des charges financières associées aux crédits distribués et supportés par les bénéficiaires. La mobilisation de fonds auprès de la diaspora et l’encouragement des transferts des tunisiens à l’étranger par des mécanismes incitatifs permettant de les orienter plutôt vers le financement de projets de développement régional dans différents secteurs d&#8217;activités, est également un outil puissant de financement des populations et donc de réduction des inégalités d’opportunités.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La mise en place d’unités de coordination de l&#8217;action gouvernementale, entre les différents intervenants au niveau central, mais également entre l&#8217;administration centrale et les autorités régionales et locales (gouvernorats et municipalités) serait essentielle pour une plus grande efficacité de l’action gouvernementale. Le suivi de la mise en œuvre des mesures prises par le gouvernement pour protéger les ménages les plus vulnérables, et pour fournir des aides financières aux MTPE, nécessite en effet une remontée journalière de l&#8217;information afin d&#8217;intervenir de manière rapide pour lever les entraves et garantir l&#8217;efficacité du plan national de réponse socio-économique de la Covid-19.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le développement de plateformes numériques couplées avec des applications mobiles permettrait de faire le recoupement des informations provenant aussi bien de l&#8217;administration que des bénéficiaires finaux des mesures de soutien financier (citoyens et MTPE).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il serait utile de capitaliser sur l&#8217;expertise de l&#8217;Instance Nationale des Élections en matière de travail de terrain et sur le large réseau de la Poste Tunisienne pour constituer des antennes de relais au niveau des délégations en embauchant (pour une durée de trois, renouvelable) des équipes de jeunes diplômés capables d&#8217;assister les citoyens analphabètes en matière de procédures d&#8217;enregistrement de leurs demandes et de suivi de leurs requêtes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">S’agissant des populations vulnérables, la mise en place des programmes d&#8217;encouragement à la mobilité des travailleurs entre les secteurs pourrait être une </span><span style="font-weight: 400;">réponse à la réduction de la vulnérabilité des populations du fait de la crise de la Covid-19. Le gouvernement pourrait à ce titre concevoir, en coopération avec le secteur privé et les partenaires sociaux, des programmes de mobilité pour une période de six mois renouvelables, permettant aux travailleurs des secteurs fortement impactés par le choc de la Covid-19 (tels que l&#8217;hôtellerie et la restauration) qui se sont trouvés au chômage, de travailler dans le secteur agricole et dans l’industrie agroalimentaire, ces derniers étant parmi les secteurs qui sont les moins exposés au choc.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il serait également important de soutenir les ménages vulnérables non-propriétaires d&#8217;un logement, et qui subissent une diminution de leurs revenus en raison de la pandémie de la COVID-19. Cela pourrait être effectué par le biais de l’octroi de prêts sans intérêts à hauteur de 1 500 DT (correspondant à trois mois de loyer), à travers la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les étudiants boursiers, issus de familles à revenus faibles dont les ressources ont été affectées par la pandémie de Covid-19, peuvent être contraints d&#8217;interrompre leurs études universitaires, notamment lorsqu&#8217;ils sont confrontés à des dépenses alimentaires, de transport et de location, avec l’impossibilité de se connecter pour suivre les cours à distance. Il est alors recommandé de leur fournir un soutien additionnel notamment en raison de la prolongation de la période des études sous forme d&#8217;une bonification de 50% du montant mensuel de la bourse d’étude jusqu’au mois de décembre 2020.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les migrants, en situation irrégulière mais aussi les réfugiés et les demandeurs d’asile sont exposés à une vulnérabilité plus sévère que le reste de la population. Des mesures de soutien pourraient être mises en place en plus de celles adoptées par le gouvernement, telles qu’une amnistie sur la pénalité de dépassement de la durée de validité des visas pour les infractions datant avant mars 2020, un moratoire sur les expulsions par les propriétaires ou les municipalités des réfugiés et des Tunisiens incapables de payer leur loyer ou pour d&#8217;autres raisons, la mise en place d’un programme d’évaluation de la santé des migrants pendant la période de la pandémie Covid-19, le renforcement du soutien et de l&#8217;accès à une assistance de base pour les migrants, réfugiés et demandeurs d’asile les plus touchés – au même titre que les autres groupes vulnérables qui pourraient être menacés de marginalisation ou d&#8217;exclusion et la mise en place, en coopération avec les agences internationales en charge des problèmes des migrants, d’une plateforme d&#8217;information et de communication avec les migrants pour leur faciliter les procédures administratives et les démarches de rapatriement à leurs pays, s&#8217;ils le souhaitent.</span></p>
<h2><b>Sur le long terme</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le renforcement de la connexion des populations et des régions entre elles constitue un moyen de libérer le potentiel économique des régions intérieures en catalysant les dynamiques de développement régional. Cela peut être fait en poursuivant l’amélioration des infrastructures routières et le maillage des routes, dans la continuité du Plan National 2016-2020, l’objectif étant de permettre une meilleure connexion des zones rurales aux centres urbains et de faciliter le développement des marchés et un meilleur accès des populations aux opportunités économiques, aux emplois et aux services publics.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’économie sociale et solidaire constitue également une réponse en faveur de la création de richesses au niveau territorial et de l’inclusion des populations vulnérables. Ce secteur constitue un puissant levier de développement et de désenclavement des plus démunis, par le potentiel d’emplois qu’il peut offrir et les opportunités de création de richesses et d’inclusion liées. Il est donc un vecteur d’inclusion territoriale et des populations certain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La crise actuelle a montré le rôle important que peut jouer le digital et les plateformes numériques dans l’accès aux marchés et la continuité de l’activité. Cependant, la fracture numérique entre les gouvernorats, entre les différentes franges de la société, entre les MTPE et les moyennes et grandes entreprises, pose le problème des inégalités d&#8217;accès à la technologie. Dans ce cadre, la réduction de la fracture numérique et l&#8217;amélioration de la couverture des régions intérieures en Internet fixe à haut débit sont prioritaires.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Afin de réduire la fragilité et la précarité des jeunes chômeurs, l&#8217;État gagnerait à encourager la généralisation de centres de formation aux technologies numériques dans l&#8217;ensemble des régions intérieures. Cela permettrait aux jeunes diplômés en particulier les femmes, plus exposées au chômage que les hommes, d’être formées aux techniques leur permettant de créer des solutions numériques (applications mobiles, sites web, formation en ligne, sites de commercialisation de produits) génératrices de revenus stables.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La question de la formalisation du secteur informel doit être adressée de manière prioritaire. Les expériences internationales de pays de l&#8217;Amérique Latine ou de l&#8217;Europe de l&#8217;Est, par exemple, sont inspirantes à cet égard.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le financement de la réponse à la Covid-19 est une question fondamentale à adresser, en particulier lorsqu’il s’agit de la réponse de long terme pour le renforcement de la résilience. L’élargissement de l’espace budgétaire par l’instrument fiscal mais aussi la rationalisation des dépenses publiques est une première réponse. La dématérialisation des moyens de paiement permettant d’intégrer la monnaie circulant actuellement hors du circuit financier formel est également un processus à accélérer et à concrétiser. La mise en place d’instruments de financement innovants et axés sur le renforcement de l’accès au financement par les populations vulnérables doit également être la priorité absolue, dans la perspective de renforcer la résilience aux chocs.</span></p>
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		<title>Microcrédit : solide, mais la vigilance est requise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 11:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[microcrédit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La microfinance ne cesse de jouer un rôle primordial dans le financement des plus petits acteurs de l’économie tunisienne. Les chiffres de 2019 en attestent. Pour les IMF-SA (au nombre de 7 avec une part de marché de 79,5%), l’encours de crédits s’est élevé à 1,038 milliard de dinars grâce à plus de 422 mille [&#8230;]</p>
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<p>La microfinance ne cesse de jouer un rôle primordial dans le financement des plus petits acteurs de l’économie tunisienne. Les chiffres de 2019 en attestent. Pour les IMF-SA (au nombre de 7 avec une part de marché de 79,5%), l’encours de crédits s’est élevé à 1,038 milliard de dinars grâce à plus de 422 mille clients actifs. La taille du microcrédit moyen accordé aux activités génératrices de revenus est de 3 328 TND, ce qui montre la petite taille et la vulnérabilité des emprunteurs.</p>
<p>Mais les IMF-SA attirent aussi les clients des autres établissements de crédits. Ainsi, 20,9% de leurs clients actifs le sont auprès des banques et des compagnies de leasing et détiennent 28,5% de l’encours de prêts (295,5 millions de dinars), soit 5% de plus par rapport à 2018. Cela montre que les restrictions d’octroi de crédits imposées par la BCT ont poussé les entreprises à partir à la recherche d’autres sources de financement. L’encours de cette catégorie de clientèle est égal à 4,7x la valeur de celui auprès des IMF. De leur côté, ces dernières ont trouvé une clientèle solvable et de bonne qualité, avec un taux de défaut limité à 1,53%.</p>
<h2><strong>Les clients soulagés</strong></h2>
<p>L’impact de la crise de la COVID-19 sur cette industrie est très important puisqu’il s’agit de petits opérateurs dont les activités sont directement touchées par les mesures de confinement et de distanciation sociale.</p>
<p>L’Autorité de Contrôle de la Microfinance (AMC) a pris des décisions qui n’ont pas été sous les projecteurs des médias autant que celles de la BCT. Elle a invité les IMF à reporter d’une période comprise entre trois et six mois, le remboursement des échéances des microfinancements de leurs clients, dont les délais de remboursement sont initialement prévus entre les 01/03 et 31/08/2020.</p>
<p>En revanche, l’application des conditions de retrait de l’accord de l’AMC donné auparavant à une IMF pour octroyer des microfinancements d’un montant pouvant aller jusqu’à 40 000 dinars sur 7 ans, a été provisoirement suspendue jusqu’au 31 décembre 2020.</p>
<p>Cela devrait permettre aux clients de reprendre tranquillement l’activité. Il s’agit généralement d’artisans et des business de proximité qui devraient répartir avec la levée totale des restrictions liées à la crise sanitaire.</p>
<h2><strong>Un stress test pour le modèle économique des IMF</strong></h2>
<p>Tout cela est bon. Néanmoins, la question la plus importante concerne la solidité à moyen et long termes des IMF. Pour cette année, les bilans sont préservés. La classe de risque d’un client telle que consignée à la veille du report de ses échéances de remboursement, sera exceptionnellement maintenue la même jusqu’à la fin de la période de franchise. Par conséquent, aucune dotation aux provisions supplémentaire ne sera requise.</p>
<p>Est-ce que ces clients vont pouvoir continuer à honorer à leurs engagements ? Il ne faut pas oublier que tout le modèle économique des IMF est basé sur un taux de remboursement élevé. S’il s’aligne avec celui des banques par exemple, c’est la catastrophe. Cela explique d’ailleurs les récentes levées de fonds par certains opérateurs qui ont préféré galvaniser leurs trésoreries pour éviter toute mauvaise surprise. Celles qui ont des actionnaires étrangers vont pouvoir bénéficier de plus d’argents de leur tour de table grâce à la récente décision de la BCT. C’est un secteur qui requiert donc un peu de vigilance car il ne faut surtout pas qu’il dérive.</p>
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