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	<title>économie afrique &#8211; Managers</title>
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	<title>économie afrique &#8211; Managers</title>
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		<title>Habib Karaouli : &#8220;La Tunisie n’est pas encore prête pour la monnaie africaine unique&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 09:28:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les banques tunisiennes auraient pu mieux profiter du potentiel africain et garantir une présence renforcée sur le continent. C’est ce qu’a déclaré le PDG de Cap Bank et vice-président du Club des Dirigeants des Banques Africaines (CDBA), Habib Karaouli. Concernant le projet de monnaie africaine unique, l’Eco &#8211; prévue pour 2021 -, l’expert considère que [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-8640" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli.jpg" alt="" width="1200" height="800" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli.jpg 1200w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-1068x712.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-630x420.jpg 630w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Les banques tunisiennes auraient pu mieux profiter du potentiel africain et garantir une présence renforcée sur le continent. C’est ce qu’a déclaré le PDG de Cap Bank et vice-président du Club des Dirigeants des Banques Africaines (CDBA), Habib Karaouli. Concernant le projet de monnaie africaine unique, l’Eco &#8211; prévue pour 2021 -, l’expert considère que la Tunisie n’est pas encore prête à l’intégrer étant donné qu’elle ne remplit pas encore les conditions nécessaires pour ce faire.</p>
<p>L’Etat, dans ce contexte, constitue l’élément central qui permet de soutenir les initiatives privées locales. “Les problèmes dont souffrent l’Afrique sont les mêmes en Tunisie, mais à des degrés différents. Concernant le secteur bancaire, les banques africaines ont commencé à prendre les choses en main, notamment après le départ des banques étrangères du continent”, a-t-il expliqué.</p>
<p>Par ailleurs, Habib Karaouli a appelé le prochain gouvernement à mettre en place une stratégie claire afin de trouver les ressources financières nécessaires qui permettront d’honorer le service à la dette. “Il faut définir des plans spécifiques en vue de réviser la loi de finances”, a-t-il encore ajouté.</p>
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		<title>En 2019, les startups africaines ont levé plus de 2 milliards de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/15/en-2019-les-start-ups-africaines-ont-leve-plus-de-2-milliards-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 12:01:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le potentiel africain dans le domaine des nouvelles technologies est énorme, au point qu’il a attiré la convoitise des grandes puissances. En 2019, les startups africaines ont été plus que performantes. Les levées de fonds ont dépassé la barre symbolique des 2 milliards de dollars selon le dernier rapport du Fonds du capital risque Partech. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-10456" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/08/state_startup.jpg" alt="" width="1920" height="1279" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/state_startup.jpg 1920w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/state_startup-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/state_startup-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/state_startup-1024x682.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/state_startup-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/state_startup-1068x711.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/08/state_startup-630x420.jpg 630w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p>Le potentiel africain dans le domaine des nouvelles technologies est énorme, au point qu’il a attiré la convoitise des grandes puissances. En 2019, les startups africaines ont été plus que performantes. Les levées de fonds ont dépassé la barre symbolique des 2 milliards de dollars selon le dernier rapport du Fonds du capital risque Partech.</p>
<p>Ce montant est 5,5 fois supérieur à celui qui a été réalisé en 2017. Selon la même source, le nombre de startups financées a augmenté de 60 points en 2019 par rapport 2017, atteignant, désormais, 234.</p>
<p>Le chiffre est impressionnant. Néanmoins, il reflète une disparité entre les pays africains. De fait, il est concentré sur un petit nombre de pays. Ainsi, à eux seuls, l&#8217;Egypte, l’Afrique du Sud, le Kenya et le Nigeria représentent 85% des fonds mobilisés. On compte, selon Partech, 747 millions de dollars investis au Nigeria, soit une hausse spectaculaire de 144%.</p>
<p>Le Kenya, pour sa part, affiche un total de 564 millions de dollars (+62%). On compte 211 millions de dollars pour l&#8217;Egypte (+215%) et 205 millions de dollars pour l’Afrique du Sud (-18%). D’autre part, concernant les pays africains francophones, c’est le Sénégal qui arrive en tête avec un total de 16 millions de dollars.</p>
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		<title>Angola : Volkswagen construira une usine dans la capitale</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/12/angola-volkswagen-construira-une-usine-dans-la-capitale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 12:04:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conscientes du potentiel de l’Afrique, les grandes puissances du monde font la queue pour décrocher le statut de partenaire de premier ordre de notre continent. Dans cette optique, Volkswagen a annoncé son intention de construire une usine d’assemblage à Luanda, en Angola. C’est ce qu’a annoncé l’agence de presse Macauhub qui a cité le président [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13969" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/volkws.jpg" alt="" width="1920" height="1080" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/volkws.jpg 1920w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/volkws-300x169.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/volkws-1024x576.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/volkws-768x432.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/volkws-1536x864.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/volkws-750x422.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/volkws-1140x641.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p>Conscientes du potentiel de l’Afrique, les grandes puissances du monde font la queue pour décrocher le statut de partenaire de premier ordre de notre continent. Dans cette optique, Volkswagen a annoncé son intention de construire une usine d’assemblage à Luanda, en Angola. C’est ce qu’a annoncé l’agence de presse <em>Macauhub</em> qui a cité le président du bureau de Volkswagen en Afrique du Sud.</p>
<p>C’est à Luanda-Bengo, zone économique spéciale (ZES), que l’usine devrait être construite sur une superficie de 20 000 mètres carrés. Au démarrage, elle devrait afficher une capacité de production initiale de 5000 véhicules par an.</p>
<p>L’annonce, rappelle l’agence de presse, a été faite à l’occasion d’une visite de la Chancelière Allemande, Angela Merkel, en Angola, effectuée le vendredi 7 février 2020. Il faut rappeler que d’autres constructeurs automobiles de premier ordre ont exprimé <strong><a href="https://www.lemanager.tn/2020/01/10/constructeurs-automobiles-afrique/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">leur intention d’installer leurs usines en Afrique</a></strong>, notamment en Afrique de l’Ouest : Toyota Motor Corp, Nissan et, sans doute, Renault SA.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/12/angola-volkswagen-construira-une-usine-dans-la-capitale/">Angola : Volkswagen construira une usine dans la capitale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>Quand les grandes puissances font les yeux doux à l’Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/11/quand-les-grandes-puissances-font-les-yeux-doux-a-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 13:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Riche est l’actualité économique de ces derniers jours, et nul besoin d’être particulièrement attentif pour constater, en ce début d’année 2020, l’enchaînement des sommets organisés en partenariat avec l’Afrique, notre bonne vieille Afrique qui suscite, depuis toujours, la convoitise. Petit rafraîchissement de mémoire. En septembre 2019, la Chine a organisé le 7ème Forum Chine-Afrique du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/11/quand-les-grandes-puissances-font-les-yeux-doux-a-lafrique/">Quand les grandes puissances font les yeux doux à l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13758" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/afrique-fita-1.jpg" alt="" width="1280" height="720" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/afrique-fita-1.jpg 1280w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/afrique-fita-1-300x169.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/afrique-fita-1-1024x576.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/afrique-fita-1-768x432.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/afrique-fita-1-750x422.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/afrique-fita-1-1140x641.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></p>
<p>Riche est l’actualité économique de ces derniers jours, et nul besoin d’être particulièrement attentif pour constater, en ce début d’année 2020, l’enchaînement des sommets organisés en partenariat avec l’Afrique, notre bonne vieille Afrique qui suscite, depuis toujours, la convoitise.</p>
<p>Petit rafraîchissement de mémoire. En septembre 2019, la Chine a organisé le 7ème Forum Chine-Afrique du 3 au 4 septembre 2019. Une bonne cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernements africains ont été invités par Pékin pour discuter affaires et opportunités business. Arrivent, ensuite <strong><a href="https://www.lemanager.tn/2019/10/23/sommet-russie-afrique-la-russie-repart-a-la-conquete-de-lafrique/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le Sommet Afrique Russie en octobre 2019</a></strong>, le <strong><a href="https://www.lemanager.tn/2020/01/22/uk-africa-investment-summit-quels-partenariats-possibles-entre-la-tunisie-et-le-royaume-uni/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">UK-Africa Investment Summit de janvier 2020</a></strong>, ou encore <strong><a href="https://www.lemanager.tn/2020/02/06/prosper-africa-les-usa-souhaitent-renforcer-leurs-liens-economiques-avec-lafrique/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Prosper Africa du 6 février courant</a></strong>.</p>
<p>Et ce n’est pas fini : du 4 au 6 juin 2020, ce sera au tour du <strong><a href="https://sommetafriquefrance2020.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sommet Afrique-France</a></strong>, qui sera organisé à Bordeaux, et c’est sans compter le <strong><a href="https://www.lemanager.tn/2020/02/11/pour-la-premiere-fois-la-tunisie-accueillera-le-sommet-afrique-japon-le-ticad/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">TICAD &#8211; Japon-Afrique &#8211;</a></strong> qui se tiendra en Tunisie en 2022.</p>
<p>Pour résumer : des sommets pour un seul continent. Cela traduit la volonté des grandes puissances de profiter de cette terre fertile qui est l’Afrique. Une sorte de compétition où l’on s’arrache le continent. Rien de plus normal après tout, compte tenu du potentiel africain. Le continent abritera, vers 2050, une population supérieure à 2 milliards d’individus, avec une grande majorité de jeunes.</p>
<p>Plus encore : l’Afrique offre un terrain propice au développement de plusieurs secteurs d’activités, surtout les TIC. En 2017, les TIC ont attiré des investissements d’une valeur de 1,9 milliard de dollars selon The Africa Investment Report 2017 publié par le Financial Times et sans doute, ce chiffre a encore augmenté au fil des années.</p>
<p>Autre chiffre à retenir : selon le dernier rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD), les Investissements Directs Étrangers (IDE) vers l’Afrique ont atteint 205,7 milliards de dollars en 2019. Ce sont d’autres données qui traduisent la volonté des grandes puissances de devenir les partenaires privilégiés de notre continent. D’ailleurs, c’est une déclaration que nous avons entendue lors de chaque sommet, que ce soit en Chine, en Russie, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, et bientôt en France et au Japon.</p>
<p>C’est sans doute le nouvel ordre mondial : pour asseoir sa domination économique, une puissance doit investir en Afrique. Nul doute que cela représente une excellente opportunité pour notre continent qui a l’embarras du choix face à tant de prétendants. Il ne s’agit pas de privilégier l’un au détriment d’un autre, mais il faut savoir exploiter ces partenariats intelligemment pour pouvoir en profiter afin de réaliser une croissance économique inclusive et la déployer pour le développement. Notre jeunesse doit aussi en profiter. Une jeunesse pétillante et talentueuse que nous avons, malheureusement, du mal à retenir.</p>
<p>Après ces sommets, à qui sera le tour ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>F. K</strong></p>
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		<item>
		<title>Pour la première fois, la Tunisie accueillera le sommet Afrique-Japon, le TICAD</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/11/pour-la-premiere-fois-la-tunisie-accueillera-le-sommet-afrique-japon-le-ticad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 11:41:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 8ème édition du TICAD, la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique, sera organisée en Tunisie, en 2022. C’est ce que l’on apprend d’un communiqué publié par la diplomatie tunisienne, ce mardi 11 février 2020. “Il s’agira de la plus grande réunion internationale organisée par la Tunisie depuis l’Indépendance, compte tenu de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13923" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/ticad201999.jpg" alt="" width="678" height="381" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ticad201999.jpg 678w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ticad201999-300x169.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 678px) 100vw, 678px" /></p>
<p>La 8ème édition du TICAD, la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique, sera organisée en Tunisie, en 2022. C’est ce que l’on apprend d’un communiqué publié par la diplomatie tunisienne, ce mardi 11 février 2020. <em>“Il s’agira de la plus grande réunion internationale organisée par la Tunisie depuis l’Indépendance, compte tenu de l’importance de la participation à l’événement”</em>, peut-on lire dans le document.</p>
<p>Une bonne cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernements africains sont attendus. Le premier ministre Japonais sera également présent, ainsi que les membres de son équipe. Pas seulement : il y aura des représentants des organisations internationales, et plus de 11 000 participants issus des institutions japonaises et africaines du secteur public et privé. Sans compter les experts, les universitaires et les représentants des institutions financières internationales.</p>
<p>A titre d’information, l’objectif du TICAD est de promouvoir le dialogue politique entre l’Afrique et ses partenaires japonais. Il y aura aussi des réunions et des séances de travail organisées en marge du Sommet. Elles seront axées sur les partenariats possibles entre le Japon et l’Afrique en matière d’innovation, de transformation économique, de l&#8217;amélioration du climat des affaires, ou encore de sécurité.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/11/pour-la-premiere-fois-la-tunisie-accueillera-le-sommet-afrique-japon-le-ticad/">Pour la première fois, la Tunisie accueillera le sommet Afrique-Japon, le TICAD</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La croissance fulgurante de la dette publique en Afrique subsaharienne</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/10/la-croissance-fulgurante-de-la-dette-publique-en-afrique-subsaharienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 13:28:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Véritable casse-tête, l’endettement pèse de plus en plus lourd sur les économies africaines. D’après une note de la Banque Mondiale (BM), la dette publique en Afrique subsaharienne représente 59% du PIB. Cette zone devient, ainsi, championne en matière d’accumulation de la dette. La croissance de la dette n’est, bien entendu, pas la même par pays. [&#8230;]</p>
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<p>Véritable casse-tête, l’endettement pèse de plus en plus lourd sur les économies africaines. D’après une note de la Banque Mondiale (BM), la dette publique en Afrique subsaharienne représente 59% du PIB. Cette zone devient, ainsi, championne en matière d’accumulation de la dette.</p>
<p>La croissance de la dette n’est, bien entendu, pas la même par pays. Pour certains, comme ceux de l’Afrique Centrale, le ratio médian dette/PIB a doublé entre 2010 et 2018, passant de 26,7 à 53,4% en 2018. En Afrique australe, la progression est de 40% durant la même période.</p>
<p>Selon la BM, cette fulgurante accélération de la dette publique africaine est essentiellement causée par les pays exportateurs de pétrole et ceux qui ont bénéficié de l’initiative PPTE (Pays Pauvres Très Endettés). Celle-ci, rappelons-le, a été lancée dans le cadre d’un programme conjoint élaboré par le Fonds Monétaire International (FMI) et la BM en 1996. 39 Etats en ont bénéficié, situés, notamment, en Amérique Latine et en Afrique.</p>
<p>Pour les pays africains bénéficiaires de l’Initiative PPTE, la part de la dette dans le PIB a augmenté de 50% entre 2010 et 2018, et ce malgré le programme en question qui visait, justement, à faire baisser la dette.</p>
<p>Pour quelle raison la situation s’est-elle dégradée à ce point ? Selon les experts, la hausse de la dette en Afrique subsaharienne s’explique par les défaillances des systèmes de gestion de l’endettement. Pas que : il existe un cruel manque de transparence dans cette gestion. Les experts citent, aussi, la dépendance accrue à l’égard des sources de financement plus coûteuses et risquées.</p>
<p>Juste pour information : selon la note de la BM, on a compté, en 2018, 18 pays exposés à de forts risques de surendettement en Afrique subsaharienne, contre 9 en 2010. Autre information, et elle concerne la composition de la dette publique dans la zone : selon la BM, la part de la dette libellée en devises a augmenté de 12 points de pourcentage depuis 2013. Elle a représenté, ainsi, 36% du PIB de l’Afrique subsaharienne en 2018.</p>
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		<title>Les IDE parmi les principaux moteurs de la croissance africaine selon la BAD</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/05/les-ide-parmi-les-principaux-moteurs-de-la-croissance-africaine-selon-la-bad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 12:26:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[African Economic Outlook 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[croissance afrique]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[investissements direct étranger]]></category>
		<category><![CDATA[rapport bad]]></category>
		<category><![CDATA[rapport banque africaine de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Atteignant les 3,4% en 2019, la croissance économique a été plus lente que prévue selon la BAD. C’est, en grande partie, en raison de la modeste expansion des principales économies du continent, à savoir l’Algérie, l’Egypte, le Maroc, le Nigéria et l’Afrique du Sud. En moyenne, ces pays ont réalisé une croissance de 3,1%, alors [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13795" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1.jpg" alt="" width="780" height="439" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1.jpg 780w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1-300x169.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1-768x432.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/ide-afrique-1-750x422.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p>Atteignant les 3,4% en 2019, la croissance économique a été plus lente que prévue selon la BAD. C’est, en grande partie, en raison de la modeste expansion des principales économies du continent, à savoir l’Algérie, l’Egypte, le Maroc, le Nigéria et l’Afrique du Sud. En moyenne, ces pays ont réalisé une croissance de 3,1%, alors que les autres pays d’Afrique ont enregistré une croissance moyenne de 4%.</p>
<p>L’évolution de la richesse africaine est très vulnérable aux risques mondiaux de baisse selon le rapport de la BAD. Cette croissance modérée reflète, en effet, un environnement extérieur de plus en plus difficile. Dans ce contexte, le volume des échanges mondiaux a fortement ralenti. Sa croissance annuelle est passée de 5,7% en 2017 à 1,1% seulement en 2019. Cela concerne, notamment, les échanges de métaux et des denrées alimentaires. Il s’agit des deux principaux produits d’exportation du continent Africain.</p>
<h2><strong>Afrique de l’Est : championne au niveau de la croissance économique</strong></h2>
<p>Toujours sur le plan de la croissance économique, la BAD souligne l’existence d’une grande hétérogénéité entre les régions et les pays. L’augmentation la plus rapide a été constatée en Afrique de l’Est avec une croissance estimée à 5% en 2019. En tête, nous avons le Rwanda, l’Ethiopie et la Tanzanie. Une avancée spectaculaire a été réalisée au Soudan du Sud qui est passé de 0,5 à 5,8% de croissance en 2019.</p>
<p>Pour sa part, l’Afrique du Nord est considérée comme la seconde région de croissance la plus rapide d’après le rapport de la BAD, avec une croissance moyenne de 4,1% en 2019. Elle a été tirée vers le haut par les performances de l’Egypte (5,6% en 2019) qui a pu progresser grâce aux réformes et à l’extraction du gaz dans le Zohr. La région a néanmoins été pénalisée par le ralentissement de la croissance en Libye qui est passée de 7,8% en 2018 à 4% en 2019. C’est à cause des perturbations observées au niveau de la production pétrolière, elle-même, en proie aux tensions politiques.</p>
<p>L’Afrique de l’Ouest, quant à elle, a vu sa croissance économique s’accélérer, passant de 3,4% en 2018 à 3,7% en 2019. En tête de liste, on trouve le Ghana avec une croissance de 7,1% en 2019. Une performance réalisée grâce à la croissance des secteurs minier, pétrolier et agricole. La Côte d’Ivoire, pour sa part, a réalisé une croissance économique de 7,4% en 2019, et ce grâce à des investissements publics plus soutenus.</p>
<p>En ce qui concerne l’Afrique Centrale, la croissance est passée de 2,7% en 2018 à 3,2% en 2019, d’après le rapport de la BAD. L’accélération a touché la plupart des pays de la région, exception faite pour la République Démocratique du Congo (RDC) dont la croissance a plutôt reculé : de 5,8% en 2018 à 4,3% en 2019. En Afrique Australe, la tendance est baissière : la croissance globale est, en effet, passée de 1,2% en 2018 à 0,7% en 2019.</p>
<h2><strong>IDE : les flux vers l’Afrique sont plus importants qu’ailleurs</strong></h2>
<p>Par ailleurs, le rapport de la BAD indique que le total des apports financiers extérieurs à l’Afrique est resté le même en 2018, soient 205,7 milliards de dollars, mais avec quelques changements dans l’importance relative des sources de financement. Dans ce même contexte, les envois de fonds et l’IDE (Investissements Directs Etrangers) ont dominé le financement extérieur en 2018 dans un contexte marqué par la reprise économique mondiale, initiée depuis la mi-2016.</p>
<p>Selon la BAD, les envois de fonds dominent encore, pour atteindre 82,8 milliards de dollars (+7 points par rapport à 2017). Côté IDE, ils ont augmenté de 10,9 points en 2018 par rapport à 2017, pour atteindre les 45,9 milliards de dollars. Cependant, ils restent bien en-deçà de leurs meilleurs niveaux réalisés en 2015 : 56,9 milliards de dollars.</p>
<p>Il faut aussi noter que l’Afrique affiche la plus forte croissance mondiale des flux des IDE : +11 points. Les flux mondiaux, pour leur part, ont baissé de 13 points en général. La performance africaine s’explique, selon le rapport de la BAD, par la poursuite de l’afflux de fonds destinés à l’exploitation des ressources naturelles, par certains investissements diversifiés et par une reprise constatée en Afrique du Sud après plusieurs années de faible afflux.</p>
<p>En Afrique du Nord et en Afrique Australe, les IDE ont augmenté en 2018, stimulés par les flux allant vers le Maroc (+35,5 points) et l’Afrique du Sud (+165,8 points). Pour 2019, la BAD table pour une hausse de 15 points pour les IDE en Afrique.</p>
<h2><strong>Autres facteurs expliquant la forte croissance</strong></h2>
<p>La performance récente de l’Afrique en matière de croissance reflète en partie les ajustements macroéconomiques, les chocs transitoires des termes de l’échange et les changements des soldes budgétaires et extérieurs, ainsi que les retombées mondiales. Mais ils incarnent aussi des facteurs à plus long terme qui soutiennent la croissance des économies africaines.</p>
<p>Pour mieux comprendre ces moteurs à long terme de la performance de la croissance et pour expliquer les différences entre les pays, la BAD, dans sa décomposition comptable de la croissance et du développement, s’est concentrée sur les rôles relatifs du capital physique, du capital humain, de la mobilisation de la main-d’œuvre et de la productivité totale des facteurs. Ceci explique les niveaux et la dynamique du PIB par habitant et du PIB par travailleur au cours des quatre dernières décennies.</p>
<p>Cet exercice comptable permet d’identifier les sources des différences de performance économique des économies africaines et les déterminants de la croissance à long terme. Le rôle du capital humain comme moteur de la croissance de la productivité est plus fort dans les pays qui ont connu une croissance plus rapide du capital physique par travailleur, ce qui met en évidence une complémentarité potentielle entre le capital et les compétences. Les pouvoirs publics doivent donc associer les investissements dans la scolarisation à une meilleure adéquation entre les travailleurs instruits et les équipements et infrastructures de production.</p>
<p>Retrouvez <strong><a href="https://www.afdb.org/fr/documents/perspectives-economiques-en-afrique-2020" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l&#8217;intégralité du rapport de la BAD via ce lien</a></strong>. On vous propose, aussi, le top 10 des pays africains les plus attractifs pour les investisseurs, publié par la Banque d’affaires Sud-Africaine Rand Merchant Bank (RMB). La Tunisie y est 10ème.</p>
<ul>
<li>Egypte</li>
<li>Maroc</li>
<li>Afrique du Sud</li>
<li>Kenya</li>
<li>Rwanda</li>
<li>Ghana</li>
<li>Côte d’Ivoire</li>
<li>Nigéria</li>
<li>Ethiopie</li>
<li>Tunisie</li>
</ul>
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		<title>Ce que la BCT a prévu pour soutenir l’internationalisation des entreprises tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/04/ce-que-la-bct-a-prevu-pour-soutenir-linternationalisation-des-entreprises-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 12:29:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale de tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise tunisienne à l'étranger]]></category>
		<category><![CDATA[Fita]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane El Abassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Outre le ministre des Finances Ridha Chalghoum, le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Marouane El Abassi, était aussi présent lors de l’ouverture de la 3ème édition du Financing Investment and Trade in Africa (FITA). Si l’on devait retenir une chose de son allocution, c’est sans doute le soutien à l’internationalisation des entreprises [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/04/ce-que-la-bct-a-prevu-pour-soutenir-linternationalisation-des-entreprises-tunisiennes/">Ce que la BCT a prévu pour soutenir l’internationalisation des entreprises tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13762" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/fita2-1.jpg" alt="" width="1238" height="928" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fita2-1.jpg 1238w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fita2-1-300x225.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fita2-1-1024x768.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fita2-1-768x576.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fita2-1-750x562.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fita2-1-1140x855.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1238px) 100vw, 1238px" /></p>
<p><strong><a href="https://www.lemanager.tn/2020/02/04/fita-2020-lafrique-doit-sinteresser-davantage-a-elle-meme/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Outre le ministre des Finances Ridha Chalghoum</a></strong>, le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Marouane El Abassi, était aussi présent lors de l’ouverture de la 3ème édition du Financing Investment and Trade in Africa (FITA). Si l’on devait retenir une chose de son allocution, c’est sans doute le soutien à l’internationalisation des entreprises tunisiennes.</p>
<p>De fait, selon le Gouverneur, l’Institution d’Emission a entamé plusieurs actions allant dans ce sens. Il y a eu, tout d’abord, la signature d’un accord entre la BCT et la Banque Africaine d’Exportation et d’Importation (Afreximbank) en juin 2019. Il établit un programme d’incitation pour le commerce et les investissements entre la Tunisie et l’Afrique, pour un montant total de 500 millions de dollars. <em>“On espère atteindre le milliard de dollars”</em>, a déclaré Marouane El Abassi.</p>
<p>Dans cette même optique, le Conseil d’Administration de la BCT a approuvé, le 27 décembre 2019, la participation de l’Institution d’Emission à l’opération de l’augmentation du capital de l’Afreximbank, à travers l’acquisition de nouvelles actions. Les dividendes au titre de l’année 2018, dans cette même optique, seront utilisés.</p>
<p>Pour l’internationalisation des entreprises tunisiennes à proprement parler, le Gouverneur s’est voulu rassurant : <em>“La BCT s’est sérieusement penchée sur cette question. D&#8217;ailleurs, dans cet objectif, elle a oeuvré à garantir les préalables sine qua non à cette internationalisation. Ceci passe par la compréhension de la résilience du secteur bancaire, la consolidation de ses fondamentaux et la convergence avec les standards internationaux. Il s’agit, aussi, de se pencher sur le degré d’ouverture de l’économie tunisienne et de la libéralisation des opérations avec l’étranger”</em>, a-t-il encore expliqué.</p>
<p>La BCT, poursuit-il, a pris des mesures concrètes pour soutenir l’internationalisation des entreprises tunisiennes. Il y a, tout d’abord, les mesures qui visent à assouplir la contrainte de change. Celle-ci, en effet, pèse sur les transferts courants qui ont pour sous-jacents des opérations financières et en capital avec l’étranger.</p>
<p>Par la suite, Marouane El Abassi assure que les transferts à titre d’investissement à l’étranger auront leur part dans les réformes à engager par la BCT durant la période 2020-2021. <em>“Dans le cadre du soutien des filiales de sociétés résidentes implantées à l’étranger, les garanties en couverture des crédits de gestion accordés par les banques étrangères en faveur desdites filiales feront l’objet d’une libéralisation”</em>, a-t-il encore expliqué.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/04/ce-que-la-bct-a-prevu-pour-soutenir-linternationalisation-des-entreprises-tunisiennes/">Ce que la BCT a prévu pour soutenir l’internationalisation des entreprises tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>FITA 2020 : l’Afrique doit s’intéresser davantage à elle-même !</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/04/fita-2020-lafrique-doit-sinteresser-davantage-a-elle-meme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 11:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[fita 2020]]></category>
		<category><![CDATA[ridha chalghoum]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie comesa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le regain d’intérêt de la Tunisie pour son propre continent est très tardif : depuis 2012, préférant se tourner vers les partenaires classiques comme l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis. Des actions concrètes ont néanmoins été entamées récemment, à l’instar de notre entrée au Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) qui représente 560 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/04/fita-2020-lafrique-doit-sinteresser-davantage-a-elle-meme/">FITA 2020 : l’Afrique doit s’intéresser davantage à elle-même !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13865" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1.jpg" alt="" width="1200" height="800" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1.jpg 1200w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/fitafita-1-1140x760.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Le regain d’intérêt de la Tunisie pour son propre continent est très tardif : depuis 2012, préférant se tourner vers les partenaires classiques comme l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis. Des actions concrètes ont néanmoins été entamées récemment, à l’instar de notre entrée au Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) qui représente 560 millions de consommateurs potentiels.</p>
<h2><strong>L’Afrique doit renforcer les échanges intercontinentaux</strong></h2>
<p>Pour Ridha Chalghoum, ministre des Finances, notre continent est très prometteur. Pourtant, l’Afrique doit encore mieux faire au niveau de son intégration régionale. De fait, la part des exportations intercontinentales ne représente que 14% du total, alors que cette part atteint 30% avec l’UE. A titre d’exemple, le commerce intercontinental en Europe représente 51% des échanges et il a atteint 20% en Amérique Latine.</p>
<p>Cette intégration doit se faire par le biais de l’industrialisation et de la modernisation de l’Afrique. <em>“Nous devons passer du statut d’une mine à celui d’une usine”</em>, a déclaré le ministre des Finances. Pour ce faire, il est important de mobiliser les ressources financières nécessaires et de lever les obstacles à l’investissement. Le continent peut miser, d’un autre côté, sur la transition énergétique et sur les nouvelles technologies. C’est d’ailleurs ce qu’on fait des pays comme le Rwanda qui se sont carrément envolés aujourd’hui.</p>
<p>Dans ce même contexte, pour pouvoir booster la croissance économique, la part des investissements doit être revue à la hausse pour atteindre 25% du budget des Etats africains. <em>“Les possibilités de coopération sont nombreuses, notamment dans l’industrie pharmaceutique, la logistique et les infrastructures”</em>, a-t-il encore souligné.</p>
<p>Pour la Tunisie, les échanges avec l’Afrique ne représentent que 10% du total des transactions commerciales, ce qui est très peu. D’où l’intérêt, selon le ministre, de renforcer les partenariats avec les autres pays du continent.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/04/fita-2020-lafrique-doit-sinteresser-davantage-a-elle-meme/">FITA 2020 : l’Afrique doit s’intéresser davantage à elle-même !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>Quelles perspectives pour l’économie africaine en 2020 ?</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/03/quelles-perspectives-pour-leconomie-africaine-en-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 10:22:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[perspectives afriques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=13737</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les perspectives économiques en Afrique continuent de s’améliorer. Le taux de croissance du produit intérieur brut réel, estimé à 3,4% pour 2019, devrait s’accélérer pour atteindre 3,9% en 2020 et 4,1% en 2021, selon les estimations de la Banque Africaine de Développement. Ces taux montrent le potentiel économique du continent. De fait, six des dix [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/03/quelles-perspectives-pour-leconomie-africaine-en-2020/">Quelles perspectives pour l’économie africaine en 2020 ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13738" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/02/eco-afrique-1.jpg" alt="" width="616" height="410" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/eco-afrique-1.jpg 616w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/02/eco-afrique-1-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 616px) 100vw, 616px" /></p>
<p>Les perspectives économiques en Afrique continuent de s’améliorer. Le taux de croissance du produit intérieur brut réel, estimé à 3,4% pour 2019, devrait s’accélérer pour atteindre 3,9% en 2020 et 4,1% en 2021, selon les estimations de la Banque Africaine de Développement.</p>
<p>Ces taux montrent le potentiel économique du continent. De fait, six des dix économies les plus dynamiques du monde sont africaines : le Rwanda à 8,7%, l’Éthiopie 7,4%, la Côte d’Ivoire 7,4%, le Ghana 7,1%, la Tanzanie 6,8% et le Bénin 6,7%.</p>
<p>Les facteurs fondamentaux de la croissance s’améliorent, également, estiment les auteurs du rapport, avec une transition progressive de la consommation privée aux investissements et aux exportations. <em>“Pour la première fois en dix ans, les investissements ont représenté plus de la moitié de la croissance du continent, la consommation privée représentant moins d’un tiers”</em>, indiquent-ils.</p>
<p>Les exportations nettes ont également joué un rôle important, en particulier parmi les exportateurs de produits de base, avec le relèvement des prix du pétrole. Avec l’amélioration de la stabilité macroéconomique et de la crédibilité monétaire, l’inflation a également diminué quoi qu’elle reste élevée.</p>
<p>Cela dit, l’Afrique est un continent diverse; la croissance varie beaucoup selon les régions et les pays. <em>“Mais il y a de nombreux exemples de réussite”</em>, assure la BAD dans son rapport. Et d’ajouter : <em>“En 2019, l’Afrique de l’Est a été la région qui a connu la croissance la plus rapide”</em>.</p>
<p>Pour sa part, l’Afrique du Nord demeure la région avec la plus grande contribution à la croissance globale du PIB de l’Afrique, indique le rapport. Ceci s’explique, toujours d’après la même source, par <em>“la forte dynamique de croissance de l’Égypte”</em>.</p>
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