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	<title>Écologie &#8211; Managers</title>
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	<title>Écologie &#8211; Managers</title>
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		<title>Aujourd&#8217;hui, on célèbre la terre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 11:05:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Earth Day]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Célébrée chaque année le 22 avril, la journée de la terre mobilise des millions de personnes dans le monde entier pour sensibiliser aux enjeux environnementaux et promouvoir la protection de la planète. Créée en 1970, cette initiative est aujourd’hui l’un des événements environnementaux les plus suivis, coordonné à l’échelle mondiale par l’organisation earthday.org, avec la [&#8230;]</p>
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<p class="" data-start="204" data-end="696">Célébrée chaque année le 22 avril, la journée de la terre mobilise des millions de personnes dans le monde entier pour sensibiliser aux enjeux environnementaux et promouvoir la protection de la planète. Créée en 1970, cette initiative est aujourd’hui l’un des événements environnementaux les plus suivis, coordonné à l’échelle mondiale par l’organisation <a class="" href="https://www.earthday.org" target="_new" rel="noopener" data-start="571" data-end="611">earthday.org</a>, avec la participation d’environ un milliard de personnes dans plus de 193 pays .</p>
<p class="" data-start="746" data-end="1305">L’idée de cette journée a émergé après une marée noire dévastatrice à Santa Barbara, en Californie, en 1969. Profondément marqué, l’ancien sénateur américain Gaylord Nelson décide de lancer une mobilisation nationale pour sensibiliser à la pollution et aux menaces qui pèsent sur l’environnement. Il choisit la date du 22 avril, stratégiquement située entre les vacances de printemps et les examens finaux dans les universités, afin de toucher un maximum d’étudiants. Le 22 avril 1970 marque donc la première édition de la journée de la terre.</p>
<p class="" data-start="1352" data-end="1763">Avec la prise de conscience croissante autour du changement climatique, l’importance de la journée de la terre ne cesse de grandir. Selon une enquête menée en 2023 par le Pew Research Center, 74 % des Américains estiment que leur pays doit s’engager activement dans l’action climatique internationale, tandis que 72 % déclarent se sentir concernés, au moins en partie, par le dérèglement climatique.</p>
<p class="" data-start="1765" data-end="1973">Une autre enquête représentative, menée par l’Université de Stanford, révèle que 82 % des Américains reconnaissent que les activités humaines sont au moins partiellement responsables du réchauffement.</p>
<p class="" data-start="2020" data-end="2363">À l’échelle mondiale, les perceptions évoluent rapidement. D’après l’enquête annuelle du Pew Research Center, 54 % des sondés considéraient en 2014 le changement climatique comme une menace majeure. Ce chiffre est passé à 62 % en 2017, puis à 71 % en 2022, illustrant une progression notable de la prise de conscience mondiale.</p>
<p class="" data-start="2365" data-end="2659">Selon le Peoples&#8217; Climate Vote du PNUD, 56 % des personnes interrogées dans le monde affirment penser régulièrement au changement climatique – chaque jour ou chaque semaine. Plus de la moitié disent être plus inquiètes qu’il y a un an face à l’évolution de la situation climatique.</p>
<p class="" data-start="2661" data-end="2687"> </p>
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		<title>COP27 : limiter le réchauffement à +2,5°C d&#8217;ici la fin du siècle</title>
		<link>https://managers.tn/2022/10/26/cop27-limiter-le-rechauffement-a-25c-au-lieu-de-15c-dici-la-fin-du-siecle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 10:30:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[accord de paris]]></category>
		<category><![CDATA[cop27]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau rapport d&#8217;ONU Climat montre que les pays infléchissent à la baisse la courbe des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais souligne que ces efforts restent insuffisants pour limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré Celsius d&#8217;ici la fin du siècle. Selon le rapport, les engagements climatiques combinés [&#8230;]</p>
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<p>Un nouveau rapport d&#8217;ONU Climat montre que les pays infléchissent à la baisse la courbe des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais souligne que ces efforts restent insuffisants pour limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré Celsius d&#8217;ici la fin du siècle.</p>
<p>Selon le rapport, les engagements climatiques combinés des 193 parties à l&#8217;Accord de Paris pourraient mettre le monde sur la voie d&#8217;un réchauffement d&#8217;environ 2,5 degrés Celsius d&#8217;ici la fin du siècle.</p>
<p>Le rapport publié montre également que les engagements actuels feront augmenter les émissions de 10,6 % d&#8217;ici à 2030, par rapport aux niveaux de 2010. Il s&#8217;agit d&#8217;une amélioration par rapport à l&#8217;évaluation de l&#8217;année dernière, qui indiquait que les pays étaient sur la voie d&#8217;une augmentation des émissions de 13,7 % d&#8217;ici à 2030, par rapport aux niveaux de 2010.</p>
<p>L&#8217;analyse de l&#8217;année dernière montrait que les émissions projetées continueraient à augmenter au-delà de 2030. Toutefois, l&#8217;analyse de cette année montre que si les émissions n&#8217;augmentent plus après 2030, elles n&#8217;affichent toujours pas la tendance à la baisse rapide que la science juge nécessaire pour cette décennie.</p>
<p>Les dernières données scientifiques du Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat des Nations unies (GIEC) indiquent que les émissions doivent être réduites de 45 % d&#8217;ici à 2030, par rapport aux niveaux de 2019. Cette réduction est essentielle pour atteindre l&#8217;objectif de l&#8217;Accord de Paris, à savoir limiter l&#8217;augmentation de la température à 1,5 degré Celsius d&#8217;ici la fin du siècle et éviter les pires conséquences du changement climatique, notamment des sécheresses, des vagues de chaleur et des précipitations plus fréquentes et plus graves.</p>
<p>La tendance à la baisse des émissions et l&#8217;amélioration des projections de température montrent que les nations ont fait quelques progrès cette année, a déclaré Simon Stiell, secrétaire exécutif d&#8217;ONU Climat. Mais la science est claire, tout comme nos objectifs climatiques dans le cadre de l&#8217;Accord de Paris. Nous sommes encore loin de l&#8217;ampleur et du rythme des réductions d&#8217;émissions nécessaires pour nous mettre sur la voie d&#8217;un monde à 1,5 degré Celsius. Pour maintenir cet objectif, les gouvernements nationaux doivent renforcer leurs plans d&#8217;action climatique dès maintenant et les mettre en œuvre au cours des huit prochaines années.</p>
<p>ONU Climat a analysé les plans d&#8217;action pour le climat, appelés contributions déterminées au niveau national (NDC), de 193 parties à l&#8217;Accord de Paris, y compris 24 NDC mises à jour ou nouvellement soumises après la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Glasgow (COP 26) jusqu&#8217;au 23 septembre 2022. Ensemble, ces plans couvrent 94,9 % du total des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2019.</p>
<p>Lors de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui s&#8217;est tenue à Glasgow l&#8217;année dernière, tous les pays ont convenu de revoir et de renforcer leurs plans climatiques, a déclaré Mme Stiell. Le fait que seuls 24 plans climatiques nouveaux ou actualisés aient été soumis depuis la COP 26 est décevant. Les décisions et les actions des gouvernements doivent refléter le niveau d&#8217;urgence, la gravité des menaces auxquelles nous sommes confrontés et le peu de temps qu&#8217;il nous reste pour éviter les conséquences dévastatrices d&#8217;un changement climatique galopant.</p>
<p>Il s&#8217;agit du deuxième rapport de ce type publié par ONU Climat, qui constitue une mise à jour essentielle du rapport de synthèse inaugural sur les NDC publié l&#8217;année dernière. Bien que les conclusions générales du rapport soient sombres, il y a des lueurs d&#8217;espoir.</p>
<p>La plupart des parties qui ont soumis des nouvelles NDC ou actualisées ont renforcé leur engagement à réduire ou à limiter les émissions de gaz à effet de serre d&#8217;ici 2025 et/ou 2030, démontrant ainsi une ambition accrue dans la lutte contre les changements climatiques.</p>
<p>Un deuxième rapport d&#8217;ONU Climat concernant les stratégies de développement à faible émission à long terme, également publié aujourd&#8217;hui, a examiné les plans des pays visant à passer à des émissions nettes nulles d&#8217;ici le milieu du siècle ou aux alentours. Le rapport indique que les émissions de gaz à effet de serre de ces pays pourraient être inférieures d&#8217;environ 68 % en 2050 par rapport à 2019, si toutes les stratégies à long terme sont pleinement mises en œuvre dans les délais.</p>
<p>Les stratégies à long terme actuelles (représentant 62 parties à l&#8217;Accord de Paris) représentent 83 % du PIB mondial, 47 % de la population mondiale en 2019 et environ 69 % de la consommation totale d&#8217;énergie en 2019. Il s&#8217;agit d&#8217;un signal fort indiquant que le monde commence à viser des émissions nettes nulles.</p>
<p>Le rapport note toutefois que de nombreux objectifs de zéro émission nette restent incertains et repoussent à plus tard des mesures essentielles qui doivent être prises maintenant. Une action climatique ambitieuse avant 2030 est nécessaire de toute urgence pour atteindre les objectifs à long terme de l&#8217;Accord de Paris.</p>
<p>À l&#8217;approche de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 27), M. Stiell a appelé les gouvernements à revoir leurs plans climatiques et à les renforcer afin de combler l&#8217;écart entre la direction que prennent les émissions et la direction que la science indique qu&#8217;elles devraient prendre au cours de cette décennie.</p>
<p>La COP 27 est le moment où les dirigeants mondiaux peuvent retrouver leur élan en matière des changements climatiques, passer des négociations à la mise en œuvre et s&#8217;engager dans la transformation massive qui doit avoir lieu dans tous les secteurs de la société pour faire face à l&#8217;urgence climatique, a-t-il déclaré.</p>
<p>M. Stiell exhorte les gouvernements nationaux à se rendre à la COP 27 pour montrer comment ils vont mettre en œuvre l&#8217;Accord de Paris dans leur pays par le biais de législations, de politiques et de programmes, et comment ils vont coopérer et soutenir la mise en œuvre. Il appelle également les nations à progresser lors de la COP 27 dans quatre domaines prioritaires : l&#8217;atténuation, l&#8217;adaptation, les pertes et dommages et le financement.</p>
<p>&#8220;La COP27 sera le moment décisif pour le monde en matière d&#8217;action climatique&#8221;, a déclaré Sameh Shoukry, ministre égyptien des affaires étrangères et président désigné de la COP27. &#8220;Le rapport de l&#8217;ONU sur le changement climatique et, avant lui, celui du GIEC sont un rappel opportun pour nous tous. Le relèvement des ambitions et la mise en œuvre urgente sont indispensables pour faire face à la crise climatique. Il s&#8217;agit notamment de réduire et de supprimer les émissions plus rapidement et dans un plus grand nombre de secteurs économiques, afin de nous protéger contre des impacts climatiques négatifs plus graves et des pertes et dommages dévastateurs.&#8221;</p>
<p>Le rapport de synthèse témoigne du fait que nous ne sommes pas sur la bonne voie pour atteindre l&#8217;objectif climatique de Paris et garder le 1,5 degré à portée de main, a ajouté Shoukry. C&#8217;est un moment qui donne à réfléchir, et nous sommes dans une course contre la montre. Plusieurs de ceux qui sont censés en faire plus sont loin d&#8217;en faire assez, et les conséquences de cette situation affectent les vies et les moyens de subsistance dans le monde entier. Je suis conscient qu&#8217;il s&#8217;agit et qu&#8217;il devrait s&#8217;agir d&#8217;un continuum d&#8217;actions jusqu&#8217;en 2030 puis 2050, cependant, ces résultats alarmants méritent une réponse transformatrice à la COP 27.</p>
<p>Le président de la COP 26, Alok Sharma, a déclaré : Il est essentiel que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir pour ne pas dépasser 1,5C, comme nous l&#8217;avons promis dans le Pacte climatique de Glasgow. Ces rapports montrent que, même si nous avons fait des progrès &#8211; et chaque fraction de degré compte -, il est urgent de faire beaucoup plus. Nous avons besoin que les principaux émetteurs intensifient leurs efforts et augmentent leurs ambitions avant la COP 27.</p>
<p>La Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, la COP 27, se tiendra à Sharm el-Sheikh, en Égypte, du 6 au 18 novembre prochain.</p>
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		<item>
		<title>Futur climatique de la Tunisie : l’agriculture, la pêche et le tourisme seront fortement impactés par la sécheresse et le réchauffement climatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 09:08:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ambassade britannique tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l&#039;environnement tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois secteurs critiques de l&#8217;économie tunisienne sont particulièrement vulnérables au changement climatique : l&#8217;agriculture, la pêche et le tourisme. Pour l&#8217;instant, il existe peu de données sur les impacts économiques du changement climatique dans ces secteurs. Avec de meilleures données et une sensibilisation accrue à ces risques et opportunités potentiels, la Tunisie peut prendre des [&#8230;]</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-33802 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/rechauffement-climatique-usine-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/rechauffement-climatique-usine-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/rechauffement-climatique-usine-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/rechauffement-climatique-usine-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Trois secteurs critiques de l&#8217;économie tunisienne sont particulièrement vulnérables au changement climatique : l&#8217;agriculture, la pêche et le tourisme. Pour l&#8217;instant, il existe peu de données sur les impacts économiques du changement climatique dans ces secteurs. Avec de meilleures données et une sensibilisation accrue à ces risques et opportunités potentiels, la Tunisie peut prendre des décisions éclairées sur l&#8217;action climatique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En vue de combler cette lacune, le ministère tunisien de l&#8217;Environnement, en collaboration avec l&#8217;ambassade britannique à Tunis, a commandé le rapport Getting Ahead of Climate Change : Risques et opportunités économiques pour la Tunisie. Principalement basé sur la </span><span style="font-weight: 400;">recherche documentaire, le développement du rapport a également inclus des discussions de groupe ciblées avec des représentants impliqués dans cette section. Le rapport vise à rassembler les travaux existants afin de mettre en évidence les types de changements auxquels on peut s&#8217;attendre dans les trois secteurs dans les années à venir.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En termes de conclusions de haut niveau, le rapport présente trois éléments : la Tunisie est très exposée au changement climatique, son climat sera plus chaud et plus sec, avec des changements dans les principales précipitations saisonnières et le pays sera également exposé à l&#8217;élévation du niveau de la mer et à l&#8217;augmentation de la salinité et de l&#8217;acidification.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette exposition crée un ensemble de risques pour l&#8217;agriculture, la pêche et le tourisme.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Agriculture : sécheresse et baisse de la production</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La production d&#8217;olives et d&#8217;huile d&#8217;olive sera affectée par la disponibilité de l&#8217;eau et l&#8217;augmentation du nombre de jours chauds. Ce sera l&#8217;une des principales façons dont le climat sera ressenti par les agriculteurs et pourrait entraîner des pertes d&#8217;exportation annuelles de l&#8217;ordre de 228 millions de dollars US d&#8217;ici 2100.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les dattes sont moins impactées mais le changement climatique pourrait augmenter le nombre de parasites et entraîner des changements dans les périodes critiques de floraison et de pollinisation. Il n&#8217;existe pas d&#8217;analyse spécifique à la Tunisie, mais sur la base des estimations des impacts dans des pays similaires, 20 à 26 millions de dollars d&#8217;exportations pourraient être menacés en 2050 et 72 à 85 millions de dollars en 2100. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La production céréalière sera sévèrement affectée avec des réductions estimées à 30-50% de la contribution au PIB agricole d&#8217;ici 2100 et 30 % de pertes d&#8217;emplois d&#8217;ici 2050. Cela va encore nuire à l&#8217;autosuffisance et augmenter la dépendance aux importations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le secteur agricole (y compris la pêche) constitue 10% du PIB de la Tunisie. Les pertes économiques en raison du changement climatique dans ce secteur sont substantielles, </span><span style="font-weight: 400;">5 à 10 % du PIB sectoriel d&#8217;ici 2030. Ces pertes sont le résultat des impacts combinés </span><span style="font-weight: 400;">de la dégradation des ressources en eau et des nappes phréatiques, de la baisse des rendements, de la diminution de la surface adaptée aux cultures arboricoles et céréalières, et d&#8217;un risque accru d&#8217;incendies.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">S&#8217;il est difficile de chiffrer exactement le coût des dommages attendus en raison de l&#8217;augmentation des inondations et des sécheresses, il ne fait aucun doute qu&#8217;il sera considérable. Les estimations économiques suggèrent que l&#8217;impact pourrait s&#8217;élever à 11,52 millions de dollars par an dans le seul secteur forestier d&#8217;ici 2030, tandis que les estimations des pertes d&#8217;emplois dans le secteur varient entre 8 250 et 16 000 emplois, pouvant atteindre 37 000 emplois en cas de sécheresse majeure.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Pêche : perte d’espèces sauvages et augmentation des espèces toxiques</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;industrie de la pêche va changer de manière spectaculaire et dynamique, avec des pertes d&#8217;espèces existantes et une augmentation des espèces non indigènes. Les espèces non indigènes présenteront à la fois des risques et des opportunités &#8211; avec une transition adéquate, les rendements des pêcheries marines pourraient en fait augmenter.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;aquaculture restera importante, mais les principales espèces de poissons d&#8217;élevage seront confrontées à un risque accru de maladies.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;impact sur la pêche sera spécifique à chaque région, avec des impacts critiques pour les populations particulièrement vulnérables, notamment le charfia dans les îles Kerkennah et la pêche aux palourdes dans le Sud, qui est principalement pratiquée par les femmes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le secteur de la pêche est susceptible d&#8217;être confronté à des tempêtes et des vagues de </span><span style="font-weight: 400;">chaleur plus fréquentes, à l&#8217;élévation du niveau des mers et à des températures plus élevées. Ces phénomènes auront un impact sur la mortalité des populations de poissons et influenceront la production et la prolifération d&#8217;algues toxiques et d&#8217;espèces nuisibles. Ils entraîneront également une perte de surface pour les zones de pêche et de collecte.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Néanmoins, les projections de changement climatique pour le secteur indiquent que les ressources halieutiques pourraient connaître une tendance inverse, avec une augmentation de la productivité des zones de pêche en mer permettant une augmentation des ressources de 85% d&#8217;ici 2050 et de 175% d&#8217;ici 2100 (soit entre 80 000 et 150 000 tonnes de produits de la pêche supplémentaires).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">D&#8217;autre part, la pêche artisanale côtière, la pêche au charfia et la pêche côtière à la palourde pourraient connaître une diminution très importante avec des impacts socioéconomiques négatifs au niveau local.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans ce contexte, les impacts économiques pourraient être positifs au niveau national, mais négatifs au niveau local. Selon des études nationales et d&#8217;autres recherches et données disponibles, au niveau local, l&#8217;impact économique négatif le plus important est la perte potentielle d’au moins 20% des emplois dans le secteur et une diminution du revenu des travailleurs de 30 à 50 %.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cependant, avec la valeur associée de nouvelles espèces et l&#8217;augmentation des rendements dans les pêcheries marines, l&#8217;impact économique au niveau national pourrait être positif, avec une augmentation du nombre d&#8217;emploisi allant jusqu&#8217;à 29% d&#8217;ici 2030 et jusqu&#8217;à 56% d&#8217;ici 2050. En 2010, le secteur de la pêche représentait environ 1,9% du PIB ; dans les années à venir, ce chiffre pourrait augmenter sous l&#8217;impact du changement climatique.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Tourisme : réduction des zones de plage et risques pour les propriétés côtières</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le tourisme en Tunisie est particulièrement exposé au changement climatique, étant donné la prédominance des destinations touristiques balnéaires. L&#8217;élévation du niveau de la mer réduira les zones de plage et augmentera le risque pour les propriétés côtières &#8211; une élévation de 50 cm du niveau de la mer pourrait entraîner une perte de capital productif d&#8217;environ 3,6 milliards de dinars tunisiens (environ 1,5 milliard de dollars US).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le changement climatique modifiera les saisons touristiques, rendant les périodes de pointe estivales moins attrayantes en raison de la chaleur, mais augmentant le potentiel d&#8217;attraction des touristes au printemps et à l&#8217;automne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les risques indirects sont également importants pour le tourisme. Le stress hydrique, en particulier, est un problème majeur pour le tourisme, notamment pendant les périodes de pointe estivales, et peut constituer un risque plus important que l&#8217;augmentation de la température.</span></p>
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		<title>Les Chinois marquent la COP 26</title>
		<link>https://managers.tn/2021/11/04/les-chinois-marquent-la-cop-26/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 09:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[cop26]]></category>
		<category><![CDATA[cop26 chine]]></category>
		<category><![CDATA[cop26 glasgow]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La COP 26 n’est pas seulement une occasion pour discuter des plans pour sauver la planète, mais pour évaluer l’engagement des pays envers ces objectifs. Dans ce cadre, l’absence du Président chinois Xi Jinping a été largement critiquée. Plus de 120 leaders mondiaux se sont rendus à Glasgow pour mener des discussions de haut niveau [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-31831 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cop-26-affiche-750x375.jpeg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cop-26-affiche-750x375.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cop-26-affiche-360x180.jpeg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La COP 26 n’est pas seulement une occasion pour discuter des plans pour sauver la planète, mais pour évaluer l’engagement des pays envers ces objectifs. Dans ce cadre, l’absence du Président chinois Xi Jinping a été largement critiquée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Plus de 120 leaders mondiaux se sont rendus à Glasgow pour mener des discussions de haut niveau sur les objectifs climatiques des gouvernements. Cependant, Xi, qui n&#8217;a pas quitté la Chine depuis le début de la pandémie de la Covid-19, n&#8217;a soumis qu&#8217;une déclaration écrite, ce qui soulève des questions quant à la participation de son pays. Le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères a déclaré que l&#8217;hôte de la conférence n&#8217;a pas offert la possibilité de participer par visioconférence.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Président américain Joe Biden a ouvertement contesté cette absence et la réponse chinoise n’a pas tardé à venir : les États-Unis, en tant que plus grand émetteur cumulé de gaz à effet de serre, devraient faire face à leurs responsabilités historiques et faire preuve d&#8217;une plus grande ambition pour réduire leurs émissions.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour les écologistes, il y a des craintes sérieuses que les différends sino-américains relatifs au commerce et à la sécurité ralentissent les négociations sur le climat.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Chine a dû faire face à des pénuries d&#8217;énergie à l&#8217;approche de la conférence, ce qui a incité le gouvernement à augmenter la production de charbon, une mesure qui risque de compromettre les objectifs climatiques à long terme de Pékin. Lors de la COP 26, la Chine a expliqué qu’elle a augmenté sa production de charbon, mais elle a en même temps limité la demande de l&#8217;industrie lourde. Le secteur sidérurgique chinois utilise, à lui seul, une quantité d&#8217;électricité équivalente à celle de toute l&#8217;Allemagne. En rationalisant l&#8217;approvisionnement en électricité, il est donc possible d&#8217;atténuer considérablement la pénurie d&#8217;énergie, sans qu&#8217;il soit vraiment nécessaire d&#8217;augmenter la production de charbon. L’approche chinoise consiste également à gérer la demande pour atteindre ses objectifs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tous les observateurs sont unanimes pour dire que Pékin est en train de faire pression sur Washington pour atteindre un accord plus global, qui permet également de résoudre les questions commerciales. Au-delà des objectifs annoncés, de telles intentions ne sont pas en faveur d’une réalisation concrète de la stratégie mondiale à l’horizon 2050.</span></p>
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		<title>Ce que le plus petit pays d&#8217;Afrique continentale peut nous apprendre sur l&#8217;action climatique</title>
		<link>https://managers.tn/2021/11/02/ce-que-le-plus-petit-pays-dafrique-continentale-peut-nous-apprendre-sur-laction-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 09:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[écologie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[gambie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Gambie a été désignée comme la seule nation disposant de plans adéquats pour éviter une catastrophe climatique. Bien que son empreinte carbone soit faible, le pays a souffert des effets du changement climatique mondial. Les lacunes des grands pays ont été mises en évidence alors que les négociations sur le climat COP26 débutent à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-31743 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cityscape-g626bdef25_1280-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cityscape-g626bdef25_1280-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cityscape-g626bdef25_1280-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/cityscape-g626bdef25_1280-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">La Gambie a été désignée comme la seule nation disposant de plans adéquats pour éviter une catastrophe climatique. Bien que son empreinte carbone soit faible, le pays a souffert des effets du changement climatique mondial. Les lacunes des grands pays ont été mises en évidence alors que les négociations sur le climat COP26 débutent à Glasgow.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un pays fait le nécessaire pour limiter la destruction causée par le changement climatique. Mais il faut parfois plisser les yeux pour le voir sur une carte.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon le Climate Action Tracker, en septembre, la Gambie était le seul pays à prendre des mesures conformes à l&#8217;Accord de Paris, qui vise à aider toutes les nations à éviter une catastrophe imminente.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Gambie est un petit pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest dont la superficie équivaut à un tiers de celle de la Belgique. Ce n&#8217;est pas la première fois, de mémoire d&#8217;homme, que le petit pays agit alors que ses homologues plus grands ne le font pas. La Gambie a réussi à faire comparaître le Myanmar à La Haye en 2019 et à obtenir une décision de justice protégeant la minorité Rohingya du génocide.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Comment la Gambie réduit ses émissions</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec une population de 2,5 millions d&#8217;habitants et une économie qui dépend fortement de l&#8217;agriculture et des transferts de fonds, le pays apporte une contribution relativement minuscule aux émissions mondiales de carbone. Mais ce n&#8217;est pas la question.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui est important, c&#8217;est que la Gambie a des plans spécifiques pour faire sa part afin de résoudre le problème, notamment en modifiant ses méthodes de culture du riz et de gestion du bétail, qui représente 11 % de ses émissions. Cela ne devrait pas la rendre unique, mais c&#8217;est le cas. D&#8217;après un rapport récent, le monde entier ne parvient pas à effectuer les changements concrets nécessaires pour éviter les catastrophes, et les pays riches sont invités à en faire plus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Gambie a souffert de l&#8217;inaction et d&#8217;une économie mondiale qui ponctionne inexorablement les ressources, tout en accélérant le changement climatique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le fleuve homonyme du pays, autrefois utilisé par les Européens pour transporter les Africains réduits en esclavage vers l&#8217;Atlantique, s&#8217;est étouffé sous l&#8217;effet de l&#8217;eau salée qui s&#8217;écoule désormais dans la direction opposée en raison de l&#8217;élévation du niveau de la mer et du manque de pluie, endommageant les cultures. La pénurie d&#8217;eau s&#8217;est aggravée et les stocks de poissons locaux ont été décimés pour répondre à la demande mondiale croissante de fruits de mer.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le traumatisme direct n&#8217;incite pas toujours à l&#8217;action climatique. Les dirigeants d&#8217;autres régions du monde, relativement riches, ont vu des incendies de forêt ravager des villes entières ou des rivières gonfler sous l&#8217;effet de précipitations excessives jusqu&#8217;à déclencher une destruction quasi instantanée. Pourtant, les décideurs de ces pays n&#8217;ont pas tous été motivés de la même manière.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon un rapport publié la semaine dernière, la plupart des membres du G20 &#8211; certaines des nations les plus riches du monde &#8211; ne sont pas en passe de respecter leurs engagements initiaux en matière de climat, et encore moins d&#8217;atteindre les objectifs actualisés.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La Gambie, un pays en développement qui s’investit dans le climat</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon certains experts, il existe une différence essentielle entre la façon dont les pays développés et les pays en développement abordent des questions telles que le changement climatique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au lieu de considérer le monde comme une ressource à exploiter, les habitants des pays en marge de la mondialisation ont peut-être une éthique de la protection plus ferme, qui les prépare mieux au changement transformationnel jugé nécessaire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Gambie possède une industrie touristique en plein essor, dont une partie est axée sur le passé troublé de la région. Les visiteurs peuvent par exemple retrouver les racines (contestées) de l&#8217;auteur du roman historique américain &#8220;Roots&#8221;, et même assister au festival international Roots.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dès le 15e siècle, les puissances européennes se sont disputé l&#8217;exploitation de ce qui est aujourd&#8217;hui la Gambie, envoyant ainsi d&#8217;innombrables êtres humains en esclavage. Elle est devenue une colonie britannique distincte au XIXe siècle et sa frontière actuelle a été tracée dans le cadre d&#8217;un accord avec la France en 1889.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Aujourd&#8217;hui, ce pays qui a souffert d&#8217;une myriade de méfaits et d&#8217;indignités de la part de pays plus grands et plus riches a reçu des éloges pour son programme climatique plus tourné vers l&#8217;avenir que celui proposé par ses pairs plus privilégiés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Certains pensent que la dynamique devrait être exactement inverse : les pays riches qui ont bénéficié du colonialisme ont l&#8217;obligation morale de prendre l&#8217;initiative (et de payer la facture) de mettre tout le monde sur une voie plus durable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;idée que les anciennes puissances coloniales aident les pays en développement à financer l&#8217;adaptation au changement climatique pourrait faire l&#8217;objet d&#8217;un débat cette semaine à Glasgow, une ville qui a contribué à produire au moins un administrateur colonial de la &#8220;Gambie britannique&#8221;.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Source : World Economic Forum</span></p>
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		<title>Projet MED-InA : le programme écolo qui vise le développement de l’économie « verte » en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/16/projet-med-ina-le-programme-ecolo-qui-vise-le-developpement-de-leconomie-verte-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 10:28:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Programme]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Le réchauffement climatique, le stress hydrique… l’environnement a manifesté, à son tour, sa colère face à l’inconscience des citoyens. Il est temps de se retrousser les manches et de ne pas lésiner sur les efforts pour un environnement meilleur, c’est dans ce cadre que l’incubateur Lab’ess a lancé l’appel à candidatures au projet baptisé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="561" class="wp-image-29734" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_.jpg" alt="" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_.jpg 1000w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_-300x168.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_-768x431.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/1136_tri_-750x421.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p>&nbsp;</p>
<p>Le réchauffement climatique, le stress hydrique… l’environnement a manifesté, à son tour, sa colère face à l’inconscience des citoyens. Il est temps de se retrousser les manches et de ne pas lésiner sur les efforts pour un environnement meilleur, c’est dans ce cadre que l’incubateur Lab’ess a lancé l’appel à candidatures au projet baptisé MED-InA.</p>
<p><br />Les candidats auront jusqu’au 14 octobre pour déposer leur candidature en remplissant le formulaire se trouvant sur le site. Le projet MED-InA s’apprête à accompagner et à financer 4 projets prometteurs adoptant la cause environnementale, dans le but de développer l’économie verte ou circulaire et de stimuler la création d’emplois.</p>
<p><br />Les projets sélectionnés seront deux startups déjà existantes et deux autres soit en phase de création, soit en phase de développement. Les 4 lauréats recevront des prix d’une valeur de 5.000 à 10.000 EUR.<br />Financé par l&#8217;Union européenne, le projet dont on parle est à la recherche de jeunes entrepreneurs ou bien de porteurs d’idées innovatrices, conscients de l’importance d’un environnement sain et prêts surtout à relever les défis que notre environnement affronte.</p>
<p><br />Notons que trois municipalités ont été choisies pour développer le projet en question : La Marsa (Tunisie), Irbid (Jordanie) et la Ribera (Espagne).<br />En quoi consiste-t-il alors ?</p>
<h1><br />Vers l’adoption d’un nouveau mode de vie</h1>
<p><br />L’affaire des déchets « importés » d’Italie a accaparé l’actualité pendant une longue période. La pollution avec ses divers types met en péril toute notre planète et l’inconscience des citoyens inquiète. Parlons un peu chiffres, on recense annuellement la mort de 1.5 million d’animaux marins due aux 9 à 12 millions de tonnes de déchets plastiques jetés chaque année dans la mer. Ces chiffres sont alarmants.</p>
<p><br />Pour sensibiliser les citoyens, le projet MED-InA compte déployer de nouvelles méthodologies afin de lutter contre les actes irresponsables des citoyens qui ne font que détériorer et massacrer notre planète. <br />« Zéro déchet » fait partie de ces nouvelles perceptions et méthodologies optant pour un environnement plus « clean », cette initiative va se développer évidemment à l’aide des solutions innovantes que vont proposer les lauréats de ce concours.</p>
<h1><br />Petit focus sur le processus de sélection</h1>
<p><br />Ne seront pas éligibles, les candidats qui se présenteront de façon individuelle et les projets hors de la commune de La Marsa. Les opérations de communication et les initiatives à titre religieux seront exclues du processus de sélection. L’évaluation des dossiers va durer jusqu’au 24 octobre, puis il y aura l’annonce des 12 projets présélectionnés du 25 au 29 octobre. Le bootcamp et les sessions de pitch suivront juste après pour clôturer avec l’annonce des 4 lauréats.</p>
<h1><br />Un programme riche</h1>
<p><br />Le projet va commencer par des sessions de présentation des différentes idées, avant de passer aux formations intensives (bootcamp) au profit de 12 candidats pour finaliser avec l’accompagnement et le financement des projets des 4 lauréats. Le bootcamp va enchaîner avec des formations qui porteront sur plusieurs thèmes, à savoir le montage, le développement de projet, le marketing social et communication, la gestion administrative et financière&#8230; Les 4 projets doivent confirmer leur participation à au moins 5 sessions.</p>
<p><br />Les lauréats auront droit par la suite à des sessions d’accompagnement animées par des mentors et des experts professionnels afin de mettre en œuvre tout ce qu’ils ont appris lors des formations.</p>
<p><br />L’incubateur lab’ess garantit aux lauréats la mise en relation avec plusieurs investisseurs et financeurs qui leur rendra la tâche plus facile pour créer leur propre réseau de financement. Ils bénéficieront notamment d’une médiatisation importante sur les réseaux sociaux de l’incubateur lab&#8217;ess et dans les médias partenaires, dans le but de faire connaître les projets des lauréats et les aider à préparer leur propre stratégie de communication qui est une étape à ne pas négliger.</p>


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		<item>
		<title>Sofiene Rouis : “L’aquaponie permet de produire des légumes et des poissons sains”</title>
		<link>https://managers.tn/2021/08/24/sofiene-rouis-laquaponie-permet-de-produire-des-legumes-et-des-poissons-sains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 13:18:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aquaponie]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[écologie tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une méthode de production écologique, économe en eau, qui s’adapte à tous les sols et surfaces et avec zéro pesticides ? Oui, cette méthode existe et a un nom : l’aquaponie. L’aquaponie, qui est une méthode d’élevage en cycle fermé de poissons et de légumes, permet de produire de façon écologique des poissons et des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-28666 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/08/IMG20201202114406-ConvertImage-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/IMG20201202114406-ConvertImage-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/IMG20201202114406-ConvertImage-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/IMG20201202114406-ConvertImage-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une méthode de production écologique, économe en eau, qui s’adapte à tous les sols et surfaces et avec zéro pesticides ? Oui, cette méthode existe et a un nom : l’aquaponie. L’aquaponie, qui est une méthode d’élevage en cycle fermé de poissons et de légumes, permet de produire de façon écologique des poissons et des légumes biologiques. Sofiene Rouis, CEO de Tunisie Aquaponie, explique cette méthode.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’aquaponie s’adapte à tous les sols et toutes les surfaces</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Il explique ce qu’est l’aquaponie : “L’aquaponie est la mise en place d’un système fermé de production de poisson et de production de légumes dans l’eau. L’eau où vivent les poissons est très riche en nutriments. Ces nutriments sont bons pour les légumes qui les absorbent et filtrent l’eau qui retourne propre aux poissons; Pour faire une analogie par rapport à l’agriculture classique, au lieu que l’agriculteur utilise de l’engrais pour fertiliser le sol, l’aquaponie utilise les déjections des poissons pour fertiliser l’eau de culture”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’aquaponie est “scalable” selon ses dires, extensible ou adaptable en français. “Une culture d’aquaponie peut aller de quelques centimètres carrés avec un système d’aquarium à des centaines, des milliers de ha pour les plus grandes cultures. Pour information, certaines unités atteignent 10 ha ”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Une méthode de culture durable, écologique et ouverte à toutes les conditions</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les avantages sont nombreux. La culture hors sol permet de cultiver des légumes même dans un pays où il y a du stress hydrique, comme la Tunisie, où il y a des coupures d’eau et où il y a un manque d’eau douce. Elle permet d’économiser jusqu’à 90% d’eau, puisque l’eau des poissons est en système fermé utilisée pour arroser les plantes et retourne ensuite aux poissons. Elle s’adapte à tous les espaces, que ce soient des balcons d’appartements, des montagnes ou des serres. Elle permet de créer des espaces verts partout. Elle dépasse le problème que vivent les agriculteurs de la rareté des terres et des sols fertiles. “L’agriculteur perd beaucoup de temps et d’argent à utiliser des intrants chimiques pour fertiliser le sol. La culture hors sol peut même être utilisée sur un sol rocheux ou montagneux”. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De même, nous constatons qu’il y a un épuisement des matières premières pour la production d’engrais. “Des recherches ont conclu que dans 100 ans, il n’y aura plus de phosphore, qui est l’élément de base de l’agriculture intensive. L’agriculture intensive n’est pas durable. L&#8217;aquaponie est quant à elle durable et respecte la santé de l’humain</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Une production bonne pour la santé, adaptée aux conditions tunisiennes</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’aquaponie ne tolère aucun pesticide. “La moindre introduction de pesticides perturbe l’équilibre des poissons et les tue” Les légumes ont 0% de pesticides, loin des dizaines de pourcentages de pesticides tolérés dans l’agriculture biologique classique. “Les produits issus de l’aquaponie sont meilleurs pour la santé”. Elle permet d’être autonome au niveau alimentaire et de contrôler ce que contiennent leurs légumes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’aquaponie est adaptée aux conditions climatiques tunisiennes, et reproduit ce qui se passe depuis la nuit des temps dans la nature. “L’aquaponie est la mise en place d’un écosystème naturel, équilibré et autonome. Comme dans une forêt, où les feuilles d’arbre tombent, se décomposent et fertilisent la terre, l’aquaponie est un écosystème complet qui s’adapte à tous les environnements.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Tunisie Aquaponie : l’histoire d’un travail de recherche</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La startup Tunisie Aquaponie est une société de service agricole sur les cultures hors sol. Elle a obtenu le label Startup Act. “Elle offre des services aux particuliers et aux professionnels pour produire des légumes sains qui protègent la santé de l’être humain et de l’environnement. Nous assurons la conception des unités techniques, la mise en place d’unités clé en main pour nos clients, le consulting, l’assistance technique et la formation en présentiel et en ligne. Nous vendons aussi les produits liés aux implants pour que le client fasse seul son unité”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Diplômé de l’INAT en 2013 en génie halieutique de l’environnement, Sofiene Rouis lance en 2018 Tunisie Aquaponie d’abord sous forme de recherche et développement puis de startup en août 2020. “Nous avons investi deux années pour mettre en place des unités pilotes et perfectionner notre technicité afin d’avoir un produit fiable. Nous n’avons pas d’unité à nous proprement dite mais nous nous occupons de fournir des unités clé en main à nos clients”.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Des débuts dynamiques, une volonté d’ouverture sur l’agriculture classique</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Tunisie Aquaponie a introduit l’aquaponie en Tunisie par touches. “Aujourd’hui, nous avons mis en place 16 projets pilotes à Tunis, Sousse, Sfax et Djerba. Ce sont soit des particuliers, soit des projets de recherche d’universités. Le but est de produire des légumes frais, sans pesticides. Les unités universitaires cherchent à rattraper le retard de recherche sur les cultures hors-sol et répondent à des appels d’offre internationaux”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour l’avenir, Tunisie Aquaponie vise à mettre en place la première unité pilote commerciale d’aquaponie. “D’une superficie de 500 m 2, elle va nous permettre de nous rapprocher de notre segment de clientèle qui est l’agriculteur professionnel. Pour convaincre, il faut montrer un exemple concret. Ce serait comme un showroom. Nous visons aussi d’autres marchés en Afrique du Nord et en Afrique”.</span></p>
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		<title>Asma Shiri: &#8220;La Tunisie est un pays côtier mais qui ne dispose pas d’une stratégie nationale propre à la mer et au littoral&#8221;</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/08/journee-mondiale-de-locean-un-secretariat-dedie-a-la-protection-de-la-mer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 18:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[journée mondiale de l&#039;océan]]></category>
		<category><![CDATA[mer méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[protection de la mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1300 km de côtes, et de grands projets de stratégie nationale pour la mer et le littoral. À leur tête, Asma Shiri. Elle occupe depuis décembre 2020 la fonction de Secrétaire général des affaires maritimes attachée au secrétariat du gouvernement. Qu’en est-il de ce secrétariat ? Quelles sont ses activités ? Interview. Pourriez-vous présenter ce [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><i>1300 km de côtes, et de grands projets de stratégie nationale pour la mer et le littoral. À leur tête, Asma Shiri. Elle occupe depuis décembre 2020 la fonction de Secrétaire général des affaires maritimes attachée au secrétariat du gouvernement. Qu’en est-il de ce secrétariat ? Quelles sont ses activités ? Interview.</i></p>
<p><strong>Pourriez-vous présenter ce nouveau secrétariat des affaires maritimes ?</strong></p>
<p>Le rôle du secrétariat est d’assurer la promotion et la sauvegarde de la biodiversité, la protection du milieu marin contre la pollution et la protection de la richesse des ressources marines. Nous sommes appelés, en tant que secrétariat général, à assurer la coordination entre les différents intervenants en mer pour pouvoir régler les problèmes liés au milieu marin.</p>
<p>Le secrétariat général des affaires maritimes vient d’être créé en février 2019 par décret gouvernemental. Il en résulte une commission ministérielle et un secrétariat général des affaires maritimes au secrétariat du gouvernement. Il y a aussi le rôle de la révision du cadre législatif réglementaire qui concerne le domaine maritime pour assurer une cohérence et une conformité avec les engagements de la Tunisie sur le plan international.</p>
<p>Le secrétariat cumule le rôle de gérant de la cohérence des textes juridiques entre tous les intervenants et de surveillant de la cohésion des projets en rapport avec les engagements internationaux.</p>
<p>Une autre mission concerne l’élaboration des études, des recherches sur le secteur maritime, l’information, les activités liées à la mer, et ce, en concertation avec les différentes parties intervenantes.</p>
<p><strong>Quelles ont été les activités déjà réalisées du secrétariat ?</strong></p>
<p>Le secrétariat général a été mis en place depuis décembre 2020. Nous avons 5 mois d’exercice. Nous avons entamé tout d’abord le processus d’élaboration d’une stratégie nationale pour la mer et le littoral. La Tunisie est dans une situation paradoxale : la Tunisie est un pays côtier mais qui ne dispose pas d’une stratégie nationale propre à la mer et au littoral. Nous avons des stratégies sectorielles multiples à chaque domaine d’activité mais nous manquons d’une vision globale, nationale, qui assure la cohérence entre ses stratégies, qui fixe les priorités.</p>
<p>L’une des missions abordées sont des travaux avec un comité de pilotage. Le travail a été lancé pour fixer, tracer, définir la vision globale de la Tunisie dans son domaine maritime et arrêter les priorités.</p>
<p>Durant ces cinq mois, nous avons commencé à travailler sur les questions qui revêtent une urgence par rapport à l’aspect environnemental, à travers le suivi de certains dossiers avec le ministère de l’Environnement et aussi de l’Agriculture et du Transport. Cela concerne essentiellement des questions liées à la gestion du littoral, à la lutte contre la pollution par le plastique, aussi la pollution liée aux ports, que ce soit des ports de commerce, de pêche, ou de plaisance.</p>
<p>Il y a aussi le volet formation sur lequel nous avons commencé à travailler. Le domaine maritime nécessite une formation particulière, pointue sur des aspects qui concernent le droit de la mer. Malheureusement, c’est une discipline qui ne rentre pas actuellement dans les priorités au niveau académique. C’est pour cela que nous avons entamé avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique un travail qui vise à mettre en place des masters professionnels et de recherche liés au droit de la mer. Nous avons aussi bâti une coopération avec l’école de magistrature pour concevoir des formations en droit de la mer et droit maritime.</p>
<p>Nous comptons d’ici la fin de l’année pouvoir avancer sur la finalisation de l’élaboration de la stratégie nationale pour la mer et le littoral.</p>
<p><strong>Comment gérer la pollution marine ?</strong></p>
<p>Il faut signaler que les sources de la pollution marine sont multiples. Les premières causes sont le plastique, mais aussi les eaux usées déversées dans le bassin marin. Il y a un travail énorme à mettre en place avec les intervenants : ONAS, APAL, collectivités locales, autorités régionales, ministères de l’Agriculture et de l’Environnement. D’ailleurs, un effort important a été déployé au niveau de certaines stations de traitement des eaux usées pour passer au traitement tertiaire qui réduisent les sources de pollution. Au niveau du plastique, des initiatives ont été prises par le ministère de l’Environnement et avec les ONG en associant les associations tunisiennes qui sont très actives sur cet aspect-là. Il y a eu des actions qui ont été menées au niveau de l’île de Kerkennah et au niveau de l’île de Djerba.</p>
<p><strong>À l’occasion de la Journée mondiale de l&#8217;océan, la Banque mondiale a publié un statut Facebook où elle évoque des projets mis en place en Tunisie pour la protection de la mer. Pouvez-vous nous en dire plus ?</strong></p>
<p>Il y a un projet en cours avec la Banque mondiale qui concerne une étude sur l’économie bleue. C’est un secteur sur lequel nous travaillons au sein du secrétariat général et qui fera partie de la stratégie nationale pour la mer et le littoral. Il s’agit d’une étude pour élaborer une feuille de route avec un diagnostic sur les secteurs qui peuvent faire partie d’une stratégie et d’une vision pour l’économie bleue. Nous sommes en train de suivre ce projet avec le ministère de l’Environnement.</p>
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		<title>Vous êtes un entrepreneur vert? The Switchers a besoin de vous</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/05/vous-etes-un-entrepreneur-vert-the-switchers-a-besoin-de-vous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 10:21:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[green]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[the switchers]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’au 15 juin 2021, le programme de soutien The Switchers lance un appel à candidatures pour les entrepreneurs verts en partenariat avec la Fondation Diane et le Centre International des Technologies de l’Environnement de Tunis (CITET). En effet, les porteurs de projets écologiques, qu’ils soient individuels ou collectifs, pourront bénéficier d’un accompagnement et d’une formation [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-26415 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/the-switchers-750x375.png" alt="The switchers" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/the-switchers-750x375.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/the-switchers-360x180.png 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/the-switchers-1140x570.png 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Jusqu’au 15 juin 2021, le programme de soutien The Switchers lance un appel à candidatures pour les entrepreneurs verts en partenariat avec la Fondation Diane et le Centre International des Technologies de l’Environnement de Tunis (CITET). En effet, les porteurs de projets écologiques, qu’ils soient individuels ou collectifs, pourront bénéficier d’un accompagnement et d’une formation dans la mise en place de leur projet.</p>
<p>Le programme de soutien Switchers, avec la Fondation Diane, est à la recherche de 120 innovateurs et entrepreneurs verts, en phase d&#8217;idéation ou de démarrage, avec une idée d&#8217;entreprise durable qui peut fournir une solution commerciale aux défis environnementaux.</p>
<p>Un total de 24 heures de formation et de coaching sera fourni par des experts certifiés pour vous aider à développer votre modèle d&#8217;entreprise durable. Après avoir suivi le workshop, il est possible de faire partie des 20 entrepreneurs verts qui seront sélectionnés pour un programme d&#8217;incubation.</p>
<p>Également, dans le cadre du Programme d’Appui aux Switchers (SwitchMed) et le Partenariat National de Soutien aux Switchers Tunisiens (PNS), le Centre International des Technologies de l’Environnement de Tunis (CITET) en partenariat avec le SCP/RAC, lance un appel à candidatures au profit des éco-entrepreneurs : des personnes porteuses d’idées de projets économiques à impact écologique ou social. Cet appel à candidatures est ouvert aux individus et aux collectifs.</p>
<p>Le programme Switchmed, financé par l’Union européenne, a pour objectif le transfert des outils de développement des entreprises vertes de Switchmed aux partenaires locaux ainsi que le renforcement des services offerts aux entrepreneurs verts. Dans le cadre du programme Switchmed, le CITET mettra en place et assurera la coordination du Partenariat National de Soutien aux Switchers Tunisiens (PNS) regroupant les Services d’Aide au Développement des Entreprises (SADE) afin de consolider l&#8217;écosystème tunisien en matière d&#8217;éco-entrepreneuriat.</p>
<p>Le programme de formation a pour objectif de travailler de façon pratique l’idée d’entreprise verte proposée par les éco-entrepreneurs sélectionnés. À travers leur participation aux ateliers de formation, les éco-entrepreneurs vont acquérir les connaissances et les outils nécessaires afin de transformer leur idée innovante en un modèle d’affaires vert (green business model) en validant leur viabilité.</p>
<p>TheSwitchers.org fait partie du programme de soutien The Switchers, une initiative qui contribue à l&#8217;Agenda 2030 pour le développement durable et à ses ODD en créant et en renforçant les entreprises durables.</p>
<p>Le programme de soutien aux Switchers est une initiative du Centre d&#8217;activités régionales pour la consommation et la production durables (SCP/RAC) du PAM de l&#8217;ONU Environnement. Il est soutenu par plusieurs organisations, notamment l&#8217;Union européenne par le biais du programme SwitchMed et ENI CBC Med ; le gouvernement de Catalogne &#8211; Agence des déchets de Catalogne ; le PAM de l&#8217;ONU Environnement ; l&#8217;Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ; et l&#8217;Union pour la Méditerranée.</p>
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		<title>Tunisie : 234 MDT accordés par l’Allemagne pour des projets verts</title>
		<link>https://managers.tn/2020/01/08/tunisie-234-mdt-accordes-par-lallemagne-pour-des-projets-verts/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 15:35:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[onas]]></category>
		<category><![CDATA[panneaux photovoltaïques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afin de financer la gestion des projets hydriques et solaires, la KfW, institution financière allemande de crédit, a accordé un prêt de 234 millions de dinars à la Tunisie &#8211; 84 millions de dollars -. D’après le site Construction Review Online, l’Office National de l’Assainissement (ONAS) a bénéficié de 67 millions de dinars (24 millions [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12076" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/11/energies-maroc.jpg" alt="" width="780" height="468" /></p>
<p>Afin de financer la gestion des projets hydriques et solaires, la KfW, institution financière allemande de crédit, a accordé un prêt de 234 millions de dinars à la Tunisie &#8211; 84 millions de dollars -. <strong><a href="https://constructionreviewonline.com/2020/01/tunisia-receives-us-84m-for-water-projects/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">D’après le site Construction Review Online</a></strong>, l’Office National de l’Assainissement (ONAS) a bénéficié de 67 millions de dinars (24 millions de dollars). L’enveloppe lui permettra de financer la seconde phase de son programme de réhabilitation des zones industrielles.</p>
<p>Dans cette optique, l’ONAS a prévu d’effectuer des interventions au niveau des réseaux de collecte et de traitement des eaux usées rejetées par les entreprises industrielles. L’objectif est d’empêcher ces déchets d’atteindre les zones marécageuses et les côtes méditerranéennes. Les travaux seront effectués à Bizerte, Ben Arous, Utique, Medjez El-Beb, Enfidha, Monastir, Moknine et Sfax.</p>
<p>D’autre part, un don de 2,2 millions de dinars (788 000 dollars) a été accordé à la Tunisie par la KfW dans l’optique de ce même projet. L’argent servira à financer l’assistance technique en vue d’éliminer les boues générées par le traitement des eaux usées. Plus encore : il s’agit de procurer à l’ONAS les moyens de lancer une campagne de sensibilisation destinée aux agriculteurs. Il s’agit de les inciter à recycler les boues afin de produire du biogaz.</p>
<p>Pas seulement : 45 autres millions de dinars (45 millions de dollars) ont été prêtés à la Tunisie, en plus d’une autre enveloppe de 9,2 millions de dinars (don), par la KfW. L’argent permettra de financer le Plan Solaire Tunisien en vue de réduire la consommation électrique grâce aux panneaux photovoltaïques.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/01/08/tunisie-234-mdt-accordes-par-lallemagne-pour-des-projets-verts/">Tunisie : 234 MDT accordés par l’Allemagne pour des projets verts</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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