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	<title>échange commerciaux - Managers</title>
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		<title>Zlecaf: Bergmans décroche un projet douanier de 3,1 milliards $ dans 50 pays, dont la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 13:27:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) veut s’attaquer à l’un des problèmes les plus concrets du commerce en Afrique, à savoir, le passage des marchandises aux frontières. Son secrétariat vient de confier à l’entreprise nigériane &#8220;Bergmans Security Consultants and Supplies&#8221; un projet de modernisation des douanes dans 50 pays africains. Le contrat, conclu pour [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><em>La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) veut s’attaquer à l’un des problèmes les plus concrets du commerce en Afrique, à savoir, le passage des marchandises aux frontières. Son secrétariat vient de confier à l’entreprise nigériane &#8220;Bergmans Security Consultants and Supplies&#8221; un projet de modernisation des douanes dans 50 pays africains. Le contrat, conclu pour 20 ans, est évalué à 3,1 milliards de dollars.</em></p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet sera déployé par <em>AfriTrade</em> <em>CMP</em>, une filiale de Bergmans. L’entreprise devra mettre en place des outils numériques pour simplifier les procédures douanières, faciliter le suivi des marchandises et permettre aux administrations de mieux échanger leurs données.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’idée est assez simple. Aujourd’hui, une marchandise qui traverse plusieurs pays africains peut être confrontée à des procédures différentes à chaque frontière. Documents, contrôles, systèmes informatiques et formalités ne sont pas toujours les mêmes. Pour les entreprises, cela peut se traduire par du temps perdu, des coûts supplémentaires et, parfois, des marchandises bloquées. La Zlecaf veut donc rendre ces passages plus fluides. Avec le nouveau dispositif, les marchandises pourront être suivies plus facilement et les informations douanières davantage partagées entre les pays. Les procédures devraient également être progressivement harmonisées. Ce changement peut sembler administratif. Il touche pourtant directement les entreprises qui cherchent à vendre au-delà de leur marché national.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour un exportateur, par exemple, quelques heures ou quelques jours supplémentaires à une frontière peuvent avoir un coût. Pour une PME qui commence à travailler avec plusieurs pays africains, devoir comprendre et gérer des procédures différentes à chaque étape peut également devenir un frein. Une douane plus numérique et mieux connectée pourrait donc faciliter cette expansion.</p>
<h3><span style="color: #99490c;"><strong>Une autre façon de faire fonctionner la ZLECAf</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Car la création de la Zlecaf ne signifie pas automatiquement que les marchandises circulent facilement d’un pays à l’autre. L’accord, entré en vigueur en 2021, vise notamment à réduire les droits de douane et les autres obstacles au commerce entre pays africains. Mais même lorsque les droits sont réduits, une entreprise peut encore se retrouver face à des formalités complexes ou à des systèmes douaniers qui ne communiquent pas entre eux. C’est là que le projet Bergmans prend son importance. Il ne s’agit plus seulement de négocier les règles du commerce africain. Il faut maintenant faire fonctionner ces règles sur le terrain, aux frontières.</p>
<p class="isSelectedEnd">Wamkele Mene, secrétaire général de la Zlecaf, a d’ailleurs insisté sur ce point. Selon les données relayées par plusieurs médias, les systèmes douaniers encore largement manuels favorisent les fuites de recettes et certaines pratiques de sous-facturation ou de surfacturation. La digitalisation doit permettre aux administrations de mieux suivre les marchandises et de sécuriser les opérations. Le projet doit également améliorer la visibilité sur les flux commerciaux. Pour les pouvoirs publics, cela signifie disposer de davantage de données sur les marchandises qui entrent et sortent des pays. Pour les entreprises, cela peut surtout signifier une meilleure visibilité sur leurs propres opérations.</p>
<h3><span style="color: #99490c;"><strong>Pourquoi 3,1 milliards de dollars?</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Le montant annoncé donne une idée de l’ampleur du chantier. Les 3,1 milliards de dollars correspondent à la valeur du contrat de concession sur 20 ans. Bergmans doit notamment mobiliser les moyens financiers et techniques nécessaires au déploiement du système.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’entreprise devra travailler avec les administrations douanières nationales, car l’objectif n’est pas d’imposer exactement le même fonctionnement partout. Les solutions devront être adaptées aux réglementations et aux réalités de chaque pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le choix d’un acteur nigérian est également à relever. La ZLECAf indique avoir privilégié une entreprise africaine alors que des groupes internationaux avaient également manifesté leur intérêt. Bergmans entend s’appuyer sur l’expérience acquise au Nigeria dans la modernisation des douanes pour étendre cette approche à d’autres pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">A dire vrai, derrière ce projet douanier, il y a donc une ambition beaucoup plus large, celle de faire en sorte que le marché africain fonctionne réellement pour les PME. D&#8217;ailleurs, les échanges entre pays africains ont atteint 220 milliards de dollars en 2024, en hausse de 12,5 % sur un an, selon Wamkele Mene. La Zleacf veut doubler ce volume d’ici 2035. Pour y parvenir, il ne suffit pas de réduire les droits de douane. Il faut aussi que les marchandises puissent circuler, que les entreprises comprennent facilement les procédures et que les frontières prennent moins de temps à franchir. Le projet confié à Bergmans s’inscrit dans cette étape plus concrète de la Zlecaf. Après avoir posé les règles d’un marché africain commun, le continent cherche désormais à construire les outils qui permettront de le faire fonctionner.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises tunisiennes qui souhaitent se développer sur les marchés africains, l’évolution mérite donc d’être suivie. Une meilleure connexion des douanes pourrait, à terme, rendre certains marchés plus accessibles et simplifier une partie des opérations d’exportation. Mais tout dépendra de la manière dont le système sera déployé dans chaque pays et de son adoption par les administrations nationales. Pour rappel! La Tunisie a ratifié la Zlecaf en 2020 et faisait partie des sept pays ayant participé à la phase pilote de la Guided Trade Initiative en 2023.  C&#8217;est un secret polichinelle! La Tunisie regarde depuis plusieurs années vers le marché africain pour diversifier ses débouchés. Plusieurs initiatives publiques et privées ont été lancées.  Ses exportateurs disposent déjà d’une offre dans une panoplie de secteurs, de l’agroalimentaire aux composants automobiles, en passant par les équipements électriques et les produits chimiques. Le véritable enjeu reste désormais de transformer ce potentiel en flux commerciaux plus importants. À cela s’ajoute que plusieurs pays africains ont assoupli leurs règles de visa, voire même, ils ont levé le visa pour certains pays, tandis que d’autres ont mis en place des procédures d’e-visa, facilitant les déplacements des entrepreneurs, des professionnels et des investisseurs. </p>
<p>Au final, la réussite du projet se mesurera moins à ses 3,1 milliards de dollars qu&#8217;à une question beaucoup plus simple pour les entreprises. Combien de temps faudra-t-il demain pour faire passer une marchandise d’un pays africain à un autre?</p>


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		<title>53 pays africains n’auront plus à payer de droits de douane pour exporter à partir de cette date</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 08:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Chine-Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[douane]]></category>
		<category><![CDATA[échange commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[levée des droits de dounes]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie-Chine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 1er mai 2026, la Chine applique une mesure qui change la donne pour le commerce africain. Pékin a supprimé les droits de douane sur les produits provenant de 53 pays du continent. L’information a été rapportée par Xinhua, qui y voit un signal fort en faveur de l’ouverture économique dans un contexte mondial [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-start="66" data-end="422">Depuis le 1er mai 2026, la Chine applique une mesure qui change la donne pour le commerce africain. Pékin a supprimé les droits de douane sur les produits provenant de 53 pays du continent. L’information a été rapportée par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Xinhua</span></span>, qui y voit un signal fort en faveur de l’ouverture économique dans un contexte mondial tendu.</p>
<p data-start="424" data-end="781">Dans les faits, les exportateurs africains peuvent désormais accéder plus facilement au marché chinois. Cette décision intervient alors que les échanges entre les deux partenaires atteignent des niveaux records. Le commerce entre la Chine et l&#8217;Afrique continue de progresser, porté par les matières premières mais aussi par une montée en puissance des produits agricoles.</p>
<p data-start="783" data-end="1540">Derrière cette politique, la Chine poursuit aussi ses propres intérêts. Le continent africain représente un marché en pleine croissance et une source stratégique de ressources. Selon <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">CGTN</span></span>, les partenariats se multiplient et s’inscrivent dans la durée. Le cas du Zimbabwe illustre cette dynamique. Ce pays a récemment exporté du lithium transformé localement grâce à un projet porté par l’entreprise <em><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Zhejiang Huayou Cobalt</span></span></em>. D’après la même source, les échanges entre les deux pays ont progressé en 2025 et le Zimbabwe a même enregistré un excédent commercial. Les exportations agricoles, comme les noix de macadamia, trouvent aussi leur place sur le marché chinois, ce qui reflète une demande plus diversifiée.</p>
<p data-start="1542" data-end="1976">Sur le terrain, ces évolutions touchent directement les producteurs. Des agriculteurs africains voient leurs produits gagner en visibilité. Certains accèdent pour la première fois à un marché international stable. Selon ladite source, la Chine a mis en place un dispositif appelé &#8220;canal vert&#8221; pour accélérer les procédures d’importation. Ce mécanisme facilite l’entrée des produits agricoles et réduit les délais liés aux contrôles.</p>
<p data-start="1978" data-end="2330">Cette ouverture s’appuie sur plusieurs cadres de coopération. Le <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Forum sur la coopération sino-africaine</span></span> joue un rôle central dans le renforcement des échanges. D’autres initiatives, comme l’initiative &#8220;b<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">elt and road initiative&#8221; </span></span>ou la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Zone de libre-échange continentale africaine</span></span>, accompagnent cette dynamique et encouragent l’intégration économique.</p>
<p data-start="2332" data-end="2658" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Au final, la Chine cherche à consolider sa présence en Afrique tout en stimulant sa propre économie. De leur côté, les pays africains disposent d’une opportunité pour diversifier leurs exportations et renforcer leur production locale. L’enjeu reste désormais de transformer cette ouverture en croissance réelle sur le terrain.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/02/53-pays-africains-concernes-la-chine-ouvre-grand-son-marche/">53 pays africains n’auront plus à payer de droits de douane pour exporter à partir de cette date</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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