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	<title>Dollars - Managers</title>
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	<title>Dollars - Managers</title>
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		<title>Startups tunisiennes: où sont passés les investisseurs?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie reste en retrait dans la course aux financements des startups. A dire vrai, l’Arabie saoudite redevient le premier marché du financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Selon les données de Wamda, au troisième trimestre 2026, les entreprises du royaume ont levé près d’un milliard de dollars, devant les Émirats [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La Tunisie reste en retrait dans la course aux financements des startups. A dire vrai, l’Arabie saoudite redevient le premier marché du financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Selon les données de Wamda, au troisième trimestre 2026, les entreprises du royaume ont levé près d’un milliard de dollars, devant les Émirats arabes unis, avec 507 millions, et l’Égypte, avec 56,4 millions. Ces chiffres montrent que les investissements restent concentrés sur quelques entreprises et que les écarts entre les marchés sont importants.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-jnews-360x504 wp-image-124499 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-tima-miroshnichenko-6266282-360x504.jpg" alt="" width="360" height="504" /></p>
<p>Au total, les startups de la région MENA ont levé 1,65 milliard de dollars entre juillet et septembre 2026, selon le rapport de Wamda publié le 12 octobre. C’est plus du double du montant enregistré au deuxième trimestre, en hausse de 108 %. Pourtant, les financements restent inférieurs de 63 % à ceux du troisième trimestre 2025. Le marché a rebondi en trois mois, mais il n’a pas retrouvé son niveau de l’année précédente.</p>
<p>L’Arabie saoudite arrive en tête avec près d’un milliard de dollars levés en 62 opérations. Au deuxième trimestre, les startups saoudiennes n’avaient réuni que 102 millions de dollars. Cette forte hausse repose surtout sur la fintech, qui a attiré 815,8 millions de dollars en 16 opérations. L’e-commerce suit avec 98 millions, puis la proptech avec 50,3 millions.</p>
<p>Trois opérations expliquent une grande partie de ce résultat. Barq a levé 329,5 millions de dollars, Tabby 233 millions et Lendo 200 millions sous forme de dette. Ensemble, ces financements représentent 762,5 millions de dollars, soit environ 75 % du total saoudien.</p>
<p>Autrement dit, la première place du royaume tient largement à ces trois entreprises. Cela ne signifie pas que les autres startups ne trouvent pas de financement, mais leurs opérations pèsent beaucoup moins dans le bilan national. Pour mesurer la vitalité d’un écosystème, il faut donc regarder non seulement le montant total levé, mais aussi le nombre d’entreprises qui accèdent aux capitaux.</p>
<p>Les Émirats arabes unis occupent la deuxième place avec 507 millions de dollars réunis en 41 opérations. Le montant a reculé de 14 % par rapport au trimestre précédent, où les startups avaient levé 591,3 millions de dollars. La mobilité arrive en tête des secteurs financés, avec 250 millions de dollars, devant la fintech, à 164,3 millions, et la healthtech, à 25,2 millions.</p>
<p>Là encore, deux entreprises ont pesé lourd. Moove a levé 250 millions de dollars en série C et Fasset, 68 millions lors d’un tour de table de série C. À elles deux, elles représentent 318 millions de dollars, soit près de 63 % du total émirien. Sans ces deux opérations, les financements seraient tombés à 189 millions de dollars.</p>
<p>Les chiffres montrent que les Émirats restent capables d’attirer de gros investissements, notamment vers des entreprises déjà avancées dans leur développement. Mais ils montrent aussi que le résultat d’un trimestre peut dépendre de quelques levées de fonds. Le montant global ne permet pas, à lui seul, de savoir si les startups plus jeunes ont davantage de facilité à financer leurs projets.</p>
<p>L’Égypte reste troisième, mais les montants sont nettement plus faibles. Les startups du pays ont levé 56,4 millions de dollars en 15 opérations, contre 72,6 millions au deuxième trimestre, soit une baisse de 22 %. Le financement de Paymob explique une grande partie de cette activité. Le fournisseur d’infrastructures de paiement a levé 35 millions de dollars en pré-série C, soit environ 62 % du total égyptien. Sans cette opération, les startups du pays n’auraient réuni que 21,4 millions de dollars.</p>
<p>La fintech domine également en Égypte, avec 45 millions de dollars levés. L’edtech a attiré 3 millions et les infrastructures liées au commerce électronique, 2,8 millions. Le pays conserve donc une activité de financement, mais les montants restent limités et reposent largement sur une seule entreprise.</p>
<p>À l’échelle régionale, la fintech est le principal secteur financé. Elle a attiré environ 1,03 milliard de dollars au troisième trimestre, soit près de 62 % du total. La mobilité arrive en deuxième position avec 285 millions de dollars, suivie de l’e-commerce, à 105,6 millions. Cette répartition montre où se dirigent les capitaux, mais elle souligne aussi le poids de quelques secteurs dans les choix des investisseurs.</p>
<p>Le stade de développement des entreprises joue également un rôle. Les startups déjà avancées ont levé 606 millions de dollars en sept opérations. Celles qui se trouvent en phase de démarrage ont réuni 505,4 millions à travers 94 opérations. Les entreprises les plus matures attirent donc des montants importants en quelques transactions, tandis que les financements des jeunes pousses se répartissent entre un nombre bien plus élevé de projets.</p>
<p>Pour les entrepreneurs, ces données rappellent qu’il ne suffit pas de regarder les montants levés dans un pays pour évaluer les possibilités de financement. Le secteur d’activité, le niveau de développement de l’entreprise et le type d’investisseurs recherchés comptent aussi. Une startup en phase de démarrage n’a pas les mêmes besoins ni les mêmes possibilités qu’une entreprise qui prépare son expansion.</p>
<p>L’accès aux capitaux reste par ailleurs très inégal entre les équipes fondatrices. Les startups dirigées par des femmes ont levé 12,7 millions de dollars, soit moins de 1 % du total régional. Les entreprises fondées par des équipes mixtes ont obtenu 15,9 millions de dollars, tandis que celles dirigées par des hommes ont réuni 1,62 milliard de dollars.</p>
<p>Au troisième trimestre, l’Arabie saoudite s’impose donc grâce à quelques opérations majeures dans la fintech. Les Émirats restent un marché important, porté notamment par la mobilité, tandis que l’Égypte enregistre un recul. La hausse des financements régionaux est bien réelle par rapport au trimestre précédent. Reste à voir si elle profitera à davantage de startups ou si les prochains mois confirmeront le poids dominant de quelques grandes entreprises.</p>
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		<title>La Tunisienne Hadhami Hammi est aujourd’hui experte en suivi-évaluation auprès de la ZLECAf</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/10/la-tunisienne-hadhami-hammi-gharbi-est-aujourdhui-experte-en-suivi-evaluation-aupres-de-la-zlecaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 07:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Deloitte]]></category>
		<category><![CDATA[Dollars]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise France]]></category>
		<category><![CDATA[Hadhami Hammi]]></category>
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		<category><![CDATA[The Bridge by Manager]]></category>
		<category><![CDATA[Training manager]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment savoir si un projet a réellement changé quelque chose ? La question guide le travail de Hadhami Hammi Gharbi, experte tunisienne en suivi, évaluation et apprentissage au Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), au Ghana. Forte de plus de dix ans d’expérience dans la coopération internationale, elle s’attache à faire des [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Comment savoir si un projet a réellement changé quelque chose ? La question guide le travail de Hadhami Hammi Gharbi, experte tunisienne en suivi, évaluation et apprentissage au Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), au Ghana. Forte de plus de dix ans d’expérience dans la coopération internationale, elle s’attache à faire des données un outil de décision et des résultats une source d’apprentissage. Peu connue du grand public, cette experte tunisienne revient aujourd’hui sur son parcours dans un entretien accordé à Managers.</p>
<p>Rien ne la destinait particulièrement à ce métier. Après des études d’anglais, une première occasion dans une organisation non gouvernementale lui ouvre les portes du développement international. Elle découvre alors un univers où les projets se construisent au contact du terrain, avec des objectifs à atteindre, des financements à gérer et des bénéficiaires dont les besoins ne se résument pas toujours aux chiffres d’un rapport. La curiosité fait son chemin et devient le fil conducteur de sa carrière.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-jnews-360x504 wp-image-124367 alignleft" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/hadhemi-360x504.png" alt="" width="360" height="504" /></p>
<p>Un passage chez Deloitte vient ensuite affiner sa compréhension des organisations. Son rôle, davantage axé sur la formation que sur la gestion opérationnelle des projets, lui fait prendre la mesure d’un ressort essentiel de leur réussite. Une stratégie, même bien conçue, reste lettre morte si les équipes ne disposent pas des compétences nécessaires pour la mettre en œuvre. Former, c’est donc aussi préparer une organisation à mieux travailler, à gagner en autonomie et à atteindre ses objectifs. Cette expérience nourrit son intérêt pour le management stratégique et la gouvernance, qu’elle approfondira par un Executive MBA à l’Université Paris-Dauphine.</p>
<p>Le suivi-évaluation s’impose progressivement comme son domaine de spécialité. Derrière cette appellation technique se cache un exercice de lucidité. Un programme peut respecter son calendrier, organiser toutes les activités prévues et dépenser les fonds alloués sans obtenir les changements espérés. Il faut alors regarder les résultats de près, comprendre les écarts et déterminer ce qui mérite d’être corrigé. &#8220;Mon rôle consiste à transformer les données en décisions, les résultats en enseignements et les enseignements en leviers d’action&#8221;, explique-t-elle.</p>
<p>En Tunisie, ses missions auprès de programmes soutenus par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) la conduisent à travailler sur l’emploi des jeunes, le développement des PME et la gouvernance. Parmi ses expériences figure la plateforme <em>Monitoring and Evaluation for Tunisia and Libya</em>, mise en œuvre par IBTCI pour la mission de l’USAID en Tunisie. Elle y assure l’appui au suivi-évaluation d’un portefeuille de 11 programmes et de plus de 15 partenaires. La coordination des évaluations, la vérification de la qualité des données et la préparation d’analyses destinées aux responsables exigent une attention constante aux faits. Elle intervient également sur des programmes tels que Tunisia Jobs, TADAEEM et MA3AN.</p>
<p>Ces expériences lui enseignent une chose essentielle. Évaluer ne consiste pas à distribuer des bons ou des mauvais points. Il faut comprendre pourquoi une action fonctionne, repérer les obstacles et donner aux équipes les moyens d’améliorer leur travail. La démarche relève autant de l’analyse que de l’apprentissage. Elle permet de tirer parti des erreurs, d’affiner les méthodes et d’éviter que les mêmes difficultés ne se reproduisent.</p>
<p>Au Ghana, au sein du Secrétariat de la ZLECAf, son travail prend une autre ampleur. Elle assure le leadership technique du suivi-évaluation à l’échelle de l’institution et contribue à apprécier les effets des initiatives menées dans les pays membres pour favoriser les échanges de biens et de services. La tâche exige de rapprocher des priorités nationales parfois différentes, de suivre les avancées et de produire des éléments suffisamment solides pour éclairer les décisions.</p>
<p>Elle contribue notamment au programme <em>Youth at Work</em>, lancé en 2025 avec un financement de 49 millions de dollars de la Mastercard Foundation. Prévu sur la période 2025-2028, le programme entend renforcer la participation économique des jeunes Africains, notamment par l’entrepreneuriat, la formation professionnelle et l’accès à l’emploi. Pour une spécialiste du suivi-évaluation, la question déterminante est celle du passage à l’acte. Les formations débouchent-elles sur des emplois ? Les jeunes entrepreneurs parviennent-ils à développer leurs activités ? Les dispositifs proposés répondent-ils aux besoins du marché ? Autant de questions auxquelles les données doivent permettre d’apporter des réponses.</p>
<p>Autre chantier, le <em>Continental Agri-Trade Action Plan</em>, élaboré par la ZLECAf avec le Rwanda et l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA). Ce plan vise à lever les obstacles au commerce agricole intra-africain, à renforcer les chaînes de valeur régionales et à faciliter l’accès des producteurs aux marchés. Hadhami Hammi Gharbi contribue à son élaboration et travaille avec les gouvernements pour soutenir son adoption et sa mise en œuvre.</p>
<p>La Tunisie a tout intérêt à suivre ces évolutions de près. L’huile d’olive, les dattes et d’autres productions nationales peuvent trouver de nouveaux débouchés sur le continent, pour peu que les entreprises disposent des relais commerciaux, des solutions logistiques et des informations nécessaires. &#8220;L’enjeu pour la Tunisie n’est pas seulement d’être présente sur le marché africain, mais de se positionner durablement dans les dynamiques de valeur du continent&#8221;, souligne-t-elle. L’intégration africaine ne prendra pleinement son sens que si les possibilités ouvertes par l’accord se traduisent en commandes, en partenariats et en activité pour les entreprises.</p>
<p>La suite de son parcours s’inscrit dans cette recherche d’une décision mieux éclairée. Hadhami Hammi Gharbi souhaite approfondir le pilotage de la performance des institutions et des politiques publiques. Elle s’intéresse aussi à l’analyse des données, à la transformation numérique et aux usages responsables de l’intelligence artificielle dans son métier. Ces outils peuvent aider à repérer plus rapidement les tendances et les risques, à condition de conserver des données fiables et de ne pas abandonner le jugement humain aux algorithmes.</p>
<p>Sa conviction tient en quelques mots. &#8220;Mesurer le progrès est nécessaire, mais la réelle valeur ajoutée de mon expertise est d’aider les institutions à mieux mettre en œuvre les actions, à maîtriser les risques et à adopter le principe de l’amélioration continue&#8221;. Dans cette discipline, les chiffres ne racontent jamais toute l’histoire. Encore faut-il savoir les interpréter, comprendre ce qu’ils taisent et en tirer les décisions qui feront la différence.</p>
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		<item>
		<title>Flambée du dollar: une ascension qui pourrait se poursuivre</title>
		<link>https://managers.tn/2024/12/20/flambee-du-dollar-une-ascension-qui-pourrait-se-poursuivre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 14:33:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[dollar]]></category>
		<category><![CDATA[Dollars]]></category>
		<category><![CDATA[federal reserve]]></category>
		<category><![CDATA[Hausse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’indice dollar, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier de devises majeures, s’est établi à 108,05 points, après avoir récemment atteint un pic de 108,27 points. Le dollar américain continue de s’imposer sur les marchés financiers, atteignant des niveaux proches de son plus haut en deux ans. Cette tendance haussière est [&#8230;]</p>
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<p>L’indice dollar, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier de devises majeures, s’est établi à 108,05 points, après avoir récemment atteint un pic de 108,27 points. Le dollar américain continue de s’imposer sur les marchés financiers, atteignant des niveaux proches de son plus haut en deux ans.</p>
<p>Cette tendance haussière est soutenue par les récentes annonces de la Réserve fédérale (Fed), marquant un ralentissement des baisses de taux prévues pour 2025</p>



<p><span class="BxUVEf ILfuVd" lang="fr"><span class="hgKElc">Si cette tendance persiste et que la monnaie atteint un niveau trop élevé, les autres pays auront davantage de difficultés à exporter car, pour leurs partenaires, les prix des produits se seront renchéris. Inversement, une monnaie «faible» favorisera à court terme ses exportations.</span></span></p>
<p><span class="BxUVEf ILfuVd" lang="fr"><span class="hgKElc">Il s&#8217;agit de moult facteurs majeurs qui influencent le taux de change du dollar américain, notamment la performance économique, l&#8217;offre et la demande de devises, l&#8217;inflation et les facteurs géopolitiques.</span></span></p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Le pay-as-you-go séduit CFAO et permet à BasiGo de lever 3 millions de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2024/04/17/le-pay-as-you-go-seduit-cfao-et-permet-a-basigo-de-lever-3-millions-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 15:43:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[BasiGo]]></category>
		<category><![CDATA[CFAO]]></category>
		<category><![CDATA[Dollars]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup kenyane BasiGo, spécialisée dans les solutions de bus électriques, a levé 3 millions de dollars auprès du groupe CFAO, via son bras de capital-risque Mobility54 et CFAO Kenya. L&#8217;objectif de l&#8217;opération est de soutenir l&#8217;expansion de sa production au Rwanda et au Kenya. En février 2024, BasiGo a achevé avec succès le développement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La startup kenyane BasiGo, spécialisée dans les solutions de bus électriques, a levé 3 millions de dollars auprès du groupe CFAO, via son bras de capital-risque Mobility54 et CFAO Kenya.</p>
<p>L&#8217;objectif de l&#8217;opération est de soutenir l&#8217;expansion de sa production au Rwanda et au Kenya.</p>
<p>En février 2024, BasiGo a achevé avec succès le développement de son premier bus électrique fabriqué localement. L&#8217;entreprise a pour objectif de fabriquer localement 1 000 bus électriques au cours des trois prochaines années. À Kigali, les opérateurs ont passé plus de 500 commandes, tandis qu&#8217;à Nairobi, ils en ont passé plus de 100.</p>
<p>Le groupe CFAO (Corporation For Africa &amp; Overseas) est une multinationale spécialisée présente dans plus de 40 pays du continent, et opère dans les secteurs de la distribution automobile, des produits et services pharmaceutiques, de la gestion de centres commerciaux et supermarchés, de la fabrication de produits de grande consommation ainsi que dans le secteur des nouvelles technologies et de l’énergie. Elle est la filiale du japonais Toyota Tsusho.</p>
<p>BasiGo est un acteur clé du secteur de l&#8217;énergie et de la mobilité en Afrique. Ses bus électriques modernes comprennent des services de maintenance et de recharge pour les opérateurs de bus. Ces véhicules sont rendus plus accessibles grâce à un plan de financement pay-as-you-go, qui permet aux opérateurs de payer la batterie et la recharge séparément du bus. Cela donnera probablement quelques idées à nos starups tunisiennes active dans ce domaine.</p>
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		<item>
		<title>Afrique-PME: un programme complet lancé pour résoudre le déficit de financement de 331 milliards de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2023/05/22/afrique-pme-un-programme-complet-lance-pour-resoudre-le-deficit-de-financement-de-331-milliards-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 May 2023 14:08:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Dollars]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deal Source Africa est un programme complet qui vise à faciliter la connexion entre les entreprises africaines, les investisseurs et les conseillers en transactions. Il a été officiellement lancé lors du West Africa Deal Summit à Accra. Le programme a pour objectif de combler le déficit de financement de 331 milliards de dollars pour les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><br />Deal Source Africa est un programme complet qui vise à faciliter la connexion entre les entreprises africaines, les investisseurs et les conseillers en transactions. Il a été officiellement lancé lors du West Africa Deal Summit à Accra. Le programme a pour objectif de combler le déficit de financement de 331 milliards de dollars pour les PME africaines, en mettant à leur disposition des solutions adaptées à leurs besoins commerciaux.</p>
<p>Une plateforme numérique fait partie intégrante de Deal Source Africa, permettant ainsi de mettre en relation les investisseurs et les entreprises. Des salles de transactions, à la fois physiques et virtuelles, sont également mises à disposition pour que les entreprises puissent rencontrer directement les investisseurs. De plus, des vitrines de fonds d&#8217;impact sont organisées afin que les investisseurs puissent entrer en contact avec des fonds de capital-risque africains et d&#8217;autres fournisseurs de capitaux locaux.</p>
<p>De plus, des conseillers en transactions expérimentés sont disponibles pour accompagner les entreprises tout au long de leur parcours de collecte de fonds, en leur fournissant un soutien professionnel. Les responsables des transactions de la plateforme facilitent également les connexions entre les entreprises et les investisseurs.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2023/05/22/afrique-pme-un-programme-complet-lance-pour-resoudre-le-deficit-de-financement-de-331-milliards-de-dollars/">Afrique-PME: un programme complet lancé pour résoudre le déficit de financement de 331 milliards de dollars</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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