<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>dette publique tunisie &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/dette-publique-tunisie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Apr 2026 10:18:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>dette publique tunisie &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Dette publique: entre gestion prudente et pressions budgétaires</title>
		<link>https://managers.tn/2026/04/02/dette-publique-entre-gestion-prudente-et-pressions-budgetaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:18:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=114798</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le mois d’avril 2026 s’annonce relativement calme sur le front de la dette interne. Une seule ligne de bons du Trésor à court terme (BTCT) à 52 semaines arrive à échéance le 10 avril 2026, pour un montant de 100 MTND. Une adjudication de BTCT a d’ores et déjà été annoncée, visant à mobiliser un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2026/04/02/dette-publique-entre-gestion-prudente-et-pressions-budgetaires/">Dette publique: entre gestion prudente et pressions budgétaires</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mois d’avril 2026 s’annonce relativement calme sur le front de la dette interne. Une seule ligne de bons du Trésor à court terme (BTCT) à 52 semaines arrive à échéance le 10 avril 2026, pour un montant de 100 MTND. Une adjudication de BTCT a d’ores et déjà été annoncée, visant à mobiliser un montant équivalent, dans une logique de refinancement.</p>
<p>Toutefois, le Trésor ne procède pas à des émissions uniquement pour faire face à ses échéances de remboursement. Une autre adjudication, cette fois-ci de bons du Trésor assimilables (BTA), est programmée pour le 7 avril, également pour un montant de 100 MTND. Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large de gestion active de la dette.</p>
<p>Au début de cette semaine, le 31 mars, l’État a déjà levé avec succès 144 MTND lors d’une émission de BTCT. Dans le contexte mondial actuel, marqué par l’incertitude économique et la volatilité des marchés, l’exécutif aura très probablement besoin de constituer une trésorerie confortable pour faire face aux différents aléas.</p>
<p>Par ailleurs, plusieurs signaux laissent espérer que les augmentations salariales pourraient être effectives à la fin du mois d’avril, avec un effet rétroactif à compter de janvier 2026. Une telle mesure, bien que socialement attendue, pèsera lourdement sur les finances publiques et nécessitera des ressources supplémentaires. À cela s’ajoutent les engagements récurrents de l’État envers des entreprises publiques en difficulté, telles que la Pharmacie centrale de Tunisie, ainsi que des secteurs essentiels comme la santé et le transport. Ces besoins structurels imposent de sécuriser des liquidités suffisantes pour que cette période critique sur le plan budgétaire soit gérée de manière convenable.</p>
<p>Pour la dette extérieure, le calendrier d’avril 2026 devrait se limiter au remboursement d’une tranche du financement accordé par le Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) conclu pour la période 2016-2019. Ce remboursement, estimé à 26 MUSD, reste modeste mais rappelle la pression continue qu’exerce la dette extérieure sur la balance des paiements.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2026/04/02/dette-publique-entre-gestion-prudente-et-pressions-budgetaires/">Dette publique: entre gestion prudente et pressions budgétaires</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La dette publique totalise 135 154,9 Mtnd fin mars 2025</title>
		<link>https://managers.tn/2025/06/09/la-dette-publique-totalise-135-1549-mtnd-fin-mars-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 08:27:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=97364</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;encours de la dette publique s&#8217;est établi, fin mars 2025, à 135 154,9 Mtnd, en légère hausse de 122,6 Mtnd par rapport à décembre 2024. La dette libellée en dinar représente 57,0% du total, soit 77 049,7 Mtnd. Par rapport à fin 2021, la dette a augmenté de 86,8%. L&#8217;accélération de l&#8217;endettement est due à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/06/09/la-dette-publique-totalise-135-1549-mtnd-fin-mars-2025/">La dette publique totalise 135 154,9 Mtnd fin mars 2025</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&#8217;encours de la dette publique s&#8217;est établi, fin mars 2025, à 135 154,9 Mtnd, en légère hausse de 122,6 Mtnd par rapport à décembre 2024.</p>
<p>La dette libellée en dinar représente 57,0% du total, soit 77 049,7 Mtnd. Par rapport à fin 2021, la dette a augmenté de 86,8%. L&#8217;accélération de l&#8217;endettement est due à l&#8217;intensification du recours aux mécanismes de l&#8217;emprunt national et des facilités directes auprès de la Banque centrale de Tunisie. Pour l’autorisation des 7 000 Mtnd de cette année, l&#8217;utilisation n&#8217;a pas dépassé le seuil de 2 650 Mtnd sur les trois premiers mois de 2025, ce qui laisse une marge de manœuvre assez confortable pour le reste de l&#8217;année en cas de besoin.</p>
<p>Pour la dette extérieure, l&#8217;encours s&#8217;est élevé à 58 105,2 Mtnd. Cela nous donne une diminution de 8 769 Mtnd depuis le pic de fin 2023. Cette tendance, principalement sous l&#8217;impulsion d&#8217;une décision politique de réduire le recours aux ressources extérieures, a permis de réduire la part des emprunts étrangers à 43,0% seulement de l&#8217;encours total contre 60,4% fin 2021.</p>
<p>L&#8217;essentiel de cette dette est de nature multilatérale (68,8%) contre 23,2% bilatérale. La dette privée ne représente que 8,2%. Par devises, 60,2% de cette dette est libellée en euro, contre 26,3% en dollars et 6,5% en yen.</p>
<p>Depuis le début de l&#8217;année, il y a eu un désendettement net de 2 259,8 Mtnd, dont 409,5 Mtnd sur le marché local. La réduction de la dette provient de celle extérieure, avec -2 669,3 Mtnd en net.</p>
<p>Nous pensons qu&#8217;avec ce que nous observons actuellement, en termes de comportement d&#8217;endettement par le Trésor, l&#8217;encours d&#8217;emprunts n&#8217;atteindra pas le montant estimé par la loi de finances 2025, soit 147 402 Mtnd. Certes, cela signifie une dose de flexibilité additionnelle dans les années à venir, mais une moindre croissance pour cette année. L’État demeure le principal opérateur économique et moins d’investissement prive l’économie de l’effet multiplicateur qui aurait été produit par le secteur privé.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/06/09/la-dette-publique-totalise-135-1549-mtnd-fin-mars-2025/">La dette publique totalise 135 154,9 Mtnd fin mars 2025</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie, 14e dans le classement des pays au ratio dette/RNB le plus élevé</title>
		<link>https://managers.tn/2021/11/10/la-tunisie-14e-dans-le-classement-des-pays-au-ratio-dette-rnb-le-plus-eleve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 13:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette fmi tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[fmi tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=31957</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est classée 14e dans la liste des pays au ratio dette/RNB le plus élevé, avec un ratio de plus de 100%. C’est ce que démontrent les Statistiques de dettes internationales de la Banque mondiale, parues en octobre. Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les entrées d&#8217;IDE ont diminué de 16 % en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/11/10/la-tunisie-14e-dans-le-classement-des-pays-au-ratio-dette-rnb-le-plus-eleve/">La Tunisie, 14e dans le classement des pays au ratio dette/RNB le plus élevé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-29541 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/pexels-dziana-hasanbekava-7063762-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/pexels-dziana-hasanbekava-7063762-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/pexels-dziana-hasanbekava-7063762-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/pexels-dziana-hasanbekava-7063762-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Tunisie est classée 14e dans la liste des pays au ratio dette/RNB le plus élevé, avec un ratio de plus de 100%. C’est ce que démontrent les Statistiques de dettes internationales de la Banque mondiale, parues en octobre.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les entrées d&#8217;IDE ont diminué de 16 % en 2020, passant de 16,9 milliards en 2019 à 14,3 milliards de dollars en 2020, reflétant un ralentissement général des investissements dans toute la région. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> Les flux entrants vers l&#8217;Égypte, le plus grand bénéficiaire de la région, ont chuté de 35% pour atteindre 5,9 milliards de dollars en 2020, malgré les efforts concertés pour promouvoir la diversification des IDE, notamment l&#8217;accord pour activer un fonds d&#8217;investissement saoudo-égyptien de 16 milliards de dollars dans de multiples secteurs. La plupart des entrées d&#8217;IDE en Égypte se font actuellement dans le secteur du pétrole et du gaz. Les entrées d&#8217;IDE en Tunisie ont baissé de 26 % par rapport au niveau de 2019, à 600 millions de dollars, en raison d&#8217;une chute brutale des investissements dans les secteurs des services, le tourisme étant particulièrement touché. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La situation était similaire en Jordanie, où les IDE sont concentrés dans le secteur du tourisme et les flux entrants ont chuté de 13 % en 2020 pour atteindre 718 millions de dollars. Les flux entrants vers Algérie ont diminué de 21 %, pour atteindre 1,1 milliard de dollars, malgré les efforts des autorités pour diversifier les IDE en levant les restrictions et le plafond de 49% de la propriété étrangère. Toutefois, ces mesures devraient avoir un impact positif lorsque les IDE post-Covid-19 reprendront plus largement. Le Maroc a été un point lumineux, avec des entrées d&#8217;IDE en hausse de 9% en 2020 pour atteindre 1,5 milliard de dollars. Le pays a bénéficié de la présence bien établie de multinationales dans les secteurs de l&#8217;automobile, de l&#8217;aérospatiale et du textile, ainsi que des investissements dans les phosphates, dont il détient les plus grandes réserves connues au monde. Ces facteurs ont atténué l&#8217;impact de la pandémie. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’encours total de la dette extérieure est passé de 22,6 millions de dollars en 2010 à 41 millions de dollars en 2020. Le chiffre a pratiquement doublé. L’encours de la dette extérieure à long terme est passé de 17,3 millions de dollars en 2010 à 27,6 millions de dollars en 2020, ce qui dénote une augmentation de 10 millions de dollars. Les entrées nettes de dettes, elles, sont très basses, atteignant même le négatif à plusieurs reprises.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les chiffres les plus alarmants sont les ratios dette/export et dette/RNB. Le ratio dette/export est passé de 100% en 2010 à 247% en 2020, ayant été multiplié par 2,5. Le ratio dette/RNB est passé de 54% en 2010 à 107% en 2020.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La dette augmente d’année en année, les entrées d’argent via des crédits diminuent et le RNB n’augmente pas assez vite pour couvrir la dette. Cela met la Tunisie dans une position très délicate pour l’avenir économique.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/11/10/la-tunisie-14e-dans-le-classement-des-pays-au-ratio-dette-rnb-le-plus-eleve/">La Tunisie, 14e dans le classement des pays au ratio dette/RNB le plus élevé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La dette publique s’envole à plus de 99 milliards de dinars</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/27/la-dette-publique-senvole-a-plus-de-99-milliards-de-dinars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 10:10:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Augmentation]]></category>
		<category><![CDATA[Dette Publique]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hausse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=30096</guid>

					<description><![CDATA[<p>  L’encours de la dette publique s’est élevé, à fin juillet 2021, à environ 99,1 milliards de dinars, soit en progression de 11,2%, par rapport à la même période de 2020. C’est ce qui ressort du document d’Exécution du budget de l’Etat, publié récemment par le ministère de l’Economie, des Finances et de l’Appui à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/27/la-dette-publique-senvole-a-plus-de-99-milliards-de-dinars/">La dette publique s’envole à plus de 99 milliards de dinars</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="492" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/dettes-publiques-e1594035507635-1024x492.jpg" alt="" class="wp-image-30097" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/dettes-publiques-e1594035507635-1024x492.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/dettes-publiques-e1594035507635-300x144.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/dettes-publiques-e1594035507635-768x369.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/dettes-publiques-e1594035507635-750x360.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/dettes-publiques-e1594035507635.jpg 1100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p> </p>
<p>L’encours de la dette publique s’est élevé, à fin juillet 2021, à environ 99,1 milliards de dinars, soit en progression de 11,2%, par rapport à la même période de 2020.</p>
<p>C’est ce qui ressort du document d’Exécution du budget de l’Etat, publié récemment par le ministère de l’Economie, des Finances et de l’Appui à l’investissement.</p>
<p>En effet, l’encours de la dette tunisienne est composé à raison de 39% de dette intérieure et de 61% de dette extérieure, dont 55,4% sont des crédits contractés dans le cadre d’accords de coopération multilatérale, et 16,8% dans le cadre de coopération bilatérale, alors que 27,7% de ces dettes sont contractées auprès du marché financier.</p>
<p>Il faut noter que 61,4% de nos dettes sont obtenues en euro, 21,6% en dollar, 10,3% en yen japonais et 6,7% en d&#8217;autres devises étrangères.</p>
<p>Quant au service de la dette publique, il a augmenté de 15%, durant les sept premiers mois de 2021, passant de 7,3 milliards de dinars, en juillet 2020, à 8,4 milliards, en juillet 2021.</p>
<p>Cette hausse est due, essentiellement, à l’accroissement de la dette intérieure de près de 30%, pour atteindre 3,7 milliards de dinars (soit 44,7% du total du service de la dette publique).</p>
<p>A noter que le remboursement du principal de la dette (6 milliards de dinars) représente 72% du service de la dette publique, durant les sept premiers mois de l’année 2021, alors que le remboursement des intérêts représente 28% du service de la dette.</p>
<p> </p>
<p>Source : TAP </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/27/la-dette-publique-senvole-a-plus-de-99-milliards-de-dinars/">La dette publique s’envole à plus de 99 milliards de dinars</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les besoins en financement extérieur représentent 17% du PIB tunisien</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/11/les-besoins-en-financement-exterieur-representent-17-du-pib-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 11:51:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afd]]></category>
		<category><![CDATA[afd tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agence française de développement]]></category>
		<category><![CDATA[besoins en financement extérieur tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[panorama semestriel afd]]></category>
		<category><![CDATA[panorama semestriel agence française de développement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=29540</guid>

					<description><![CDATA[<p> Les besoins en financement extérieur de la Tunisie sont nettement plus élevés que ceux de ses voisins. C’est ce qu’explique le panorama semestriel de l’Agence Française de Développement pour le premier semestre 2021. Alors même que certains pays commencent à sortir de la crise Covid, la lourde dette tunisienne et le fort ralentissement de l’industrie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/11/les-besoins-en-financement-exterieur-representent-17-du-pib-tunisien/">Les besoins en financement extérieur représentent 17% du PIB tunisien</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-29541 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/pexels-dziana-hasanbekava-7063762-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/pexels-dziana-hasanbekava-7063762-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/pexels-dziana-hasanbekava-7063762-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/pexels-dziana-hasanbekava-7063762-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> Les besoins en financement extérieur de la Tunisie sont nettement plus élevés que ceux de ses voisins. C’est ce qu’explique le </span><a href="https://www.afd.fr/fr/ressources/pays-developpement-financement-afrique?fbclid=IwAR2S9bkZEBaL60KS9jj5a5gTYp8y4UeRt6_6mK9ZQspPfkYTd6f2sXu2LXk"><span style="font-weight: 400;">panorama</span></a><span style="font-weight: 400;"> semestriel de l’Agence Française de Développement pour le premier semestre 2021. Alors même que certains pays commencent à sortir de la crise Covid, la lourde dette tunisienne et le fort ralentissement de l’industrie touristique pèsent d’un poids conséquent sur les finances du pays.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Tourisme : même si l’activité a chuté, la diversification de l’économie tunisienne a sauvé le pays d’une chute encore plus dure</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’industrie touristique a été mise à l’arrêt par la fermeture des frontières et le confinement des populations, affectant dix-sept destinations africaines en proportion du poids du secteur dans leurs économies. Les destinations touristiques d’Afrique du Nord, dont les économies sont relativement diversifiées, sont modérément exposées, avec une contribution de moins d’un quart des exportations de biens et services du Maroc et de l’Égypte, et de l’ordre de 10 % en Tunisie (contre 46 % pour l’Éthiopie). À l’inverse, la vulnérabilité des petites économies insulaires a une nouvelle fois été mise en exergue. La chute de la fréquentation touristique, qui génère les deux tiers des recettes en devises des Seychelles, a creusé le déficit courant à -29 % du PIB en 2020. L’enchaînement des vagues épidémiques, notamment dans les pays avancés pourvoyeurs de touristes, limite fortement la reprise du secteur en 2021 et son redressement sera très progressif.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Dette extérieure : la Tunisie contribue à la dette de moyen et long terme</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’amortissement de la dette extérieure de moyen et long terme (MLT) alourdit significativement les besoins de financement africains, avec 73 Mds USD en 2020 puis 65 Mds USD en 2021. Les trois quarts de ces montants concernent les pays en développement de l’ASS. L’Égypte concentre la moitié des échéances de l’Afrique du Nord, contre 29 % pour le Maroc.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En mettant de côté les flux de remboursement de dettes de court terme, les besoins en financement extérieur (BFE) attendus des pays africains s’élèvent à plus de 170 Mds USD par an entre 2020 et 2022, soit des flux annuels équivalents à 6,8 % du PIB continental en moyenne, dont environ 60 % au titre des déficits courants et 40 % au titre du remboursement de la dette extérieure. L’ampleur des besoins est comparable de part et d’autre du Sahara, rapportée aux PIB de ces deux sous-régions. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Tunisie se démarque au sein de l’Afrique du Nord par des besoins significativement plus élevés que ceux de l’Égypte (6 % du PIB en 2020-21), du Maroc (7 % du PIB en 2020) ou de l’Algérie (9 % du PIB en 2020). La hausse de l’amortissement de la dette extérieure (8 % du PIB en 2021 contre 6 % du PIB en moyenne en 2017-2020) porte le BFE de la Tunisie à 17 % du PIB en 2021 (contre 13 % en 2020). Il devrait rester élevé dans les prochaines années, avec une projection à 14 % du PIB en moyenne entre 2022 et 2025.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La Tunisie a dû puiser dans ses réserves</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La situation est contrastée en Afrique du Nord. Contrairement à l’Égypte et au Maroc qui sont déjà parvenus à émettre post-crise et qui devraient retourner sur les marchés en 2021 et 2022, la Tunisie s’est retrouvée dans une position plus délicate compte tenu des inquiétudes planant sur la soutenabilité de sa dette publique extérieure. Alors que deux émissions d’eurobonds de 500 Mns USD chacune arrivaient à maturité cet été, le pays a dû puiser dans ses réserves dans l’attente d’un financement FMI. Cette option reste coûteuse pour les économies africaines : les émissions à maturités comprises entre 10 et 15 ans réalisées entre 2018 et 2020 l’ont été avec un coupon de plus de 7,5 % en moyenne (AFD, 2021). En 2021, si les spreads tendent à retrouver des niveaux pré-crise, ils restent élevés malgré un environnement mondial de liquidité et de taux favorable, reflétant l’appréciation du risque par les marchés. Dans ce paysage, les spreads astronomiques de la Zambie et l’Éthiopie font figure d’exception : les restructurations de leur dette dans le cadre commun du G20 devrait entraîner celle des eurobonds.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De nombreux pays africains ont été contraints de puiser dans leurs réserves de devises afin de combler le manque en 2020, de sorte que les réserves (hors or) des pays d’ASS ont chuté de 16,9 Mds (FMI, 2021c). En Afrique du Nord, la pandémie a amplifié une contraction des réserves, engagée pré-crise, à hauteur de -34,4 Mds USD en 2020, soit une perte équivalente à 16 % des réserves de 2019. Les économies dépendantes du tourisme (-16 % en Égypte, -9 % au Cap-Vert) et certains pays pétroliers (-31 % en Libye, -23 % en Algérie, -17 % en Angola) ont enregistré des baisses significatives, alors même que ces derniers abordaient la crise avec des réserves déjà affectées par le retournement des cours de 2014. À l’inverse, de moindres factures d’importations et les financements de la communauté internationale ont renforcé significativement la liquidité externe d’une dizaine de pays (+23 % au Rwanda, +37 % au Maroc, +46 % aux Comores). Mais cette hausse des réserves de change apparaît en trompe-l’œil puisque génératrice de dette et/ou associée à une chute temporaire de la demande intérieure. En outre, une reconstitution des réserves ne signifie pas pour autant que celles-ci sont adéquates. En Tunisie, une nette accumulation engagée dès 2019 (+21 % en 2020), permise par l’appréciation du taux de change et le soutien des bailleurs, a porté les réserves à un niveau historiquement élevé, malgré tout insuffisant pour couvrir l’intégralité des engagements à court terme du pays.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/11/les-besoins-en-financement-exterieur-representent-17-du-pib-tunisien/">Les besoins en financement extérieur représentent 17% du PIB tunisien</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dette publique : la Tunisie est le 8ème pays africain le plus endetté</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/12/dette-publique-la-tunisie-est-le-8eme-pays-africain-le-plus-endette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 15:04:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[bm]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Fmi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=12465</guid>

					<description><![CDATA[<p>En matière de dette publique, la Tunisie ne fait sans doute pas partie des bons élèves. Selon un classement établi par la Banque Mondiale (BM) et le Fonds Monétaire International (FMI), la Tunisie est le 8ème pays le plus endetté d’Afrique. Rien de plus surprenant : sa dette publique représentait, en 2018, 71,6% du PIB. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/12/12/dette-publique-la-tunisie-est-le-8eme-pays-africain-le-plus-endette/">Dette publique : la Tunisie est le 8ème pays africain le plus endetté</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-10794" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020.jpeg" alt="" width="3375" height="2250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020.jpeg 3375w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-300x200.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-768x512.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1024x683.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-696x464.jpeg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1068x712.jpeg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-630x420.jpeg 630w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/budget2020-1920x1280.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 3375px) 100vw, 3375px" /></p>
<p>En matière de dette publique, la Tunisie ne fait sans doute pas partie des bons élèves. Selon un classement établi par la Banque Mondiale (BM) et le Fonds Monétaire International (FMI), la Tunisie est le 8ème pays le plus endetté d’Afrique. Rien de plus surprenant : sa dette publique représentait, en 2018, 71,6% du PIB. Il faudra attendre les chiffres de 2019 qui ne devraient pas être si différents.</p>
<p>C’est le Soudan qui arrive en tête selon le même classement, avec une dette publique qui a atteint les 164,4% de la richesse nationale. Il est suivi du Mozambique (145%), du Djibouti (104%), des Seychelles (99,6%), du Cap-Vert (83%), de l’Île Maurice (81,6%) et de la Mauritanie (70%).</p>
<p>De l’autre côté du classement, c’est-à-dire les pays africains les moins endettés, on trouve l’Algérie (2,1%), le Nigéria (14,9%), la République Démocratique du Congo (20,1%) et le Mali (23%).</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/12/12/dette-publique-la-tunisie-est-le-8eme-pays-africain-le-plus-endette/">Dette publique : la Tunisie est le 8ème pays africain le plus endetté</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
