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	<title>Décentralisation &#8211; Managers</title>
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	<title>Décentralisation &#8211; Managers</title>
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		<title>Visite du PNUD à Médenine pour la décentralisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 15:16:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Steve Utterwulghe se rend à Médenine pour visiter l’un des points stratégiques du sud tunisien. Dans le cadre d’une mission de terrain de Steve Utterwulghe, Représentant Résident du PNUD Tunisie à Médenine, une rencontre a été organisée avec Moncef Ben Yamna, Président de la commune de Médenine le mardi 22 juin 2021.  Au cours de la discussion, les deux partenaires sont revenus sur l’accompagnement du projet d’Appui à la Décentralisation, à [&#8230;]</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-27016 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/pnud-medenine-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pnud-medenine-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pnud-medenine-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Steve Utterwulghe se rend à Médenine pour visiter l’un des points stratégiques du sud tunisien.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le cadre d’une mission de terrain de Steve Utterwulghe, Représentant Résident du PNUD Tunisie à Médenine, une rencontre a été organisée avec Moncef Ben Yamna, Président de la commune de Médenine le mardi 22 juin 2021. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au cours de la discussion, les deux partenaires sont revenus sur l’accompagnement du projet d’Appui à la Décentralisation, à la Gouvernance locale et au Développement Local (ADDL) à la commune </span><span style="font-weight: 400;">de Médenine dans le but d’assurer le renforcement de ses capacités opérationnelles, humaines </span><span style="font-weight: 400;">et techniques. A cet égard, le projet ADDL a mis en place et équipé un Bureau de Développement Local (BDL) au sein de la commune. Cet espace accueillera un Spécialiste en Développement local de l’équipe ADDL, et rassemblera les personnes ressources chargées d’assister la municipalité dans la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de ses projets liés à la promotion du développement local. Cela permet la création d’emplois et la dynamisation de l’activité locale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Afin de concrétiser la Stratégie de Développement Durable de la Ville (SDV), le projet ADDL appuie la mise en œuvre de deux projets identifiés comme prioritaires. Le premier vise à créer un espace de culture, de détente et de loisir afin d’améliorer la qualité de vie de la population, plus particulièrement aux jeunes, aux femmes et aux personnes à mobilité réduite. Une entreprise de construction est actuellement en cours de recrutement pour lancer les travaux. Le deuxième est la création d’un Conseil Consultatif de jeunes à la suite d’une démarche participative et inclusive. Composé par 20 jeunes dont 15 femmes, cette expérience pilote témoigne de la volonté d’impliquer les jeunes dans les affaires locales.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PNUD apporte également son appui à la Municipalité de Médenine dans le secteur du tourisme durable à travers la valorisation de son patrimoine archéologique et naturel. Cet échange a été l’occasion de revenir sur l’historique de la collaboration du PNUD Tunisie avec la commune de Médenine. Cette dernière a débuté lors du Projet Madinatouna (2015-2018) et le développement de la Stratégie de Développement Durable de la Ville (SDV) de Médenine à l’horizon 2030. Ce document de planification locale a été élaboré d’une manière participative impliquant toutes les catégories de la population de la ville de Médenine (jeunes, femmes, populations vulnérables, associations, acteurs institutionnels locaux, etc.) Cette démarche a permis d’identifier un plan d’action présentant des projets prioritaires qui répondent aux attentes de la population. </span></p>
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		<title>La décentralisation: comment les entreprises pourraient en bénéficier ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/05/16/la-decentralisation-comment-les-entreprises-pourraient-en-beneficier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 16:07:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décentralisation Siège de la municipalité de Tunis. Crédits photo: Wikimedia/Kassus Levée de rideau des Journées de l’Entreprise placées cette année pour leur32ème édition sous le titre « L’entreprise et la décentralisation : dynamisme et opportunités ». Déclinée sous toutes ses coutures, la décentralisation était l’objet de panels variés et de thématiques discutées en présence d’un parterre d’experts [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*5CGM7hqOYwkzZ4qm0Beomg.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5daf5-15cgm7hqoywkzz4qm0beomg.jpeg"></a><br />
</figure>
<h4>La décentralisation</h4>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*gWlku3vdv7lLRPsp3cGLig.jpeg" data-width="1500" data-height="847" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/51f9b-1gwlku3vdv7llrpsp3cglig.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Siège de la municipalité de Tunis. Crédits photo: <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Municipalite_de_Tunis-Kassus.jpg" data-href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Municipalite_de_Tunis-Kassus.jpg" target="_blank">Wikimedia/Kassus</a></figcaption></figure>
<p><em>Levée de rideau des Journées de l’Entreprise placées cette année pour leur32ème édition sous le titre « L’entreprise et la décentralisation : dynamisme et opportunités ». Déclinée sous toutes ses coutures, la décentralisation était l’objet de panels variés et de thématiques discutées en présence d’un parterre d’experts et d’acteurs économiques aboutissant à des recommandations et à des enrichissements en matière d’expériences et d’échanges. Nous nous sommes intéressés à deux panels. Le premier concerne “ l’impact économique de la décentralisation : préalables et visions” et le second concerne “ la décentralisation et l’environnement des affaires”. Compte rendu.</em></p>
<p><span>A</span>hmed Bouzguenda a ouvert le bal en avançant que la décentralisation est à la fois une opportunité et un défi pour les entreprises. “Ce régime contribue à la création d’un environnement plus concurrentiel où chaque région est tenue de collecter ses propres fonds et d’en optimiser l’utilisation. Développer et restructurer les chaînes de valeur locales, de façon à en faire des sources de richesses est un élément essentiel pour la réussite de la décentralisation”.</p>
<p>Pour sa part, le chef du gouvernement, met l’accent dans son mot d’ouverture sur le fait que la décentralisation entraîne des changements au niveau de l’exercice du pouvoir vis-à-vis des régions en introduisant des notions telles que la libre administration — où les collectivités locales vont pouvoir prendre des décisions sans en référer au pouvoir central, de manière à répondre au mieux aux besoins de la région — et le contrôle a posteriori.</p>
<p>Radhi Meddeb, PDG Comete Engineering, a tenu à préciser que la décentralisation qui est selon lui un transfert de prérogatives, de responsabilités, d’un échelon central à des échelons locaux, doit s’effectuer sans qu’il y ait perte de substance. S’étalant avec plus de détails sur la définition de la décentralisation, Radhi Meddeb a abouti de fil en aiguille sur la confusion portée entre décentralisation et déconcentration.</p>
<p>« La déconcentration est également une décision politique, cependant sa mise en œuvre est technique tandis que la décentralisation est non seulement une décision politique mais encore sa mise en œuvre est plus politique», soulignera Radhi Meddeb en précisant que la déconcentration peut être un accompagnement ou un préalable à la décentralisation car il s’agit d’un processus qui permet de mettre en place dans les régions, des compétences et des savoir-faire.</p>
<h4><strong>La décentralisation c’est surtout une vision préalable !</strong></h4>
<p>Bertrand Delanoë, ancien maire de Paris a salué l’initiative ayant permis de donner la parole en premier lieu aux députés actuels et anciens , indiquant que ce sont eux qui font vivre la décentralisation.</p>
<p>Bertrand Delanoë parlera de son expérience et de son vécu à la tête de l’une des plus grandes collectivités locales de France dite également centralisatrice à savoir : la Mairie de Paris. « Elle pouvait aussi être victime de la décentralisation car Paris est la plus grande collectivité française mais elle applique les règles de décentralisation comme les communes de Bordeaux, Lyon ou Marseille» soulignera Bertrand Delanoë.</p>
<p>Plus les règles sont claires, plus le processus réussira, estime, à juste titre, l’intervenant dans son propos.</p>
<p>Par ailleurs et s’agissant du code et de son vote non encore effectif, l’ancien maire de Paris a lancé un appel à l‘adresse des autorités législatives en leur conseillant d’éviter certaines erreurs effectuées par la France en la matière. « Nos erreurs sont d’abord la complexité des responsabilités. Pour ma part s’il me venait à être de nouveau candidat à la mairie, ce qui n’arrivera plus jamais, je dirais que je préfère avoir moins de responsabilités mais les avoir entièrement ».</p>
<p>De ce fait, Bertrand Delanoë gratifiera tous les candidats aux élections municipales d’un conseil : « plus le projet est bien élaboré en amont, moins il y aura de problèmes dans la mise en œuvre». Selon l’intervenant, ce qui se produit le plus souvent est qu’il existe plusieurs échelons qui se chevauchent.</p>
<p>A ce titre, Radhi Meddeb précise que pour l’heure, le millefeuille administratif est à six étages ! « Il faudra l’écraser », insiste-t-il.</p>
<p>Bertrand Delanoë a fait le point sur les clés de la réussite du processus de la décentralisation. Selon ses dires, il faut d’abord développer une vision préalable à l’exercice du mandat, ce qui facilitera l’adhésion des citoyens. Ensuite, faire que la décentralisation soit une opportunité pour créer de la confiance.</p>
<p>Et enfin, considérer le maire comme étant au centre du carrefour de la plus grande diversité économique. Il doit, en effet, se charger de la vitalité des commerçants, des artisans, des PME, des start-up, etc. « C’est dans ce cadre que le maire peut créer des synergies et il pourra ainsi être un manager de la vie collective. Vous allez constater au cours des événements que la démocratie participative est un état d’esprit où l’on donne la possibilité aux acteurs de s’exprimer » explique Bertrand Delanoë.</p>
<p>Pour Abbès Mohsen, ancien maire de Tunis, la réussite de la décentralisation est possible à condition de respecter deux conditions, à savoir la salubrité des finances et la loyauté par rapport à ses principes fondateurs. Dans le premier cas, les collectivités locales, libérées de la tutelle de l’Etat doivent se garder d’accorder des largesses financières à des associations ou des communautés considérées comme des réservoirs électoraux mais plutôt œuvrer à créer de nouveaux établissements, à améliorer la mobilité urbaine et interurbaine.</p>
<p>Pour la seconde condition, la décentralisation doit être synonyme de démocratie participative, de gouvernance ouverte et de redevabilité. Il a cité l’exemple du Brésil où le budget municipal est discuté dans des assemblées citoyennes avant d’être adopté.</p>
<h4><strong>Les défis ne sont pas des moindres !</strong></h4>
<p>Le PDG de Comete Engineering expliquera que la décentralisation va être un exercice difficile surtout qu’il intervient dans un double contexte. En effet, il y a le contexte où le législateur a été particulièrement généreux dans son approche de la décentralisation.</p>
<p>Le Code des collectivités locales l’est également dans les responsabilités à transférer et à partager notamment. Le deuxième contexte consiste en la situation des finances publiques qui ne se portent pas à la meilleure allure, ajoutera Radhi Meddeb en poursuivant : « de ce fait, l’Etat est désargenté et ne pourra pas donner plus d’argent et il faudra donc transférer des ressources humaines et financières.</p>
<p>Et l’exercice de ce côté ne sera pas de toute aisance. » Il conclura en disant qu’une partie importante des ressources financières qui devront être allouées pour la décentralisation, devra nécessairement être fournie par l’Etat ,donc il s’agit d’un transfert. Le volume de ce dernier, prévu par l’Etat à l’adresse des collectivités publiques, reste à peu de choses près au même niveau de ce qui a déjà été expérimenté auparavant, soit aux environs de 1% du budget de l’Etat.</p>
<h4><strong>La décentralisation : moteur de compétitivité de nos entreprises !</strong></h4>
<p>Khaled Sellami, directeur général, ESSILOR SIVO a indiqué à propos de la décentralisation qu’il s’agit d’une question complexe et épineuse. Ne représentant que sa personne, le chef d’entreprise a insisté sur le fait que ce dont il parle n’est qu’une esquisse de son témoignage de par sa fonction. A cet effet, il dira que le climat des affaires en Tunisie n’est pas très propice ni très encourageant.</p>
<p>« Du fait de l’activité que nous engageons dans différents pays d’Afrique, je pourrai affirmer qu’il existe en la matière le pire et le meilleur» Néanmoins, voulant emprunter le pas d’optimisme au ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, il expliquera qu’il lui tient à cœur que des efforts nécessaires soient déployés afin de faire développer le pays. « J’y crois énormément et je pense que les facteurs de compétitivité dont nous disposons sont importants mais nous n’avons pas su les mettre en valeur.</p>
<p>C’est comme si nous avions d’excellents musiciens en aparté mais que nous n’avons pas la capacité de les mettre sur une partition unique et faire ainsi jouer de la bonne musique. »</p>
<p>S’agissant de l’entreprise, Khaled Sellami expliquera que même les entreprises qui opèrent uniquement sur le plan national font face à une compétition internationale. « Il suffit de prendre acte de la balance commerciale avec la Chine ou celle avec la Turquie », martèle –t-il. Il ajoutera que ce n’est pas en compliquant le climat des affaires en Tunisie, que l’on permettra à ces entreprises d’être plus compétitives.</p>
<p>Abordant la thématique principale des JES, Khaled Sellami dira que la centralisation est désormais perçue comme une forme de pénalisation et d’injustice. « Il n’y a pas d’équité et c’est du besoin d’une équité qu’est née la décentralisation. » soulignera Khaled Sellami avant de poursuivre : « en tant qu’entreprise, nous créons de la richesse, nous payons des impôts, certains ne le font pas.</p>
<p>Nous gagnons de ce fait tranquillité, transparence et efficacité mais de l’autre côté, nous perdons en compétitivité. De ce fait, nous nous trouvons devant un climat des affaires complexe qui nous pousse à réfléchir autrement. En effet, nous sommes à la recherche de solutions qui rendraient nos entreprises efficaces, compétitives et productives. Et ce, en composant avec des pays et des régions qui sont plutôt des facilitateurs de business plutôt que des freins. »</p>
<p>Partant de cette réalité, Khaled Sellami ajoutera que la décentralisation peut devenir non pas une politique facilitatrice du business mais plutôt une politique qui le gangrène encore plus.</p>
<h4><strong>La pression fiscale sous le collimateur</strong></h4>
<p>Parmi les défis à relever, le risque de l’accroissement de la corruption apparaît ici en tête d’affiche, suivi de la crainte de l’aggravation de la pression fiscale. Par ailleurs, Faycel Derbel, ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement, indiquera de son côté que la pression fiscale qui est à ce jour de l’ordre de 23%, auxquels il faudrait ajouter les 1% pourrait-elle être accentuée par la décentralisation? La réponse selon l’expert en la matière est non ! « Nous avons atteint un taux record ».</p>
<p>Faisant acte des difficultés financières et de la « modicité des ressources » des collectivités locales, les réformes deviennent impératives, a martelé le ministre. Et pour précision, il expliquera qu’il faut simplifier les régimes d’imposition, élargir les champs d’application de la TCL en premier lieu mais aussi des autres redevances, l’amélioration du recouvrement des taxes et des redevances locales. Néji Baccouche, président du centre d’études fiscales abonde dans le sens que les collectivités locales doivent avoir les moyens de la mission dont elles sont chargées, rappelant au passage que « la légitimité d’un pouvoir se fonde sur l’impôt ».</p>
<p>Il met l’accent également sur la nécessité de former des cadres et des compétences au sein des collectivités locales, facilitant la voie à ce que ces dernières réalisent leurs objectifs.</p>
<h4><strong>Décentralisation et risques de corruption : contrer le mal à son origine !</strong></h4>
<p>A ce titre, une panoplie d’experts ont expliqué que des appréhensions sont légitimes dans la mesure où dans la Tunisie postrévolutionnaire, ni la loi ni l’Etat ne sont fortement respectés. Dans ce sillage, une interrogation et non des moindres a surgi dans les airs de ce panel : existe-il une relation entre la décentralisation et la corruption ?</p>
<p>Pour tenter d’y répondre, l’expert-comptable et ancien député Slaheddine Zahaf expliquera que lorsque la décision est prise de manière collégiale au niveau régional, le risque de la corruption diminue. Néanmoins, un des principes de la décentralisation est l’amélioration de l’administration publique.</p>
<p>A cet effet, il paraît incontournable de faire face à des risques de dérapage notamment si des instruments sont conçus de manière ambiguë. Slaheddine Zahaf indiquera de même que lesdits principes n’ont toujours pas été mis en place. Il appellera alors à une meilleure organisation pour consacrer une administration viable et fiable tout en respectant le rôle joué par l’Etat.</p>
<p>Neila Chaâbane, universitaire de son état mettra l’accent sur la nécessité de maîtriser l’ensemble des ressources tout en mettant en place des garde-fous en vue de faire front à la corruption. Selon ses dires, la corruption pourrait venir du fait qu’il y ait absence d’autonomie financière et matérielle que nécessitent les collectivités locales.</p>
<p>Cela agirait comme une sorte de brèche par laquelle pourraient donc se faufiler les risques de corruption et il serait difficile par la suite d’en effectuer la traçabilité. Les risques de la corruption viendraient essentiellement et dans un premier ordre du manque voire de l’absence de moyens financiers et matériels.</p>
<p>A partir du moment où l’on identifie l’origine du mal, il devient aisé d’agir en conséquence et d’en limiter ou éradiquer les effets néfastes. Faire mur contre les risques de la corruption revient à fournir les ressources nécessaires là où elles se trouvent réellement.</p>
<p>Aussi complexe et à forts enjeux qu’elle est, la décentralisation suscite donc l’intérêt et la mise à contribution de tous les acteurs qu’ils soient économiques, sociaux ou politiques.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;inclusion des citoyens dans tous les secteurs est un acte de survie</title>
		<link>https://managers.tn/2018/05/14/linclusion-des-citoyens-dans-tous-les-secteurs-est-un-acte-de-survie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 May 2018 10:52:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Désenchantement Du Jasmin]]></category>
		<category><![CDATA[Inclusion Économique]]></category>
		<category><![CDATA[Radhi Meddeb]]></category>
		<category><![CDATA[Réfomes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation de l’ouvrage de Radhi Meddeb : « Le désenchantement du Jasmin » Pour présenter son nouvel ouvrage “Le désenchantement du jasmin”, Radhi Meddeb a procédé à une conférence-débat, tenue samedi 12 mai 2018, avec la participation de l’économiste Hachemi Alaya, de l’éditorialiste Zyed Krichen et modérée par Aziz Mebarek. Trois thématiques d’une brûlante actualité ont fait l’objet [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/05/14/linclusion-des-citoyens-dans-tous-les-secteurs-est-un-acte-de-survie/">L&#8217;inclusion des citoyens dans tous les secteurs est un acte de survie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*MuKTXSka9idb4Hc-7YOohw.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7e723-1muktxska9idb4hc-7yoohw.jpeg"></a><br />
</figure>
<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/banque-au-quotidien-entreprise/carte-infinite" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/banque-au-quotidien-entreprise/carte-infinite" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*C-ibvST70OWdVGnV49L9Jg.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/6bb99-1c-ibvst70owdvgnv49l9jg.jpeg"></a><br />
</figure>
<h4><strong>Présentation de l’ouvrage de Radhi Meddeb : « Le désenchantement du Jasmin »</strong></h4>
<p><em>Pour présenter son nouvel ouvrage “Le désenchantement du jasmin”, Radhi Meddeb a procédé à une conférence-débat, tenue samedi 12 mai 2018, avec la participation de l’économiste Hachemi Alaya, de l’éditorialiste Zyed Krichen et modérée par Aziz Mebarek.</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*kQPPpApXYtABqaa5G3VeSg.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/8921d-1kqpppapxytabqaa5g3vesg.jpeg"><br />
</figure>
<p>Trois thématiques d’une brûlante actualité ont fait l’objet de cet événement, à savoir la <strong>décentralisation</strong>, les <strong>réformes</strong> et l’<strong>éducation</strong>.</p>
<p>Partageant ses convictions sur les élections municipales, Radhi Meddeb estime qu’elles vont permettre d’enclencher un processus de décentralisation effective. D’ailleurs, selon ses dires, plusieurs éléments positifs émergent du dernier scrutin dont notamment “ l’adéquation entre le paysage politique et la réalité ”. “ Ceci est illustré par l’élection d’un fort taux de jeunes et de femmes aux conseils municipaux, estimé à 48% ”, a-t-il expliqué. Et d’ajouter : “La décentralisation n’est pas un exercice technique, c’est une obligation constitutionnelle”. “Cela n’empêche, précise-t-il, que le citoyen tunisien a plus besoin de l’inclusion économique et sociale avant l’inclusion citoyenne et politique”.</p>
<p>Mettant l’accent sur le Code des collectivités locales, Radhi Meddeb a regretté le retard pris pour son adoption. Il pense également qu’il est «beaucoup plus<em> </em>ambitieux que ne le permet la capacité réelle des municipalités». Il a précisé dans ce contexte que 1% du budget de l’Etat, soit 320 MD, a été dédié aux collectivités locales.</p>
<p>Quant à Zyed Krichen, il a conclu que deux leçons essentielles doivent être tirées à l’issue des municipales : la moitié des Tunisiens est totalement déconnectée du politique et l’autre moitié sanctionne le politique. Il estime, par ailleurs, que les municipales ont prouvé que nous avons un courant islamiste assez stable. “ Le vote islamiste est fidèle, c’est un choix. Le parti islamiste Ennahdha est le seul à avoir gardé 70% de l’électorat de 2014”, a-il-commenté.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*yo0XDjjtwMsGdVZCqYrn2g.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7e4d2-1yo0xdjjtwmsgdvzcqyrn2g.jpeg"><br />
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<p>En revanche, Hachemi Alaya a remis l’intérêt de la tenue des municipales sur le tapis. Avons-nous eu raison d’organiser les élections ? Est-ce que la décentralisation en question est efficace ? L’économiste prévoit la duplication du patchwork national au niveau régional.</p>
<p>Selon lui, au lieu de résoudre les problèmes du quotidien des citoyens, le gouvernement persiste et signe avec la surenchère démocratique. La forte abstention au vote est une réponse en soi pour dire que les Tunisiens exigent le renouvellement de l’offre politique. Déchiffrant les résultats, Alaya considère que la montée des indépendants est un mauvais signe et que la seule bonne nouvelle est le recul de l’idéologie islamiste.</p>
<p>Concernant les réformes, pour Radhi Meddeb, l’avis unanime des différents acteurs politiques et économiques sur l’impératif de la réforme de certains secteurs, voire tous, ne cache pas la complexité de son application pratique. Prenant la parole dans ce sillage, Hachemi Alaya, est catégorique : “Le fondement d’un nouveau modèle politique et économique est une urgence”, a-t-il revendiqué fermement.</p>
<p>Il ajoute que le système actuel, étant bâti par l’Etat et pour l’Etat, est en fait contre la liberté individuelle et que le choix de la liberté n’est resté qu’un discours creux depuis 2011. Donnant un aperçu de la situation économique qui stagne, l’économiste a indiqué que notre structure tourne autour d’un secteur public bureaucratique et dominant qui a besoin d’être revu.</p>
<p>Zyed Krichen, quant à lui, estime que la vision d’Alaya est inapplicable. La solution passe, selon lui, par l’inclusion sociale immédiate des exclus. L’impasse provient, en effet, de la rencontre de deux aspirations extrêmement différentes, celle des exclus revendiquant la dignité et des inclus demandant la démocratie. “ Les exclus n’accordent aucun intérêt aux discours des élites étant un débat entre eux, ils veulent et dans l’immédiat leur part du gâteau”, a-t-il précisé.</p>
<p>Faut-il ainsi faire de la discrimination positive en faveur des exclus pour surmonter ces obstacles? Radhi Meddeb affirme que l’inclusion est un acte de survie. L’école déjà est au cœur de l’exclusion, tout comme l’entreprise. Le stock des chômeurs est extrêmement important alors que 100 mille postes d’emploi ne sont pas pourvus. L’idéal serait d’inclure tous les acteurs avec notamment l’opposition et les citoyens pour mettre un terme à cette stagnation économique.</p>
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		<title>Code des Collectivités Locales : le nouveau né d’une démocratie naissante</title>
		<link>https://managers.tn/2018/04/30/code-des-collectivites-locales-le-nouveau-ne-dune-democratie-naissante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 19:36:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Code Des Collectivités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un moment qui s’ajoute à l’histoire de la démocratie tunisienne. Pas question d’entamer les élections municipales sans le nouveau Code. Pas plus tard que la semaine dernière, 147 voix se sont prononcées en faveur du nouveau Code des Collectivités Locales à l’Assemblée des Représentants du Peuple. Un pas de géant dans le long processus de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Un moment qui s’ajoute à l’histoire de la démocratie tunisienne. Pas question d’entamer les élections municipales sans le nouveau Code. Pas plus tard que la semaine dernière, 147 voix se sont prononcées en faveur du nouveau Code des Collectivités Locales à l’Assemblée des Représentants du Peuple. Un pas de géant dans le long processus de décentralisation que la Tunisie est en train d’initier, témoignant d’un effort de longue haleine qui a enfin abouti. A cette occasion, le Ministère des Affaires Locales et de l’Environnement a organisé le lundi 30 avril 2018 une conférence de presse, présidée par Riadh Mouakher, Ministre des Affaires Locales et de l’Environnement. Elle a réuni bon nombre de médias, de représentants politiques et d’organisations internationales qui ont appuyé ce travail.</em></p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*XP42KjUhaHv-aTfuCeqa4Q.jpeg" data-width="675" data-height="324" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/20f7b-1xp42kjuhahv-atfuceqa4q.jpeg"><br />
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<h4><strong>Tout semble avoir été pensé…</strong></h4>
<p>Initier les principes de la démocratie locale, voilà une mission des plus fastidieuses que même les pays les plus développés ont mis du temps à mettre en place. Mais il faut l’avouer, la Tunisie n’en n’est pas à son premier pas dans ce long chemin. Toutefois, celui-ci reste long, et on ne peut pas dire que le plus dur ait été fait, loin de là !</p>
<p>Lors de son allocution d’ouverture, Riadh Mouakher annonce d’emblée que le Code n’est que le début du travail ! Toute une stratégie est nécessaire pour la mise en œuvre effective de la loi, car la loi ne fait pas la donne ! Alors que le dit Code promeut une toute nouvelle organisation, le ministre affirme qu’il s’est conclu dans une ambiance de consensus, de discussions et d’échanges, avec la participation de toutes les parties prenantes (société civile, experts, etc.).</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*rRQvsCZjzoBEhh4pljCpMA.jpeg" data-width="960" data-height="700" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/79da2-1rrqvsczjzobehh4pljcpma.jpeg"><br />
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<p>Par ailleurs, la mise en place se fera de manière progressive, avec la promulgation des décrets lois qui s’imposent. “Il s’agit d’un projet politique pour tout le pays et qui concerne l’ensemble des ministères” affirme Riadh Mouakher. Il soulève ce qui fera selon lui la réussite du processus de décentralisation. Les deux clés de réussite concernent la mise à disposition des ressources humaines au niveau locale ainsi que les moyens financiers. Le ministre a aussi rassuré sur les risques de décentralisation de la corruption, sur la souveraineté de l’État et la distribution équitable des budgets. Il affirme que le code contient les dispositions nécessaires pour contrer ces risques, informant que chaque région se verra accordé un budget selon ses spécificités (développement de la région, taux de chômage, capacité fiscale, etc.).</p>
<p>Par ailleurs chaque municipalité obéira au principe d’évaluation des performances, lequel conditionnera les subventions accordées. Il informe par ailleurs qu’au sujet de l’article 6 du code régissant la disponibilité des présidents des collectivités locales et leurs indemnités, et faisant la grande polémique, un décret loi sera promulgué. Le ministre insiste sur le caractère très secondaire dudit article, et qu’il n’y a pas lieu de lui porter toute cette attention, déplorant “tout le code ne peut se résumer à cet article !”</p>
<h4><strong>Mais des questions qui inquiètent encore</strong></h4>
<p>La question de la souveraineté de l’État semble encore susciter les inquiétudes. Le Secrétaire d’État précise que l’État continuera d’exercer son pouvoir et il ne sera pas menacé. Lorsqu’il s’agira de projets nationaux, les collectivités locales pourront être consultées, mais leur accord ne sera pas une condition obligatoire. Quant à la question des taxes et impôts, Riadh Mouakher confirme qu’elle demeure l’affaire de la loi des finances. Toutefois, les redevances seront du ressort des municipalités, qui sont libres de les fixer. Le ministre annonce que le montant du fonds dédié au collectivités locales, sera discuté lors de la loi de finance. “L’objectif est d’arriver à 10% du budget, nous sommes actuellement à 4%”, informe le Ministre.</p>
<p>Pour les curieux à propos des élections régionales; elles feront, à priori, l’objet de discussions politiques dans les mois à venir.</p>
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		<title>Mémorandum d’entente signé entre le ministère des Affaires locales et l’USAID</title>
		<link>https://managers.tn/2018/02/09/memorandum-dentente-signe-entre-le-ministere-des-affaires-locales-et-lusaid/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 15:23:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Affaires Locales]]></category>
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		<category><![CDATA[Mémorandum Dentente]]></category>
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		<category><![CDATA[Usaid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour renforcer le processus de décentralisation Le ministère des Affaires locales et de l’Environnement et l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) ont signé, dans la soirée du jeudi 8 février 2018, un mémorandum d’entente en vue de renforcer le processus de décentralisation. S’étalant sur quatre ans, ce programme concerne 31 municipalités réparties sur 11 [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/" data-href="http://www.uib.com.tn/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*qTY5tV8kgx7nQO0yaVNv6g.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/2f9f4-1qty5tv8kgx7nqo0yavnv6g.gif"></a><br />
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<h4><strong>Pour renforcer le processus de décentralisation</strong></h4>
<p><em>Le ministère des Affaires locales et de l’Environnement et </em><a href="https://www.usaid.gov/" data-href="https://www.usaid.gov/" target="_blank"><em>l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID)</em></a><em> ont signé, dans la soirée du jeudi 8 février 2018, un mémorandum d’entente en vue de renforcer le processus de décentralisation.</em></p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*xbVVSD6-LuJbTqgSinhPag.jpeg" data-width="2048" data-height="1276" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7b7be-1xbvvsd6-lujbtqgsinhpag.jpeg"><br />
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<p>S’étalant sur quatre ans, ce programme concerne 31 municipalités réparties sur 11 gouvernorats du pays, et nécessitera une enveloppe d’environ 118 millions de dinars. Selon un communiqué rendu public par le ministère, d’autres municipalités dont la densité de la population est importante pourraient être également intégrées.</p>
<p>Les objectifs majeurs de ce programme consistent à renforcer et à coordonner la collaboration entre les collectivités locales et les structures publiques intervenant dans le domaine de l’action municipale, ainsi qu’à développer la capacité des municipalités dans les domaines de la gouvernance, de la gestion et de la promotion des ressources humaines.</p>
<p><strong>En photos :</strong></p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*jyoegS_79ABZcvEfUkaqtw.jpeg" data-width="2048" data-height="1222" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/769ab-1jyoegs_79abzcvefukaqtw.jpeg"><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*vCT2tEOULLZyD93CNFWc7Q.jpeg" data-width="2048" data-height="1199" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/ce9f7-1vct2teoullzyd93cnfwc7q.jpeg"><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*HK66isuln7ull05Z-mKo9Q.jpeg" data-width="2048" data-height="1213" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/f9bff-1hk66isuln7ull05z-mko9q.jpeg"><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*WTBib51QzonBwOJ-X1DR-g.jpeg" data-width="2048" data-height="1324" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7a28b-1wtbib51qzonbwoj-x1dr-g.jpeg"><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*Ep0jvTETvDMi8Fo5IpazNQ.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/3f3de-1ep0jvtetvdmi8fo5ipaznq.jpeg"><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*XBMh6sQoVabMKQ8z9MKLbA.jpeg" data-width="2048" data-height="1264" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/1fc43-1xbmh6sqovabmkq8z9mklba.jpeg"><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*xv4bI1xg7bgzdND-GSsKHg.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/e8aa4-1xv4bi1xg7bgzdnd-gsskhg.jpeg"><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*BJ7ya1fcEbie6WMnt0S2TQ.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/f8ad4-1bj7ya1fcebie6wmnt0s2tq.jpeg"><br />
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		<title>Prêts accordés aux collectivités locales en 2017 : 47,7 MD</title>
		<link>https://managers.tn/2018/01/02/prets-accordes-aux-collectivites-locales-en-2017-477-md/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 11:27:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
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		<category><![CDATA[Collectivités Locales]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de la 4ème réunion du conseil d’administration de la Caisse des Prêts et de Soutien des Collectivités Locales (CPSCL), il a été annoncé que les prêts accordés par la Caisse aux collectivités locales en 2017 ont atteint un montant de 47,7 millions de dinars. Ce chiffre représente une augmentation d’environ 86% par rapport les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*Xx0Jy6LvM8tUFJ9AgiJHaw.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2018/01/bb82c-1xx0jy6lvm8tufj9agijhaw.jpeg"><br />
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<p>Lors de la 4ème réunion du conseil d’administration de la Caisse des Prêts et de Soutien des Collectivités Locales (CPSCL), il a été annoncé que les prêts accordés par la Caisse aux collectivités locales en 2017 ont atteint un montant de 47,7 millions de dinars. Ce chiffre représente une augmentation d’environ 86% par rapport les 25,5 millions de dinars de 2016.</p>
<p>Rien qu’au titre du financement des projets, un montant de 193 millions de dinars a été attribué en 2017 comparé aux 66 millions de dinars de 2016.</p>
<p>Par la même occasion, le Conseil d’administration de la CPSCL a mis l’accent sur l’avancement de la transaction relative au changement du statut du CPSCL en un établissement financier spécialisé dans le financement local. L’objectif étant d’accélérer le processus de la décentralisation à travers l’appui financier aux collectivités locales.</p>
<p>Rappelons que la CPSCL intervient dans plusieurs domaines, à savoir le financement des projets à caractère local, des projets intercommunaux ou en partenariat avec le secteur public, des projets de partenariat public-privé et des projets en partenariat avec la société civile.</p>
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		<title>La décentralisation et les entreprises : des opportunités et des défis</title>
		<link>https://managers.tn/2017/12/09/la-decentralisation-et-les-entreprises-des-opportunites-et-des-defis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 11:16:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[Journées De Lentreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Journées de l’entreprise La décentralisation est au cœur de la nouvelle édition des Journées de l’Entreprise, un événement annuel d’envergure organisé par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises, et qui fête cette année sa 32ème édition. La décentralisation consiste en un transfert des pouvoirs de l’État vers des collectivités et des institutions bénéficiant, sous sa surveillance, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2017/12/09/la-decentralisation-et-les-entreprises-des-opportunites-et-des-defis/">La décentralisation et les entreprises : des opportunités et des défis</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Journées de l’entreprise</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*x2j9EjS-rdgE5slXn9Eb2A.jpeg" data-width="2048" data-height="1158" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/12/cd625-1x2j9ejs-rdge5slxn9eb2a.jpeg"><br />
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<p><em>La décentralisation est au cœur de la nouvelle édition des Journées de l’Entreprise, un événement annuel d’envergure organisé par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises, et qui fête cette année sa 32ème édition.</em></p>
<p>La décentralisation consiste en un transfert des pouvoirs de l’État vers des collectivités et des institutions bénéficiant, sous sa surveillance, d’une certaine autonomie de gestion. En Tunisie, après des décennies de centralisation du pouvoir par l’État malgré toutes les tentatives de déconcentration, la décentralisation a été finalement inscrite dans la Constitution de 2014.</p>
<p>La décentralisation a certes ses avantages, notamment une administration plus proche du citoyen et la capacité de mettre en place des politiques locales qui tiennent compte des besoins réels des régions et des municipalités. Pour y arriver, il faut bien s’y préparer, a prévenu Ahmed Bouzguenda, président de l’IACE. Pour les entreprises, la décentralisation est à la fois une opportunité et un défi : “Ce régime contribue à la création d’un environnement plus concurrentiel où chaque région est tenue de collecter ses propres fonds et d’en optimiser l’utilisation”, a indiqué Bouzguenda. Et d’ajouter : “Développer et restructurer les chaînes de valeur locales, de façon à en faire des sources de richesse est un élément essentiel pour la réussite de la décentralisation”.</p>
<p>Sans aucun doute, les ressources humaines seront un élément primordial dans la réussite de la démarche de décentralisation. Or, d’après le Chef du gouvernement, le taux d’encadrement actuel dans les régions est faible. “La réussite de la décentralisation nécessite des ressources humaines adaptées aux chaînes de valeur locales, ce qui signifie la revue des systèmes de formation professionnelle pour les adapter aux besoins des régions”, a suggéré Bouzguenda. Et d’ajouter : “Il faut aussi revoir le cadre de la fonction publique qui n’offre actuellement pas la mobilité requise entre le central et le local, le public et le privé”.</p>
<p>“Le gouvernement est pour sa part conscient de l’importance de l’instauration d’institutions locales élues”, a assuré Youssef Chahed. D’après le Chef du gouvernement, la décentralisation va entraîner des changements au niveau de l’exercice du pouvoir vis-à-vis des régions en introduisant des notions telles que la libre administration ― où les collectivités locales vont pouvoir prendre des décisions sans en référer au pouvoir central, de manière à répondre au mieux aux besoins de la région ― et le contrôle a posteriori.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*NLotbfPjNaJpV6M90DaMqg.jpeg" data-width="1200" data-height="800" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/12/f4743-1nlotbfpjnajpv6m90damqg.jpeg"><br />
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<p>“Aujourd’hui, la responsabilité du développement des régions incombe au gouverneur mais avec la décentralisation, ce sera le rôle des présidents des conseils municipaux, régionaux et de district”, a ajouté Chahed.</p>
<p>Outre la création de 86 nouvelles municipalités, avec une population totale de 3.5 millions de citoyens, le Chef du gouvernement a annoncé que l’État va également prendre en charge les dettes de 46 municipalités, ce qui devrait leur permettre de renforcer leurs capacités à s’autofinancer, et à mieux servir les citoyens.</p>
<p>L’autofinancement ne représente que 4% des budgets des collectivités locales. Pour pallier cette faible autosuffisance, Youssef Chahed a rappelé que la contribution de l’État au Fonds commun des collectivités locales a été revu à la hausse dans le projet de loi de finances. Cette contribution passe de 390 millions de dinars en 2017 à 430 millions de dinars en 2018. “Nous avons également appelé le ministère des Affaires locales à revoir les critères de distribution des fonds du Fonds commun afin de les adapter aux nouvelles exigences du régime municipal et à fournir des financements supplémentaires aux collectivités accusant des difficultés structurelles”, a précisé Chahed.</p>
<p>Dans le plan de développement 2015–2020, 750 millions de dinars ont été alloués pour des projets de développement dans les 86 municipalités récemment créées et les 187 municipalités dont le territoire a subi une extension.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2017/12/09/la-decentralisation-et-les-entreprises-des-opportunites-et-des-defis/">La décentralisation et les entreprises : des opportunités et des défis</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La décentralisation dans le vif du sujet</title>
		<link>https://managers.tn/2017/11/29/la-decentralisation-dans-le-vif-du-sujet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 15:31:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Décentralisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les journées de l’Entreprise Axée sur le thème « L’entreprise et la décentralisation : Dynamisme et opportunités », la 32ème édition des Journées de l’Entreprise se tiendra les 8 et 9 décembre 2017 à l’hôtel Sousse Palace. S’inscrivant dans une périodicité annuelle, les Journées de l’Entreprise revêtent une importance primordiale eu égard à leur ancrage à l’actualité et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Les journées de l’Entreprise</strong></h4>
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<p><em>Axée sur le thème « L’entreprise et la décentralisation : Dynamisme et opportunités », la 32ème édition des Journées de l’Entreprise se tiendra les 8 et 9 décembre 2017 à l’hôtel Sousse Palace.</em></p>
<p>S’inscrivant dans une périodicité annuelle, les Journées de l’Entreprise revêtent une importance primordiale eu égard à leur ancrage à l’actualité et à la diversité des participants. D’ailleurs, 1000 participants de 14 pays seront présents à ce rendez-vous incontournable.</p>
<h3><strong>L’édition 2017</strong></h3>
<p>Pour dévoiler les nouveautés de la 32ème édition des Journées de l’Entreprise, l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) a organisé ce matin une conférence de presse en présence de son président Ahmed Bouzguenda et de son directeur exécutif Majdi Hassen.</p>
<p>Le thème de cette 32ème édition est dans le vif de l’actualité dès lors que le projet du code des collectivités locales ait démarré et que l’organisation des premières élections locales de la deuxième république soit programmée prochainement.</p>
<p>Sont au menu 6 panels enrichissants portant essentiellement sur les enjeux à surmonter lors de ce long processus de décentralisation. A savoir, « l’impact économique de la décentralisation : Préalables et vision », « La décentralisation et l’environnement des affaires », « La décentralisation, intégrité et relations avec les politiques », « L’impact de la décentralisation sur la pression fiscale », « Même développement pour toutes les régions : Cas des métropoles et régions frontalières » et « La décentralisation et le dialogue social ».</p>
<p>Ce grand événement sera marqué également par la présence des représentants étrangers. « Le fait de tirer profit des expériences étrangères ne peut qu’être fructueux. Étant donné que des représentants de certains pays ayant déjà entamé ce passage depuis plusieurs décennies seront au rendez-vous, notamment, le Costa Rica, la France et la Belgique. », avance Majdi Hassen.</p>
<p>Par ailleurs, une participation libyenne remarquable marquera cette édition. Parmi les invités, le vice-premier ministre libyen Ahmed Maiteeg qui interviendra au premier panel. La présence la Libye est justifiée par l’importance de ce pays voisin en phase de reconstruction et qui oeuvre à tracer les sillons de la stabilité. La Libye représente l’un des moteurs de la croissance pour la Tunisie surtout au niveau du développement des exportations tunisiennes.</p>
<p>Ces journées sont aussi l’occasion propice pour la présentation d’une série d’études réalisées par l’IACE dont la 3ème édition du rapport sur l’attractivité régionale et l’indice de la digitalisation des régions (étude élaborée en collaboration avec Tunisie Télécom).</p>
<p>Selon les propos de Bouzguenda, le passage d’un pays centralisé dont on a coutume à un système décentralisé demeure en effet une priorité majeure qui nécessite d’être analysée soigneusement.</p>
<h3><strong>Avant d’entreprendre ce périple</strong></h3>
<p>Avant d’entreprendre la réorganisation des systèmes administratifs, financiers ou de prestation de service, une mise en relation entre les différents acteurs socio-économiques devient inévitable. Les Journées de l’Entreprise, seront bien évidemment, le milieu d’échange adéquat pour répondre à des questions conséquentes.</p>
<p>« L’édition 2017 s’adresse non seulement au gouvernement et au secteur public mais aussi au secteur privé. Elle se distingue par la mise en exergue de la relation publique-privée. Et ce, pour garantir un passage fluide et soigné» témoigne Ahmed Bouzguenda.</p>
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