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		<title>CPCCAF : selon Wendy Paratian, l’objectif est de connecter 3 millions de femmes au marché d’ici 2021</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 12:13:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché Shetrades est une initiative de l’ITC (Centre du Commerce International) pour connecter, faire croître et former les femmes entrepreneures dans le monde Wendy Paratian, conseillère adjointe programme à l’ITC, explique le programme Shetrades, qui est un programme complexe avec notamment un réseau de femmes entrepreneures et d’investisseurs sur les cinq continents ou encore [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/07/07/cpccaf-selon-wendy-paratian-lobjectif-est-de-connecter-3-millions-de-femmes-au-marche-dici-2021/">CPCCAF : selon Wendy Paratian, l’objectif est de connecter 3 millions de femmes au marché d’ici 2021</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-27514 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/wendy-paratian-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/wendy-paratian-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/wendy-paratian-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/wendy-paratian-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Le marché Shetrades est une initiative de l’ITC (Centre du Commerce International) pour connecter, faire croître et former les femmes entrepreneures dans le monde</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Wendy Paratian,</span> <span style="font-weight: 400;">conseillère adjointe programme à l’ITC, explique le programme Shetrades, qui est un programme complexe avec notamment un réseau de femmes entrepreneures et d’investisseurs sur les cinq continents ou encore un site internet aux multiples fonctions.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’initiative Shetrades est une initiative onusienne, basée à Genève, qui a pour objectif de connecter trois millions de femmes au marché d’ici 2021. Wendy Paratian détaille le programme : “Shetrades comprend sept domaines et rassemble 2 400 000 femmes, dont 45 000 femmes porteuses de projet. La différence entre les deux chiffres réside dans les partenaires, shetrades.com et le e-learning.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les outils de Shetrades</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’approche Shetrades englobe tous les éléments nécessaires aux porteuses de projet, depuis l’événementiel jusqu’au programme d’évaluation. “Shetrades.com est notre plateforme en ligne. Shetrades Global est notre événement phare. Ils ont pour but d’accroître le volume d’affaires des femmes entrepreneures, équivalent actuellement à 90 millions de $ d’opportunités pour les femmes entrepreneures des pays en développement.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Shetrades est présent en Afrique à plusieurs niveaux. “Nous souhaitons également influencer l’agenda du commerce mondial. Par exemple, nous sommes intervenus au niveau continental par rapport à la ZLECAF. Nous sommes en collaboration avec la Commission de l’Union Africaine, l’OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle), la Commission économique pour l’Afrique et les associations de femmes entrepreneures”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Afin de débloquer les services financiers, Shetrades inclut Shetrades Invest. “Shetrades Invest s’engage à soutenir des relations fructueuses entre les investisseurs et les femmes entrepreneures des marchés en développement.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Shetrades comprend également un outil de suivi pour les entreprises appelé Shetrades Outlook. Il aide à améliorer la place des femmes dans les entreprises “Il s’agit d’un outil innovant sur l’autonomisation économique des femmes et le commerce, avec 83 indicateurs. Il permet d’identifier les lacunes existantes et les domaines à réformer, pour apprendre à partager les bonnes pratiques et mettre en place les mises en oeuvre.” Il fournit des données et des analyses complètes sur le commerce et l&#8217;autonomisation économique des femmes, et partage des expériences du monde entier.  L’information est disponible pour 25 pays.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Hub régional pour la région MENA</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Concernant la Tunisie, le partenaire local de Shetrades pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord est Dubai Investment Exports. “Le gouvernement de Dubai est notre partenaire et il s’agit également de notre hôte pour notre événement qui aura lieu en octobre”. Shetrades travaille avec les acteurs privés et publics, les chambres de commerce et les gouvernements, sans compter les femmes entrepreneurs directement.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Bilan de l’activité depuis son lancement en 2015</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les résultats depuis 2015 affichent une large réussite. “Plus de 3 000 webinaires et cours en ligne ont été dispensés, 140 millions de $ d’affaires ont été générés. Plus de 300 000 femmes entrepreneurs ont été formées. Shetrades est présent dans plus de 25 pays, avec plus de 25 000 membres actifs sur Shetrades.com. Il y a un réseau global de 350 organisations partenaires dans 25 pays et une solide expertise technique”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le site Shetrades.com plus en détail</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Shetrades.com est une plateforme gratuite numérique de réseautage de femmes entrepreneures avec des acheteurs et des investisseurs. “La plateforme est disponible en anglais, français et espagnol. Il s’agit également d’un espace d’apprentissage virtuel. Les modules peuvent être téléchargés et visionnés à tout moment hors-ligne. Plus de 60 modules sont disponibles, dont certains en français.” De plus, Wendy Paratian annonce le lancement d’une activité de mentorat et d’auto-évaluation sur Shetrades.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Shetrades Global Dubai</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Du 17 au 19 octobre, sous le thème de la durabilité, c’est un événement gratuit hybride avec plus de 3500 enregistrements. “Il y a peu de participants francophones, nous encourageons les francophones à s’y inscrire. Les deux premiers jours ont lieu au Dubai Exhibition Center, avec des ateliers et des masterclass. Le troisième jour est au pavillon de la femme, sponsorisé par Cartier. Par la suite, nous sommes au pavillon de la femme encore pendant six mois jusqu’à mars 2022”. L’événement comprend également un hackathon, auquel participe le Maroc mais pas la Tunisie, sous le thème “Comment les femmes entrepreneurs peuvent-elles tirer parti de la technologie pour accélérer la transition vers une économie inclusive et verte ?”</span></p>
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		<title>Essor des entrepreneures africaines : L’Agriculture, pour fédérer les efforts des femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:51:46 +0000</pubDate>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-27496 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/800px-Africain_farmers-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/800px-Africain_farmers-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/800px-Africain_farmers-300x150.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/800px-Africain_farmers-768x384.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/800px-Africain_farmers-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/800px-Africain_farmers.jpg 800w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><b>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, notamment par sa 2ème table-ronde ‘Femmes et Agriculture’ modérée par Eliane Munkeni</b> <b>(Fédération des Entreprises du Congo).</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est à la fois simple et fort ; les femmes rurales contribuent à la vie de leur famille et de leur communauté, réduire la faim et la pauvreté dans le monde ainsi qu’un rôle important dans la sauvegarde de l&#8217;environnement ! Pour leur renvoyer l’ascenseur, la moindre des choses est de reconnaitre leur situation souvent fragile et de se pencher sérieusement sur les innombrables difficultés qu&#8217;elles rencontrent.</span></p>
<h2><b>« Fédérer toutes les femmes dans l’agroalimentaire »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oumy Thiam Sangare, Directrice générale CCIA de Thiès- Sénégal, s’étend sur les difficultés de l’état d’agricultrice : « Nous avons tenté de fédérer toutes les femmes dans l’agroalimentaire (élevage, transport, emballage, sérigraphie…) puis nous avons identifié les problématiques dont les principales sont l’accès au foncier et aux semences de qualité. Les femmes qui ont besoin de ces produits ; l’agriculture est de plus en plus liée à l’agroalimentaire, les jeunes femmes chefs d’entreprises (Start-ups) y investissent ; celles qui ont des Masters, comme celles qui sont illettrées. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’enjeu étant de les faire accéder aux grandes surfaces, elles avaient besoin de codes-barres, d’être prêtes pour la vérification qualité, pour l’emballage… et Oumy Thiam déploie un large spectre d’aides : « Nous avons un incubateur que nous allons démultiplier dans chaque région avec des infrastructures de qualité, le soutien de la coopération allemande, une stratégie nucléus (10 à 15 femmes), de l’encadrement, des coachs, des consultants qui forment les femmes, des formations en ligne. Au Sénégal les femmes vendent beaucoup via les réseaux sociaux via des groupes qu’elles ont formés et la commercialisation en est facilitée mais l’exportation n’est pas très bien développée. Nous voulons former un Observatoire où les femmes bénéficient de plusieurs structures d’appui, dans lequel on leur inculque la culture de la traçabilité. Il les aide à organiser des rencontres et des foires où elles pourraient trouver des partenaires pour développer leurs chiffres. »</span></p>
<h2><b>« Vulgariser, sensibiliser, accompagner »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Nadine Bla, membre élu de la CCI de Côte d’Ivoire et DG de Capital Connect, « l’agriculture doit être prise très au sérieux car elle représente 25% du PIB de Côte d’Ivoire et 25% de ses emplois. » Elle souligne l’importance que revêtent les femmes dans ce secteur, même si l’informel garde une bonne place, si elles sont moins concernées par l’exportation, et si elles sont mieux organisées dans les filières vivrières : « Nous constatons qu’elles sont très agiles mais la formation manque. Pourtant, dans un système de débrouillardise les TIC peuvent aider (on n’est pas obligés de lire) et avec leur simple GSM elles peuvent se faire accompagner. Cette innovation est un véritable coup de pouce pour le secteur agricole ; au niveau des 18 CCI de Côte d’Ivoire, nous allons continuer à vulgariser, les sensibiliser de façon pratique, les accompagner en renforçant leurs capacités, leur financement, leur accès technologique. »</span></p>
<h2><b>« Mettre en place des filières de production équitables et biologiques »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Sarah Toumi, fondatrice Acacias for all et Plug&amp;Green, pense que le temps est venu pour un souffle fédérateur : « L’agriculture est un outil essentiel au moment où nous assistons à la dégradation des terres, la sécheresse, l’incapacité des systèmes de production… C’est le moment de fédérer les femmes pour mettre en place des filières de production équitables et biologiques. J’ai beaucoup appris auprès des 500 agricultrices avec lesquelles je travaille dans les filières de l’huile d’olive, des dattes, des huiles végétales et des huiles essentielles. Il est clair que la foration est la clef si nous voulons que les femmes accèdent à des marchés, il faut leur apprendre à travailler ensemble, s’associer… »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle rappelle que 80% de la main d’œuvre agricole en Tunisie est constituée de femmes et qu’il est nécessaire de les encourager à trouver le mix agriculture le plus favorable, leur soumettre une formation en soft skills : « C’était très compliqué avec la Covid, mais ce temps nous a permis de réfléchir, certaines se sont forcées à utiliser le digital (nous avons une plate-forme de traçabilité qui suit l’évolution de l’impact, les lots…) pour rassurer les acheteurs pour qu’ils puissent les valoriser. Grâce à la Covid, nous avons convaincu ces femmes de se connecter et mettre en place le Made-in-Africa et du made in Tunisia ; faire du bien à la communauté et à la planète. Le modèle est réplicable et nous allons sortir un guide pour réitérer l’expérience dans d’autres pays. »</span></p>
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		<item>
		<title>Essor des entrepreneures africaines : Ed-Techs, un levier pour désenclaver les femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:45:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/07/07/essor-des-entrepreneures-africaines-ed-techs-un-levier-pour-desenclaver-les-femmes/">Essor des entrepreneures africaines : Ed-Techs, un levier pour désenclaver les femmes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-27493 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><b>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, notamment par sa 1ère table ronde ‘Femmes et Ed-Techs’ modérée par Eliane Munkeni</b> <b>(Fédération des Entreprises du Congo).</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quand on évoque les EdTech, on pense non seulement à l’usage des TIC pour l&#8217;apprentissage et aux Start-ups qui innovent dans l&#8217;éducation, mais également à la disparité genre ; là où la discrimination, les normes sociales et les attentes influencent la qualité de l&#8217;éducation que les femmes reçoivent et les cursus qu&#8217;elles choisissent.</span></p>
<h2><b>« L’inclusion des femmes passe par la technologie »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon Josephine Noro Andriamamonjiarison, présidente Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarive, Madagascar, les femmes ne sont pas attirées par les métiers scientifiques, les carrières d’ingénieur… et il fallait les encourager  pour: « Je reste persuadée que l’un des vecteurs importants de l’épanouissement de la femme est la formation et c’est pour cela que nous avons mis en place une école sup TIC, une école qui a la particularité de former les jeunes en alternance. Ce n&#8217;est pas facile quand les choses commencent à changer car les jeunes filles sont encore minoritaires mais nous sommes convaincus que des aspects importants de l’inclusion des femmes résident dans la technologie. Dans cette école, nous avons un service de mise en contact de nos élèves avec le marché, c’est cela qui est porteur d’espoir. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Josephine Noro cite un exemple où les choses ont changé grâce à la technologie, notamment avec un simple SMS : « Nous avons pu mettre en contact plusieurs acheteurs avec les agriculteurs qui étaient jusqu’alors isolées ; il y a beaucoup de femmes qui produisent dans les campagnes des légumes et des produits artisanaux et il faut trouver des solutions très simples pour les aider ; c’est l’idée d’utiliser un GSM basique, pas un smartphone, pour véhiculer juste les infos de base sur le produit et le prix proposé… »</span></p>
<h2><b>« Le numérique a libéré la pédagogie »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Sahar Mechri, CEO Promedia, l’adoption de l’EdTech est inéluctable : « Aujourd’hui, il est clair que les femmes entrepreneures ont l’obligation de se former et d’utiliser l’EdTech sur les 2 volets enseignement et éducation. Il est indéniable que les EdTech ouvrent beaucoup de portes, non seulement pour celles qui sont ambitieuses et qui souhaitent aller vers des spécialités pointues, mais aussi celles qui sont obligées de rester dans les villages et qui n’ont pas la possibilité d’aller en ville. Pour les unes, comme pour les autres, les cours en ligne offrent des avantages académiques et financiers (cela coûte moins cher). C’est une passerelle qui leur permet de postuler pour des postes d’emplois locaux et étrangers. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle insiste sur la dimension opportunité de la période Covid, portant des initiatives de CoWorking via lesquelles les femmes peuvent elles-mêmes, un jour, développer leur entreprise car le digital est là pour accompagner leurs ambitions. « Au niveau de la formation, le numérique a libéré la pédagogie, entrainant des profils différents qui peuvent avoir accès aux cursus. Nous sommes devant une vraie mutation, et si 250 millions de postes sont perdus, 150 millions de postes vont être créés dans la Data et Techno », commente-t-elle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sahar Mechri souligne le rôle fédérateur des médias en évoquant le magazine qu’elle dirige et qui se veut un vecteur actif au sein de la communauté : « Nous organisons des trophées pour des entrepreneures (6 éditions déjà) et nous menons des enquêtes avec une base de données de 300 femmes actives. Il en ressort des besoins émis en matière de formation, surtout en cette période, mais aussi en communication et en développement personnel. Les résultats placent l’estime de soi et la communication en première ligne de la demande, suivi pas l’accès au financement. Quand nous leur proposons une formation, il apparait que la logistique, le fait de les rassembler, était difficile car elles ont un emploi de temps chargé ; mais, avec les capacités en ligne c’est beaucoup plus facile, même sur des plates-formes basiques… »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Concrètement, le déploiement numérique, l’efficacité de la formation accentuée par le digital, contribue de 25% à 40% de gains de productivité : « Le digital est fondamental dans l’entrepreneuriat ; et si les femmes n’ont pas créé l’entreprise, elles ont créé de nouveaux ilots dans l’entreprise et la formation leur permet de s’imposer. »</span></p>
<h2><b>« Accompagner les difficultés pour aider à les résoudre »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Elodie Akotossode, Fondatrice de Women EdTech, présente sa plate-forme de formation en ligne où les femmes sont au premier plan ; dans le commerce électronique, tout ce qu’il faut pour les questions logistiques, outils, design, packaging… « Nous avons développé une plate-forme qui permet de mettre en ligne des produits qui ont des difficultés à être expédiés vers l’extérieur. Nous nous occupons de toute la logistique pour elles vers le Canada, la Martinique, la Suisse, les USA », explique-t-elle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En termes de rendement, elle parle de sa fierté d’avoir accompagné des femmes entrepreneures de bout en bout jusqu’à ce que celles-ci soient parvenues aux marchés qu’elles espéraient conquérir : « Nous avons accompagné leurs difficultés pour les aider à les résoudre ; ces femmes ont déjà des boutiques et suivent des formations en qualité et nous les accompagnons dans la communication (les réseaux sociaux, google) pour leur amener des avantages et du rendement. »</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Isabelle Savelli, CCI de Paris-Ile de France : Voici comment aider les femmes entrepreneurs à dépasser les freins</title>
		<link>https://managers.tn/2021/07/07/isabelle-savelli-cci-de-paris-ile-de-france-voici-comment-aider-les-femmes-entrepreneurs-a-depasser-les-freins/</link>
		
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 07:50:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Isabelle Savelli, responsable du pôle observation économique et data à la CCI de Paris-Ile de France, fait un point sur la situation de l’entrepreneuriat féminin en France et en Afrique lors d&#8217;un webinaire de la CPCCAF organisé lundi. Les secteurs préférés des femmes entrepreneurs en France : le social, la famille, le service à [&#8230;]</p>
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<p>&nbsp;</p>
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<p><span style="font-weight: 400;">Isabelle Savelli, responsable du pôle observation économique et data à la CCI de Paris-Ile de France, fait un point sur la situation de l’entrepreneuriat féminin en France et en Afrique lors d&#8217;un webinaire de la CPCCAF organisé lundi.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les secteurs préférés des femmes entrepreneurs en France : le social, la famille, le service à la personne</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En France, les femmes ont été à l’origine de moins d’un tiers des créations d’entreprise. Isabelle Savelli a déclaré : “Très peu de femmes sont à la tête de start-up ou d&#8217; entreprises  dans le numérique. Sur les 200 000 femmes qui, chaque année, se lancent dans la création d’une entreprise, elles se tournent plutôt vers des secteurs liés au social et à la famille, comme le service à la personne.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les freins que connaissent les femmes entrepreneurs sont au nombre de cinq : l’accès au financement, le déficit de formation, la non confiance en soi, la pression du temps et le sentiment de manque de légitimité. “En France, le premier frein serait l’accès au financement. En effet, les femmes peinent davantage que les hommes à lever des fonds encore plus  dans le secteur du numérique, appelé à se développer fortement dans les années à venir.” Elle a ajouté : “Pourquoi le refus des banques est plus fréquents lorsque la démarche est effectuée par une femme? Cela pourrait être expliqué soit par un problème dans  le montage des business plan, soit par la faiblesse du  réseau. Les hommes développent  leur réseau avant de créer leur entreprise. Ils savent déjà auprès de qui demander de la formation et de l’information.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur le volet psychologique, les femmes ont tendance à s’exclure elles-mêmes de l’entreprenariat, par manque de confiance en leurs compétences pour créer et gérer une entreprise, selon Savelli. Il faut également prendre en compte le manque de temps vu les contraintes de la vie familiale. De plus, les entreprises gérées par des femmes sont généralement des structures plus petites que les hommes.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En plus des initiatives telles que Shetrades lancée par l’ITC, la France soutient les femmes entrepreneures à travers la BPI et les chambres de commerce. Isabelle Savelli a expliqué : “En France, les initiatives qu’on relève sont l’accompagnement au financement, par exemple avec BPI (banque publique d&#8217;investissement, un organisme français de financement et de développement des entreprises). Du côté des chambres françaises, il y a la création de réseaux, comme la création par CCI France de CCI Femmes Entrepreneurs. Les chambres de commerce ont aussi imposé 50% de femmes au sein de leurs élus.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’Afrique championne de l’entrepreneuriat féminin</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Isabelle Savelli reprend les mêmes chiffres que M. Mouakhar. “600 millions de créatrices d’entreprise sont en Afrique: c’est  le taux le plus élevé du monde. Le premier frein demeure l’accès au financement.  25% des femmes en Afrique sont entrepreneuses. C’est 11% en Asie, 9% au Moyen-Orient et 6% en Europe.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’entreprenariat féminin en Afrique prend une autre forme qu’en Europe, puisque les secteurs d’activité et le profil des femmes entrepreneurs diffèrent. “En Afrique, avoir sa propre activité permet de subvenir aux besoins de la famille, surtout dans les pays où l’accès à la formation et l’emploi sont limités. Beaucoup de femmes se tournent vers l’informel, avec le commerce, la restauration et l’esthétique où l’on trouve le plus de femmes entrepreneurs, sans oublier l’agriculture.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Baromètre de 2017 sur la femme entrepreneur africaine</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Une étude réalisée en 2017 par la CCI France, les CCI africaines francophones et la CPCCAF a permis de construire un baromètre. 6872 entreprises africaines ont répondu en ligne ou en face-à-face, avec 21 chambres consulaires dans 16 pays. Des questions ont été posées par rapport au rôle de la femme dans l’entreprise.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">A la question : « Quelle est la part des salariés de sexe féminin dans votre entreprise ? », c’est en Afrique de l’est eten  océan indien où la part de femmes dans l’entreprise est la plus importante. Les pays où il y a le plus de salariés de sexe féminin sont le Bénin et le Burkina Faso.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour la question : « Parmi ces femmes salariées, quelle est leur part dans les postes à responsabilité ? »,les meilleurs ont été le Burkina Faso à raison de 45% des entreprises et le Maroc pour le cinquième des sondées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et pour la dernière question : « Votre chef d’entreprise est-il un homme ou une femme ? », l’Afrique de l’est et l’océan indien ont le plus de femmes chefs d’entreprise. Le Mali (78%) et Djibouti (61%) sont les deux pays où la part des femmes chefs d’entreprise est la plus élevée. Il faut préciser que pour l’Afrique du Nord, l’Algérie n’a pas participé pas au panel.</span></p>
<p>Les femmes entrepreneurs africaines ont un brillant avenir devant elles. En s&#8217;investissant davantage dans l&#8217;entrepreneuriat et en dépassant les freins qu&#8217;elles rencontrent sur leur chemin, elles pourront continuer à être les championnes du monde de la part des femmes entrepreneurs. Les start-up et les métiers du numérique sont porteurs d&#8217;avenir, les femmes peuvent elles aussi se lancer dans ce domaine et créer leur propre entreprise, avec un environnement égalitaire et une égalité des chances entre hommes et femmes.</p>
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