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	<title>Compétitivité - Managers</title>
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	<title>Compétitivité - Managers</title>
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		<title>La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 08:50:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La climatisation est en train de changer de statut. Longtemps considérée essentiellement comme une question de confort, elle devient progressivement un sujet de consommation électrique, de sécurité énergétique et de compétitivité pour les entreprises. C’est dans ce contexte que la Tunisie vient de lancer l’élaboration de son premier Plan d’action national du froid, ou National [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La climatisation est en train de changer de statut. Longtemps considérée essentiellement comme une question de confort, elle devient progressivement un sujet de consommation électrique, de sécurité énergétique et de compétitivité pour les entreprises. C’est dans ce contexte que la Tunisie vient de lancer l’élaboration de son premier Plan d’action national du froid, ou National Cooling Action Plan (NCAP).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet a officiellement démarré le 11 septembre 2026 à Tunis, à l’occasion de la première réunion de son comité de pilotage, sous la supervision de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Il bénéficie d’un appui financier et technique de la Banque africaine de développement (BAD) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le calendrier n’est pas anodin. La Tunisie fait partie des pays engagés dans le Global Cooling Pledge, lancé lors de la COP28, et doit désormais traduire cet engagement international dans une feuille de route nationale. Le futur NCAP doit notamment répondre à la progression de la demande de refroidissement, à son impact sur le réseau électrique et aux objectifs du pays en matière de climat et de sécurité énergétique.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu dépasse largement la climatisation des logements. Le froid est devenu une infrastructure invisible de l’économie. Il intervient dans l’agroalimentaire, la grande distribution, l’hôtellerie, la santé, la logistique, l’industrie et le stockage. Lorsqu’une entreprise doit maintenir une chaîne du froid, conserver des médicaments ou simplement maintenir des locaux à une température compatible avec son activité, l’électricité consommée par le refroidissement devient un coût de production à part entière. Les épisodes de forte chaleur de ces dernières semaines l’ont rappelé, avec des entreprises confrontées à des conditions de travail difficiles alors que les mesures de délestage de la Steg venaient parfois compliquer davantage la continuité de l’activité. </p>
<p class="isSelectedEnd">Le problème est loin d’être propre à la Tunisie. Selon Sustainable Energy for All (SEforALL), plus d’un milliard de personnes dans le monde ne disposent pas d’un accès suffisant au refroidissement pour assurer leur confort, leur sécurité, leur alimentation ou encore l’accès aux soins. Le rapport &#8220;Chilling Prospects 2025&#8221; estime que 309 millions de personnes concernées vivent dans des zones rurales où l’électricité est largement indisponible, tandis que 695 millions vivent dans des zones urbaines où l’électricité est absente, peu fiable ou trop chère. Si aucune action urgente n’est engagée, 1,05 milliard de personnes pourraient être exposées à un risque élevé d’ici 2030.</p>
<p class="isSelectedEnd">En Afrique aussi. Le manque de solutions de refroidissement peut affecter la conservation des aliments, les chaînes du froid médicales et la productivité des travailleurs exposés à des températures élevées. SEforALL souligne notamment que la chaleur peut dégrader les vaccins, accélérer les pertes alimentaires et réduire la productivité des travailleurs. On revient à l&#8217;idée que le refroidissement touche directement la capacité productive des économies africaines.</p>
<p class="isSelectedEnd">La difficulté est que la demande de froid progresse précisément sous l’effet du réchauffement climatique. C’est ici que le NCAP tunisien prend forme. L’objectif n’est pas simplement de refroidir davantage, mais de refroidir mieux et avec moins d’énergie. Le plan doit notamment favoriser l’efficacité énergétique des équipements, les solutions de refroidissement passif, des bâtiments mieux adaptés aux fortes chaleurs et une gestion plus durable des fluides frigorigènes. Par ailleurs, ce périmètre apporte une valeur business pour les entreprises. Le rapport &#8220;Cooler Finance&#8221;, publié par le PNUE et la Société financière internationale (SFI), estime que le marché des solutions de refroidissement durable dans les économies en développement pourrait atteindre au moins 600 milliards de dollars par an d’ici 2050, contre environ 300 milliards actuellement. L’Afrique devrait connaître la croissance la plus rapide, avec un marché appelé à être multiplié par 7.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ce chiffre se trouvent plusieurs marchés. Les équipements de climatisation et de réfrigération plus efficaces en constituent le premier. Mais l’opportunité s’étend aussi à l’isolation des bâtiments, aux matériaux réfléchissants, aux systèmes de gestion énergétique, à la maintenance, aux solutions solaires, au refroidissement passif et à l&#8217;amélioration des chaînes du froid. Le même rapport estime que le développement de solutions de refroidissement durables pourrait générer plus de 8 000 milliards de dollars de bénéfices cumulés pour les économies en développement, notamment grâce à la réduction des factures d’électricité, des coûts liés aux équipements et des investissements nécessaires dans les capacités de production électrique. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la Tunisie, le sujet ouvre donc une double question. La première est énergétique: comment absorber une demande croissante de froid sans accentuer la pression sur le réseau électrique? La seconde est industrielle: comment faire de cette transition un marché pour les entreprises tunisiennes plutôt que de simplement augmenter les importations d’équipements?</p>
<p class="isSelectedEnd">Le futur plan pourrait jouer un rôle important sur ce terrain, mais ses effets dépendront des mesures qui seront finalement retenues. À ce stade, le comité de pilotage vient seulement de lancer le processus. Les priorités nationales, les mécanismes de gouvernance et les modalités de mise en œuvre doivent encore être définis. La question des normes sera notamment à surveiller. </p>
<p>Le refroidissement devient ainsi un sujet qui se situe à la croisée de plusieurs politiques publiques. Énergie, climat, bâtiment, industrie, santé, agriculture et compétitivité se retrouvent autour du même enjeu. Le pays doit désormais traduire son engagement international en une feuille de route nationale</p>
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		<title>Emballages: les nouvelles règles européennes commencent à s’appliquer, ce que les exportateurs doivent savoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:24:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[PPWR]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et de compétitivité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le règlement européen 2025/40, connu sous le nom de PPWR (<em>Packaging and Packaging Waste Regulation</em>), a été adopté en décembre 2024 et est entré en vigueur le 11 février 2025. Le 12 août 2026 correspond au début de son application générale. Toutes ses dispositions ne deviennent cependant pas obligatoires immédiatement. Le texte prévoit un calendrier progressif avec plusieurs échéances jusqu’en 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le principe est simple. L’Europe veut produire moins de déchets d’emballages et utiliser davantage de matériaux recyclables ou réutilisables. Le nouveau règlement ne s’intéresse donc plus seulement à ce qui arrive à l’emballage une fois jeté. Il intervient dès sa conception et couvre l’ensemble de son cycle de vie, de sa fabrication jusqu’à sa gestion comme déchet.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les industriels, cela change beaucoup de choses. Le choix d’un emballage ne relève plus uniquement du marketing, du prix ou de la protection du produit. Sa composition, son poids, sa conception et sa capacité à être recyclé entrent désormais dans l’équation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’un des objectifs fixés par l’Union européenne est que les emballages commercialisés sur son marché soient recyclables de manière économiquement viable à partir de 2030. Le règlement prévoit pour cela des critères de performance et des niveaux de recyclabilité. Les exigences seront ensuite renforcées à partir de 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, le texte pousse également les fabricants à réduire les emballages inutiles. L’idée est d’éviter les volumes ou les couches de matériaux qui ne sont pas nécessaires à la protection ou au transport du produit. Les entreprises devront donc progressivement revoir certains formats et certaines solutions de conditionnement. En outre, le plastique constitue un autre point important. Le règlement prévoit une augmentation progressive de l’utilisation de plastique recyclé dans certains emballages et cherche à réduire le recours aux matières premières vierges. Les obligations diffèrent selon les catégories d’emballages et ne doivent donc pas être résumées à un taux unique applicable à tous les produits.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le réemploi prend également davantage de place. Certaines catégories d’emballages seront soumises à des objectifs de réutilisation et certains secteurs devront développer des solutions permettant de remettre les contenants dans le circuit plutôt que de les utiliser une seule fois. Le nouveau cadre prévoit aussi des restrictions sur certains emballages à usage unique. Il vise notamment certains formats utilisés pour les portions individuelles ou certains produits de la restauration et de la distribution. Là encore, il ne s’agit pas d’une interdiction générale des emballages jetables, mais de mesures ciblées visant à réduire certains usages lorsqu’une alternative existe.</p>
<p class="isSelectedEnd">La composition chimique des emballages entre également dans le champ du règlement. Certaines substances sont limitées, avec des dispositions particulières pour les emballages destinés au contact alimentaire. Depuis le 12 août, des limites spécifiques s’appliquent notamment à certaines substances perfluoroalkylées, les PFAS, dans les emballages alimentaires. L’étiquetage va lui aussi évoluer. L’objectif est de permettre aux consommateurs d’identifier plus facilement la composition des emballages et de mieux les orienter vers les filières de tri. Mais cette partie du règlement arrivera progressivement. L’étiquetage harmonisé des emballages est notamment prévu à partir du 12 août 2028, sous réserve des conditions prévues par le règlement.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est cette progressivité qu’il faut garder en tête. Le 12 août 2026 ne signifie pas que toutes les entreprises doivent immédiatement changer leurs emballages. Certaines exigences commencent à s’appliquer dès cette date, tandis que d’autres interviendront dans les années suivantes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les exportateurs tunisiens, le sujet est particulièrement important. Une entreprise installée en Tunisie n’est pas automatiquement soumise à toutes les obligations administratives applicables aux producteurs européens. En revanche, les produits qu’elle commercialise sur le marché de l’Union devront respecter les exigences européennes qui leur sont applicables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cela peut concerner une grande partie de l’industrie exportatrice. Agroalimentaire, huile d’olive, conserves, boissons, cosmétiques, produits pharmaceutiques ou encore produits industriels sont concernés dès lors qu’ils sont commercialisés avec des emballages sur le marché européen. Dans la pratique, les changements peuvent toucher les fournisseurs d’emballages, les matériaux utilisés, les formats, les lignes de conditionnement ou encore les informations figurant sur les produits. Une entreprise qui travaille avec un distributeur européen peut également se voir imposer de nouvelles spécifications pour répondre aux exigences du marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’impact sera aussi économique. Modifier un emballage peut nécessiter de nouveaux fournisseurs, des essais, des investissements ou une adaptation des équipements. À l’inverse, réduire le poids ou le volume d’un emballage peut permettre de diminuer la consommation de matière et certains coûts de transport. Le PPWR transforme ainsi progressivement l’emballage en un élément de compétitivité. Pour les entreprises tunisiennes présentes sur le marché européen, l’enjeu n’est pas d’attendre chaque nouvelle échéance, mais d’identifier dès maintenant les règles qui concernent leurs produits et de préparer les adaptations nécessaires.</p>
<p> </p>
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		<title>Les compétences de demain: les priorités pour la Tunisie et le monde d’ici à 2030</title>
		<link>https://managers.tn/2025/01/09/les-competences-de-demain-les-priorites-pour-la-tunisie-et-le-monde-dici-a-2030/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 08:26:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[compétences recherchées]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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<p>Selon le rapport Future of Jobs produit par le Word Economic Forum depuis 2015, les compétences nécessaires pour s’adapter aux défis de demain se dessinent déjà. D’ici à 2030, certaines aptitudes clés prendront le devant de la scène, tant en Tunisie qu’au niveau régional et mondial. Parmi ces compétences, l’intelligence artificielle (IA) et le big data trônent au sommet des priorités, suivis de près par des compétences humaines essentielles telles que le leadership, la pensée créative et la résilience.</p>
<p>En Tunisie, l’IA occupe une place prépondérante, reflétant l’importance de la transformation numérique. Le leadership et l’influence sociale arrivent en deuxième position, soulignant la nécessité de former des leaders capables d’inspirer et de guider dans un contexte économique et social en mutation. La cybersécurité, la pensée créative et la gestion des talents figurent également parmi les priorités, mettant en lumière l’importance d’une innovation inclusive et sécurisée pour l’avenir du pays.</p>
<p>Dans la région Mena, l’accent est mis sur la cybersécurité et l’IA, des piliers stratégiques face aux défis technologiques croissants. La culture technologique et la résilience viennent ensuite, témoignant de l’importance de bâtir des sociétés flexibles capables de répondre aux crises. À l’échelle mondiale, les tendances convergent sur l’IA, la cybersécurité et la pensée créative. Cependant, des compétences comme la gestion de l’environnement et l’apprentissage continu émergent comme des priorités incontournables pour un avenir durable.</p>
<p>Alors que la Tunisie se prépare à relever ces défis, investir dans l’éducation et la formation pour cultiver ces compétences sera déterminant. L’avenir appartient à ceux qui maîtrisent non seulement les technologies, mais aussi l’art de collaborer, d’innover et de s’adapter.</p>
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<p>L’article <a href="https://managers.tn/2025/01/09/les-competences-de-demain-les-priorites-pour-la-tunisie-et-le-monde-dici-a-2030/">Les compétences de demain: les priorités pour la Tunisie et le monde d’ici à 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>RSE: les entreprises auront de moins en moins le choix !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/10/24/rse-les-entreprises-auront-de-moins-en-moins-le-choix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Oct 2018 11:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Rse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La CONECT a organisé, le 23 octobre 2018, sa 6ème conférence sur la politique de responsabilité sociétale des institutions administratives et des entreprises (RSE) sous le thème: «Quelle politique de responsabilité sociétale des institutions administratives et des entreprises pour faire face aux exigences des marchés ?». Comment l’entreprise adapte-t-elle sa démarche RSE pour faire face aux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2018/10/24/rse-les-entreprises-auront-de-moins-en-moins-le-choix/">RSE: les entreprises auront de moins en moins le choix !</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/clients-platine" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/clients-platine" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*0XnsH6MU3GOvesJ9KgVfZw.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/48da9-10xnsh6mu3govesj9kgvfzw.jpeg"></a><br />
</figure>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*ltBqNx2nZ4psRyFWh1BkLw.jpeg" data-width="5184" data-height="3456" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/d817c-1ltbqnx2nz4psryfwh1bklw.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>La CONECT a organisé, le 23 octobre 2018, sa 6ème conférence sur la politique de responsabilité sociétale des institutions administratives et des entreprises (RSE) sous le thème: «Quelle politique de responsabilité sociétale des institutions administratives et des entreprises pour faire face aux exigences des marchés ?». Comment l’entreprise adapte-t-elle sa démarche RSE pour faire face aux exigences du marché ? Quelles sont les exigences des donneurs d’ordre et des clients ? Quelles sont les parties prenantes impliquées dans ce processus ? Quelle politique RSE pour l’administration publique afin de faciliter l’accès aux marchés des PME ? Toutes ces questions ont été abordées en présence d’un parterre d’experts, de représentants du secteur public, de la société civile et de chefs d’entreprises. L’événement a été rehaussé par la présence de Slim Feriani, ministre de l’industrie et des PME, Saida Ounissi, secrétaire d’État à la Formation professionnelle chargée de l’Initiative privée, Sébastien Ioannitis-McColl, chef de projet GTEX, au Centre de commerce international de Genève, ainsi que de Boutheina Ben Yaghlane, directrice générale de la CDC et Tarek Chérif, président de la Conect. Unanimité sur la question: la RSE est une nécessité et non un choix, au-delà de la loi !</em></p>
<p>La RSE s’érige aujourd’hui et de plus en plus comme une condition de la pérennisation de l’entreprise. La Conect a créé en 2012, un label RSE adapté au tissu économique tunisien. L’objectif étant de contribuer à éveiller les consciences sur la nécessité d’adopter des politiques RSE, autant pour le secteur privé que public, et de pousser les opérateurs économiques à se doter d’une véritable RSE en interne comme en externe, au-delà des actions ponctuelles de mécénat. Ceci n’aura d’autres effets qu’une amélioration de la compétitivité et un meilleur positionnement sur le marché.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<h4><strong>Public ou privé, on est tous dans le même bateau !</strong></h4>
<p>La mondialisation le veut, aujourd’hui, le consommateur participe de plus en plus à la politique RSE des entreprises. L’événement était l’occasion d’aborder le rôle de l’Etat en tant que promoteur de la RSE. Une entreprise quelle qu’elle soit ne pourra assurer sa pérennité qu’à travers la triple performance économique, environnementale et sociale. Son accès au marché en dépend. C’est à l’Etat de jouer le rôle de promoteur, en donnant l’exemple. Elargir la RSE au maximum d’institutions est une nécessité et non un choix, car elle est l’affaire de tous: entreprises, administrations et institutions de l’Etat, société civile, citoyen. En ouverture, Tarek Cherif a rappelé que le concept lancé par la CONECT, RSE Tunisie, a eu un effet stimulant pour plusieurs entreprises, à travers un programme rigoureux de formation et d’évaluation. Pionnière en la matière, nombreux sont les pays africains à s’en être inspiré déclare le responsable. “Nous voulons franchir un pas de plus et faire la promotion de ce concept dans les administrations et consolider le rôle de la RSE en tant que facteur de compétitivité. L’adoption d’une stratégie RSE est d’une nécessité vitale et concerne autant les entreprises publiques, privées et les administration” précise-t-il.</p>
<p>La CDC, de son côté, montre l’exemple. Boutheina Ben Yaghlane, directrice générale de la CDC a rappelé que la loi sur la RSE vise à améliorer le climat de travail, consacrer la justice sociale entre les régions et réconcilier l’entreprise à son environnement. Précisant qu’au-delà de la loi, un engagement sérieux de toutes les parties prenantes s’impose pour que la RSE se démocratise. “Étant une institution publique, la CDC oeuvre continuellement à assurer l’équilibre entre les intérêts économiques et son rôle social et sociétal. Par son engagement, la CDC fédère l’ensemble de ses partenaires et actionne un effet d’entraînement en faveur de la RSE” affirme la responsable. L’organisation ne manque pas d’exemples témoignant son positionnement en tant que structure publique responsable: l’initiative Incorpora est en phase de reconduction, signature du Pacte national pour une Tunisie verte, Afrique Zéro Carbone, présence de la Caisse dans plusieurs fonds d’investissement, orientant ainsi les financements vers des projets favorables au développement durable. Nejia Gharbi, directrice générale adjointe de la CDC a insisté sur la nécessité pour le secteur public et privé de concevoir la RSE de la même manière, ce n’est aucunement une notion propre à l’un ou l’autre des secteurs. “La RSE, c’est avant tout une question de bonne gouvernance, public et privé doivent raisonner de la même manière et la RSE doit être une question centrale dans toute entité économique”. Pour la responsable, l’entreprise évolue dans un cosmos, et l’Etat doit servir de modèle et de locomotive. “La RSE doit être inclue dans les programmes d’investissement du secteur public” ajoute-t-elle.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*DQeJsKB2Zw1T2inahJfKzw.jpeg" data-width="4096" data-height="2304" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/4553a-1dqejskb2zw1t2inahjfkzw.jpeg"><br />
</figure>
<p>Rappelons qu’en marge de la conférence, la CDC a signé avec la CONECT, une convention pour le Label RSE, signant le début d’une procédure d’évaluation et d’audit rigoureuse, dont l’issue sera l’obtention du label RSE. Une démarche RSE, c’est surtout et avant tout une question de croyance et de culture, au-delà ce qu’impose la loi et les donneurs d’ordre.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2018/10/24/rse-les-entreprises-auront-de-moins-en-moins-le-choix/">RSE: les entreprises auront de moins en moins le choix !</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>La Tunisie gagne 8 places dans le classement mondial sur la compétitivité globale</title>
		<link>https://managers.tn/2018/10/17/la-tunisie-gagne-8-places-dans-le-classement-mondial-sur-la-competitivite-globale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 09:07:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IACE présente pour la 16ème année consécutive les résultats du rapport sur la Compétitivité globale du Forum économique mondial (World Economic Forum), plus connu sous le nom de Forum de Davos. L’indice de compétitivité mondiale, qui couvre 140 économies, mesure la compétitivité nationale, définie comme l’ensemble des institutions, des politiques et des facteurs qui déterminent [&#8230;]</p>
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<p><em>L’IACE présente pour la 16ème année consécutive les résultats du rapport sur la Compétitivité globale du Forum économique mondial (World Economic Forum), plus connu sous le nom de Forum de Davos. L’indice de compétitivité mondiale, qui couvre 140 économies, mesure la compétitivité nationale, définie comme l’ensemble des institutions, des politiques et des facteurs qui déterminent le niveau de productivité, à travers 98 indicateurs organisés en 12 piliers. Le score moyen pour le monde entier est de 60 points.</em></p>
<p>Marchant à reculons tout le long des derniers classements, en perdant 63 places en 7 ans, la Tunisie semble cette année mettre un frein à cette dégringolade en enregistrant une progression d’un point dans son score passant de 54,6 en 2017 à 55,6 en 2018 pour occuper désormais la 87ème position, gagnant 8 places par rapport à 2017. Elle est ainsi à la troisième place à l’échelle africaine, après l’Afrique du Sud et le Maroc.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>Les piliers valant à la Tunisie l’amélioration de son score sont: le pilier cinq « Santé » avec le 58ème rang, le pilier dix « Taille des marchés” avec le 70ème rang, le pilier six « Education et compétences » avec le 71ème rang et le pilier 11 « Dynamique des affaires » avec le 73ème rang.</p>
<p>Sur les 98 indicateurs, la Tunisie a enregistré une amélioration pour 39 indicateurs et la dégradation pour 57 autres, 20 indicateurs ont stagné. La Tunisie est néanmoins un très mauvais élève en matière de “marché du travail” et de “stabilité macroéconomique”, elle est classé 129ème à l’échelle mondiale pour ce qui est du marché du travail. Les indicateurs qui justifient le plus ce score sont les pratiques de recrutement et de licenciement (129ème) et la facilité de recruter des travailleurs étrangers (137ème). La Tunisie est 118ème mondiale pour ce qui est de la “stabilité macroéconomique”. Beaucoup d’efforts restent à faire au niveau du taux d’inflation (89ème) et de la dynamique de la dette (133ème).</p>
<p>Le top 5 est sans grande surprise: les Etats-Unis, Singapour, l’Allemagne, la Suisse, et le Japon. Les pays ayant marqué le plus de points en gagnant plus de 5 places dans le classement sont l’Inde (+5), la Serbie (+5), l’Ukraine (+6), les Seychelles (+10), les Philippines (+12) et Oman (+14). Le Congo, le Mozambique, Panama et le Venezuela dégringolent respectivement de 8, 8, 9 et 10 rangs.</p>
<h4>Le constat du WEF</h4>
<p>Suite à la publication du rapport de 2018, le World Economic Forum constate globalement des points faibles en matière de maîtrise des processus d’innovation, de la création d’idées à la commercialisation d’un produit. La main-d’œuvre canadienne est la plus diversifiée et la culture d’entreprise du Danemark est la moins hiérarchique, deux facteurs essentiels pour stimuler l’innovation. Seules les économies capables de reconnaître l’importance de la 4ème révolution industrielle seront en mesure d’offrir plus d’opportunités à leur population. L’indice de cette année a mis en lumière un facteur inquiétant, à savoir que pour 117 des 140 économies étudiées, la qualité des institutions reste un frein à la compétitivité globale.</p>
<p>Notons que le score est calculé à la base de 12 piliers qui sont à leur tour déclinés en un ensemble de variables qualitatives et quantitatives. La nouveauté cette année réside dans la méthodologie de calcul de l’indice de compétitivité globale. Des changements au niveau de la méthode de calcul et des pondérations associées aux variables qualitatives et celles quantitatives ont été apportés. Les données qualitatives se voient désormais attribuer un poids de 30% contre 70% pour les autres catégories de variables alors que précédemment, c’était l’inverse. Les variables quantitatives, issues d’organismes comme le FMI ou la Banque mondiale avaient une pondération ne dépassant pas les 43%.</p>
<p>Dans une autre mesure, il y a eu l’émergence de nouveaux piliers et la disparition d’autres, pour garder un total de 12 piliers mais leur composition est différente de celle des années précédentes. Il y a eu apparition des piliers « Adoption des TIC », « Education et compétences », et « Système financier ». De même, les piliers sont désormais regroupés en quatre catégories au lieu des trois pour donner les piliers associés à un « Environnement favorable », au nombre de quatre, ceux du « Capital humain », au nombre de deux, ensuite « Les marchés », regroupant quatre piliers et enfin, « Innovation » qui comprend deux piliers.</p>
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		<title>Le Maroc est le pays le plus compétitif de l&#8217;Afrique du Nord</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/17/le-maroc-est-le-pays-le-plus-competitif-de-lafrique-du-nord/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Aug 2018 13:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A la tête du peloton des pays du Maghreb et 8ème pays arabe occupe selon le rapport sur la compétitivité dans le monde arabe publié par le World Economic Forum (WEF) et la Banque mondiale, le Maroc continue de gravir les échelons. Pour l’année en cours, le Maroc est devancé par les Emirats Arabes Unis, [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*yu1dCVrefsOGjoFBPMSXcQ.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5d471-1yu1dcvrefsogjofbpmsxcq.jpeg"><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*VdAPtjkStIwOMRfL14B3Ng.jpeg" data-width="746" data-height="380" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/0d70f-1vdaptjkstiwomrfl14b3ng.jpeg"><br />
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<p><em>A la tête du peloton des pays du Maghreb et 8ème pays arabe occupe selon le</em><a href="http://www3.weforum.org/docs/Arab-World-Competitiveness-Report-2018/AWCR%202018.0724_1342.pdf" data-href="http://www3.weforum.org/docs/Arab-World-Competitiveness-Report-2018/AWCR%202018.0724_1342.pdf" target="_blank"><em> rapport sur la compétitivité dans le monde arabe publié par le World Economic Forum (WEF)</em></a><em> et la Banque mondiale, le Maroc continue de gravir les échelons.</em></p>
<p>Pour l’année en cours, le Maroc est devancé par les Emirats Arabes Unis, le Qatar, l’Arabie Saoudite, Bahreïn, le Koweit, Oman ainsi que la Jordanie. Selon le rapport, le Maroc arrive également à la 9ème place pour ce qui est de l’entrepreneuriat dans le monde arabe.</p>
<p>Concernant la capacité du pays à attirer et à retenir les talents, le Maroc, à l’instar du monde arabe dans son ensemble, reste à la traîne avec un score de 3,4 comparé aux Etats-Unis ayant un score de 5,8.</p>
<p>Plus encore, le rapport ne tarit pas d’éloges sur l’infrastructure du Maroc, soulignant que le port de Tanger Med, ouvert en 2007, continue d’attirer un trafic croissant et est considéré aujourd’hui comme étant l’une des principales portes d’entrée de la Méditerranée. D’ailleurs, Le Maroc a également investi dans son infrastructure ferroviaire et aéroportuaire, avec la première liaison ferroviaire à grande vitesse du continent africain inaugurée en 2018.</p>
<p>Le royaume mise totalement sur les conditions politiques et macroéconomiques stables, ainsi que sur la santé et le niveau d’éducation de sa population à en croire l’analyse du WEF, qui reconnaît les efforts entrepris par les autorités locales pour ce qui est de l’attraction des capitaux étrangers, la réduction des dettes publiques et de l’inflation ainsi que l’augmentation de l’épargne nationale. Quoique des efforts doivent encore être déployés en termes de bureaucratie, de fiscalité et d’égalité du genre.</p>
<p>Pour ce qui est de la Tunisie, elle se classe à la 10ème place. Le rapport souligne que le pays n’a pas pu améliorer son classement depuis 2014. Le marché du travail demeure le premier chantier de réformes à engager. L’environnement des affaires est encore difficile, marqué notamment par la baisse de 13.1% des réserves en devises du pays, la hausse du déficit budgétaire (5.7% du PIB) et la hausse de l’endettement (60.6% du PIB). Néanmoins, la Tunisie décroche la première place en matière d’utilisation des technologies de l’information et de la communication.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
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		<title>Tunisie : La compétitivité mise à mal</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/21/tunisie-la-competitivite-mise-a-mal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jul 2018 13:43:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Exportation]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’après le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publié le 20 juillet 2018, les indices de compétitivité battent de l’aile et sont en constante baisse. Entre autres, la performance commerciale de la Tunisie. Bien que nos ventes vers l’Union européenne (UE) aient progressé de 19.1%, notre part de marché a enregistré une [&#8230;]</p>
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<p><a href="https://www.facebook.com/UIB-Groupe-Soci%C3%A9t%C3%A9-G%C3%A9n%C3%A9rale-232219604233904/" data-href="https://www.facebook.com/UIB-Groupe-Soci%C3%A9t%C3%A9-G%C3%A9n%C3%A9rale-232219604233904/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*kDGw_7UvdgWsUTjcR5RnRg.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/0dca8-1kdgw_7uvdgwsutjcr5rnrg.gif"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*Wu934iRw67zhqVUyjRnXDw.jpeg" data-width="848" data-height="565" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/23769-1wu934irw67zhqvuyjrnxdw.jpeg"><br />
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<p><em>D’après le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publié le 20 juillet 2018, les indices de compétitivité battent de l’aile et sont en constante baisse. Entre autres, la performance commerciale de la Tunisie.</em></p>
<p>Bien que nos ventes vers l’Union européenne (UE) aient progressé de 19.1%, notre part de marché a enregistré une baisse de 3 points en 2017 pour s’établir à 0,51%. A la suite d’un effet prix, les exportations ont augmenté en valeur à 18,1% mais se sont limitées à 4,3% en volume. Volet importations, une hausse de 8,4% de l’UE a été observée.</p>
<p>Fait significatif : l’évolution des exportations n’a pas permis de profiter pleinement de l’amélioration de la demande extérieure, reflétant notamment les difficultés au niveau de la compétitivité extérieure de la Tunisie.</p>
<p>Quant à l’évolution des parts de marché des exportations par catégorie, une baisse pour la plupart des groupes des biens est constatée, notamment pour les articles manufacturés et plus particulièrement les produits du secteur textile-habillement et cuir, baisse compensée par l’amélioration des machines et matériels de transport, après une baisse à partir de 2015.</p>
<p>L’affaiblissement des parts de marché des combustibles minéraux, lubrifiants et produits annexes et des produits chimiques depuis 2010 reflète les problèmes intérieurs que connaissent les activités extractives de pétrole et de production de phosphates et dérivées.</p>
<p>La structure des exportations demeure marquée par la spécialisation de la Tunisie dans l’industrie caractérisée par les faibles coûts de main-d’œuvre et par la proximité du marché européen. Les IME continuent leur progression en dents de scie, avec une part de 46% dans les exportations totales en 2017. Elles sont suivies du secteur textile-habillement qui accapare une part de 22%. Les exportations de ce dernier secteur, après maintes années de difficultés, a connu une légère hausse de 1,1% en volume en 2017.</p>
<p>Il est à noter que la perte des parts de marché n’est pas exclusive à la Tunisie. Cependant d’autres pays comme la Turquie et le Maroc ont pu améliorer leurs performances.</p>
<p>La Tunisie continue à être un fournisseur majeur de l’UE avec 75% des exportations destinées à ce territoire. La France, l’Allemagne et l’Italie accaparent une part de 58,6%, créant ainsi une dépendance à ces marchés. Une dépendance génératrice de risque, notamment en période de récession.</p>
<p>Rappelons qu’en dehors des pays du Maghreb, le poids des exportations de la Tunisie vers les pays arabes et africains reste relativement faible.</p>
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		<title>La Tunisie dans le top 50 des pays les moins compétitifs au monde</title>
		<link>https://managers.tn/2017/09/28/la-tunisie-dans-le-top-50-des-pays-les-moins-competitifs-au-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 13:13:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Classement mondial de la compétitivité 2017/2018 Majdi Hassan (à gauche), porte-parole de l’IACE et Walid Belhaj Amor, vice-président chargé des centres et des opérations à l’IACE lors de la présentation des résultats du rapport à la Maison de l’Entreprise. Pour la deuxième année consécutive, la Tunisie est classée 95ème (avec un score de 3.93) sur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Classement mondial de la compétitivité 2017/2018</h4>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*UVUVhUT2wabrwnwfuc4mXg.jpeg" data-width="2048" data-height="1360" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/09/1fb70-1uvuvhut2wabrwnwfuc4mxg.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Majdi Hassan (à gauche), porte-parole de l’IACE et Walid Belhaj Amor, vice-président chargé des centres et des opérations à l’IACE lors de la présentation des résultats du rapport à la Maison de l’Entreprise.</figcaption></figure>
<p>Pour la deuxième année consécutive, la Tunisie est classée 95ème (avec un score de 3.93) sur les 137 pays recensés pour le Classement mondial de la compétitivité, élaboré par le World Economic Forum. Le rapport ― dont les résultats complets ont été présentés par l’IACE, partenaire du WEF, lors d’une conférence de presse ― détaille l’évolution de plusieurs indicateurs déterminant le niveau de compétitivité.</p>
<p>Pour classer les 137 pays de ce rapport, le WEF s’est basé sur 114 indicateurs regroupés en 12 piliers.</p>
<p>Par rapport au classement dernier, la Tunisie a réussi à améliorer son rang dans 7 piliers. Parmi les secteurs qui ont évolué le plus, on trouve l’enseignement supérieur (de 93ème à 82ème, 11 places gagnées), le marché financier (de 119ème à 110ème, 19 places gagnées) ou encore l’innovation (de 104ème à 99ème, 5 places gagnées).</p>
<p>De l’autre côté, la Tunisie a connu une régression sur 4 volets, dont l’environnement macroéconomique (de 99ème à 109ème, 10 place perdues) et la maturité technologique (de 80ème à 85ème, 5 places perdues).</p>
<p>Le rapport détaille également l’évolution de la Tunisie par rapport à chacun de ses 114 indicateurs. Ainsi, on constate une grande chute, de 47 places, pour le coût du licenciement (de 45ème place dans le rapport 2016/2017, à la 92ème actuellement).</p>
<p>Le range de la Tunisie pour la qualité de l’enseignement des maths et des science s’est, pour sa part, amélioré de 13 places, passe de 57ème à la 44ème.</p>
<h4>Qu’en est-il de nos voisins ?</h4>
<p>Jadis 1er africain sur le classement de Davos, la Tunisie a été dépassée ces dernières années par plusieurs autres pays, y compris l’Algérie et le Maroc. Ces deux voisins maghrébins arrivent, respectivement au 71ème rang (score: 4.24) et à la 86ème place (score: 4.07).</p>
<p>Pour ce classement, la Suisse arrive en pole position avec un score de 5.86. La confédération a été suivie, de très près, par les États-Unis classée deuxième grâce à un score de 5.85. Et avec un score de 5.71, le Singapore détient la troisième place du podium.</p>
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