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	<title>Comesa &#8211; Managers</title>
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	<title>Comesa &#8211; Managers</title>
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	<item>
		<title>Partenariat: les rencontres de Mohamed Ali Nafti au Sommet du Comesa</title>
		<link>https://managers.tn/2025/10/09/partenariat-les-rencontres-de-mohamed-ali-nafti-au-sommet-du-comesa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Taher]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 11:32:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ali Nafti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a tenu, mercredi 8 octobre, une série de rencontres bilatérales avec plusieurs homologues des pays membres du Comesa, ainsi qu’avec la secrétaire générale du regroupement, en marge de la 20e réunion des ministres des Affaires étrangères et du 24e [&#8230;]</p>
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<div dir="auto" data-olk-copy-source="MessageBody">Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a tenu, mercredi 8 octobre, une série de rencontres bilatérales avec plusieurs homologues des pays membres du Comesa, ainsi qu’avec la secrétaire générale du regroupement, en marge de la 20e réunion des ministres des Affaires étrangères et du 24e Sommet des chefs d’État et de gouvernement.</div>
<div dir="auto"> </div>
<h2 dir="auto">Renforcement du partenariat tuniso-kényan </h2>
<div dir="auto">Lors de son entretien avec le ministre kényan des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti a salué la dynamique positive des relations entre la Tunisie et le Kenya, soulignant les opportunités prometteuses dans les domaines de l’industrie, des TIC, de la santé, de la culture et de l’enseignement supérieur. Les deux responsables sont convenus de signer prochainement plusieurs accords de coopération lors de la visite du ministre tunisien à Nairobi.</div>
<div dir="auto"> </div>
<h2 dir="auto">Coopération accrue avec le Burundi </h2>
<div dir="auto">Le chef de la diplomatie tunisienne a également rencontré son homologue burundais, réaffirmant la profondeur des relations historiques entre les deux pays et la volonté de la Tunisie de participer aux projets de développement et d’infrastructures au Burundi. Ce dernier a salué le rôle de la Tunisie dans la stabilité et le développement de son pays, appelant à renforcer la coopération dans le cadre de la Vision Burundi 2040.</div>
<div dir="auto"> </div>
<h2 dir="auto">Partenariat renouvelé avec Maurice </h2>
<div dir="auto">Avec le ministre des Affaires étrangères de Maurice, les discussions ont porté sur des secteurs porteurs, tels que la santé, l’électricité et les énergies renouvelables. Nafti a exprimé la disponibilité de la Tunisie à bâtir un partenariat fructueux, tandis que la partie mauricienne a invité les entrepreneurs tunisiens à explorer les opportunités d’investissement sur son territoire.</div>
<div dir="auto"> </div>
<h2 dir="auto">Relations stratégiques avec la Libye </h2>
<div dir="auto">Un autre entretien a réuni Nafti avec un représentant du ministère libyen des Affaires étrangères. Les deux parties ont mis l’accent sur la profondeur des liens tuniso-libyens et ont discuté du projet de modernisation du poste frontalier de Ras Jedir, considéré comme essentiel pour le renforcement du commerce et de l’intégration régionale au sein du Comesa.</div>
<div dir="auto"> </div>
<h2 dir="auto">Engagement tunisien au sein du Comesa </h2>
<div dir="auto">Enfin, lors de sa rencontre avec la secrétaire générale du Comesa, Mohamed Ali Nafti a réaffirmé la volonté de la Tunisie de contribuer activement à l’intégration africaine. Celle-ci a salué la participation régulière et l’engagement constant de la Tunisie, tout en soulignant l’importance stratégique du projet de Ras Jedir pour la connectivité économique régionale.</div>
<div dir="auto">La Tunisie multiplie les initiatives diplomatiques pour renforcer sa présence en Afrique à travers le Comesa, en misant sur la coopération économique, les infrastructures et les échanges bilatéraux avec plusieurs pays du continent.</div>
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		<item>
		<title>Certificats d&#8217;origine: un passeport &#8216;préférentiel&#8217; pour les PME tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/18/certificats-dorigine-un-passeport-preferentiel-pour-les-pme-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 13:07:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Environ 100 certificats d&#8217;origine sont délivrés aux entreprises tunisiennes exportatrices, surtout à des entreprises industrielles et agroalimentaires. Les certificats d&#8217;origine jouent un rôle crucial en attestant d&#8217;où viennent les produits. Les règles d&#8217;origine (RO) sous la Zlecaf et le Comesa sont essentielles pour déterminer les avantages tarifaires des marchandises en provenance des États membres. Les [&#8230;]</p>
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<p>Environ 100 certificats d&#8217;origine sont délivrés aux entreprises tunisiennes exportatrices, surtout à des entreprises industrielles et agroalimentaires. Les certificats d&#8217;origine jouent un rôle crucial en attestant d&#8217;où viennent les produits.</p>
<p>Les règles d&#8217;origine (RO) sous la Zlecaf et le Comesa sont essentielles pour déterminer les avantages tarifaires des marchandises en provenance des États membres.</p>
<p>Les règles varient: le Comesa n&#8217;accepte que le certificat d&#8217;origine, tandis que la Zlecaf permet soit un certificat d&#8217;origine, soit une déclaration d&#8217;origine, cette dernière étant auto-certifiée par l&#8217;exportateur, selon Guillaume Gérout, spécialiste des règles d’origine pour un programme conjoint de l’Union européenne et de l’Organisation mondiale des douanes en Afrique. À dire vrai, la Zlecaf a le potentiel de sortir 30 millions de personnes de l‘extrême pauvreté. Et d&#8217;ajouter: &#8220;En Tunisie, les chambres de commerce délivrent principalement les certificats d&#8217;origine, vérifiant que les marchandises répondent aux critères nécessaires&#8221;. Une fois émis, le certificat est vérifié par la douane du pays importateur pour confirmer sa validité. Cette coopération douanière assure l&#8217;intégrité du processus de certification d&#8217;origine, facilitant ainsi les échanges commerciaux internationaux conformément aux règles en vigueur.</p>
<p>En outre, la suppression des visas entre certains pays africains ne peut que faciliter davantage les échanges commerciaux et renforcer la compétitivité des produits panafricains.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Expansion des PME: comprendre le fonctionnement du Comesa et de la Zlecaf</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/17/accords-commerciaux-avec-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 12:14:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de libre-échange continental africain]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie comesa]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#8220;L&#8217;Afrique représente notre partenaire privilégié, et la position géographique stratégique de la Tunisie en fait la porte d&#8217;entrée principale vers ce continent. Nous assumons une responsabilité cruciale envers notre pays, tout le continent, et spécifiquement envers les jeunes pousses, tant dans le secteur public que privé&#8221;, déclare Lazhar Bennour, directeur général de la Coopération économique [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>&#8220;L&#8217;Afrique représente notre partenaire privilégié, et la position géographique stratégique de la Tunisie en fait la porte d&#8217;entrée principale vers ce continent. Nous assumons une responsabilité cruciale envers notre pays, tout le continent, et spécifiquement envers les jeunes pousses, tant dans le secteur public que privé&#8221;, déclare Lazhar Bennour, directeur général de la Coopération économique et commerciale au ministère du Commerce et représentant du comité national Zlecaf. Et ce, dans le cadre d&#8217;un atelier de sensibilisation de deux jours sur l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine. </p>
<p>Les accords de libre-échange jouent un rôle crucial dans l&#8217;économie de l&#8217;Afrique en facilitant les échanges entre les pays membres et en renforçant leur intégration. Guillaume Gérout, spécialiste des règles d&#8217;origine pour un programme conjoint de l&#8217;Union européenne et de l&#8217;Organisation mondiale des douanes en Afrique, clarifie le fonctionnement de deux accords majeurs: la Zone de libre-échange du Comesa et la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), parfois source de confusion.</p>
<p><span style="color: #000000;">En effet, la Zone de libre-échange du Comesa, qui inclut les pays d&#8217;Afrique orientale et australe, permet une libéralisation totale (100%) des échanges entre ses membres. En revanche, la Zlecaf, soutenue par l&#8217;Union africaine, vise à libéraliser 90% des échanges conformément aux modalités tarifaires de cet accord. Cet accord &#8216;<em>panafricain</em>&#8216; est une lueur d&#8217;espoir offrant des opportunités aux PME. </span>À dire vrai, la Zlecaf est la plus vaste zone de libre-échange au monde, englobant la majeure partie de l&#8217;Afrique. Ce marché unique favorise la libre circulation des voyageurs d&#8217;affaires et des investissements, tout en créant une union douanière unifiée pour simplifier le commerce sur le continent. &#8220;Parmi les 54 États signataires de cet accord, 47 ont déjà ratifié la Zlecaf et ont ainsi accepté d&#8217;être liés par ses dispositions&#8221;, souligne Gérout. Elle est prévue pour augmenter le commerce intra-africain de 52,3% d&#8217;ici à 2025, d&#8217;après les Nations unies. Elle pourrait également augmenter les revenus de l&#8217;Afrique jusqu&#8217;à 450 milliards de dollars d&#8217;ici à 2035 et sortir 30 millions d&#8217;Africains de l&#8217;extrême pauvreté.  À titre de comparaison, les échanges intra-africains ne représentent que 15% du commerce total du continent, contre 58% en Asie et 67% en Europe.</p>
<p>Selon Gérout, chaque accord a des conditions précises pour bénéficier des avantages commerciaux. Par exemple, depuis l&#8217;adhésion de la Tunisie, les entreprises tunisiennes profitent de la suppression des droits de douane avec d&#8217;autres membres comme par exemple l&#8217;île Maurice.</p>
<p>Plus précisément, pour bénéficier pleinement de ces avantages, les importateurs doivent respecter les règles d&#8217;origine spécifiques de chaque accord. Cela garantit que les marchandises importées peuvent bénéficier des réductions tarifaires prévues. Par exemple, &#8220;lorsqu&#8217;une entreprise tunisienne importe des intrants étrangers, comme des produits chinois, et les transforme localement, la décision quant au marché d&#8217;exportation pour ses produits finis est cruciale. Cette décision détermine l&#8217;accord commercial qui s&#8217;appliquera&#8221;, explique-t-il. Autrement dit, les PME qui transforment des intrants importés localement doivent choisir leur marché d&#8217;exportation en fonction des accords applicables:<strong><span style="color: #d15e11;"> Zlecaf pour les exportations vers ses membres uniquement, Comesa pour les membres exclusifs du Comesa, et les règles de celui-ci prévalent en cas de pays membres des deux accords</span></strong>. </p>
<p>Au cœur de ces accords se trouvent les règles d&#8217;origine, qui déterminent si une marchandise peut bénéficier des avantages tarifaires. Ces règles définissent si une marchandise est considérée comme venant d&#8217;un État membre et sont basées sur des <strong><span style="color: #d15e11;">critères</span> <span style="color: #d15e11;">stricts</span></strong>:</p>
<p><span style="color: #d15e11;"><strong>-1-</strong> <strong>Origine de la marchandise</strong>: la marchandise doit être produite en partie ou en totalité dans un État membre.</span></p>
<p><span style="color: #d15e11;"><strong>-2-</strong> <strong>Preuve d&#8217;origine</strong>: documents et certificats prouvant que la marchandise répond aux critères d&#8217;origine.</span></p>
<p><span style="color: #d15e11;"><strong>-3-</strong> <strong>Conditions de transport</strong>: assurer que la marchandise n&#8217;a pas été modifiée pendant son transport pour maintenir son statut d&#8217;origine.</span></p>
<p>Ces accords permettent de réduire les barrières et d&#8217;encourager les échanges entre les pays du continent. Pour que tous les pays en profitent au maximum, il est essentiel que plusieurs d&#8217;entre eux les rejoignent. Il est donc crucial d&#8217;accélérer la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine.</p>
<p>Cet atelier est organisé par le Comesa Business Council (CBC) et l&#8217;EU Technical Assistance Facility (EU-TAF), en collaboration avec l&#8217;Union tunisienne de l&#8217;industrie, du commerce et de l&#8217;artisanat (Utica) et le Tunisia-Africa Business Council (TABC). Les organisateurs visent à sensibiliser les représentants du secteur privé de huit États membres francophones du Comesa (Burundi, Comores, Djibouti, RDC, Maurice, Madagascar, Rwanda et Tunisie) à la plus-value de l&#8217;accord de la Zlecaf. L&#8217;atelier mettra l&#8217;accent sur le suivi des barrières non tarifaires (NTBs) et les règles d&#8217;origine, ainsi que sur l&#8217;utilisation des données de marché via l&#8217;Observatoire africain du commerce (ATO).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>COMESA: avantages offerts pour la Tunisie afin de stimuler l’économie</title>
		<link>https://managers.tn/2024/02/23/comesa-avantages-offerts-pour-la-tunisie-afin-de-stimuler-leconomie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 10:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[adoption de lois]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[opportunités commerciales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, membre du Marché Commun de l&#8217;Afrique Orientale et Australe (COMESA), se positionne au cœur d&#8217;un réseau d&#8217;opportunités commerciales. Avec 21 nations membres couvrant une vaste étendue géographique et abritant une population de 640 millions de personnes; le COMESA représente une puissance incontournable dans le paysage commercial africain. « Les entreprises tunisiennes, les femmes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Tunisie, membre du Marché Commun de l&#8217;Afrique Orientale et Australe (COMESA), se positionne au cœur d&#8217;un réseau d&#8217;opportunités commerciales. Avec 21 nations membres couvrant une vaste étendue géographique et abritant une population de 640 millions de personnes; le COMESA représente une puissance incontournable dans le paysage commercial africain.</p>
<p>« Les entreprises tunisiennes, les femmes et les jeunes seront mieux placés pour accéder aux activités du COMESA et aux opportunités offertes par cet immense marché de 21 pays » a déclaré Teddy Soobramanien, Chief Executive Officer of COMESA Business Council.</p>
<p>Parmi les avantages pour la Tunisie au sein de cette organisation régionale figure sa capacité à renforcer ses capacités d&#8217;exportation vers les autres États membres grâce à des accords préférentiels bien établis. Ces accords, souvent assortis d&#8217;exemptions de droits de douane; donnent aux entreprises tunisiennes un avantage concurrentiel; leur ouvrant ainsi la voie vers de nouveaux marchés tout en garantissant aux consommateurs des prix compétitifs.</p>
<p>Parallèlement, la Tunisie bénéficie également d&#8217;une augmentation des importations en provenance des autres nations du COMESA; stimulant ainsi le commerce bilatéral et nourrissant la croissance économique dans la région.</p>
<p>Cependant, les avantages ne s&#8217;arrêtent pas là. La présence dynamique du COMESA et son éventail diversifié d&#8217;institutions à travers les États membres agissent comme des moteurs de développement économique et de coopération régionale. De l&#8217;Agence d&#8217;Assurance du Commerce et de l&#8217;Investissement en Afrique (ATIDI) basée à Nairobi, au Kenya, à la Banque de Développement du Commerce (TDB) située à Bujumbura, au Burundi; ces institutions jouent des rôles essentiels dans la facilitation du commerce; la promotion de l&#8217;investissement et le soutien à divers secteurs; y compris les initiatives visant à autonomiser les femmes dans le monde des affaires ainsi que l&#8217;industrie du cuir.</p>
<p>La Tunisie se trouve ainsi sur le point de bénéficier considérablement des activités de ces institutions; toutes œuvrant à renforcer l&#8217;intégration régionale et à stimuler la prospérité économique.</p>
<p>De plus, l&#8217;engagement du gouvernement tunisien en faveur de la collaboration régionale est clairement démontré par l&#8217;adoption récente de lois visant à faciliter les activités liées au COMESA sur son territoire.  «Je crois que cette loi renforcera les liens entre la Tunisie et le COMESA» a affirmé Teddy Soobramanien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie participe au 22e Sommet du Comesa en Zambie</title>
		<link>https://managers.tn/2023/06/07/la-tunisie-participe-au-22eme-sommet-du-comesa-en-zambie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 11:46:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie participera au 22e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), qui se déroulera le 8 juin 2023 à Lusaka, en Zambie, sur le thème &#8220;Intégration économique pour une Comesa prospère, axée sur l&#8217;investissement vert, la valeur ajoutée et le tourisme&#8221;. Les discussions lors du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Tunisie participera au 22e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du<a href="https://www.comesa.int/?lang=fr#overlappable-1"> Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa)</a>, qui se déroulera le 8 juin 2023 à Lusaka, en Zambie, sur le thème &#8220;Intégration économique pour une Comesa prospère, axée sur l&#8217;investissement vert, la valeur ajoutée et le tourisme&#8221;. Les discussions lors du sommet porteront sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre du traité établissant le marché commun et sur le suivi des programmes clés. Et ce, dans le but d’accélérer l&#8217;intégration régionale et l&#8217;harmonisation économique.</p>
<p>Avant le sommet, il y aura également la 18e réunion des ministres des Affaires étrangères du Comesa. La délégation tunisienne sera dirigée par le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l&#8217;étranger, Nabil Ammar. Rappelons que la Tunisie a signé le traité d&#8217;adhésion au Comesa en juillet 2018, dans le but de renforcer les partenariats Sud-Sud, notamment avec les pays de l&#8217;est et du sud du continent.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>&#8220;Doing Business in Africa’s Borders&#8221;: quel positionnement pour la Tunisie ?</title>
		<link>https://managers.tn/2020/04/03/doing-business-in-africas-borders-quel-positionnement-pour-la-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sana Ouji Brahem]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 13:19:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;épidémie de Covid-19 est une crise mondiale, et sa réponse l’est aussi. On ne peut envisager une lutte contre la crise sans coordination entre les pays et en s’enfermant sur soi. Pas plus loin que les équipements sanitaires, tous les pays ne les produisent pas forcément. Les chaînes de valeurs régionales doivent plus que jamais [&#8230;]</p>
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<p>L&#8217;épidémie de Covid-19 est une crise mondiale, et sa réponse l’est aussi. On ne peut envisager une lutte contre la crise sans coordination entre les pays et en s’enfermant sur soi. Pas plus loin que les équipements sanitaires, tous les pays ne les produisent pas forcément. Les chaînes de valeurs régionales doivent plus que jamais attirer l’attention. Il est temps que l’intégration africaine avance. <em>« How to do business in Africa’s borders ? » est un sujet auquel s’intéressent de plus en plus les opérateurs tunisiens.</em></p>
<p><em>Comment aider l’entrepreneur tunisien à trouver son chemin pour investir en Afrique ? Telle était la thématique débattue lors d’une conférence-débat organisée par le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) de Sousse en présence d’intervenants de haut niveau qui ont eu l’opportunité d’expérimenter le goût de la réussite dans différents marchés africains et qui n’ont pas caché aux entrepreneurs présents à la recherche d’opportunités d’investissements dans les pays africains, leurs échecs et leur force.</em></p>
<p>Prenant la parole lors de l’ouverture de la conférence-débat « Doing Business in Africa’s Borders », l’ancienne présidente du CJD Sousse, Rim Bouazra, a rappelé l’importance de la thématique débattue par rapport à la conjoncture actuelle caractérisée par des indignations fortes suite au refus du Parlement d’adopter la Loi organique d’adhésion à la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf). Une décision qui demeure sans explication et qui entrave le parachèvement des procédures d’adhésion de la Tunisie à la ZLECAf surtout que la Convention relative de l’adhésion à cette zone ait été signée par la Tunisie le 21 mars 2018.</p>
<p>Mme Bouazra a, à cet effet, mis l’accent sur le rôle que peuvent jouer les institutions et organisations nationales, les investisseurs tunisiens de haut calibre, la société civile ainsi que les médias dans le changement de la situation. Et d’ajouter que tous ces acteurs peuvent faire pression sur le pouvoir politique afin de finaliser les procédures d’entrée de la Tunisie dans la ZLECAf et s’ouvrir ainsi sur un marché fort en potentiel.</p>
<p><strong><u>Surmonter les difficultés est possible</u></strong></p>
<p>Partageant le même avis que Mme Bouazra, le président du CJD National, Moez El Ghali, n’a pas caché son mécontentement quant à la décision prise au sujet de l’adhésion de la Tunisie à la ZLECAf. « L’Afrique est ouverte devant la Tunisie avec toutes ces opportunités qui s’offrent à nous et malheureusement, les barrières que nous avons dans notre pays, assez souvent, nous empêchent d’aller vers l’avant, d’exporter et de s’imposer dans les marchés africains », a-t-il expliqué.</p>
<p>Surmonter ces difficultés, selon M. El Ghali, est possible. Les entrepreneurs tunisiens déjà implantés en Afrique peuvent offrir de l’aide, de l’accompagnement et du conseil pour les entrepreneurs en quête des marchés africains. « Ils peuvent désormais les aider à s’exporter et à exporter les produits et le savoir-faire tunisien en Afrique », a-t-il appuyé.</p>
<p><strong><u>Problèmes d’ordre logistique, bancaire et administratif</u></strong></p>
<p>Face à l’appui des organisations nationales, telles que l’UTICA, le CJD, la TABC… et la volonté persistante de certains entrepreneurs à la recherche d’opportunités d’investissements dans des pays africains, d’autres problèmes notamment d’ordre logistique demeurent la grande barrière à franchir pour réussir un parcours en Afrique. Une approche qui a été abordée par Ali Ben Yahia, le président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) de Sousse. M. Ben Yahia a expliqué, dans ce cadre, que la volonté des entrepreneurs tunisiens d’investir dans différents pays africains se trouvent toujours contraints par des obstacles sur différents domaines : logistique, bancaire et administratif.</p>
<p>Selon M. Ben Yahia « les entrepreneurs tunisiens qui veulent investir en Afrique ne trouvent pas de banques tunisiennes implantées dans différents pays africains pour leur faciliter la tâche. Elles sont toujours contrecarrées par des procédures administratives accablantes et contraignantes. Les réseaux ferroviaires, aériens et maritimes ne sont pas suffisants pour faciliter le déplacement des hommes d’affaires et le transport de la marchandise ». Et d’ajouter que « tous ces obstacles ne font que frustrer et décevoir l’entrepreneur. Ainsi, on trouve que chaque entrepreneur compte sur ses propres moyens pour instaurer seul un business qui ne pourra réussir qu’après maints échecs ».</p>
<p><strong><u>Profiter de la COMESA et la ZLECAf</u></strong></p>
<p>A propos des difficultés et des obstacles qui entravent l’ouverture de la Tunisie sur les marchés africains et les défis que le pays doit relever, le président de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), Taieb Baccouche, a rappelé que « l’Afrique a tracé un objectif à long terme, l’Agenda 2063 dont l’ultime objectif sera de réaliser l’intégration africaine dans différents secteurs et domaines ». Et de préciser que « l’intégration économique et la création du marché africain unique nécessitent la consolidation de tous les efforts pour assurer sa réussite d’où l’importance de l’adhésion de la Tunisie au Marché Commun pour l’Afrique Orientale et Australe (COMESA). C’est un marché de 21 pays, près de la moitié du continent africain, qui s’offre aux entrepreneurs tunisiens ».</p>
<p>Avec des échanges qui ne dépassent pas les 2% entre la Tunisie et les autres pays africains, une révision totale de la stratégie nationale autour de l’investissement en Afrique s’avère une nécessité. « L’Afrique a un potentiel énorme qui n’est pas convenablement exploité », a rappelé M. Baccouche. Et d’ajouter : « La Tunisie est appelée à réviser son infrastructure : les réseaux routiers, les réseaux ferroviaires, les autoroutes, le transport aérien et maritime… ses procédures administratives, à diagnostiquer les difficultés et proposer une stratégie claire et globale afin de dénicher des marchés de grande valeur ajoutée en Afrique ».</p>
<p><strong><u>Orienter les jeunes est essentiel</u></strong></p>
<p>Les expériences réussies qui ne doivent leur succès qu’à leurs propres moyens existent mais s’accordent toutes que le soutien de l’Etat est indéfectible pour réussir un investissement en Afrique. Issam Ben Youssef, Directeur SOROUBAT International, a souligné, lors de son intervention, que les jeunes entrepreneurs en quête de marchés africains ont besoin d’être orientés, de leur expliquer les critères d’éligibilité et les moyens pour réussir en terres d’Afrique. Et d’ajouter que « les débuts de SOROUBAT, actuellement présente dans neuf pays et dans différents secteurs, n’étaient pas faciles. Nous avions beaucoup souffert de la législation tunisienne, du manque de soutien du gouvernement, de la rivalité féroce des concurrents bien soutenus par leur gouvernement et qui ont réussi à nous arracher de grands projets en Afrique mais nous n’avons pas baissé les bras. Le fondateur de SOROUBAT, Noureddine Hachicha, s’est installé avec sa famille à Abidjan et a pris les choses en main ». « C’est avec des sacrifices qu’on arrive à réussir ! », a-t-il souligné.</p>
<p>M. Ben Youssef n’a pas hésité, à la fin de son intervention, à conseiller les jeunes entrepreneurs de s’armer d’un bon portefeuille de relationnel capable de leur soutenir dans leur aventure en Afrique, de consulter la TABC qui a la plus grande expertise sur le marché africain et qui peut orienter, soutenir et proposer des idées pour pouvoir intégrer différents marchés africains et finalement à demander conseil auprès des entreprises tunisiennes déjà implantées dans ces territoires.</p>
<p>L’Afrique est la terre des richesses. Elle offre de grandes opportunités commerciales et d’investissements sur un marché considéré par l’OMC « l’une des plus grandes zones de libre-échange dans le monde » estimé à 2.5 milliards de dollars de PIB. La Tunisie ne doit, en aucun cas, laisser fuir de telles opportunités pour réaliser la croissance globale, l’industrialisation et le développement durable.</p>
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		<title>FITA 2020 : l’Afrique doit s’intéresser davantage à elle-même !</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/04/fita-2020-lafrique-doit-sinteresser-davantage-a-elle-meme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 11:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[économie afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[fita 2020]]></category>
		<category><![CDATA[ridha chalghoum]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie comesa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le regain d’intérêt de la Tunisie pour son propre continent est très tardif : depuis 2012, préférant se tourner vers les partenaires classiques comme l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis. Des actions concrètes ont néanmoins été entamées récemment, à l’instar de notre entrée au Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) qui représente 560 [&#8230;]</p>
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<p>Le regain d’intérêt de la Tunisie pour son propre continent est très tardif : depuis 2012, préférant se tourner vers les partenaires classiques comme l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis. Des actions concrètes ont néanmoins été entamées récemment, à l’instar de notre entrée au Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) qui représente 560 millions de consommateurs potentiels.</p>
<h2><strong>L’Afrique doit renforcer les échanges intercontinentaux</strong></h2>
<p>Pour Ridha Chalghoum, ministre des Finances, notre continent est très prometteur. Pourtant, l’Afrique doit encore mieux faire au niveau de son intégration régionale. De fait, la part des exportations intercontinentales ne représente que 14% du total, alors que cette part atteint 30% avec l’UE. A titre d’exemple, le commerce intercontinental en Europe représente 51% des échanges et il a atteint 20% en Amérique Latine.</p>
<p>Cette intégration doit se faire par le biais de l’industrialisation et de la modernisation de l’Afrique. <em>“Nous devons passer du statut d’une mine à celui d’une usine”</em>, a déclaré le ministre des Finances. Pour ce faire, il est important de mobiliser les ressources financières nécessaires et de lever les obstacles à l’investissement. Le continent peut miser, d’un autre côté, sur la transition énergétique et sur les nouvelles technologies. C’est d’ailleurs ce qu’on fait des pays comme le Rwanda qui se sont carrément envolés aujourd’hui.</p>
<p>Dans ce même contexte, pour pouvoir booster la croissance économique, la part des investissements doit être revue à la hausse pour atteindre 25% du budget des Etats africains. <em>“Les possibilités de coopération sont nombreuses, notamment dans l’industrie pharmaceutique, la logistique et les infrastructures”</em>, a-t-il encore souligné.</p>
<p>Pour la Tunisie, les échanges avec l’Afrique ne représentent que 10% du total des transactions commerciales, ce qui est très peu. D’où l’intérêt, selon le ministre, de renforcer les partenariats avec les autres pays du continent.</p>
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		<title>Economie : une ligne directe Tunis-Nairobi, une nécessité selon Bassem Loukil</title>
		<link>https://managers.tn/2019/11/12/economie-une-ligne-directe-tunis-nairobi-une-necessite-selon-bassem-loukil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2019 14:41:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Arp]]></category>
		<category><![CDATA[bassem loukil]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[forum tuniso-kenyan]]></category>
		<category><![CDATA[ligne directe tunis nairobi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les opportunités de partenariats entre la Tunisie et le Kenya ont été exposées ce mardi 12 novembre 2019 à l’occasion du forum économique tuniso-kenyan qui s’est déroulé à Tunis en présence d’une importante délégation kenyane et d’une représentation tunisienne de la même envergure. Plusieurs secteurs d’activité sont représentés : commerce, santé, agroalimentaire, bâtiment, etc. Pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-11900" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/11/forum-tu-keny.jpg" alt="" width="800" height="450" /></p>
<p>Les opportunités de partenariats entre la Tunisie et le Kenya ont été exposées ce mardi 12 novembre 2019 à l’occasion du forum économique tuniso-kenyan qui s’est déroulé à Tunis en présence d’une importante délégation kenyane et d’une représentation tunisienne de la même envergure. Plusieurs secteurs d’activité sont représentés : commerce, santé, agroalimentaire, bâtiment, etc.</p>
<p>Pour le président du Conseil tuniso-africain des affaires, Bassem Loukil, le Kenya est un pays très ouvert sur son environnement et il a besoin des produits tunisiens, à l’instar des produits agroalimentaires et du textile. D’un autre côté, le pays représente une porte d’entrée pour le COMESA (Marché commun de l&#8217;Afrique orientale et australe). A titre de rappel, la Tunisie a présenté son adhésion au COMESA en 2017. Celle-ci est entrée en vigueur depuis le 27 mars 2019, suite à la ratification de l’accord par l’ARP (Assemblée des représentants du peuple).</p>
<p>D’autre part, Bassem Loukil a souligné que les exportations tunisiennes ont augmenté de 113 points entre 2017 et 2018. Néanmoins, il va falloir faire des efforts en vue d’améliorer les montants des transactions puisque la Tunisie n’est classée que 100ème parmi les pays qui exportent vers le Kenya.</p>
<p>Autre élément évoqué par le président du Conseil tuniso-africain des affaires : l’importance de la mise en place d’une ligne directe entre la Tunisie et le Kenya. “C’est une nécessité en vue de développer les transactions et de faciliter l’exportation des produits tunisiens”, a-t-il expliqué.</p>
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		<title>COMESA : quels bénéfices pour les entreprises tunisiennes ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/07/comesa-quels-benefices-pour-les-entreprises-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 15:29:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ahk]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[Échanges Commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 18 juillet 2018, la Tunisie a rejoint officiellement le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA). Indéniablement, les entreprises tunisiennes seront en mesure d’attaquer, avec plus de souplesse, le marché africain. Concrètement, quel en est l’impact ? Quels sont les secteurs à fort potentiel de croissance ? Omar El Béhi, ministre du Commerce et Ibrahim [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/09/07/comesa-quels-benefices-pour-les-entreprises-tunisiennes/">COMESA : quels bénéfices pour les entreprises tunisiennes ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/finacement-de-vos-projets/financement-vert" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/finacement-de-vos-projets/financement-vert" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*jZ-SlaabsNyHI7BzQzr0Yg.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/25897-1jz-slaabsnyhi7bzqzr0yg.gif"></a><br />
</figure>
<p><em>Le 18 juillet 2018, la Tunisie a rejoint officiellement le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA). Indéniablement, les entreprises tunisiennes seront en mesure d’attaquer, avec plus de souplesse, le marché africain.</em></p>
<p>Concrètement, quel en est l’impact ? Quels sont les secteurs à fort potentiel de croissance ? Omar El Béhi, ministre du Commerce et Ibrahim Debache, président de l’AHK Tunisie, y ont répondu lors d’une rencontre tenue hier, 6 septembre 2018.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*9CATSUw5LMUwadoBxVGdSw.png" data-width="960" data-height="536" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/57587-19catsuw5lmuwadobxvgdsw.png"><br />
</figure>
<p>Le thème du débat, organisé par la Chambre tuniso-allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK) étant «Adhésion de la Tunisie au COMESA: un nouvel accord, de nouvelles opportunités ».</p>
<p>Les opportunités consistent, selon Ibrahim Debache, en l’optimisation du positionnement de la Tunisie sur le continent africain. En effet, précise le responsable, « son emplacement géographique stratégique est un atout indéniable qui fera en sorte que la Tunisie serve de pont entre l’Europe et l’Afrique ».</p>
<p>La dynamique créée serait dans ce sens renforcée, et particulièrement avantageuse pour notre patrie !</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>Volet commerce, Omar Béhi a listé les divers effets positifs de cette adhésion. Il s’agit d’abord de la diversification des marchés. Ensuite, des tarifs douaniers préférentiels avec les 21 pays membres du COMESA.</p>
<p>Concernant les secteurs porteurs, le ministre du Commerce estime que la Tunisie a un grand potentiel, notamment dans le secteur des services comme l’enseignement, la santé et l’agriculture.</p>
<p>Les entreprises opérant dans le secteur doivent être en mesure de profiter des prix des produits agroalimentaires dans ces pays.</p>
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		<title>Samir Majoul : “La diplomatie économique exige une volonté politique claire et une stratégie…</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/31/samir-majoul-la-diplomatie-economique-exige-une-volonte-politique-claire-et-une-strategie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Jul 2018 08:54:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie Économique]]></category>
		<category><![CDATA[Exportation]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la 36ème conférence annuelle des chefs de missions diplomatiques et consulaires qui se tient du 23 au 30 juillet 2018, le Centre de promotion des exportations, en coopération avec le ministère des Affaires étrangères, a organisé, le lundi 30 juillet 2018, une journée consacrée à « la diplomatie économique de la Tunisie ». [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/31/samir-majoul-la-diplomatie-economique-exige-une-volonte-politique-claire-et-une-strategie/">Samir Majoul : “La diplomatie économique exige une volonté politique claire et une stratégie…</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*G70ji-MROK-B_fQW1JMyqQ.jpeg" data-width="600" data-height="450" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/eec8c-1g70ji-mrok-b_fqw1jmyqq.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Dans le cadre de la 36ème conférence annuelle des chefs de missions diplomatiques et consulaires qui se tient du 23 au 30 juillet 2018, le Centre de promotion des exportations, en coopération avec le ministère des Affaires étrangères, a organisé, le lundi 30 juillet 2018, une journée consacrée à « la diplomatie économique de la Tunisie ». Des rencontres directes se sont tenues, à cet effet, entre les chefs de missions diplomatiques , les opérateurs économiques et les responsables des diverses structures économiques publiques et privées.</em></p>
<p>Des ateliers ont été organisés donnant l’occasion d’informer les ambassadeurs tunisiens des opportunités de coopération et de partenariat avec les pays frères et amis dans les domaines du commerce, du tourisme, de l’investissement, de la création d’emplois et de l’appui à l’économie tunisienne. Un parterre de décideurs réunis durant cette journée ont mis en avant l’importance de renforcer la place de la Tunisie et son image sur la scène économique internationale, soulignant au passage les efforts accomplis jusqu’à présent.</p>
<p>En ouverture, Khemais Jhinaoui, ministre des Affaires étrangères a souhaité que les ateliers organisés dans le cadre de cette journée aboutissent à des propositions concrètes pour promouvoir les exportations, l’investissement et la conquête de nouveaux marchés.</p>
<p>“Notre diplomatie économique, a ajouté le ministre, est aujourd’hui une orientation stratégique du pays comme le confirme notre adhésion à la COMESA en tant que membre, à la CEDEAO en tant qu’observateur ainsi que l’ouverture de nouvelles représentations diplomatiques et les missions effectuées en Asie, en Amérique latine et en Afrique” a souligné le ministre.</p>
<p>M. Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PME a appelé à valoriser les « success story » des entreprises tunisiennes performantes, et à promouvoir le crowdfunding en Tunisie comme nouvel outil de financement</p>
<p><strong>Une vision et un plan national, ce qui manque encore et toujours…</strong></p>
<p>Notons que la diplomatie fait encore ses premiers pas en Tunisie, et qu’une stratégie manque encore à l’appel. Samir Majoul, président de l’UTICA n’a pas manqué de souligner ce point. Il a appelé à l’adoption d’un plan d’action conjoint avec une dimensions politique, diplomatique, économique et financière pour accélérer l’accès des entreprises vers le continent africain, et renforcer leur présence sur ce continent soulignant que la diplomatie économique exige une volonté politique claire et une stratégie nationale qui fixe des objectifs, ajuste les étapes et exploite les capacités disponibles comme c’est le cas dans des pays similaires à la Tunisie.</p>
<p>Dans ce cadre, le patron des patrons propose d’initier un plan national basé sur une collaboration entre les secteurs public et privé pour délimiter les pays ciblés et les produits prioritaires.En effet, compte tenu de l’étroitesse de notre marché intérieur, nous n’avons pas d’autre solution que de nous focaliser sur les exportations et de développer un plan ciblant toutes les entreprises tunisiennes, quelle que soit leur taille, pour créer plus de richesse et plus d’opportunités d’emploi pour les jeunes Tunisiens. L’objectif que nous visons, a affirmé M. Majoul, est un saut qualitatif pour les exportations tunisiennes et leur passage de 40 milliards de dinars aujourd’hui à 100 milliards de dinars avant la fin de 2025.</p>
<p>Il a ensuite appelé à la tenue rapide de la deuxième session du Conseil supérieur de l’exportation et la mise en œuvre du reste des décisions annoncées lors de la première session notant avec satisfaction certains progrès sur le plan de la compréhension et de l’action conjointe soulignant qu’il nous reste encore beaucoup à faire pour atteindre le niveau souhaité et réaliser les objectifs souhaités dans ce domaine.</p>
<p>“Je n’exagère pas en disant que notre pays sera capable de faire des miracles et de sauver notre économie défaillante, si nous prenons les mesures nécessaires pour mettre en œuvre les réformes convenues lors de l’accord de Carthage 2 et ce, dans le cadre d’un vrai partenariat PPP ” a souligné le président du patronat.</p>
<p>Rappelons que la Tunisie a été choisie pour abriter en mars 2019, la prochaine session ordinaire du Sommet arabe, et le Sommet de la francophonie en 2020. Le pays s’apprête également à faire son entrée en qualité de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies pour les années 2020–2021.</p>
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