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		<title>Cnuced : la capacité d’export de la Tunisie n’est pas compétitive à l’international</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2022 11:08:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n’est pas le pays le plus performant au niveau de l’export. C’est ce qui est montré dans le dernier rapport du Cnuced intitulé “Performance et volatilité des exportations au premier trimestre 2022”. Le rapport comprend deux indices: l’indice de performance des exportations et celui de volatilité. La Tunisie a 0,67 en performance et [&#8230;]</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-39127 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/port-export-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/port-export-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/port-export-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>La Tunisie n’est pas le pays le plus performant au niveau de l’export. C’est ce qui est montré dans le dernier rapport du Cnuced intitulé “Performance et volatilité des exportations au premier trimestre 2022”.</p>
<p>Le rapport comprend deux indices: l’indice de performance des exportations et celui de volatilité. La Tunisie a 0,67 en performance et 0,16 en volatilité.</p>
<p>Les estimations de la Cnuced sont basées sur les statistiques nationales. La méthodologie pour calculer ces indices synthétise plusieurs indicateurs. La performance à l&#8217;exportation est un indicateur composite qui comprend les taux de croissance, la performance par rapport aux pairs et la compétitivité sur les marchés principaux et dynamiques. Plus le score est élevé, meilleure est la performance à l&#8217;exportation.</p>
<p>La volatilité des exportations suit les performances à l&#8217;exportation sur les 6 derniers mois afin d&#8217;identifier les modèles de volatilité. Un score plus élevé implique une plus grande vulnérabilité des exportations. Les données excluent le commerce intra-UE.</p>
<p>L’indice de performance de la Tunisie, 0,67, est assez bas par rapport à des pays similaires. Sachant que plus l’indice est élevé, plus le pays est performant, le faible nombre de cet indice montre une basse performance. Il est très proche de l’indice de l’Algérie, de l’Ethiopie et de l’Iran, qui est à 0,68, soit 0,01 point de plus. Le Maroc et l&#8217;Egypte ont un indice de performance plus élevé, avec 0,70 pour l’Egypte et 0,71 pour le Maroc. Le Sénégal atteint 0,72. La Côte d’Ivoire n’est pas mentionnée dans le classement. Le Nigeria a un indice de performance de 0,49, soit près de 0,2 point de moins que la Tunisie.</p>
<p>Pour l’indice de volatilité, en revanche, la Tunisie se défend bien. Elle a un indice bas, ce qui montre une faible vulnérabilité des exportations. A savoir que selon un rapport de la Banque mondiale sur les vulnérabilités à l’export publié en 2012, la vulnérabilité des exportations dépend d&#8217;abord du niveau global d&#8217;exposition aux exportations, mesuré par la part des exportations dans le produit intérieur brut, et ensuite de la sensibilité des exportations aux fluctuations du produit intérieur brut étranger.</p>
<p>La Tunisie, avec son indice de 0,16, assure une faible vulnérabilité des exportations. Elle a le même indice que la Fédération de Russie, Hong Kong et le Costa Rica. Le Sénégal a un indice de 0,41, le Maroc 0,48, l’Egypte 0,53 et l’Algérie 1,06.</p>
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		<title>Cnuced : la récession de la région Afrique du Nord en 2020 est la deuxième plus forte récession régionale au monde</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/28/cnuced-la-recession-de-la-region-afrique-du-nord-en-2020-est-la-deuxieme-plus-forte-recession-regionale-au-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 09:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[CNUCED]]></category>
		<category><![CDATA[croissance afrique du nord]]></category>
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		<category><![CDATA[rapport sur le commerce et le développement 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Publiée aujourd&#8217;hui, la deuxième partie du Rapport sur le commerce et le développement 2021 de la Cnuced appelle à une approche transformatrice de l&#8217;adaptation au climat, avec des programmes d&#8217;investissement public à grande échelle pour s&#8217;adapter aux menaces actuelles et futures, et des politiques industrielles vertes pour stimuler la croissance et la création d&#8217;emplois. Les [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_31619" aria-describedby="caption-attachment-31619" style="width: 1104px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-31619 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/cnuced-rapport-changement-climatique-2021.jpg" alt="" width="1104" height="458" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/cnuced-rapport-changement-climatique-2021.jpg 1104w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/cnuced-rapport-changement-climatique-2021-300x124.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/cnuced-rapport-changement-climatique-2021-1024x425.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/cnuced-rapport-changement-climatique-2021-768x319.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/cnuced-rapport-changement-climatique-2021-750x311.jpg 750w" sizes="(max-width: 1104px) 100vw, 1104px" /><figcaption id="caption-attachment-31619" class="wp-caption-text">Pertes de PIB générées par le réchauffement climatique d&#8217;ici le milieu du siècle, par région</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400;">Publiée aujourd&#8217;hui, </span><a href="https://unctad.org/webflyer/trade-and-development-report-2021"><b>la deuxième partie du Rapport sur le commerce et le développement 2021</b></a><span style="font-weight: 400;"> de la Cnuced appelle à une approche transformatrice de l&#8217;adaptation au climat, avec des programmes d&#8217;investissement public à grande échelle pour s&#8217;adapter aux menaces actuelles et futures, et des politiques industrielles vertes pour stimuler la croissance et la création d&#8217;emplois.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les pays en développement subissent déjà des pertes économiques trois fois plus importantes que les pays à haut revenu en raison des catastrophes climatiques. Les coûts d&#8217;adaptation pour les pays en développement ont doublé au cours de la dernière décennie en raison de l&#8217;inaction. Ils ne feront qu&#8217;augmenter avec la hausse des températures, pour atteindre 300 milliards de dollars en 2030 et 500 milliards en 2050. L&#8217;adaptation est moins une question de gestion des risques qu&#8217;une question de planification du développement, et l&#8217;État doit jouer un rôle clé en tant que meilleure plateforme pour se préparer aux impacts climatiques.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Région Afrique du Nord : une croissance en deçà des autres régions</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La croissance annuelle moyenne par habitant par région 1951-2020 a connu une chute drastique en 2020. Dans la région Afrique du Nord, elle était de 0,2% en 2010-2019 et de -5,8% en 2020. Il s’agit de la deuxième chute la plus drastique de la croissance dans le monde, après l’Amérique latine à -7,9% en 2020.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans cette perspective, deux facteurs principaux pourraient nuire davantage aux perspectives économiques. Le premier est la hausse des prix des denrées alimentaires, qui a déjà exacerbé la faim sur le continent. L&#8217;autre est la reprise des protestations et des conflits sociaux, qui ont déjà augmenté l&#8217;escalade dans plusieurs régions d&#8217;Afrique subsaharienne, notamment en République centrafricaine, en Eswatini, en Éthiopie, au Mozambique, dans la région du Sahel et en Afrique du Sud. Ils menacent désormais d&#8217;entraver la reprise, avec des conséquences économiques potentiellement durables. Si ces facteurs persistent, ils s&#8217;ajouteront aux chocs liés à la Covid-19 &#8211; tels que l&#8217;interruption de l&#8217;enseignement, l&#8217;éducation, la détérioration de la santé et le recul de l&#8217;investissement &#8211; dont les effets négatifs avaient déjà commencé à se faire sentir et ont altéré les perspectives de croissance pour les années à venir.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;impact du changement climatique et la nature du défi de l&#8217;adaptation varieront selon les régions et les secteurs de l&#8217;économie, ce qui rend inappropriée une réponse unique. Les journées extrêmement chaudes devraient augmenter principalement dans les tropiques, où la variabilité des températures d&#8217;une année sur l&#8217;autre est la plus faible. Les vagues de chaleur dangereuses devraient donc survenir le plus tôt dans ces régions, et elles devraient se généraliser à partir d&#8217;une hausse du réchauffement climatique de 1,5 °C (GIEC, 2018). En tant que région où l&#8217;insécurité alimentaire est la plus forte, l&#8217;Afrique subsaharienne devrait être confrontée à des défis de plus en plus importants. En Asie du Sud, des cyclones tropicaux plus intenses et plus fréquents, des vagues de chaleur accélérées et une élévation du niveau de la mer continueront à générer des impacts négatifs sur la région. Les catastrophes d&#8217;origine climatique en Amérique latine et dans les Caraïbes réduiront les progrès en matière de développement. Les pays du Moyen-Orient et d&#8217;Afrique du Nord sont confrontés à de graves pénuries d&#8217;eau, 60 % des habitants de la région souffrant déjà d&#8217;un grave manque d&#8217;eau. L&#8217;Asie de l&#8217;Est et le Pacifique, qui comptent un quart de la population mondiale, subissent déjà les tempêtes, les cyclones et les inondations les plus violents au monde, et seront probablement confrontés aux plus hauts niveaux de déplacements induits par le climat.</span></p>
<h2>Une approche de l&#8217;adaptation au climat axée sur le développement</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Sortir du cercle vicieux écologique et développementaliste implique que le défi de l&#8217;adaptation au climat dans le monde en développement doit être abordé dans une perspective de développement, incluant les éléments clés suivants : </span><b>Abandonner l&#8217;austérité</b><span style="font-weight: 400;"> comme cadre politique par défaut pour gérer la demande globale, et passer à des politiques favorables à l&#8217;investissement, des </span><b>investissements publics à grande échelle</b><span style="font-weight: 400;"> dans la construction d&#8217;une économie diversifiée à faible émission de carbone, alimentée par des sources d&#8217;énergie renouvelables et des technologies vertes, et où les activités économiques au sein des secteurs et entre eux sont interconnectées par des liens efficaces en termes de ressources, l&#8217;adoption d&#8217;une </span><b>politique industrielle verte</b><span style="font-weight: 400;"> qui identifie de manière proactive les domaines où se trouvent les contraintes les plus importantes en matière d&#8217;investissement dans l&#8217;adaptation au climat, qui canalise les investissements publics et privés vers ces activités et qui vérifie si ces investissements sont gérés de manière à maintenir des emplois décents et à accroître la sécurité climatique et la productivité à long terme, l&#8217;adoption d&#8217;une </span><b>politique agricole verte</b><span style="font-weight: 400;">, qui protège les petits producteurs, fournit des liens en amont et en aval vers l&#8217;industrialisation verte, protège l&#8217;environnement et renforce la sécurité alimentaire en augmentant la productivité agricole et la sécurité des revenus, utiliser la production d&#8217;énergie renouvelable et l&#8217;économie circulaire pour </span><b>diversifier et réduire la dépendance à l&#8217;égard du commerce des matières premières</b><span style="font-weight: 400;">. La production d&#8217;énergie renouvelable peut fonctionner économiquement à petite échelle, ouvrant ainsi des opportunités commerciales aux petites entreprises et dans les zones rurales.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La première partie du </span><a href="https://unctad.org/system/files/official-document/tdr2021_en.pdf"><b><i>Rapport sur le commerce et le développement 2021</i></b></a><span style="font-weight: 400;"> a été publiée en septembre.</span></p>
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		<title>Cnuced15 : un appel urgent à l&#8217;action pour éviter un échec mondial</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/06/cnuced15-un-appel-urgent-a-laction-pour-eviter-un-echec-mondial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 09:31:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les dirigeants mondiaux affirment que l&#8217;inaction face à la crise climatique, à Covid-19 et à la situation critique des pays les plus vulnérables dans le monde fait qu’ils courent à leur propre perte. L&#8217;action doit intégrer les meilleurs aspects du commerce. Le Sommet des dirigeants mondiaux de la Cnuced15 s&#8217;est ouvert le 4 octobre sur [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-30526 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/rebeca-grynspan-unctad-barbades-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/rebeca-grynspan-unctad-barbades-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/rebeca-grynspan-unctad-barbades-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/rebeca-grynspan-unctad-barbades-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Les dirigeants mondiaux affirment que l&#8217;inaction face à la crise climatique, à Covid-19 et à la situation critique des pays les plus vulnérables dans le monde fait qu’ils courent à leur propre perte. L&#8217;action doit intégrer les meilleurs aspects du commerce.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Sommet des dirigeants mondiaux de la Cnuced15 s&#8217;est ouvert le 4 octobre sur un message fort : si le monde ne fait pas correspondre la reconnaissance de notre vulnérabilité commune à une action conjointe, nous ne surmonterons pas les crises qui se heurtent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les chefs d&#8217;État et les organisations internationales ont tiré une nouvelle fois la sonnette d&#8217;alarme sur l&#8217;urgence climatique, la pandémie de Covid-19 et un système multilatéral peu performant. Mais leur conseil s&#8217;est également accompagné d&#8217;un appel à passer des paroles à l’action en exploitant le côté positif du commerce mondial.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Nous devons veiller à ce que le pouvoir du commerce profite à tous les pays&#8221;, a déclaré Amina Mohammed, vice-secrétaire générale des Nations unies, en ouvrant le premier des trois dialogues avec les dirigeants mondiaux prévus cette semaine.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Dès le début de la crise, nous avons été témoins des défis posés par notre interconnexion et notre dépendance à l&#8217;égard des chaînes d&#8217;approvisionnement mondiales. Mais également, nous avons vu le rôle essentiel que le commerce peut jouer pour garantir l&#8217;accès aux biens essentiels.&#8221;</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le commerce fait partie de la solution</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans son allocution, la directrice générale de l&#8217;Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, a déclaré que si le commerce est plus souvent considéré comme faisant partie du problème du climat et d&#8217;autres défis mondiaux, il doit être repositionné comme faisant partie de la solution.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Le commerce est essentiel pour résoudre les problèmes actuels des biens communs mondiaux auxquels nous sommes confrontés, notamment la crise climatique&#8221;, a-t-elle déclaré.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle a noté que le commerce peut soutenir le développement des énergies renouvelables et une voie de développement à faible émission de carbone et permettre le transfert de biens et de services innovants et devrait être exploité à cette fin.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Le commerce ouvre des perspectives économiques aux pays en développement et joue un rôle crucial en aidant les pays à s&#8217;adapter à l&#8217;évolution des modes d&#8217;approvisionnement induite par le changement climatique&#8221;, a déclaré Okonjo-Iweala.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le déploiement des vaccins, un microcosme du potentiel et des pièges du commerce</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Aujourd&#8217;hui, plus de 6 milliards de doses de vaccin ont été administrées dans le monde, et près d&#8217;un tiers de la population mondiale est entièrement vaccinée contre la Covid-19.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Ces chiffres masquent une effroyable iniquité&#8221;, a déclaré le directeur général de l&#8217;Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. &#8220;Plus de 75% des vaccins sont allés aux pays à revenu élevé et moyen supérieur. Les pays à faible revenu ont reçu moins d&#8217;un demi pour cent des vaccins du monde.&#8221;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon lui, il s&#8217;agit d&#8217;un &#8220;échec mondial de la collaboration&#8221;.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il a souligné que le commerce a un rôle clé à jouer pour garantir une chaîne d&#8217;approvisionnement ininterrompue et pour faire passer les vaccins de la fabrication à la livraison .</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Mais parce que les fabricants ont donné la priorité ou ont été légalement obligés de remplir des accords bilatéraux avec des pays à revenu élevé, les pays à faible revenu ont été privés des outils nécessaires pour protéger leur population&#8221;, a-t-il déclaré. &#8220;Ce n&#8217;est pas seulement éthiquement odieux, c&#8217;est aussi épidémiologiquement et économiquement autodestructeur.&#8221;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Du côté positif, Okonjo-Iweala a souligné le rôle clé du commerce dans la réponse mondiale à la pandémie. Elle a déclaré que, dans certains cas, le système commercial international a protégé les plus vulnérables.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Sans le commerce, mais surtout sans les règles du commerce multilatéral, il n&#8217;y aurait rien pour couper la pire des politiques aux pulsions nationalistes des pays&#8221;, a-t-elle déclaré. &#8220;Le système fondé sur des règles a permis aux pays pauvres, et même à certains pays riches, d&#8217;y avoir accès.&#8221;</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Reprise des activités</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour relancer l&#8217;économie mondiale, les dirigeants ont déclaré qu&#8217;il était important d&#8217;assurer l&#8217;équité dans le déploiement des vaccins, la suppression des obstacles au commerce, la préparation aux chocs futurs et de faire la paix avec la nature.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Pour mettre fin à la pandémie, nous devons supprimer les contraintes inutiles en matière de commerce et de voyage, en particulier les interdictions d&#8217;exportation, afin de pouvoir mettre des vaccins et d&#8217;autres outils vitaux à la disposition de ceux qui en ont le plus besoin&#8221;, a déclaré Ghebreyesus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement, a ajouté qu&#8217;il était crucial que nous reconnaissions que &#8220;l&#8217;économie dépend absolument de la nature&#8221;.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Nous devons mettre fin aux subventions aux combustibles fossiles &#8211; ces 400 millions de dollars qui vont dans la mauvaise direction -, faire la paix avec la nature, renforcer les incitations économiques et réglementaires afin que nous puissions investir dans des solutions fondées sur la nature&#8221;, a déclaré Andersen.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La 15e conférence quadriennale de la Cnuced, l&#8217;organisme des Nations unies chargé du commerce, est un moment de définition du mandat, où les États membres et les autres parties prenantes s&#8217;accordent sur la ligne de conduite de l&#8217;organisation pour les quatre prochaines années. Elle se déroule virtuellement du 4 au 7 octobre, sous l&#8217;égide de la Barbade.</span></p>
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		<title>Digital Economy Report 2021 : la Tunisie classée dans les pays au transfert de données difficile</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/29/digital-economy-report-2021-la-tunisie-classee-dans-les-pays-au-transfert-de-donnees-difficile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 10:17:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Digital Economy Report 2021 de l’UNCTAD, il est fait mention de la Tunisie dans un cas particulier : le transfert de données. En effet, dans la cartographie des réglementations sur les flux de données transfrontaliers, la Tunisie est classée comme ayant un transfert de données conditionnelles difficile et comme adoptant une approche prescriptive. [&#8230;]</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29673 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Dans le Digital Economy Report 2021 de l’UNCTAD, il est fait mention de la Tunisie dans un cas particulier : le transfert de données. En effet, dans la cartographie des réglementations sur les flux de données transfrontaliers, la Tunisie est classée comme ayant un transfert de données conditionnelles difficile et comme adoptant une approche prescriptive.</p>
<h2>Un déséquilibre de plus en plus renforcé</h2>
<p>Les poids lourds des plateformes numériques renforcent leur position dominante dans la chaîne de valeur mondiale des données, entraînant des déséquilibres de pouvoir toujours plus marqués qui entachent une économie numérique en pleine expansion.</p>
<p>L&#8217;économie numérique basée sur les données est en plein essor. Selon des estimations récentes, le trafic mondial en matière de protocole Internet (IP) – un indicateur sûr des flux de données – va plus que tripler entre 2017 et 2022, d&#8217;après le Rapport sur l&#8217;économie numérique 2021 de la Cnuced publié le 29 septembre.</p>
<p>La pandémie de Covid-19 a largement augmenté le trafic internet, car de nombreuses activités ont dû être adaptées à cette nouvelle réalité et s’établir en ligne. La bande passante internet à l’échelle mondiale a ainsi augmenté de 35 % en 2020, contre 26 % l&#8217;année précédente, indique le rapport.</p>
<p>Une part croissante des flux de données est liée aux réseaux mobiles. Avec l&#8217;augmentation du nombre d&#8217;appareils mobiles et d&#8217;appareils connectés à internet, le trafic de données par le haut débit mobile devrait représenter près d&#8217;un tiers du volume total des données en 2026, indique le rapport.</p>
<p>« L&#8217;économie numérique basée sur les données se caractérise malheureusement par de grands déséquilibres et de grandes fractures », a déclaré la directrice de la division technologie et logistique de la Cnuced, Shamika N. Sirimanne. « À mesure que l&#8217;économie numérique se développe, une fracture additionnelle liée aux données vient aggraver la fracture numérique ».</p>
<h2>Les pays en développement cantonnés à un rôle de second plan</h2>
<p>Le rapport de la Cnuced met en garde et insiste sur le fait que dans cette nouvelle configuration, les pays en développement risquent de devenir de simples fournisseurs de données brutes aux plateformes numériques mondiales, alors qu’ils devront dans le même temps payer pour avoir accès à l&#8217;intelligence numérique obtenue à partir de leurs propres données.</p>
<p>Seuls 20% des habitants des pays les moins avancés (PMA) utilisent l’internet, et lorsqu&#8217;ils le font, c&#8217;est généralement à des vitesses de téléchargement relativement faibles et à un prix proportionnellement élevé, indique le rapport.</p>
<p>En outre, la vitesse moyenne du haut débit mobile est environ trois fois plus élevée dans les pays développés que dans les PMA. Et si jusqu&#8217;à huit internautes sur dix font des achats en ligne dans de nombreux pays développés, moins d&#8217;un sur dix le fait dans un grand nombre de PMA.</p>
<p>L&#8217;utilisation de bandes passantes internationales est concentrée au niveau géographique le long de deux axes principaux : Amérique du Nord-Europe et Amérique du Nord-Chine.</p>
<h2>Les géants du numérique consolident leur domination</h2>
<p>Selon le rapport, les plus grandes plateformes numériques – Apple, Microsoft, Amazon, Alphabet (Google), Facebook, Tencent et Alibaba – investissent de plus en plus tout au long de la chaîne de valeur mondiale des données.</p>
<p>Elles investissent dans la collecte de données à travers des plateformes de services à l&#8217;utilisateur, dans la transmission de données par le biais de câbles sous-marins et de satellites, dans le stockage de données (centres de données) et dans l&#8217;analyse, le traitement et l&#8217;utilisation de données, par exemple grâce à l&#8217;intelligence artificielle (IA).</p>
<p>Avec l’accélération de la numérisation, la taille, l’ampleur des bénéfices, la valeur sur les marchés et la position dominante de ces plateformes se sont encore renforcés pendant la pandémie.</p>
<p>Grâce à un accès privilégié aux données, à des effets de réseau et à des économies d&#8217;échelle et de gamme, ces plateformes sont devenues des entreprises numériques mondiales ayant une portée planétaire ; un pouvoir financier, commercial et technologique colossal ; qui contrôlent une quantité infinie de données sur leurs utilisateurs.</p>
<p>Selon le rapport de la Cnuced, Amazon a investi environ 10 milliards de dollars dans le haut débit par satellite.</p>
<p>Amazon, Apple, Facebook, Google et Microsoft ont été les principaux acquéreurs de startups en Intelligence Artificielle entre 2016 et 2020.</p>
<p>Au dernier trimestre 2020, quatre grandes plateformes (Alibaba, Amazon, Google et Microsoft) détenaient à elles seules 67 % des revenus mondiaux en matière de services d&#8217;infrastructure du ‘cloud’.</p>
<p>D&#8217;ici 2022, la part des dépenses publicitaires en ligne au niveau mondial de cinq des plus grandes plateformes numériques (Alibaba, Amazon, Facebook, Google et Tencent) devrait dépasser 73 %, contre seulement 50 % en 2015.</p>
<p>Une approche innovante de la gouvernance mondiale des données est primordiale</p>
<p>Alors que les flux de données transfrontaliers prennent de plus en plus d&#8217;importance dans l&#8217;économie numérique, la Cnuced en appelle à une approche innovante pour les réglementer de manière juste au niveau international.</p>
<p>Actuellement, les entités qui sont en mesure d’extraire ou de collecter des données sont dans une position privilégiée pour s&#8217;approprier la majeure partie de leur valeur.</p>
<p>« Un nouveau système international de régulation des flux de données est primordial pour que les gains qui en découlent puissent être redistribués plus équitablement », a déclaré S. Sirimanne.</p>
<p>Selon elle, la communauté internationale devrait accorder une attention plus soutenue aux factures actuelles qui caractérisent l&#8217;économie numérique mondiale, et que l’on retrouve non seulement entre pays, mais aussi entre Etats et entreprises.</p>
<p>Torbjörn Fredriksson, qui dirige la branche commerce électronique et économie numérique de la Cnuced, signale que « la pénurie de compétences adéquates au sein des gouvernements risque de se traduire par un manque d’expertise technique et analytique dans les processus d&#8217;élaboration des cadres législatifs et réglementaires. »</p>
<p>Il ajoute que cette situation peut à son tour entraver la capacité des gouvernements à identifier à la fois les opportunités offertes par les technologies numériques et les risques et dangers qui pourraient en découler, ainsi que les moyens d’y faire face.</p>
<p>Le rapport met aussi l’accent sur le fait que les pays moins développés souffrent également d’une fuite de leurs cerveaux au profit des pays développés et sont ainsi moins bien représentés lors des discussions pour élaborer les politiques publiques au niveau global, ce qui contribue encore plus à l&#8217;accroissement des inégalités dans le monde.</p>
<h2>Cas de la Tunisie : transfert de données difficile</h2>
<p>Il s’agit d’étudier la manière dont les cadres réglementaires sur les flux de données transfrontaliers sont mis en œuvre dans le monde. En ce qui concerne l&#8217;approche prescriptive au milieu de l&#8217;éventail, le tableau distingue les pays qui imposent des exigences conditionnelles souples ou intermédiaires pour les flux transfrontaliers de données (pays de l&#8217;UE) (ce qui les rend moins prescriptifs ; voir le côté droit du spectre) et ceux qui imposent des conditions strictes pour les flux transfrontaliers de données (ce qui les rend plus prescriptifs ; cf. le côté gauche du spectre). En outre, étant donné que les approches restrictives et protégées reposent principalement sur des mesures de localisation, elles sont représentées à l&#8217;écran à l&#8217;aide d&#8217;un graphique. Mesures de localisation, elles sont représentées à l&#8217;extrémité gauche du spectre. Toutefois, l&#8217;approche spécifique de chaque pays est indiquée dans le tableau pour plus de clarté.</p>
<p>Alors que seuls quelques pays ont choisi d&#8217;adopter une approche légère ou restrictive/prudente, la plupart des pays du tableau ont adopté une forme de cadre réglementaire prescriptif sur les flux de données transfrontaliers. Les économies ayant adopté une approche prescriptive sont réparties dans plusieurs régions et ont des niveaux de développement différents : Algérie, Argentine, Bahreïn, Biélorussie, Brésil, Colombie, Côte d&#8217;Ivoirel, Malaisie, Tunisie et Union européenne, pour n&#8217;en citer que quelques-uns. Dans ces cas, au lieu de restreindre complètement les flux de données transfrontaliers, les réglementations intègrent des exigences de conformité pour les transferts de données transfrontaliers (généralement pour les données personnelles).<br />Ces exigences de conformité peuvent aller de très contraignantes à modérément contraignantes, généralement en fonction des intérêts et des objectifs réglementaires spécifiques de chaque pays : une approche d&#8217;adéquation stricte (couplée à des dérogations limitées) ; des mécanismes contractuels ou de certification approuvés pour les transferts de données transfrontaliers ; évaluation réglementaire au cas par cas de transferts de données ; transferts de données basés sur le consentement (exprès ou implicite) ; et transferts basés sur des considérations juridiques (par exemple, conformité avec le droit national ou un traité international), ou pour protéger des intérêts publics vitaux.</p>
<p>Il est à noter que la majorité des cadres réglementaires prescriptifs concernent les données à caractère personnel. Toutefois, ces réglementations ont une application potentiellement large, car la plupart des ensembles de données contiennent au moins quelques données personnelles identifiables. Malgré l&#8217;absence de consensus international sur la protection des données et de la vie privée, plusieurs pays adoptent ou mettent à jour leurs lois sur la protection des données, en suivant certains principes communs, tels que ceux contenus dans la Charte des droits fondamentaux de l&#8217;Union européenne ou dans le General Data Protection Regulation<br />Le règlement UE 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l&#8217;égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE dit règlement général sur la protection des données (RGPD, ou encore GDPR, de l&#8217;anglais General Data Protection Regulation), est un règlement de l&#8217;Union européenne qui constitue le texte de référence en matière de protection des données à caractère personnel. Il renforce et unifie la protection des données pour les individus au sein de l&#8217;Union européenne.</p>
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		<title>Le Rapport sur le commerce et le développement 2021 tire quatre grands enseignements de la pandémie</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/15/le-rapport-sur-le-commerce-et-le-developpement-2021-tire-quatre-grands-enseignements-de-la-pandemie/</link>
		
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dix-huit mois après le début de la pandémie de la Covid-19, le monde prend conscience du rôle indispensable de la coopération internationale pour assurer la résilience économique, un principe entériné à Bretton Woods lors de la fondation du système multilatéral. Mais la volonté de rééquilibrer l&#8217;économie mondiale et de réformer l&#8217;architecture économique internationale fait toujours [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29673 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dix-huit mois après le début de la pandémie de la Covid-19, le monde prend conscience du rôle indispensable de la coopération internationale pour assurer la résilience économique, un principe entériné à Bretton Woods lors de la fondation du système multilatéral. Mais la volonté de rééquilibrer l&#8217;économie mondiale et de réformer l&#8217;architecture économique internationale fait toujours défaut.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout d&#8217;abord, il serait prématuré de parler de résilience financière dans les pays en développement car, dans de nombreux cas, les flux d&#8217;investissement restent volatils et le poids de l&#8217;endettement intolérable. Bien que des crises de la dette souveraine en cascade aient été évitées en 2020, la viabilité de la dette extérieure des pays en développement s&#8217;est encore détériorée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le fait que des taux d&#8217;intérêt plus élevés puissent déclencher de fortes craintes quant aux actifs des pays en développement et des problèmes de balance des paiements montre à quel point la situation a peu changé depuis la crise financière mondiale. Cette situation fragile accentue les contraintes de solvabilité extérieure et de liquidité internationale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au cours des prochaines années, les pressions sur la viabilité de la dette extérieure persisteront car de nombreux pays en développement sont confrontés à un mur de remboursements de dette souveraine à venir sur les marchés obligataires internationaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ensemble, les pays en développement (à l&#8217;exclusion de la Chine) doivent faire face à des remboursements totaux d&#8217;obligations souveraines déjà émises d&#8217;une valeur de 936 milliards de dollars jusqu&#8217;en 2030, année prévue pour la réalisation des Objectifs de développement durable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Cnuced appelle à un allégement concerté de la dette et, dans certains cas, à son annulation pure et simple, afin de réduire le surendettement des pays en développement et d&#8217;éviter une nouvelle décennie perdue pour le développement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Deuxièmement, la pandémie a vu émerger un consensus sur la nécessité d&#8217;une intervention significative du secteur public, mais il y a moins d&#8217;accord sur ce que cela implique au-delà des mesures contracycliques. Le risque existe que les mesures budgétaires expansionnistes ne soient considérées que comme des outils de lutte contre l&#8217;incendie, alors qu&#8217;elles sont en fait des instruments essentiels du développement à long terme.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Cnuced demande que l&#8217;espace politique créé par la pandémie soit mis à profit pour réévaluer le rôle de la politique budgétaire dans l&#8217;économie mondiale, ainsi que les pratiques qui ont creusé les inégalités.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Troisièmement, pour apporter le soutien nécessaire à une meilleure reconstruction, il faudra une coordination politique beaucoup plus grande entre les économies d&#8217;importance systémique ; les réformes de l&#8217;architecture économique internationale qui avaient été promises après la crise de 2008-2009 ont malheureusement été rapidement abandonnées face à la résistance de la classe des rentiers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quatrièmement, la réticence des autres économies avancées à suivre l&#8217;exemple des États-Unis visant à exempter des droits de propriété intellectuelle les vaccins contre la Covid-19 n&#8217;est pas seulement un signe inquiétant de l&#8217;obstination désordonnée du Nord ; elle est particulièrement coûteuse pour des économies déjà limitées financièrement. Selon une estimation récente, le coût cumulé des retards de vaccination s&#8217;élèvera, d&#8217;ici 2025, à 2 300 milliards de dollars, les pays en développement devant supporter la majeure partie de ce coût.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un soutien international renouvelé est nécessaire pour les pays en développement, dont beaucoup sont confrontés à une crise sanitaire de plus en plus grave, alors même qu&#8217;ils doivent faire face à un fardeau croissant de la dette et à la perspective d&#8217;une décennie perdue.</span></p>
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		<title>Cnuced : l’Afrique du Nord a les meilleures projections de croissance du PIB, en 2021 et 2022, du continent africain</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La croissance du PIB mondial a grandement varié entre les chiffres de 2019 et 2020, et les projections de 2021 et de 2022. Selon le rapport sur le commerce et le développement 2021 de la Cnuced, la chute du PIB en 2020 était plus forte en Afrique du Nord que pour la moyenne du continent. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29670 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La croissance du PIB mondial a grandement varié entre les chiffres de 2019 et 2020, et les projections de 2021 et de 2022. Selon le rapport sur le commerce et le développement 2021 de la Cnuced, la chute du PIB en 2020 était plus forte en Afrique du Nord que pour la moyenne du continent. Par contre, la reprise selon les projections de 2021 et de 2022 sera meilleure en Afrique du Nord que dans le reste du continent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, la croissance du PIB pour la région Afrique du Nord était de 3.2% en 2019, -5.2% en 2020, et les prévisions affichent 4.2% en 2021 et 3.1% en 2022. La chute du PIB en 2020 est plus forte que la moyenne du continent africain (-3,4%), et la croissance en 2021 et 2022 est supérieure à la moyenne du continent africain (3.2% en 2021 et 2.9% en 2022).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si l’on compare au reste du monde, c’est-à-dire une croissance de 5,3% en 2021, les prévisions pour l’Afrique du Nord sont moins optimistes que la moyenne mondiale. Ce rebond est toutefois très inégal selon les régions, les secteurs et les tranches de revenu. Le ralentissement de la croissance l&#8217;année prochaine pourrait s&#8217;avérer plus marqué que prévu si les responsables politiques perdent leur sang-froid ou souscrivent aux appels malavisés visant à la déréglementation et à l&#8217;austérité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les responsables politiques des économies avancées ne se sont pas encore rendu compte de l&#8217;ampleur du choc subi par les pays en développement, ni de sa persistance. De nombreux pays du Sud ont été frappés beaucoup plus durement que lors de la crise financière mondiale, tandis que le poids de leur dette, désormais plus lourd, réduit leur marge de manœuvre en matière de politique budgétaire. La réponse à la pandémie dans les pays développés a déclenché une résurgence de l’État et a suspendu les contraintes budgétaires. Toutefois, les règles et pratiques internationales confinent les pays en développement dans des réponses pré-pandémiques et des états semi-permanents de stress économique.</span></p>
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		<title>Rebeca Grynspan, première femme à prendre la tête de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/14/rebeca-grynspan-premiere-femme-a-prendre-la-tete-de-la-conference-des-nations-unies-sur-le-commerce-et-le-developpement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:09:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;économiste costaricienne Rebeca Grynspan a pris ses nouvelles fonctions de secrétaire générale de la CNUCED le 13 septembre pour un mandat de quatre ans. Grynspan, première femme à occuper le poste de secrétaire générale de la CNUCED, a été proposée par le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, et approuvée par l&#8217;Assemblée générale en [&#8230;]</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29624 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/Rebeca-Grynspan-unctad-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/Rebeca-Grynspan-unctad-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/Rebeca-Grynspan-unctad-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/Rebeca-Grynspan-unctad-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;économiste costaricienne Rebeca Grynspan a pris ses nouvelles fonctions de secrétaire générale de la CNUCED le 13 septembre pour un mandat de quatre ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Grynspan, première femme à occuper le poste de secrétaire générale de la CNUCED, a été proposée par le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, et approuvée par l&#8217;Assemblée générale en juin.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Je suis honorée de rejoindre la CNUCED à un moment critique pour notre monde&#8221;, a déclaré Mme Grynspan. &#8220;La COVID-19 a mis en évidence les inégalités et les vulnérabilités généralisées du monde et du modèle de développement. Alors que nous nous remettons de la pandémie, nous avons l&#8217;occasion de rééquilibrer l&#8217;économie mondiale, de renforcer la résilience et de garantir une prospérité partagée.&#8221;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Nous devons agir aujourd&#8217;hui pour transformer le commerce et remodeler notre économie mondiale afin de surmonter les obstacles à une plus grande prospérité pour tous et nous engager sur la voie d&#8217;un développement durable qui profitera à tous.&#8221;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mme Grynspan a déclaré que la 15ème conférence quadriennale de la CNUCED, prévue du 3 au 7 octobre, sera une occasion importante pour les pays de prendre des décisions audacieuses pour répondre aux besoins massifs non satisfaits en matière de commerce, de financement, d&#8217;investissement et de technologie des pays en développement. En effet, ces derniers s&#8217;efforcent de lutter à la fois contre les conséquences économiques dues à la COVID-19 tout en relevant les défis liés au développement durable.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Plusieurs postes de haut niveau</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La longue carrière de Mme Grynspan lui a permis d’occuper plusieurs postes de haut niveau. Avant sa nomination à la CNUCED, elle a été secrétaire générale de l&#8217;organisation ibéro-américaine, où elle a également été la première femme à diriger cette organisation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle a également été sous-secrétaire générale de l&#8217;ONU et administratrice associée du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), ainsi que directrice régionale pour l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes au sein de cette organisation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant de rejoindre l&#8217;ONU, elle a été vice-présidente du Costa Rica de 1994 à 1998. Elle a également été ministre du logement, ministre coordinateur des affaires économiques et sociales et vice-ministre des finances.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En outre, elle a été membre du Groupe de haut niveau sur le financement du développement.</span></p>
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		<title>E-commerce : la Tunisie s’en sort mieux que ses voisins du Maghreb</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/09/e-commerce-la-tunisie-sen-sort-mieux-que-ses-voisins-du-maghreb/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 08:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[B2C]]></category>
		<category><![CDATA[CNUCED]]></category>
		<category><![CDATA[commerce électronique tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[e commerce tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le domaine du commerce électronique, la Tunisie a nettement progressé à l’échelle mondiale et c’est l’indice mondial 2019 du commerce électronique (B2C) qui le prouve. Mis en place par la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement), l’indicateur permet de mesurer la capacité d’une économie à stimuler le domaine. Notre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12399" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/12/e-commerce-tn.jpg" alt="" width="1920" height="1080" /></p>
<p>Dans le domaine du commerce électronique, la Tunisie a nettement progressé à l’échelle mondiale et c’est l’indice mondial 2019 du commerce électronique (B2C) qui le prouve. Mis en place par la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement), l’indicateur permet de mesurer la capacité d’une économie à stimuler le domaine.</p>
<p>Notre pays a donc été classé 70ème sur un total de 152, gagnant ainsi 9 places par rapport au classement de 2019. A l’échelle africaine, la Tunisie est deuxième juste derrière l’Île Maurice qui, pour sa part, arrive 58ème à l’échelle globale. Notre pays s’en sort nettement mieux que ses voisins du Maghreb. De fait, d’après le B2C 2019, le Maroc et l’Algérie sont respectivement classés 95ème et 107ème.</p>
<p>Au niveau de la région MENA, les Emirats Arabes Unis arrivent en tête (28ème à l’échelle mondiale), suivis de l’Iran (42ème), du Qatar (47ème), de l’Arabie Saoudite (48ème), du Koweït (55ème), du Sultanat d’Oman (59ème), du Bahreïn (65ème) et du Liban (68ème). Enfin, sur le plan global, ce sont les Pays-Bas qui occupent la pole position, tout juste suivis de la Suisse.</p>
<p>A titre d’information, l’indice de la CNUCED prend en compte 3 principaux facteurs : la part des citoyens ayant accès à Internet, l’accès à des services Internet sécurisé et la fiabilité des services postaux.</p>
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