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	<title>climat &#8211; Managers</title>
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		<title>Ce petit pays africain doit trouver 5,6 milliards de dollars pour faire face au climat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 09:15:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale a publié le 18 février 2026 un rapport sans appel: pour continuer à se développer tout en faisant face aux bouleversements climatiques, Maurice devra mobiliser 5,6 milliards de dollars sur les 25 prochaines années. Un chiffre colossal pour une petite île qui, pourtant, ne représente qu&#8217;une infime fraction des émissions mondiales de [&#8230;]</p>
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<p>La Banque mondiale a publié le 18 février 2026 un rapport sans appel: pour continuer à se développer tout en faisant face aux bouleversements climatiques, Maurice devra mobiliser 5,6 milliards de dollars sur les 25 prochaines années. Un chiffre colossal pour une petite île qui, pourtant, ne représente qu&#8217;une infime fraction des émissions mondiales de CO₂, à peine 0,01%.</p>
<p>Intitulé «Mauritius Country Climate and Development Report (CCDR)», le rapport souligne que Maurice subit de plein fouet des conséquences d&#8217;une crise qu&#8217;elle n&#8217;a presque pas créée. Montée des eaux, cyclones plus violents, sécheresses, inondations: les risques sont concrets, et ils touchent directement le quotidien des Mauriciens. Un tiers de la population vit sur le littoral. Le tourisme, colonne vertébrale de l&#8217;économie, dépend d&#8217;une nature préservée. La pêche nourrit des familles entières. Tout cela est aujourd&#8217;hui menacé.</p>
<p><strong>Concrètement, à quoi servirait cet argent?                            </strong></p>
<p>Sur les 5,6 milliards, 4,2 milliards iraient à des investissements climatiques directs: protéger les côtes, renforcer les infrastructures face aux catastrophes naturelles, mieux gérer l&#8217;eau. Le reste, 1,4 milliard, financerait des réformes économiques profondes pour rendre le pays moins vulnérable sur le long terme: tourisme durable, pêche responsable, énergies renouvelables.</p>
<p>Ramenés à l&#8217;échelle du temps, ces montants représentent environ 2,3% du PIB par an jusqu&#8217;en 2030, puis moins de 1% les années suivantes. C&#8217;est considérable, mais la Banque mondiale est claire: ne rien faire coûterait encore plus cher, jusqu&#8217;à 4% du PIB perdu d&#8217;ici 2050.</p>
<p><strong>Un État aux marges étroites</strong></p>
<p>Le problème, c&#8217;est que Maurice arrive à ce rendez-vous avec un niveau d&#8217;endettement déjà élevé. L&#8217;État ne peut pas tout porter seul. Le rapport appelle donc le secteur privé — banques, assureurs, fonds de pension — à prendre sa part, à condition que le gouvernement crée un cadre suffisamment sûr pour encourager ces investissements. Le déficit de financement climatique est estimé à 213 millions de dollars par an d&#8217;ici 2030: combler ce gouffre exigera une mobilisation collective, publique et privée.</p>
<p>Ce rapport est un avertissement, mais aussi une feuille de route. Maurice a les atouts pour relever ce défi, à condition d&#8217;agir maintenant, et ensemble.</p>
<p> </p>
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		<title>Oléiculture 2025-2026: priorité aux subventions pour les petits agriculteurs</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/05/oleiculture-2025-2026-priorite-aux-subventions-pour-les-petits-agriculteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 10:37:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de son soutien aux petits agriculteurs et pour assurer le succès de la saison oléicole 2025-2026, l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) annonce dans un communiqué que les demandes de subvention pour l’acquisition de machines de récolte des olives seront désormais traitées en priorité. En effet, cette initiative s’adresse spécifiquement aux [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le cadre de son soutien aux petits agriculteurs et pour assurer le succès de la saison oléicole 2025-2026, l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) annonce dans un communiqué que les demandes de subvention pour l’acquisition de machines de récolte des olives seront désormais traitées en priorité. En effet, cette initiative s’adresse spécifiquement aux agriculteurs dont les dossiers sont déjà prêts et complets. L’idée est donc de faciliter l’accès à ces équipements essentiels pour améliorer la productivité et soutenir le secteur oléicole tunisien. </span></p>
<h3><strong>Démarches pratiques </strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">À dire vrai, les agriculteurs concernés sont invités à se rendre auprès des directions régionales de l’APIA compétentes pour compléter leurs dossiers avec l’ensemble des documents requis afin d’obtenir la subvention. Pour plus d’informations, la même source informe qu’il est possible de contacter la direction régionale de l’Agence dans votre gouvernorat ou de consulter le site officiel de l’APIA.</span></p>




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		<item>
		<title>La Tunisie et la Suisse s’unissent pour un avenir climatique durable</title>
		<link>https://managers.tn/2024/05/28/la-tunisie-et-la-suisse-sunissent-pour-un-avenir-climatique-durable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2024 08:42:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[accord de paris]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat, la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui-Mahdaoui, et l’ambassadeur de Suisse en Tunisie, Josef Renggli, ont annoncé le lancement d’une collaboration en matière de protection du climat des deux nations. Cette initiative, qui découle d’un accord bilatéral signé lors de la COP 28, est soutenue par [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat, la ministre de l’Environnement, Leila Chikhaoui-Mahdaoui, et l’ambassadeur de Suisse en Tunisie, Josef Renggli, ont annoncé le lancement d’une collaboration en matière de protection du climat des deux nations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Cette initiative, qui découle d’un accord bilatéral signé lors de la COP 28, est soutenue par la Fondation suisse pour la protection du climat et la compensation du CO2 «KliK», mandatée par l’Office fédéral de l’environnement suisse.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Elle soutiendra le développement d’investissements climatiques au niveau national et local en promouvant les projets à fort potentiel d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre notamment dans des domaines recherchés tels que le solaire photovoltaïque, l&#8217;efficacité énergétique, le biogaz, la gestion des déchets ou encore l&#8217;électromobilité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Au cours de l&#8217;événement, la ministre de l’Environnement a mis l’accent sur le rôle du secteur privé en matière de protection du climat. Elle a souligné en particulier que «les mécanismes d’accompagnement et d’incitation à l’investissement vert nécessitent d’être développés, car ils constituent l’une des premières conditions de promotion de l’innovation et de création de startups et d’entreprises de haut niveau technologique dans ce domaine».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Pour sa part, Josef Renggli a souligné la dimension gagnant-gagnant de l’accord entre les deux pays: «L’accord bilatéral et le lancement des activités de la Fondation en Tunisie concrétisent les engagements internationaux de la Suisse et de la Tunisie en matière de lutte contre les changements climatiques. Les deux pays font front commun dans la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre, tout en consolidant et enrichissant leurs excellentes relations bilatérales».</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-weight: 400;">Pour une mise en œuvre concrète, les organisations, les entreprises et toute personne intéressée peuvent soumettre des idées ou projets d’activités de protection du climat sur le <a href="https://www.klik.ch/en/international/partner-countries/tunisia">site web de la Fondation KliK</a>. </span></span></p>
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		<item>
		<title>Création de 4 banques vertes africaines pour surmonter le déficit de financement climatique</title>
		<link>https://managers.tn/2023/12/01/creation-de-4-banques-vertes-africaines-pour-surmonter-le-deficit-de-financement-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 09:38:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[banque verte]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque africaine de développement (BAD), via l&#8217;Initiative de la Banque verte africaine, a lancé la création de quatre banques vertes en Afrique, plus précisément au Bénin, en Côte d&#8217;Ivoire, au Maroc et en Égypte. Une réponse innovante au déficit persistant de financement climatique, constaté lors de chaque conférence de la COP. L&#8217;objectif de ces [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">La Banque africaine de développement (BAD), via l&#8217;Initiative de la Banque verte africaine, a lancé la création de quatre banques vertes en Afrique, plus précisément au Bénin, en Côte d&#8217;Ivoire, au Maroc et en Égypte. Une réponse innovante au déficit persistant de financement climatique, constaté lors de chaque conférence de la COP. L&#8217;objectif de ces banques est d&#8217;améliorer les compétences techniques des institutions financières locales pour attirer des financements climatiques, tant au niveau national qu&#8217;international.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">                                                        </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Actuellement, malgré la vulnérabilité de l&#8217;Afrique aux changements climatiques, la région ne reçoit que 3% du financement climatique mondial. L&#8217;Initiative de la Banque verte africaine vise à résoudre ce problème en déployant davantage de banques vertes sur le continent. Ces institutions, appelées aussi facilités d&#8217;investissement vertes, sont des instruments financiers mixtes qui simplifient les projets climatiques pour les rendre plus attrayants et moins risqués pour les investisseurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;initiative a également joué un rôle clé dans la capitalisation de la facilité d&#8217;investissement verte du Rwanda et a levé des fonds concessionnels en partenariat avec le Fonds vert pour le climat. Elle a mobilisé 142 millions de dollars en partenariat avec des agences de développement internationales pour la banque verte du Rwanda. D&#8217;ici 2030, il est estimable que l&#8217;Initiative de la Banque verte africaine va créer un écosystème de facilités d&#8217;investissement de 1,5 milliard de dollars à travers tout le continent, renforçant ainsi la capacité de l&#8217;Afrique à relever les défis liés au changement climatique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’action climatique va dynamiser l’économie tunisienne, affirme un rapport de la Banque mondiale</title>
		<link>https://managers.tn/2023/11/29/laction-climatique-va-dynamiser-leconomie-tunisienne-affirme-un-rapport-de-la-banque-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 09:57:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pénurie d’eau, l’érosion côtière et la multiplication des inondations figurent parmi les défis climatiques les plus pressants en Tunisie, selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale, qui propose une série de mesures urgentes d’adaptation et de décarbonisation qui contribueraient à stimuler la reprise économique et à créer des emplois dans le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2023/11/29/laction-climatique-va-dynamiser-leconomie-tunisienne-affirme-un-rapport-de-la-banque-mondiale/">L’action climatique va dynamiser l’économie tunisienne, affirme un rapport de la Banque mondiale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La pénurie d’eau, l’érosion côtière et la multiplication des inondations figurent parmi les défis climatiques les plus pressants en Tunisie, selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale, qui propose une série de mesures urgentes d’adaptation et de décarbonisation qui contribueraient à stimuler la reprise économique et à créer des emplois dans le pays.</p>
<p>Le Rapport national sur le climat et le développement en Tunisie publié par le Groupe de la Banque mondiale en prélude à la COP28 décrit des mesures publiques et des possibilités d’investissement susceptibles de réduire les effets du changement climatique sur les populations et les entreprises et d’améliorer la compétitivité de l’économie tunisienne.</p>
<p>D’après le rapport, des mesures combinées d’adaptation et d’atténuation pour faire face au changement climatique et décarboner le secteur de l’électricité pourraient faire grimper la croissance du PIB à 8,8% d’ici 2030, réduire la pauvreté et diminuer les émissions liées à l’énergie. En revanche, l’inaction pourrait provoquer des pertes de PIB allant jusqu’à 3,4% d’ici 2030, entraînant des pertes annuelles qui devraient se chiffrer à environ 5,6 milliards de dinars (1,8 milliard de dollars).</p>
<p><em>«Le CCDR de la Tunisie, aligné sur la Stratégie nationale de transition écologique et le Plan de développement 2023-2025, met en évidence le soutien constant de la Banque mondiale, partenaire indéfectible de la Tunisie sur la voie d’un avenir plus durable&#8221;, </em>a déclaré Jesko Hentschel, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Maghreb. &#8220;<em>L’adaptation au changement climatique et la promotion d’une économie verte représentent une opportunité unique pour la croissance, la résilience et le développement durable du pays&#8221;</em><em>, </em>a-t-il ajouté.</p>
<p>La Tunisie est confrontée à un grand défi de pénurie d’eau, qui compromet la production agricole, car la faiblesse et la variabilité des précipitations mettent à nu les carences d’un secteur qui a besoin de réformes pour s’adapter au changement climatique. En outre, les pertes en eau enregistrées par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux sont passées de 25% en 2010 à 34% en 2021.</p>
<p>Le rapport souligne en outre que l’élévation du niveau de la mer pourrait toucher près d’un quart de la zone côtière tunisienne d’ici 2050, entraînant potentiellement une perte totale de terres d’une valeur de 1,6 milliard de dollars. La probabilité d’inondations catastrophiques devrait presque décupler, et les coûts de remise en état des actifs routiers à eux seuls après ces inondations pourraient atteindre 277 millions de dollars d’ici 2050. Non seulement ces risques mettent en péril les moyens de subsistance des personnes vivant sur la côte et dans les zones inondables, mais ils compromettent aussi sur le plan international la réputation du pays qui est une destination touristique prisée.</p>
<p>Le rapport préconise la mise en place de mesures stratégiques visant à remédier à la pénurie d’eau. Ces mesures incluent notamment la rationalisation de la demande en eau, le renforcement des réseaux hydrauliques pour réduire les pertes et le gaspillage, ainsi que la protection des écosystèmes, en particulier les bassins versants, les oasis, les forêts et les zones humides, afin d’accroître la disponibilité de l’eau et la résilience aux chocs climatiques.</p>
<p>La décarbonisation du secteur de l’énergie, par l’amélioration de l’efficacité énergétique et la transition vers des combustibles verts dans les secteurs d’utilisation finale et de production d’électricité, offre également des possibilités importantes. L’énergie représentait 53% du déficit commercial du pays et 58% de ses émissions de gaz à effet de serre en 2022, ce qui démontre les liens complexes entre l’énergie et le cadre macro-budgétaire. Selon le rapport, la décarbonisation du secteur de l’énergie générerait des gains économiques considérables en aidant la Tunisie à remédier à son déséquilibre extérieur et en diminuant les coûts de l’énergie, améliorant ainsi l’accessibilité financière pour les ménages et la compétitivité des entreprises, tout en réduisant les émissions.</p>
<p>&#8220;<em>Le CCDR de la Tunisie démontre l’importance de la collaboration entre les secteurs public et privé lorsqu’il s’agit de relever des défis majeurs tels que le changement climatique</em>, a déclaré Cheick-Oumar Sylla, directeur régional de l‘IFC pour l’Afrique du Nord et la Corne de l’Afrique. <em>En s’appuyant sur notre partenariat avec la Tunisie dans le secteur des énergies renouvelables, l’IFC s’engage à soutenir le pays à s’adapter et à atténuer les effets d’un climat changeant, tout en réalisant une croissance durable&#8221;.</em></p>
<p>Compte tenu des difficultés macroéconomiques actuelles de la Tunisie, le rapport souligne l’importance de créer les conditions macro-financières propices aux investissements devant permettre d’atteindre ces objectifs. À cet effet, les dépenses publiques récurrentes pourraient être réorientées vers les investissements publics les plus urgents dans le domaine de l’adaptation. Il est également essentiel de faciliter les investissements du secteur privé dans les activités vertes, par exemple en éliminant les autorisations et les contraintes sectorielles, en simplifiant les procédures d’approbation des investissements et en réduisant le pouvoir réglementaire des opérateurs sectoriels en activité.</p>
<p>Les nombreuses concertations avec les autorités publiques et les acteurs du secteur privé et de la société civile ont été déterminantes dans l’élaboration du CCDR de la Tunisie.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2023/11/29/laction-climatique-va-dynamiser-leconomie-tunisienne-affirme-un-rapport-de-la-banque-mondiale/">L’action climatique va dynamiser l’économie tunisienne, affirme un rapport de la Banque mondiale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Égypte accueillera la conférence internationale sur le climat COP27 en 2022</title>
		<link>https://managers.tn/2021/11/16/legypte-accueillera-la-conference-internationale-sur-le-climat-cop27-en-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 10:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[cop27]]></category>
		<category><![CDATA[cop27 2022]]></category>
		<category><![CDATA[cop27 egypt]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Égypte accueillera la conférence des Nations unies sur le changement climatique COP27 en 2022, a déclaré jeudi le ministère de l&#8217;environnement égyptien. Le pays d&#8217;Afrique du Nord organisera la conférence dans la station balnéaire de Sharm El-Sheikh, sur la mer Rouge, a-t-il ajouté. La décision a été prise lors de la conférence de cette année, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/11/16/legypte-accueillera-la-conference-internationale-sur-le-climat-cop27-en-2022/">L&#8217;Égypte accueillera la conférence internationale sur le climat COP27 en 2022</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-32108 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/pexels-francesco-ungaro-1710813-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/pexels-francesco-ungaro-1710813-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/pexels-francesco-ungaro-1710813-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/11/pexels-francesco-ungaro-1710813-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;Égypte accueillera la conférence des Nations unies sur le changement climatique COP27 en 2022, a déclaré jeudi le ministère de l&#8217;environnement égyptien.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le pays d&#8217;Afrique du Nord organisera la conférence dans la station balnéaire de Sharm El-Sheikh, sur la mer Rouge, a-t-il ajouté.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La décision a été prise lors de la conférence de cette année, COP26, qui est organisée par le Royaume-Uni à Glasgow.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a déclaré en septembre que son pays souhaitait accueillir la COP27 au nom du continent africain. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le pays s&#8217;efforcerait de faire de la conférence &#8220;un tournant radical dans les efforts internationaux en matière de climat, en coordination avec toutes les parties, pour le bénéfice de l&#8217;Afrique et du monde entier&#8221;, avait-il alors déclaré.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les Émirats arabes unis (EAU) ont été choisis jeudi pour accueillir la conférence internationale sur le climat COP28 en 2023.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/11/16/legypte-accueillera-la-conference-internationale-sur-le-climat-cop27-en-2022/">L&#8217;Égypte accueillera la conférence internationale sur le climat COP27 en 2022</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Risques climatiques pour les enfants : la Tunisie classée 121ème sur 163 pays</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/18/risques-climatiques-pour-les-enfants-la-tunisie-classee-121eme-sur-163-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 11:45:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[Crise sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie figure parmi les pays à risques climatiques faibles pour les enfants. Elle est classée 121ème sur 163 pays en termes d’Indice des risques climatiques pour les enfants (IRCE), publié en août 2021, par l’Unicef, dans le cadre du rapport &#8221; La crise climatique est une crise des droits de l’enfant &#8220;. Cet indice [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/0611588687912-web-tete-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-29854" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/0611588687912-web-tete-1024x576.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/0611588687912-web-tete-300x169.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/0611588687912-web-tete-768x432.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/0611588687912-web-tete-750x422.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/0611588687912-web-tete-1140x641.jpg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/0611588687912-web-tete.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>





<p><br />La Tunisie figure parmi les pays à risques climatiques faibles pour les enfants. Elle est classée 121ème sur 163 pays en termes d’Indice des risques climatiques pour les enfants (IRCE), publié en août 2021, par l’Unicef, dans le cadre du rapport &#8221; La crise climatique est une crise des droits de l’enfant &#8220;.</p>
<p><br />Cet indice classe les pays selon le degré d’exposition des enfants aux chocs climatiques et environnementaux (cyclone, canicule…) et leur degré de vulnérabilité à ces chocs, mesuré en fonction de leur niveau d’accès à des services essentiels.</p>
<p>En fait, le rapport souligne que &#8221; la crise climatique engendre une crise des droits de l’enfant. Elle entraîne une crise de l’eau, une crise sanitaire, une crise de l’éducation, une crise de la protection. Elle menace la survie même des enfants &#8220;.</p>
<p>Dans ce cadre, le rapport estime que 2 milliards d’enfants (soit près de 90 % des enfants dans le monde) sont fortement exposés à une pollution atmosphérique.</p>
<p>Par ailleurs, plus d’un tiers des enfants, dans les quatre coins de la planète, sont fortement exposés à des pénuries d’eau, à des vagues de chaleur, et aussi à la pollution au plomb causée par un contact avec de l’air, de l’eau, des sols et de la nourriture contaminés.</p>
<p>En outre, 600 millions d’enfants (plus de 1 enfant sur 4 dans le monde) sont fortement exposés à des maladies à transmission vectorielle (les vecteurs sont des organismes vivants capables de transmettre des maladies infectieuses d’un hôte (animal ou humain) à un autre, comme le paludisme et la dengue.</p>
<p>Faute d’investissements substantiels en faveur de l’adaptation et de la résilience des services sociaux à destination des 4,2 milliards d’enfants qui naîtront au cours des 30 prochaines années, ceux-ci seront confrontés à des risques toujours plus élevés pour leur survie et leur bien-être.</p>
<p>L’Unicef appelle les gouvernements, les entreprises et l’ensemble des acteurs concernés à accroître les investissements en faveur de l’adaptation aux changements climatiques et de la résilience des services essentiels pour les plus jeunes, à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à éduquer les enfants au climat et à l’écocitoyenneté, pour leur donner les moyens de se préparer et de s’adapter aux effets des changements climatiques, et à associer la jeunesse à l&#8217;ensemble des négociations sur le climat menées à l’échelon national, régional et international.</p>
<p>A noter que l’Indice des risques climatiques pour les enfants repose sur deux piliers centraux, à savoir l’exposition aux aléas, chocs et stress climatiques et environnementaux, et la vulnérabilité des enfants.</p>
<p>Avec TAP</p>
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		<title>Rapport GIEC sur le climat : un réchauffement global et une sécheresse accrue</title>
		<link>https://managers.tn/2021/08/24/rapport-giec-sur-le-climat-un-rechauffement-global-et-une-secheresse-accrue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 10:38:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[climat tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[giec]]></category>
		<category><![CDATA[groupe d&#039;experts intergouvernemental sur l&#039;évolution du climat]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après sept années de travail, le sixième rapport du Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat (GIEC) est paru, et le constat est alarmant. Détails.   Région Méditerranée : des pics de chaleur, une augmentation de la sécheresse et un niveau de la mer plus élevé Dans la région Méditerranée, où se trouve la Tunisie, les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/08/24/rapport-giec-sur-le-climat-un-rechauffement-global-et-une-secheresse-accrue/">Rapport GIEC sur le climat : un réchauffement global et une sécheresse accrue</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-28647 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/08/sixieme-rapport-giec-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/sixieme-rapport-giec-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/08/sixieme-rapport-giec-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après sept années de travail, le sixième rapport du Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat (GIEC) est paru, et le constat est alarmant. Détails.  </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Région Méditerranée : des pics de chaleur, une augmentation de la sécheresse et un niveau de la mer plus élevé</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans la région Méditerranée, où se trouve la Tunisie, les auteurs de ce rapport prévoient une forte augmentation des conditions extrêmes de chaleur. Le GIEC a une liste de qualificatifs utilisés, en fonction du niveau de confiance, c’est-à-dire du niveau de probabilité à l’avenir. Il y a un faible accord sur l’augmentation des fortes précipitations et un accord moyen sur une augmentation moyenne de la sécheresse agricole et écologique. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les changements projetés sont indiqués pour des niveaux de réchauffement planétaire de 1°C, 1,5°C, 2°C et 4°C, par rapport à 1850-1900, qui représente un climat sans influence humaine. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En Afrique, les changements régionaux communs sont nombreux, avec des conclusions différentes selon une augmentation de 1,5°C, 2°C ou 4°C. Les températures moyennes et les extrêmes de chaleur ont dépassé la variabilité naturelle, par rapport à 1850-1900, dans toutes les régions terrestres d&#8217;Afrique (confiance élevée dans cette conclusion). Le taux d&#8217;augmentation de la température de surface a généralement été plus rapide en Afrique que la moyenne mondiale, le changement climatique d&#8217;origine humaine étant le facteur dominant (confiance élevée). Les augmentations observées des extrêmes de chaleur (y compris les vagues de chaleur) et les diminutions des extrêmes de froid (y compris les vagues de froid) devraient se poursuivre tout au long du 21e siècle si le réchauffement de la planète se poursuivait (confiance élevée). Les vagues de chaleur marines sont devenues plus fréquentes depuis le 20e siècle et devraient augmenter autour de l&#8217;Afrique (confiance élevée).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le niveau relatif de la mer a augmenté à un rythme plus élevé que le niveau moyen mondial de la mer autour de l&#8217;Afrique au cours des trois dernières décennies. Il est probable ou pratiquement certain que l&#8217;élévation du niveau relatif de la mer se poursuivra autour de l&#8217;Afrique, contribuant à l&#8217;augmentation de la fréquence et de la gravité des inondations côtières dans les zones de faible altitude, à l&#8217;érosion côtière et le long de la plupart des côtes sableuses (confiance élevée). La fréquence et l&#8217;intensité des événements de fortes précipitations devraient augmenter presque partout en Afrique avec un réchauffement climatique supplémentaire (confiance élevée).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour la région de l’Afrique du Nord et du bassin méditerranéen, il y a une baisse prévue des précipitations moyennes, une augmentation des conditions météorologiques liées aux incendies et une diminution de la vitesse moyenne du vent. Par contre, il y a des augmentations observées et projetées de l&#8217;aridité, des sécheresses météorologiques, hydrologiques, agricoles et écologiques.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Un réchauffement global et un renforcement des extrêmes climatiques</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’influence humaine a <a href="https://www.linkedin.com/posts/thomas-wagner-0807b932_jai-pas-le-temps-de-lire-ton-rapport-du-activity-6835484714606829568-Vwlp">réchauffé</a> l’atmosphère, les océans et les terres. 100% du réchauffement climatique actuel est dû aux activités humaines. L’ampleur des changements climatiques actuels n’a pas été observée depuis des siècles, voire des milliers d’années. Le réchauffement des températures se poursuivra au moins jusqu’en 2050, mais nous pouvons encore éviter un réchauffement de 2°C, voire 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle si nous réduisons les émissions de gaz à effet de serre très rapidement. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec le réchauffement climatique, nous assisterons à une augmentation de la fréquence et de l’intensité des chaleurs extrêmes, des pluies diluviennes, de la sécheresse dans certaines régions, des tempêtes tropicales ainsi qu’à une diminution de la glace de mer arctique, de la couverture neigeuse et du pergélisol. A l’échelle mondiale, les moussons connaîtront des extrêmes plus importants, entre humidité et sécheresse. Si les émissions de CO2 continuent à augmenter, les océans et les terres seront de moins en moins capables d’en absorber. Certains impacts seront irréversibles pendant des milliers d’années, comme la fonte des calottes glaciaires et l&#8217;élévation du niveau des mers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les phénomènes climatiques naturels, tels qu’El Niño et La Niña (phénomènes océaniques à grande échelle du Pacifique équatorial, affectant le régime des vents, la température de la mer et les précipitations), continueront d’avoir un certain impact sur certaines régions à petite échelle, mais globalement, ils auront peu d’impact sur la tendance à long terme du réchauffement de la planète. Comparés à un réchauffement de 1,5°C, les impacts seront plus importants avec un réchauffement à 2°C. En d’autres termes, chaque fraction de degré que nous pouvons éviter compte. Même si l’effondrement des calottes glaciaires et des circulations océaniques est peu probable d’ici 2100, nous ne devons pas ignorer cette possibilité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour mettre fin au réchauffement de la planète, il faut au moins atteindre la neutralité dans le CO2 et réduire fortement les émissions d&#8217;autres gaz à effet de serre. Une réduction rapide et brutale des gaz à effet de serre peut rapidement conduire à un climat plus stable et à une meilleure qualité de l’air. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/08/24/rapport-giec-sur-le-climat-un-rechauffement-global-et-une-secheresse-accrue/">Rapport GIEC sur le climat : un réchauffement global et une sécheresse accrue</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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