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	<title>CCI - Managers</title>
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		<title>Biashara Afrika 2026-ZLECAf: plus de 3 000 acteurs mobilisés pour l’intégration africaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 18:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Forum d’affaires Biashara Afrika 2026 s’est achevé le 20 mai à Lomé, après trois jours de rencontres consacrées au commerce, à l’investissement et à l’intégration économique du continent africain. Organisé par le gouvernement togolais et le Secrétariat de la ZLECAf, l’événement s’est inscrit sous le thème de la transformation économique de l’Afrique à travers [&#8230;]</p>
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<p data-start="252" data-end="675">Le Forum d’affaires Biashara Afrika 2026 s’est achevé le 20 mai à Lomé, après trois jours de rencontres consacrées au commerce, à l’investissement et à l’intégration économique du continent africain. Organisé par le gouvernement togolais et le Secrétariat de la ZLECAf, l’événement s’est inscrit sous le thème de la transformation économique de l’Afrique à travers la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale.</p>
<p data-start="677" data-end="997">Cette édition a réuni une importante diversité d’acteurs économiques. Plus de 3 000 participants, issus de 48 pays, ont pris part aux travaux. Le salon a également rassemblé plus de 700 exposants, avec une forte présence d’entreprises locales et internationales, traduite par 197 stands nationaux et 97 stands étrangers.</p>
<p data-start="999" data-end="1329">Pour les organisateurs, cette mobilisation confirme l’intérêt croissant des opérateurs économiques pour les opportunités offertes par l’intégration africaine. Les échanges ont porté sur les perspectives de développement du commerce intra-africain, les mécanismes d’investissement et les défis liés à la mise en œuvre de la ZLECAf.</p>
<p data-start="1331" data-end="1601">Au total, quinze panels thématiques et cinq événements parallèles ont rythmé les travaux. Les discussions ont mis en avant la nécessité de renforcer la coopération entre États africains et d’harmoniser les cadres commerciaux pour faciliter les échanges sur le continent.</p>
<p data-start="1603" data-end="2002">Plusieurs accords de partenariat ont été conclus en marge du forum. Ils impliquent notamment le Secrétariat de la ZLECAf, l’ITC, AGL, Rendeavour ainsi que le groupe Ecobank. D’autres collaborations ont également été établies avec des institutions comme la CCI-Togo et la FEWACCI. Ces initiatives visent à renforcer les liens entre acteurs publics et privés dans la dynamique d’intégration régionale.</p>
<p data-start="2004" data-end="2401">Présent à la conférence de presse, le ministre de l’Économie et du Suivi stratégique du Togo, Badanam Patoki, a salué le déroulement du forum. Il a souligné la qualité des échanges et l’intérêt des partenariats noués entre opérateurs économiques venus de différents horizons. Selon lui, cette édition a permis de renforcer la coopération économique et de mettre en lumière le potentiel du continent africain.</p>
<p data-start="2403" data-end="2760">De son côté, le secrétaire général de la ZLECAf, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Wamkele Mene</span></span>, a salué l’organisation de l’événement et la participation des acteurs économiques. Il a rappelé que le commerce intra-africain reste encore limité, autour de 15 % des échanges du continent, et a appelé les États à accélérer la mise en œuvre de la zone de libre-échange.</p>
<p data-start="2762" data-end="3050">Selon lui, l’Afrique dispose pourtant d’un potentiel considérable, avec un marché de plus de 1,4 milliard de consommateurs et un PIB combiné estimé à plus de 3 400 milliards de dollars. Pour lui, seule une intégration plus poussée permettra de transformer ces atouts en croissance réelle.</p>
<p data-start="3052" data-end="3368">L’événement a également été marqué par une annonce symbolique : l’introduction d’une politique d’exemption de visa pour les citoyens africains dans le pays hôte. Une mesure saluée par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Wamkele Mene</span></span>, qui y voit un signal fort en faveur de la libre circulation et de l’intégration continentale.</p>
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		<title>CPCCAF : selon Wendy Paratian, l’objectif est de connecter 3 millions de femmes au marché d’ici 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 12:13:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[CCI]]></category>
		<category><![CDATA[cci tunis]]></category>
		<category><![CDATA[chambre de commerce et d&#039;industrie de tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché Shetrades est une initiative de l’ITC (Centre du Commerce International) pour connecter, faire croître et former les femmes entrepreneures dans le monde Wendy Paratian, conseillère adjointe programme à l’ITC, explique le programme Shetrades, qui est un programme complexe avec notamment un réseau de femmes entrepreneures et d’investisseurs sur les cinq continents ou encore [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2021/07/07/cpccaf-selon-wendy-paratian-lobjectif-est-de-connecter-3-millions-de-femmes-au-marche-dici-2021/">CPCCAF : selon Wendy Paratian, l’objectif est de connecter 3 millions de femmes au marché d’ici 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-27514 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/wendy-paratian-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/wendy-paratian-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/wendy-paratian-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/wendy-paratian-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Le marché Shetrades est une initiative de l’ITC (Centre du Commerce International) pour connecter, faire croître et former les femmes entrepreneures dans le monde</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Wendy Paratian,</span> <span style="font-weight: 400;">conseillère adjointe programme à l’ITC, explique le programme Shetrades, qui est un programme complexe avec notamment un réseau de femmes entrepreneures et d’investisseurs sur les cinq continents ou encore un site internet aux multiples fonctions.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’initiative Shetrades est une initiative onusienne, basée à Genève, qui a pour objectif de connecter trois millions de femmes au marché d’ici 2021. Wendy Paratian détaille le programme : “Shetrades comprend sept domaines et rassemble 2 400 000 femmes, dont 45 000 femmes porteuses de projet. La différence entre les deux chiffres réside dans les partenaires, shetrades.com et le e-learning.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les outils de Shetrades</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’approche Shetrades englobe tous les éléments nécessaires aux porteuses de projet, depuis l’événementiel jusqu’au programme d’évaluation. “Shetrades.com est notre plateforme en ligne. Shetrades Global est notre événement phare. Ils ont pour but d’accroître le volume d’affaires des femmes entrepreneures, équivalent actuellement à 90 millions de $ d’opportunités pour les femmes entrepreneures des pays en développement.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Shetrades est présent en Afrique à plusieurs niveaux. “Nous souhaitons également influencer l’agenda du commerce mondial. Par exemple, nous sommes intervenus au niveau continental par rapport à la ZLECAF. Nous sommes en collaboration avec la Commission de l’Union Africaine, l’OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle), la Commission économique pour l’Afrique et les associations de femmes entrepreneures”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Afin de débloquer les services financiers, Shetrades inclut Shetrades Invest. “Shetrades Invest s’engage à soutenir des relations fructueuses entre les investisseurs et les femmes entrepreneures des marchés en développement.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Shetrades comprend également un outil de suivi pour les entreprises appelé Shetrades Outlook. Il aide à améliorer la place des femmes dans les entreprises “Il s’agit d’un outil innovant sur l’autonomisation économique des femmes et le commerce, avec 83 indicateurs. Il permet d’identifier les lacunes existantes et les domaines à réformer, pour apprendre à partager les bonnes pratiques et mettre en place les mises en oeuvre.” Il fournit des données et des analyses complètes sur le commerce et l&#8217;autonomisation économique des femmes, et partage des expériences du monde entier.  L’information est disponible pour 25 pays.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Hub régional pour la région MENA</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Concernant la Tunisie, le partenaire local de Shetrades pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord est Dubai Investment Exports. “Le gouvernement de Dubai est notre partenaire et il s’agit également de notre hôte pour notre événement qui aura lieu en octobre”. Shetrades travaille avec les acteurs privés et publics, les chambres de commerce et les gouvernements, sans compter les femmes entrepreneurs directement.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Bilan de l’activité depuis son lancement en 2015</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les résultats depuis 2015 affichent une large réussite. “Plus de 3 000 webinaires et cours en ligne ont été dispensés, 140 millions de $ d’affaires ont été générés. Plus de 300 000 femmes entrepreneurs ont été formées. Shetrades est présent dans plus de 25 pays, avec plus de 25 000 membres actifs sur Shetrades.com. Il y a un réseau global de 350 organisations partenaires dans 25 pays et une solide expertise technique”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le site Shetrades.com plus en détail</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Shetrades.com est une plateforme gratuite numérique de réseautage de femmes entrepreneures avec des acheteurs et des investisseurs. “La plateforme est disponible en anglais, français et espagnol. Il s’agit également d’un espace d’apprentissage virtuel. Les modules peuvent être téléchargés et visionnés à tout moment hors-ligne. Plus de 60 modules sont disponibles, dont certains en français.” De plus, Wendy Paratian annonce le lancement d’une activité de mentorat et d’auto-évaluation sur Shetrades.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Shetrades Global Dubai</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Du 17 au 19 octobre, sous le thème de la durabilité, c’est un événement gratuit hybride avec plus de 3500 enregistrements. “Il y a peu de participants francophones, nous encourageons les francophones à s’y inscrire. Les deux premiers jours ont lieu au Dubai Exhibition Center, avec des ateliers et des masterclass. Le troisième jour est au pavillon de la femme, sponsorisé par Cartier. Par la suite, nous sommes au pavillon de la femme encore pendant six mois jusqu’à mars 2022”. L’événement comprend également un hackathon, auquel participe le Maroc mais pas la Tunisie, sous le thème “Comment les femmes entrepreneurs peuvent-elles tirer parti de la technologie pour accélérer la transition vers une économie inclusive et verte ?”</span></p>
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		<title>Les startups culturelles dans les pays du MENA: quel avenir pour les industries créatives ?</title>
		<link>https://managers.tn/2020/08/05/les-startups-culturelles-dans-les-pays-du-mena-quel-avenir-pour-les-industries-creatives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2020 08:54:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[CCI]]></category>
		<category><![CDATA[EMEA]]></category>
		<category><![CDATA[région mena]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;ère du numérique et de l&#8217;immatériel, les industries culturelles et créatives (CCI) occupent un rôle de plus en plus important dans l&#8217;économie mondiale : aujourd&#8217;hui, 10% des startups font partie du secteur créatif. Mais qu&#8217;en est-il des pays du MENA, pays au fort potentiel culturel mais dont l&#8217;économie créative n&#8217;a pas encore pu prendre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2020/08/05/les-startups-culturelles-dans-les-pays-du-mena-quel-avenir-pour-les-industries-creatives/">Les startups culturelles dans les pays du MENA: quel avenir pour les industries créatives ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-18294 size-jnews-750x536" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/08/CR7-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/08/CR7-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/08/CR7-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/08/CR7-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/08/CR7-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>À l&#8217;ère du numérique et de l&#8217;immatériel, les industries culturelles et créatives (CCI) occupent un rôle de plus en plus important dans l&#8217;économie mondiale : aujourd&#8217;hui, 10% des startups font partie du secteur créatif. Mais qu&#8217;en est-il des pays du MENA, pays au fort potentiel culturel mais dont l&#8217;économie créative n&#8217;a pas encore pu prendre son essor ? C’est le sujet qui a été discuté lors du webinar organisé par EMEA (Euro-Mediterranean Economists Association) le 27 juillet 2020.</p>
<p>&#8220;Les données sont indispensables pour pouvoir cartographier et analyser ce secteur dans les pays concernés, et cela reste un défi pour les SNC [Southern Neighbourhood Countries]&#8221; – explique le Professeur Rym Ayadi, présidente et fondatrice de EMEA.</p>
<p>Les choses ne sont certainement pas faciles pour les pays d&#8217;Afrique du Nord et du Moyen-Orient quand on veut calculer des indicateurs. Et pour cause, les données ne sont pas toujours disponibles.</p>
<p>Par ailleurs, l&#8217;émergence du piratage informatique dans les secteurs du cinéma et de la musique, ainsi que la surtaxation des recettes liées à l’organisation des spectacles, rajoutent une brique aux obstacles. Cela a pour conséquence de chasser les investisseurs privés qui seraient potentiellement intéressés.</p>
<p>À l&#8217;Université du Caire, explique Heba Zaki, la FEPS (Foundation of European Progressive Studies) identifie plusieurs obstacles au développement des CCI. D&#8217;une part sont cités le manque de compétence et d&#8217;accès à des formations de qualité dans le domaine. D&#8217;autre part, le coût trop élevé des modèles et prototypes pour les startups n’aide pas. La FEPS a pour but de soutenir ces dernières, en particulier celles menées par la jeunesse et les femmes pour promouvoir un développement inclusif de l&#8217;Égypte.</p>
<h2>Des projets pour développer la compétitivité des industries créatives</h2>
<p>Afin de développer les industries créatives dans la région MENA, il faudrait de premier abord améliorer la protection des droits de la propriété intellectuelle – ce qui permettra de lutter contre le piratage – ainsi que l&#8217;accès aux marchés et aux formations. Il s&#8217;agirait de considérer l&#8217;entrepreneuriat comme une compétence clé, et de s&#8217;intéresser davantage aux &#8220;compétences du XXIème siècle&#8221;, c&#8217;est-à-dire digitales.</p>
<p>Sabina Nari, coordinatrice jordanienne de la réunion &#8220;CCI Ecosystems in Southern Neighbourhood Countries&#8221; a présenté deux initiatives majeures de l&#8217;EFT (European Training Foundation) dans la région MENA. La première, en Tunisie, est une charte nationale d&#8217;enseignement entrepreneurial ainsi qu&#8217;une contribution matérielle proposant principalement des équipements pour les éducateurs.</p>
<p>La seconde, implantée en Palestine, consiste en l&#8217;organisation de camps d&#8217;entraînement. Leur but est de développer des compétences modernes nécessaires en Palestine. Ils travaillent également pour permettre aux organisations internationales de les implanter de manière à rester en accord avec leurs programmes.</p>
<p>Pour ce qui est de la Tunisie, deux projets ont été mis en place pour mettre en place durablement une économie créative convenable : le premier, Creative Tunisia, mené par l&#8217;UNIDO, se concentre sur le soutien à l&#8217;exploitation de l&#8217;artisanat, moyennant des aides à l&#8217;innovation et au design, mais surtout en permettant un accès aux marchés financiers. Le second projet vise au développement des industries et des startups créatives dans les secteurs novateurs (par exemple l&#8217;intelligence artificielle dans le milieu du tourisme), en proposant des financements et en militant pour la création d&#8217;un Startup Act spécialement pour les industries créatives.</p>
<p>La Tunisie reste malgré tout un pays prometteur : la jeunesse, principale consommatrice des CCI, représente 60% de la population. Cela incite à un bilan optimiste pour le futur des industries créatives.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2020/08/05/les-startups-culturelles-dans-les-pays-du-mena-quel-avenir-pour-les-industries-creatives/">Les startups culturelles dans les pays du MENA: quel avenir pour les industries créatives ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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