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		<title>La Banque Mondiale avertit sur l’augmentation de la dette en Tunisie</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 14:17:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;inflation des prix de l&#8217;énergie et des denrées alimentaires, ainsi que la hausse des taux d&#8217;intérêt mondiaux, sont autant de facteurs de stress pour les importateurs de pétrole. La Banque Mondiale synthétise les dynamiques économiques de la région MENA en ces termes : “Les économies de la région du Moyen-Orient et de l&#8217;Afrique du Nord [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_42085" aria-describedby="caption-attachment-42085" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-42085 size-large" title="Customers shop for fresh produce at a street market in the Ariana district of Tunis, Tunisia, on Friday, April 8, 2022. Turmoil triggered by rising food and energy prices is already gripping countries like Sri Lanka, Egypt, Tunisia and Peru. Photographer: Chedly Ben Ibrahim/Bloomberg via Getty Images" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-1024x681.jpg" alt="" width="1024" height="681" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-1024x681.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-768x511.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-1536x1022.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-2048x1363.jpg 2048w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-750x499.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-1140x759.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-42085" class="wp-caption-text">Credits : Bloomberg via Getty Images</figcaption></figure>
<p><br />L&#8217;inflation des prix de l&#8217;énergie et des denrées alimentaires, ainsi que la hausse des taux d&#8217;intérêt mondiaux, sont autant de facteurs de stress pour les importateurs de pétrole.</p>
<p>La Banque Mondiale synthétise les dynamiques économiques de la région MENA en ces termes : “Les économies de la région du Moyen-Orient et de l&#8217;Afrique du Nord (MENA) devraient croître de 5,5 % cette année, soit le taux le plus élevé depuis 2016 &#8211; suivi d&#8217;un ralentissement de la croissance à 3,5 % en 2023.” Il s’agit de l’une des conclusions du communiqué de presse concernant le dernier MENA Economic Update de la Banque Mondiale publié le mercredi 5 octobre</p>
<p>Pourtant, cette croissance est inégale dans la région entre les pays exportateurs de pétrole et les pays importateurs de pétrole. La dernière mise à jour économique de la Banque mondiale, intitulée &#8220;A New State of Mind : Transparence et responsabilité accrues au Moyen-Orient et en Afrique du Nord&#8221;, constate que les importateurs de pétrole sont confrontés à un stress et à un risque accrus en raison de l&#8217;augmentation des factures d&#8217;importation, en particulier pour les denrées alimentaires et l&#8217;énergie, ainsi qu&#8217;à un resserrement de la marge de manœuvre budgétaire, car ils dépensent davantage pour subventionner les prix afin d&#8217;atténuer les effets de la hausse des prix sur leurs populations. Cet article se concentre sur le cas de la Tunisie, pays en développement importateur de pétrole. Il reprend les analyses du communiqué de presse, traduites de l’anglais.</p>
<h2>Les prévisions de croissance</h2>
<p>L&#8217;analyse de la Banque prévoit des trajectoires de croissance divergentes dans la région. Les pays en développement importateurs de pétrole devraient connaître une croissance de 4,5 % en 2022 et de 4,3 % en 2023. Toutefois, le ralentissement de la croissance en Europe constitue un risque particulier, car ce groupe de pays dépend davantage des échanges avec la zone euro, notamment les pays importateurs de pétrole d&#8217;Afrique du Nord les plus proches de l&#8217;Europe : la Tunisie, le Maroc et l&#8217;Égypte.</p>
<p>Dans toute la région, les responsables politiques ont pris des mesures &#8211; notamment des contrôles de prix et des subventions &#8211; pour faire en sorte que le prix sur le marché local de certains produits, comme les denrées alimentaires et l&#8217;énergie, soit inférieur au prix mondial. Le rapport constate que cela a eu pour effet de maintenir l&#8217;inflation dans la région MENA à un niveau plus bas que dans les autres régions. En Égypte, par exemple, l&#8217;inflation moyenne en glissement annuel entre mars et juillet 2022 était de 14,3 %. Mais elle aurait été de 4,1 points de pourcentage plus élevée, à 18,4 %, si les autorités n&#8217;étaient pas intervenues.</p>
<p>Certains gouvernements ont effectué des versements en espèces aux ménages les plus pauvres &#8211; un moyen plus efficace d&#8217;aider les pauvres à faire face à la hausse des prix que les subventions générales du marché qui font baisser les prix pour tout le monde, y compris les riches. En Égypte, pour réduire l&#8217;inflation moyenne de l&#8217;équivalent de 4,1 points de pourcentage, une subvention sur les prix de l&#8217;alimentation et de l&#8217;énergie sur l&#8217;ensemble de la population coûte 13,2 fois plus cher que de laisser les prix augmenter et de ne soutenir que les 10 % les plus pauvres par un transfert d&#8217;argent.</p>
<h2>L&#8217;analyse des responsables de la BM</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Tous les pays de la région MENA devront procéder à des ajustements pour faire face à la hausse significative des prix des denrées alimentaires et des autres importations, en particulier s&#8217;ils entraînent une augmentation des emprunts publics ou des dévaluations de la monnaie&#8221;, a déclaré Ferid Belhaj, vice-président de la Banque mondiale pour la région MENA. &#8220;Ce dont les pays ont besoin maintenant, c&#8217;est d&#8217;une gouvernance intelligente pour résister à la tempête et commencer à se reconstruire après les multiples chocs qui se sont ajoutés à la pandémie.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Publié à fréquence biannuelle, le rapport indique qu&#8217;une gouvernance réactive aidera les pays à affronter ces défis plus efficacement aujourd&#8217;hui et à cimenter les bases d&#8217;une croissance à long terme. Chaque MENA Economic Update se concentre sur un domaine particulier, et ce rapport examine comment les réformes conduisant à plus de transparence et de responsabilité dans les institutions publiques peuvent promouvoir une croissance économique durable. Les pays ont un besoin urgent de mettre en place des systèmes qui permettent aux administrations publiques de mesurer les résultats, d&#8217;aligner les responsabilités, d&#8217;expérimenter et de tirer des enseignements de ces résultats.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;L&#8217;adoption d&#8217;une plus grande transparence des données et d&#8217;une plus grande responsabilité est un changement majeur pour la région. Cela peut aider les pays à identifier ce qui fonctionne et ce qui doit être amélioré, et à agir en conséquence&#8221;, a déclaré Roberta Gatti, économiste en chef de la Banque mondiale pour la région MENA. &#8220;Cela les aidera à gérer les risques et à progresser vers un avenir plus durable et inclusif. Non seulement les avantages potentiels sont importants, mais les réformes nécessaires pour mettre les institutions sur la voie de l&#8217;apprentissage sont à portée de main.”</span></p>
<h2>Les recommandations</h2>
<p>Les gouvernements devront faire face à des dépenses supplémentaires lorsqu&#8217;ils augmenteront les subventions et les transferts en espèces pour atténuer l&#8217;impact de la hausse des prix des denrées alimentaires et de l&#8217;énergie sur le niveau de vie de leur population. Pour le CCG et les pays en développement exportateurs de pétrole, cela n&#8217;est pas très préoccupant pour le moment.</p>
<p>Les pays en développement importateurs de pétrole, en revanche, ne disposent pas d&#8217;une telle manne et devront réduire d&#8217;autres dépenses, trouver de nouvelles recettes ou accroître leurs déficits et la dette pour financer les programmes d&#8217;atténuation de l&#8217;inflation et toute autre dépense supplémentaire. De plus, à mesure que les taux d&#8217;intérêt mondiaux augmentent, le fardeau du service de la dette pour les importateurs de pétrole augmentera, car ils devront payer un taux d&#8217;intérêt plus élevé sur toute nouvelle dette qu&#8217;ils contractent et sur la dette existante qu&#8217;ils refinancent. Cela pèsera sur la viabilité de la dette des pays au fil du temps &#8211; en particulier pour les pays dont le niveau d&#8217;endettement est déjà élevé, comme la Jordanie, la Tunisie et l&#8217;Égypte.</p>
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		<title>Banque mondiale : la Tunisie, importatrice de nourriture et de pétrole, connaîtra une augmentation de leur prix</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 11:38:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Guerre russo-ukrainienne, crise Covid-19… Autant de coups durs pour le monde, mais particulièrement pour la région MENA. En effet, cette région vaste et très diversifiée est le siège de tensions, de crises économique et sanitaire. Lors d’un webinaire organisé par la Banque mondiale jeudi, Paul Salem, Ferid Belhaj et Roberta Gatti ont discuté des problématiques [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_35822" aria-describedby="caption-attachment-35822" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-35822 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/pain-tabouna-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/pain-tabouna-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/pain-tabouna-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/pain-tabouna-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-35822" class="wp-caption-text">Source : Tunisie.fr</figcaption></figure>
<p>Guerre russo-ukrainienne, crise Covid-19… Autant de coups durs pour le monde, mais particulièrement pour la région MENA. En effet, cette région vaste et très diversifiée est le siège de tensions, de crises économique et sanitaire.</p>
<p>Lors d’un webinaire organisé par la Banque mondiale jeudi, Paul Salem, Ferid Belhaj et Roberta Gatti ont discuté des problématiques rencontrées dans la région MENA et des prévisions possibles pour les années à venir. Ce webinaire s’inscrit dans le cadre de la publication du nouveau rapport de la Banque mondiale intitulé: “Confrontation avec la réalité: prévisions de croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord en période d’incertitude”.</p>
<p>Paul Salem, président du Middle East Institute, explique que les développements en Ukraine et dans les environs créent une tension et une incertitude autour de l&#8217;alimentation et de l’énergie. Il est urgent de décrypter le défi alimentaire immédiatement. La Banque mondiale est l’un des acteurs principaux pour maintenir l&#8217;équilibre dans la région.</p>
<h2>Ferid Belhaj : “Il faut être réaliste pour anticiper et ne plus agir uniquement dans l’urgence”</h2>
<p>Ferid Belhaj, vice-président de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, explique que c’est l’alimentation et l’énergie qui sont les plus impactés par la guerre russo-ukrainienne. Alors que les pays exportateurs de pétrole augmentent leurs bénéfices, les importateurs nets de pétrole et de nourriture font face à une forte augmentation des prix. Il ajoute que la région MENA est vaste et qu’il ne faut pas mettre tous les pays de la région dans le même sac. Les prévisions annoncent 5% de croissance. Cependant, ces prévisions pourraient être trop optimistes par rapport à la situation réelle.</p>
<p>Le mot-clé est l’incertitude, selon Belhaj. C’est pour cela qu’il est important de gérer cette incertitude et d’anticiper, dans la mesure du possible, les évolutions futures de chaque pays. Au-delà d’un programme de sauvetage d’urgence, le réalisme permettra d’évaluer correctement la situation et d’agir en conséquence. Par exemple, pour la crise Covid, la Tunisie a été le deuxième pays dans le monde en matière de décès par habitant. Les structures sanitaires ont été complètement dépassées.</p>
<p>En situation de crise, les plus vulnérables sont ceux à protéger en premier, affirme Belhaj. La Banque mondiale finance des projets et aide également à créer des projets durables pour gérer la dette nationale. Il faut préparer la stratégie pour 2022 et les années suivantes afin d’améliorer les prévisions. Également, ce sont ces stratégies qui aboutiront à la création d’emplois et à l’atténuation des risques.</p>
<p>La question de la fiabilité des données se pose également, d’après Belhaj. Plus les données sont transparentes et fiables, plus les prévisions seront réalistes et les stratégies adaptées à la situation. Le travail des organismes internationaux et des statisticiens est d’aider les décideurs politiques en leur apportant leur expertise grâce à des données fiables.</p>
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		<item>
		<title>Banque mondiale : des prévisions de 6,5% d’inflation pour 2022 et 2023 en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2022/04/15/banque-mondiale-des-previsions-de-65-dinflation-pour-2022-et-2023-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 11:27:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’inflation déjà galopante ne compte pas s’arrêter de sitôt en région MENA, et particulièrement en Tunisie. Les prévisions de la Banque mondiale estiment l’inflation annuelle à 6,5% pour les années 2022 et 2023. Lors d’un webinaire organisé par la Banque mondiale jeudi, Paul Salem, Ferid Belhaj et Roberta Gatti ont discuté des problématiques rencontrées dans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/04/15/banque-mondiale-des-previsions-de-65-dinflation-pour-2022-et-2023-en-tunisie/">Banque mondiale : des prévisions de 6,5% d’inflation pour 2022 et 2023 en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<figure id="attachment_35814" aria-describedby="caption-attachment-35814" style="width: 650px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-35814 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/inflation-panier.jpg" alt="" width="650" height="350" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/inflation-panier.jpg 650w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/inflation-panier-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption id="caption-attachment-35814" class="wp-caption-text">Source : El Riwak</figcaption></figure>
<p>L’inflation déjà galopante ne compte pas s’arrêter de sitôt en région MENA, et particulièrement en Tunisie. Les prévisions de la Banque mondiale estiment l’inflation annuelle à 6,5% pour les années 2022 et 2023.</p>
<p>Lors d’un webinaire organisé par la Banque mondiale jeudi, Paul Salem, Ferid Belhaj et Roberta Gatti ont discuté des problématiques rencontrées dans la région MENA et des prévisions possibles pour les années à venir. Ce webinaire s’inscrit dans le cadre de la publication du nouveau rapport de la Banque mondiale intitulé: “Confrontation avec la réalité: prévisions de croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord en période d’incertitude”.</p>
<p>Paul Salem, président du Middle East Institute, explique que les développements en Ukraine et dans les environs créent une tension et une incertitude autour de l&#8217;alimentation et de l’énergie. Il est urgent de décrypter le défi alimentaire immédiatement. La Banque mondiale est l’un des acteurs principaux pour maintenir l&#8217;équilibre dans la région.</p>
<h2>Roberta Gatti : dans la région MENA, 11 pays sur 17 risquent de ne pas retrouver leur niveau pré-pandémie d’ici fin 2022</h2>
<p>Pour Roberta Gatti, économiste en chef pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), les prévisions de cette région tendent à être trop optimistes par rapport à la réalité. Même si le taux de croissance prévu est de 5.2%, il est possible que la croissance effective ne soit pas celle prévue: d’après les estimations de la Banque mondiale, 11 pays de la région sur 17 ne retrouveront pas leur niveau pré-pandémie d’ici fin 2022.</p>
<p>Avant la guerre russo-ukrainienne, les prix de l’énergie et du blé commençaient déjà à augmenter. Depuis le début de la guerre, les prix normalisés du baril de Brent et du blé ont augmenté de jour en jour. D’après le graphique publié dans le rapport, le 23 février, soit un jour avant l’invasion, les prix sont normalisés à 1. Entre le 4 et le 8 mars, le Brent a atteint 1.3 et le blé 1.5. Ils ont ensuite baissé à nouveau pour atteindre le 16 mars 1.0 pour le Brent et 1.3 pour le blé.</p>
<p>En ce qui concerne la balance import-export, les pays MENA sont généralement des importateurs nets de denrées alimentaires et beaucoup sont de gros exportateurs nets de combustibles. Les pays sont divisés en trois groupes: les importateurs de pétrole, les exportateurs de pétrole et les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Un pays comme le Liban est particulièrement touché puisqu’il importe 12,7% de son PIB en combustibles et 4.5% du PIB en produits alimentaires. La Tunisie, quant à elle, a 6,6% du PIB en importation nette de combustibles et 1,6% d’importation nette de produits alimentaires.</p>
<p>L’inflation prévue durant les années à venir va peser lourd sur le pouvoir d’achat des plus démunis, pour qui la part du budget consacrée à l’alimentation et au transport est la plus élevée. Déjà, les prix ont augmenté de 20% dans certains pays entre 2020 et 2022, tels que l’Egypte, le Yémen ou Djibouti. L’inflation risque de se poursuivre encore: pour la Tunisie, <br />les prévisions pour 2022 et 2023 sont de 6.5% d’inflation annuelle pour les deux années.</p>
<p>Enfin, Gatti félicite la Tunisie pour la fiabilité et la transparence de ses données. Même si certaines études pourraient être plus fréquentes, c’est grâce à cette transparence que les prévisions pourront être précises et les plans de développement adaptés en conséquence.</p>
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		<item>
		<title>La BM constate un marché du travail réduit et une chute des revenus en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2021/12/07/la-bm-constate-un-marche-du-travail-reduit-et-une-chute-des-revenus-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 09:59:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La baisse du pouvoir d’achat et des revenus depuis la pandémie est une impression, l’étude de la Banque mondiale l’affirme par des chiffres. En effet, la dernière étude de la Banque mondiale sur la région MENA comporte un chapitre consacré à la Tunisie. La BM s&#8217;appuie sur les récentes enquêtes en Tunisie pour mettre en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/12/07/la-bm-constate-un-marche-du-travail-reduit-et-une-chute-des-revenus-en-tunisie/">La BM constate un marché du travail réduit et une chute des revenus en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-26858 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/banque-mondiale.jpg" alt="" width="696" height="385" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/banque-mondiale.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/banque-mondiale-300x166.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La baisse du pouvoir d’achat et des revenus depuis la pandémie est une impression, l’étude de la Banque mondiale l’affirme par des chiffres. En effet, la dernière étude de la Banque mondiale sur la région MENA comporte un chapitre consacré à la Tunisie. La BM </span><span style="font-weight: 400;">s&#8217;appuie sur les récentes enquêtes en Tunisie pour mettre en lumière l&#8217;impact de la Covid-19 sur le bien-être des ménages pendant la pandémie, et notamment sur </span><span style="font-weight: 400;">les changements survenus sur le marché du travail &#8211; c&#8217;est-à-dire les pertes d&#8217;emploi et la réduction des revenus du travail. En particulier, il montre comment la baisse du niveau de vie signalée par les ménages se poursuit, malgré la réouverture de l&#8217;économie tunisienne après le verrouillage. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il y a un recul sensible du niveau de vie, en particulier pour les plus vulnérables (les 40 pour cent inférieurs de l&#8217;échelle de consommation). Le bien-être a diminué pour environ la moitié des ménages par rapport à la période précédant la pandémie. Les revenus du travail ont reculé, en particulier chez les indépendants, avec des revenus toujours inférieurs aux niveaux prépandémiques. Le niveau de vie s’est détérioré, résultant d&#8217;une hausse des prix des aliments et d&#8217;une baisse des envois de fonds de l’étranger.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Impact de la Covid-19 sur les travailleurs</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur le marché du travail, les travailleurs ont une perte de revenus due à la maladie ou à la nécessité de s’occuper des membres de la famille malades. Il y a une réduction de revenus</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">en raison de la perte d&#8217;emploi et de la réduction des heures de travail parmi les travailleurs salariés (formels et informels). Les indépendants eux aussi ont souffert d’une perte de revenus. Pour les revenus hors travail, il y a une baisse des envois de fonds internationaux. Pour les auto-entrepreneurs, le confinement et les restrictions sanitaires ont été un obstacle au travail. Même après le confinement, il y avait un manque de clients qui a causé une baisse de revenus. Les employés dans le privé ont été moins nombreux à recevoir un salaire complet comparé aux employés du secteur public, ce qui fait que leurs revenus ont été très affectés par la pandémie. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En mai, au milieu du confinement, l&#8217;emploi parmi les répondants est tombé à 23%. Il s&#8217;agit d&#8217;une forte baisse par rapport à un ratio d&#8217;emploi estimé en 2017 à environ 62% parmi les chefs de ménage (selon les données de l&#8217;enquête sur les forces de travail). Avec la fin du confinement et la réouverture de la plupart des activités économiques, la part des personnes interrogées qui avaient travaillé au cours de la semaine précédant l&#8217;entretien est passée de 38% dans la seconde moitié de mai à 52% dans la première moitié de juin, puis 59% dans la seconde moitié de juin et 59% en octobre.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Malgré ce net rebond aux niveaux proches de ceux d&#8217;avant la crise parmi les répondants, tout le monde n&#8217;est pas retourné au travail. Les données de l&#8217;enquête sur les forces de travail en Tunisie indiquent que l&#8217;emploi total au troisième trimestre de 2020 était encore </span><span style="font-weight: 400;">1,5 pour cent en dessous du niveau estimé au premier trimestre. En d&#8217;autres termes, environ 54 000 emplois avaient été supprimés entre les trimestres 1 et 3.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les prix ont flambé. La Tunisie connaît une augmentation des prix des produits essentiels, ainsi qu’une pénurie des produits de base. Le coût des services de santé a augmenté. L&#8217;accès aux services s’est détérioré, avec une perturbation de l&#8217;accès à l&#8217;éducation et à la santé (saturation du système de santé).</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Inflation, en particulier pour les produits alimentaires</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La série de l&#8217;indice des prix à la consommation (IPC), construite par l&#8217;Institut national de la statistique de Tunisie, montre qu&#8217;en octobre 2020, l&#8217;IPC total a augmenté de 4% par rapport à janvier 2020. Par rapport à 2019, il a augmenté de 4,5%. Néanmoins, les hausses de prix observées pendant les mois de mars et mai sont légèrement plus élevées en 2020 par rapport à 2019. En outre, l&#8217;indice des prix des produits alimentaires a augmenté de manière beaucoup plus importante entre janvier et octobre 2020 (hausse de 4,1 %), par rapport à la même période en 2019 (hausse de 2,9 %). Et la tendance de l&#8217;IPC des produits alimentaires montre une première accélération pendant le confinement, suivie d&#8217;une seconde à partir de septembre. Parce que les ménages moins aisés dépensent généralement une part plus importante de leur consommation en produits alimentaires (environ 40 % pour les ménages des deux quintiles inférieurs, contre 35 % pour le reste de la population).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette dynamique des prix pénalise davantage les ménages situés dans le bas de la pyramide de consommation. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Baisse des transferts d’argent de l’étranger</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">D&#8217;autres sources de revenus, en particulier les transferts de fonds, peuvent affecter le niveau de vie des ménages en période de récession. Environ 1,22 million de Tunisiens vivaient à l&#8217;étranger en 2012, principalement en Europe. Ces expatriés contribuent à soutenir le niveau de vie des membres de leurs familles en Tunisie grâce aux transferts de fonds. Bien qu&#8217;aucune information sur la valeur des envois de fonds ne soit disponible au niveau des ménages, la Banque mondiale (2020) estime que les envois de fonds, évalués à 1,9 milliard de dollars US, représentaient 4,9 % du</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">du PIB du pays en 2019. La Banque mondiale prévoit une forte baisse des envois de fonds d&#8217;environ 15% en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, qui a contribué à une détérioration du niveau de vie, notamment parmi les ménages qui ont le plus bénéficié de cette source de revenus.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/12/07/la-bm-constate-un-marche-du-travail-reduit-et-une-chute-des-revenus-en-tunisie/">La BM constate un marché du travail réduit et une chute des revenus en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Banque mondiale : le niveau de vie en Tunisie s’est beaucoup détérioré par rapport à la période pré-Covid-19</title>
		<link>https://managers.tn/2021/12/07/banque-mondiale-le-niveau-de-vie-en-tunisie-sest-beaucoup-deteriore-par-rapport-a-la-periode-pre-covid-19/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 09:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La baisse des revenus et du niveau de vie dans la région MENA a été ressentie le plus intensément par les plus pauvres. Dans quatre séries d&#8217;enquêtes téléphoniques (de la mi-mai à la mi-octobre 2020), les 40% les plus pauvres en Tunisie ont déclaré être les plus touchés par ces baisses par rapport aux niveaux [&#8230;]</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-30412 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/banque-mondiale-siege-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/banque-mondiale-siege-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/banque-mondiale-siege-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La baisse des revenus et du niveau de vie dans la région MENA a été ressentie le plus intensément par les plus pauvres. Dans quatre séries d&#8217;enquêtes téléphoniques (de la mi-mai à la mi-octobre 2020), les 40% les plus pauvres en Tunisie ont déclaré être les plus touchés par ces baisses par rapport aux niveaux prépandémiques. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est ce qu’a déclaré Nadir Mohammed, directeur régional, Croissance équitable, Finances et Institutions pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord à la Banque mondiale, dans le dernier rapport intitulé “Impacts distributifs de la Covid-19 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord”.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un chapitre entier est consacré à la Tunisie, dont voici les points clés.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les 40% les plus pauvres en Tunisie sont les plus grandes victimes de la pandémie</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour près de la moitié des ménages tunisiens interrogés lors des cinq enquêtes téléphoniques en 2020, les niveaux de vie se sont détériorés par rapport à la période pré-Covid-19, en particulier chez les pauvres et les 40% des plus pauvres.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour environ 20% des ménages (près de 40% des 40% les plus pauvres), le niveau de vie s&#8217;est détérioré par rapport à la période pré-Covid-19 et a continué à se détériorer </span><span style="font-weight: 400;">tout au long de la pandémie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;impact négatif de la pandémie semble être attribuable à des changements dans l&#8217;emploi et le revenu du travail ; et bien que l&#8217;emploi ait rebondi, il n&#8217;a pas encore atteint les niveaux d&#8217;avant la crise.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Bien que le revenu ait rebondi pour les travailleurs du secteur privé, ce n&#8217;est pas le cas pour les travailleurs indépendants, en grande partie à cause du manque de clients.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces résultats appellent à un renforcement du soutien au revenu des ménages, </span><span style="font-weight: 400;">en particulier les 40% les plus pauvres, jusqu&#8217;à ce que l&#8217;économie se soit complètement rétablie.</span></p>
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		<title>Banque mondiale : une augmentation de la population et de la pauvreté</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/04/banque-mondiale-une-augmentation-de-la-population-et-de-la-pauvrete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 12:53:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale mena]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>27 millions de personnes disposent de moins de 1,90 dollar par jour pour vivre dans la région MENA. C’est ce que révèle le rapport de la Banque mondiale 2021. Dans le cas des données de la région, il y a de grandes disparités entre les domaines Démographie : population qui augmente, RNB et revenu qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29898 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/world-bank-headquarters-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/world-bank-headquarters-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/world-bank-headquarters-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">27 millions de personnes disposent de moins de 1,90 dollar par jour pour vivre dans la région MENA. C’est ce que révèle le rapport de la Banque mondiale 2021. Dans le cas des données de la région, il y a de grandes disparités entre les domaines</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Démographie : population qui augmente, RNB et revenu qui diminuent</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La population totale de la région est de 396 millions, ce qui suit une tendance haussière continue depuis 2000 et 2010. La croissance démographique, elle, est de 1,7% par an en 2020 contre 1,8% par an en 2000 et en 2010. Le RNB par habitant, selon la méthode de l’Atlas, est de 3 163 $. Il a baissé par rapport à 2010 où il était de 3 996 $. Quant au PIB par habitant, il connaît une évolution en zigzag puisqu’il est de 5,3% par an en 2020, contre 3,4% en 2010 et 4,4% en 2000. L’espérance de vie à la naissance a augmenté pour les hommes comme pour les femmes, ce qui témoigne d’une meilleure santé. Le taux de mortalité infantile des enfants de moins de cinq ans renforce cette idée puisqu’il a baissé. Il est passé de 29 pour 1000 en 2011 à 24 pour 1000 en 2020. Le taux d’achèvement des études primaires a augmenté, ce qui témoigne d’une meilleure éducation. Il est passé de 89% à 92% des enfants. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La population disposant de moins de 1,90$ pour vivre a augmenté, passant de 7 millions en 2010 à 27 millions en 2021. Elle a presque quadruplé en 11 ans. La population en situation d’extrême pauvreté représente 7% de la population en 2020, contre 2% en 2011. Cela montre que la population est devenue plus vulnérable durant les 10 dernières années. Les estimations modélisées de l’OIT montrent une baisse de l’emploi vulnérable et du travail des femmes. L’emploi vulnérable est de 31% de la population en 2020 contre 33% en 2011 et 36% en 2000. Le taux d’activité des femmes par rapport aux hommes a baissé entre 2011 et 2020, passant de 26% en 2011 à 25% en 2020.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Internet a explosé, les infrastructures de base disponibles</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le nombre d’utilisateurs d’Internet a connu une augmentation exponentielle. Il est passé de 1% en 2000 à 21% en 2011 pour atteindre 60% en 2020. La population a également un meilleur accès à l’électricité, avec un accès pour 97% de la population en 2020 contre 95% en 2011. La consommation d’énergie renouvelable a stagné, toujours à 3% de la consommation énergétique finale totale. Les personnes utilisant au moins des services d’assainissement de base sont en augmentation, tout comme celles utilisant les services d’eau potable de base. Pour les services d’assainissement, ils sont de 89% en 2020 contre 86% en 2011. Pour l’eau potable, ils sont de 93% en 2020 contre 91% en 2011.</span></p>
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		<title>Rapport annuel de la Banque mondiale : des prêts d’un montant de 4,6 milliards de dollars pour la région MENA</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/04/rapport-annuel-de-la-banque-mondiale-des-prets-dun-montant-de-46-milliards-de-dollars-pour-la-region-mena/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 10:10:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale mena]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[world bank]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant l’exercice 2021, la Banque mondiale a approuvé des prêts d’un montant de 4,6 milliards de dollars pour la région MENA. C’est ce que révèle le rapport annuel de la Banque mondiale pour l’année 2021. La production de la région Moyen‑Orient et Afrique du Nord s’est contractée de 3,8 % en 2020, en raison de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/10/04/rapport-annuel-de-la-banque-mondiale-des-prets-dun-montant-de-46-milliards-de-dollars-pour-la-region-mena/">Rapport annuel de la Banque mondiale : des prêts d’un montant de 4,6 milliards de dollars pour la région MENA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-26858 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/banque-mondiale-696x375.jpg" alt="" width="696" height="375" /></p>
<p>Durant l’exercice 2021, la Banque mondiale a approuvé des prêts d’un montant de 4,6 milliards de dollars pour la région MENA. C’est ce que révèle le rapport annuel de la Banque mondiale pour l’année 2021.</p>
<p>La production de la région Moyen‑Orient et Afrique du Nord s’est contractée de 3,8 % en 2020, en raison de la pandémie et de l’effondrement des prix du pétrole. Elle devrait rebondir de 2,2 % en 2021, à la faveur de la reprise mondiale et de la hausse des prix du pétrole. Ceci étant, à la fin de 2021, les pertes en PIB devraient être équivalentes à plus de 220 milliards de dollars, soit 7,2 % des niveaux de 2019. La région ne devrait se redresser que partiellement en 2021, en fonction, notamment, de la campagne généralisée de vaccination contre la Covid‑19.</p>
<p>La pandémie a aggravé les problèmes de développement de longue date que connaît la région, notamment le chômage élevé et le sous‑emploi des jeunes et des femmes, la faible confiance dans les pouvoirs publics et la faible rentabilité des investissements dans le capital humain. Les niveaux de pauvreté ont augmenté dans toute la région et les gouvernements sont confrontés à une détérioration des finances publiques et à un accroissement de leur vulnérabilité face à l’endettement. Les défis sont particulièrement épineux dans les pays touchés par un conflit. Parallèlement, les vulnérabilités climatiques continuent de croître, intensifiant les menaces qui pèsent sur le développement à long terme de la région.</p>
<h2><br />L’aide de la Banque mondiale</h2>
<p><br />Durant l’exercice 21, la Banque a approuvé des prêts d’un montant de 4,6 milliards de dollars pour la région au titre de 23 opérations, dont 4 milliards de dollars d’engagements de la BIRD et 658 millions de dollars d’engagements de l’IDA. À ces montants s’ajoutent 114 millions de dollars alloués à des projets en faveur de la Cisjordanie et Gaza. La BM a fourni 134 produits d’analyse et de conseil, et les revenus générés par les accords de services de conseil remboursables ont atteint 30 millions de dollars. Le programme consolidé de services de conseil continue d’apporter un soutien régulier au processus de réforme dans les pays du Conseil de coopération du Golfe.</p>
<p>Dans son travail avec les pays, la BM vise plusieurs objectifs : renforcer le capital humain en modernisant les systèmes d’éducation, de santé et de protection sociale ; rétablir la confiance en renforçant les dispositifs de gouvernance et en améliorant la transparence ; créer des emplois en promouvant des marchés compétitifs et une croissance tirée par le secteur privé ; œuvrer pour l’équité entre les sexes en aidant à faire participer un plus grand nombre de femmes à l’économie ; lutter contre la fragilité en soutenant la reconstruction et en s’attaquant spécifiquement aux causes profondes des conflits ; et favoriser une croissance verte en luttant contre le changement climatique et la dégradation de l’environnement, tout en préparant les transitions énergétiques.</p>
<h2><br />Protéger le capital humain en pleine pandémie de Covid‑19</h2>
<p><br />Dans toute la région, la Banque aide les pays à répondre aux besoins découlant de la Covid‑19, tout en appuyant les efforts déployés pour améliorer le capital humain. Ses financements permettent de faire face à la crise des apprentissages, de réformer l’éducation afin d’améliorer les compétences, de renforcer les systèmes de santé et les capacités dans le domaine de la santé publique et de moderniser la protection sociale. Elle a appuyé des projets de transferts monétaires dans plusieurs pays afin d’atténuer les répercussions de la Covid‑19 et de mettre en place des filets de protection sociale plus résilients et plus adaptables, capables de faire face aux crises futures et de prendre en compte le niveau d’emploi informel élevé.</p>
<p>Dans le cadre du Projet de résilience sur le secteur de la santé au Liban, une opération qui a été restructurée, elle a fourni 40 millions de dollars pour aider le pays à acheter des respirateurs, des lits destinés aux unités de soins intensifs et d’autres équipements essentiels ; 18 millions de dollars supplémentaires ont été affectés au financement de la distribution de vaccins contre la Covid‑19. Grâce à un financement additionnel de 15 millions de dollars destiné au Projet intégré de transferts monétaires à Djibouti, elle aide le pays à renforcer son régime de protection sociale, à élargir l’accès aux services de base et à améliorer la sécurité sanitaire. En Jordanie, elle a engagé 20 millions de dollars pour prévenir la Covid‑19, détecter les cas et apporter une réponse pour renforcer le système de santé national.</p>
<p>Un autre projet permet de fournir une aide monétaire aux ménages jordaniens pauvres et vulnérables touchés par la pandémie. Au Yémen, la Banque a engagé 204 millions de dollars pour renforcer les institutions nationales, assurer des transferts monétaires, créer des possibilités d’emplois temporaires et accroître l’accès aux services de base pour les personnes touchées par la Covid‑19 et d’autres chocs. Pour surmonter les difficultés rencontrées en matière d’éducation, elle a œuvré, en partenariat avec l’Unicef et le Programme alimentaire mondial dans le cadre du Projet d’urgence de rétablissement de l’éducation et de l’apprentissage, financé à hauteur de 100 millions de dollars, pour soutenir les enseignants, faciliter les programmes d’alimentation scolaire, améliorer les infrastructures scolaires et distribuer du matériel pédagogique et des fournitures scolaires. Elle est également associée au Programme alimentaire mondial dans le cadre du Projet de riposte pour la sécurité alimentaire et de résilience, qui offre des possibilités de travail contre rémunération et des produits alimentaires nutritifs aux ménages vulnérables. Il contribuera en outre au relèvement de la production agricole, au renforcement de la chaîne de valeur et à l’augmentation des ventes de cultures, de têtes de bétail et de produits de la pêche, ce qui aidera à renforcer la résilience à long terme au Yémen.</p>
<p>À la suite de l’explosion au port de Beyrouth en août 2020, elle a lancé une évaluation rapide des dommages et des besoins, en partenariat avec l’UE et l’ONU. L’évaluation a permis d’appuyer les efforts de redressement, de répondre aux besoins fondamentaux de la population, de mettre en œuvre des réformes et de reconstruire des biens, services et infrastructures essentiels. En Arabie saoudite, ses services de conseil remboursables aident à entreprendre des réformes historiques pour l’autonomisation des femmes, tandis qu’aux Émirats arabes unis, ses services de conseil ont contribué à la mise en place d’un congé<br />parental payé dans le secteur privé, une première dans la région, et à modifier le droit du travail pour rendre obligatoire l’égalité de rémunération. </p>
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