<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Banque africaine de développement. &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/banque-africaine-de-developpement-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 26 Mar 2025 11:47:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Banque africaine de développement. &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Que cache le changement de position de la BAD dans le dossier du métro de Sfax?</title>
		<link>https://managers.tn/2025/03/26/que-cache-le-changement-de-position-de-la-bad-dans-le-dossier-du-metro-de-sfax/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 11:47:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement.]]></category>
		<category><![CDATA[Métro léger de Sfax]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=93943</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le changement de position de la Banque africaine de développement (BAD) vis-à-vis du projet du métro léger de Sfax, en imposant de nouvelles règles plus strictes, reflète trois réalités. La première est que la dégradation de la notation souveraine de la Tunisie ces trois dernières années n&#8217;est pas passée sans dégâts. La BAD, comme toute [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/03/26/que-cache-le-changement-de-position-de-la-bad-dans-le-dossier-du-metro-de-sfax/">Que cache le changement de position de la BAD dans le dossier du métro de Sfax?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le changement de position de la Banque africaine de développement (BAD) vis-à-vis du projet du métro léger de Sfax, en imposant de nouvelles règles plus strictes, reflète trois réalités.</p>
<p>La première est que la dégradation de la notation souveraine de la Tunisie ces trois dernières années n&#8217;est pas passée sans dégâts. La BAD, comme toute institution financière, doit évaluer le risque de ses financements. Le risque Tunisie est parmi les plus élevés, bien qu&#8217;en réalité le pays a respecté tous ses engagements et n&#8217;a raté aucun rendez-vous. L&#8217;institution financière a longtemps investi chez nous et son siège était même en plein cœur de la capitale, et cette décision est regrettable.</p>
<p>La deuxième est que la non-conclusion d&#8217;un accord avec le FMI a également pesé. Pendant des mois, il y avait des doutes quant à la capacité de la Tunisie à éviter un défaut de paiement. Cela a naturellement impacté tous les dossiers en cours avec les institutions financières internationales, y compris la BAD. Il suffit de regarder la chute libre de l&#8217;appui budgétaire que ces institutions fournissaient à la Tunisie pour comprendre que notre position avec le Fonds était un facteur déterminant pour tous les flux financiers en direction de la Tunisie.</p>
<p>La troisième est que ces pratiques ne sont autres qu&#8217;une pression sur notre pays. Les positions prises par la Tunisie dans plusieurs dossiers ne plaisent nécessairement pas à l&#8217;autre bout de la Méditerranée ou de l&#8217;Atlantique. Mettre en place un embargo financier non annoncé est l&#8217;un des moyens utilisés pour tenter d&#8217;obtenir quelques concessions. Même notre notation souveraine en a payé le prix, car des pays qui ont des fondamentaux beaucoup plus faibles sont notés mieux que nous.</p>
<p>Ce qui importe le plus maintenant, c&#8217;est la solution à tout cela. Les conditions de la BAD pourraient être rencontrées ailleurs. Un nouveau plan de financement s&#8217;impose, car nous n&#8217;avons pas le choix.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/03/26/que-cache-le-changement-de-position-de-la-bad-dans-le-dossier-du-metro-de-sfax/">Que cache le changement de position de la BAD dans le dossier du métro de Sfax?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BAD: la croissance a dépassé 5% dans 15 pays africains en 2023</title>
		<link>https://managers.tn/2024/02/17/bad-la-croissance-a-depasse-5-dans-15-pays-africains-en-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 08:46:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement.]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=65764</guid>

					<description><![CDATA[<p>La croissance économique de l&#8217;Afrique est tombée à 3,2% l&#8217;année dernière, contre 4,1% en 2022, selon la Banque africaine de développement (BAD). Le chiffre final pour 2023 est inférieur aux 3,4% qu&#8217;elle avait prévus en novembre 2023. La Banque a également réduit ses estimations de croissance régionale pour l&#8217;Afrique centrale et l&#8217;Afrique du Nord, en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/02/17/bad-la-croissance-a-depasse-5-dans-15-pays-africains-en-2023/">BAD: la croissance a dépassé 5% dans 15 pays africains en 2023</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La croissance économique de l&#8217;Afrique est tombée à 3,2% l&#8217;année dernière, contre 4,1% en 2022, selon la Banque africaine de développement (BAD). Le chiffre final pour 2023 est inférieur aux 3,4% qu&#8217;elle avait prévus en novembre 2023. La Banque a également réduit ses estimations de croissance régionale pour l&#8217;Afrique centrale et l&#8217;Afrique du Nord, en raison de la récession en Guinée équatoriale, producteur de pétrole, et des conséquences des inondations dévastatrices en Libye.</p>
<p>L&#8217;instabilité politique, le ralentissement économique de la Chine et les conséquences du choc de la crise sanitaire et de la guerre de la Russie en Ukraine ont lourdement pesé sur la croissance avec des implications à long terme.</p>
<p>Mais les bonnes exceptions existent. 15 pays africains ont affiché une croissance économique de plus de 5% l&#8217;année dernière, dont l&#8217;Éthiopie, qui est en train de restructurer sa dette extérieure, la Côte d&#8217;Ivoire, la République démocratique du Congo, l&#8217;île Maurice et le Rwanda.</p>
<p>La banque prévoit une croissance plus rapide dans toutes les régions à l&#8217;exception de l&#8217;Afrique centrale en 2024, l&#8217;Afrique australe restant à la traîne avec 2,2% contre 5,7% pour l&#8217;Afrique de l&#8217;Est. La performance médiocre de l&#8217;Afrique australe reflète la stagnation économique continue en Afrique du Sud. La plus grande économie de la région, qui organise des élections nationales cette année, devrait croître de 1,1% seulement en 2024, contre 0,8% l&#8217;année dernière.</p>
<p>Le Nigeria, la plus grande économie d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, devrait connaître une croissance de 2,9% en 2024, soit une hausse de 40 points de base par rapport à l&#8217;année dernière. La dépréciation et l&#8217;inflation ont exacerbé une profonde crise du coût de la vie.</p>
<p>En Égypte, l&#8217;inflation élevée et les pénuries de devises étrangères devraient faire baisser la croissance à 3,7% cette année, contre 4% en 2023.</p>
<p>Toutes les grandes économies du continent sont en train de souffrir. L&#8217;endettement excessif de la majorité des pays entrave sérieusement les perspectives de croissance, sans tenir compte de la morosité de la demande extérieure par les pays développés. Les modestes performances de la Tunisie ne sont donc pas une surprise.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/02/17/bad-la-croissance-a-depasse-5-dans-15-pays-africains-en-2023/">BAD: la croissance a dépassé 5% dans 15 pays africains en 2023</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quels financements pour l’Afrique face au changement climatique ?</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/28/quels-financements-pour-lafrique-face-au-changement-climatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 14:51:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement.]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance Économique]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=31636</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que l&#8217;Afrique a bénéficié de niveaux élevés de croissance économique au cours de la dernière décennie, elle connaît aujourd&#8217;hui une forte perte économique due à la variabilité liée au climat et aux événements extrêmes, tels que les inondations majeures, les sécheresses et les tempêtes. Dans ce cadre, un rapport portant sur “Comment l&#8217;adaptation peut [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/10/28/quels-financements-pour-lafrique-face-au-changement-climatique/">Quels financements pour l’Afrique face au changement climatique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="440" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/36110.HR_1-1024x440.jpg" alt="" class="wp-image-31637" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/36110.HR_1-1024x440.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/36110.HR_1-300x129.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/36110.HR_1-768x330.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/36110.HR_1-750x322.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/36110.HR_1.jpg 1048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br /><em>Alors que l&#8217;Afrique a bénéficié de niveaux élevés de croissance économique au cours de la dernière décennie, elle connaît aujourd&#8217;hui une forte perte économique due à la variabilité liée au climat et aux événements extrêmes, tels que les inondations majeures, les sécheresses et les tempêtes.</em></p>
<p>Dans ce cadre, un rapport portant sur “Comment l&#8217;adaptation peut rendre l&#8217;Afrique plus sûre, plus verte et plus prospère” a été publié par la Banque africaine de développement.</p>
<h1><br />Un changement climatique inquiétant</h1>
<p>Le changement climatique augmente la fréquence et l&#8217;intensité de ces conditions météorologiques extrêmes. Le nombre d&#8217;inondations en Afrique a quintuplé depuis les années 1990 et celles-ci sont même devenues plus extrêmes. Le Soudan a connu sa plus grave inondation en 60 ans en 2020, par exemple, avec plus de 500 000 personnes déplacées et 5,5 millions de zones de terres agricoles détruites.</p>
<p>En 2019, deux des plus fortes tempêtes jamais enregistrées frappent l&#8217;Afrique de l&#8217;Est. Le cyclone Idai a détruit 90% des maisons de la ville de Beira au Mozambique et endommagé 1,4 million d&#8217;hectares de terres arables au Zimbabwe. Quelques semaines plus tard, le cyclone Kenneth a frappé un peu au nord. Ensemble, les tempêtes ont tué 1 300 personnes et touché 3,5 millions de plus.</p>
<p>Les sécheresses sont également de plus en plus intenses. En 2016-17, la sécheresse en Somalie a causé des pertes de 1,5 milliard de dollars américains à l&#8217;agriculture, ainsi qu&#8217;une malnutrition généralisée.</p>
<p>De 1991 à 2020, il y a eu environ 50 rapports catastrophes par an à travers l&#8217;Afrique, avec des inondations contribuant à deux événements sur trois. Mais les sécheresses ont le plus grand impact sur les vies africaines et les moyens de subsistance, avec cinq fois plus de personnes affectées par les sécheresses que par les inondations.</p>
<p>Les inondations sont enregistrées comme causant des dommages financiers plus importants, mais comme seulement 14 pour cent des catastrophes en Afrique ont une estimation des dommages enregistrés, on ne peut pas faire grand-chose des données sur les dommages.</p>
<h1>Un flux de financement insuffisant vers l&#8217;Afrique</h1>
<p>Il est urgent d&#8217;augmenter les investissements dans l&#8217;adaptation au changement climatique en Afrique. Alors que seulement six pays africains ont soumis un Plan d’adaptation national (PAN) à ce jour, tous les pays africains, à l&#8217;exception de la Libye, ont soumis la Contribution déterminée au niveau national (CDN), dont le but est d’inclure une composante d&#8217;adaptation, dans le cadre de leur engagement envers l&#8217;Accord de Paris de 2015.</p>
<p>Se basant sur ces CDN, toutes les régions africaines ont donné la priorité à au moins trois de ces secteurs : agriculture, eau, santé, foresterie, utilisation des terres et écosystèmes.</p>
<p>Un total de 40 pays africains ont estimé les besoins d&#8217;investissement pour l&#8217;adaptation à environ 331 milliards de dollars jusqu&#8217;en 2030. Quinze pays ont fourni une ventilation du coût conditionnel ou inconditionnel des estimations.</p>
<p><br />Sur les 331 milliards de dollars d&#8217;investissement (ou 33 milliards de dollars par an), les pays africains s&#8217;attendent à contribuer avec environ 66 milliards de dollars (ou 6,6 milliards de dollars annuellement) sur leurs budgets nationaux, tandis que le déficit d&#8217;investissement restant de 265 milliards de dollars (ou 26,5 milliards de dollars par an) doit être satisfait par les donateurs internationaux et financiers nationaux et internationaux.</p>
<p>À l&#8217;échelle mondiale, ce sera une moyenne annuelle d&#8217;investissement de 30 milliards de dollars. Le financement de l&#8217;adaptation a été, pour 2017 et 2018, majoritairement fourni par des acteurs publics (les IFD représentaient 67 % du total).</p>
<p>En raison de limitation des données, presque tous les flux suivis proviennent de finances publiques internationales. Un peu plus de 6 milliards de dollars ont constitué le financement de l&#8217;adaptation en Afrique au cours de cette période.</p>
<p>Si cette tendance se poursuit jusqu&#8217;en 2030, le financement total de 2020 à 2030 ne s&#8217;élèverait qu&#8217;à 66 milliards de dollars, loin des 331 milliards de dollars (ou environ 30 milliards par an) en besoins estimés dans les CDN. Le financement de l&#8217;adaptation est donc trop lent pour réduire l&#8217;écart, alors même que les coûts des impacts climatiques augmentent.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/10/28/quels-financements-pour-lafrique-face-au-changement-climatique/">Quels financements pour l’Afrique face au changement climatique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
