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	<title>Aleca &#8211; Managers</title>
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	<title>Aleca &#8211; Managers</title>
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		<title>Hausse du quota d’exportation de l’huile d’olive : l’Union Européenne dit (encore) non à la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jan 2020 15:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[exportation huile d'olive]]></category>
		<category><![CDATA[huile d'olive tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour les exportateurs de l’huile d’olive, il est temps d’augmenter le quota d’exportation de l’or vert vers l’Union Européenne (UE). C’est ce qu’a annoncé le Président de la Chambre Nationale des Exportateurs de l’huile d’olive, Chiheb Slama, lors d’une conférence de presse. L’objectif est de passer de 56 000 à 100 000 tonnes. Le syndicaliste [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13198" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/01/olive-huile-soutien-1.jpg" alt="" width="710" height="447" /></p>
<p>Pour les exportateurs de l’huile d’olive, il est temps d’augmenter le quota d’exportation de l’or vert vers l’Union Européenne (UE). C’est ce qu’a annoncé le Président de la Chambre Nationale des Exportateurs de l’huile d’olive, Chiheb Slama, lors d’une conférence de presse. L’objectif est de passer de 56 000 à 100 000 tonnes.</p>
<p>Le syndicaliste a rappelé qu’il s’agit d’une revendication de longue date, présentée dans le cadre des négociations sur l’ALECA (Accord de Libre-Échange Complet et Approfondi). De plus, la demande européenne en huile d’olive tunisienne est 50 fois supérieure au quota qui a été fixé.</p>
<p>Néanmoins, aucune sortie de crise ne semble envisageable pour l’heure. De fait, selon le Président de la Chambre, l’Union Européenne refuse encore d’augmenter le quota. Un quatrième round de négociations devrait avoir lieu du 29 avril au 3 mai 2019 entre les deux parties.</p>
<p>Il faut souligner que 90% de la production tunisienne de l’huile d’olive est destinée à l’exportation, et cela concerne 54 marchés. Notons que 71% de l’or vert en vrac est exporté vers l’Union Européenne. Quant à l’huile d’olive conditionnée, l’Union importe 20% de la production.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un médecin spécialiste coûterait à la Tunisie 33,3 millions de dinars s’il fuit le pays !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 12:20:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un phénomène mondial bien connu, la fuite des cerveaux touche aujourd’hui autant les pays développés que ceux en voie de développement. Mais son impact n’est pas le même pour tous. La Tunisie souffre de plus en plus de la fuite des compétences, dont la majorité s’envolent vers les pays d’Europe. La question est d’autant plus [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*qrXDj05sesrSPYFbbnYGLQ.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/49d88-1qrxdj05sesrspyfbbnyglq.gif"><br />
</figure>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*qZhh2IYOh7_quGIW8A4cdQ.jpeg" data-width="6000" data-height="4000" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/748c4-1qzhh2iyoh7_qugiw8a4cdq.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Un phénomène mondial bien connu, la fuite des cerveaux touche aujourd’hui autant les pays développés que ceux en voie de développement. Mais son impact n’est pas le même pour tous. La Tunisie souffre de plus en plus de la fuite des compétences, dont la majorité s’envolent vers les pays d’Europe. La question est d’autant plus préoccupante dans le contexte d’un ALECA. C’est lors du troisième panel de la 6ème édition du Tunis Forum, organisé par l’IACE, aujourd’hui même, que la question a été abordée, en présence d’experts, de chefs d’entreprises directement et de plus en plus impactés par le phénomène, et de représentants du gouvernement.</em></p>
<p>Une étude effectuée par l’IACE a révélé des chiffres effrayants ! Procédant au calcul des coûts de la formation subis par l’Etat pour former des médecins et des ingénieurs tunisiens, Mokhtar Kouki, enseignant universitaire et expert de l’IACE, a démontré que pour un parcours excluant le redoublement, ainsi que les coûts subis par la famille, un médecin spécialiste coûte à la Tunisie plus de 12 Millions de dinars. Un ingénieur coûterait 2,7 Millions de dinars !</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>Procédant ensuite au calcul du manque à gagner en cas de fuite à l’étranger, à travers le concept “Employee Life Time Value” (Valeur Vie d’un employé), correspondant à la somme actualisée des plus-values qu’un employé générerait pour une période de 30 années d’activité, les montants ont de quoi assommer plus d’un ! Un médecin spécialiste coûterait ainsi 20,6 Millions de dinars et un ingénieur coûterait 12,4 millions de dinars</p>
<h4><strong>Quid du coût total ?</strong></h4>
<p>En cumulant les coûts de formation et le manque à gagner en cas de départ, un médecin spécialiste coûterait en totalité à la Tunisie la maudite somme de 33,3 Millions de dinars, soit près de 11 Millions d’euros, tandis qu’un ingénieur coûterait 15,1 Millions de dinars, soit, près de 5 Millions d’euros.</p>
<p>Commentant ces résultats, Mokhtar Kouki se demande “Est-ce qu’on pourra maintenir la gratuité de la formation. “Ce débat est large et sensible !” souligne l’expert. “Il faudrait commencer par se demander que doit-on faire pour les faire revenir ?” ajoute l’expert.</p>
<p>Pour Nafaa Ennaifer, la fuite des cerveaux a un impact très grave sur la Tunisie, elle suscite un très grand désarroi du côté des opérateurs privés. Les ingénieurs ne partent pas tous pour des raisons financières, mais plutôt pour le contexte morose et l’insécurité qui s’installe en Tunisie, ils sont même souvent encouragés par leurs familles. Pour le responsable, l’une des demandes importantes qui devra être faite à l’UE dans le contexte de l’ALECA est d’exiger une augmentation des aides pour la restructuration de l’enseignement supérieur”</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/09/20/un-medecin-specialiste-couterait-a-la-tunisie-333-millions-de-dinars-sil-fuit-le-pays/">Un médecin spécialiste coûterait à la Tunisie 33,3 millions de dinars s’il fuit le pays !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La conformité aux normes européennes engendrera des coûts pour les entreprises tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/20/la-conformite-aux-normes-europeennes-engendrera-des-couts-pour-les-entreprises-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 10:36:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est en présence d’un parterre d’experts, de représentants de l’Union européenne, et de chefs d’entreprises que s’est déroulée la 6ème édition du Tunis Forum. Organisé par l’IACE, l’événement s’est focalisé sur une thématique centrale qui agite la scène politique et économique: la convergence réglementaire entre l’UE et la Tunisie, dans le cadre de l’ALECA. Il [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*qrXDj05sesrSPYFbbnYGLQ.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/49d88-1qrxdj05sesrspyfbbnyglq.gif"></a><br />
</figure>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*e8v9031AToY_zJXhMO6m0A.jpeg" data-width="1280" data-height="798" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/bf265-1e8v9031atoy_zjxhmo6m0a.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>C’est en présence d’un parterre d’experts, de représentants de l’Union européenne, et de chefs d’entreprises que s’est déroulée la 6ème édition du Tunis Forum. Organisé par l’IACE, l’événement s’est focalisé sur une thématique centrale qui agite la scène politique et économique: la convergence réglementaire entre l’UE et la Tunisie, dans le cadre de l’ALECA.</em></p>
<p>Il est bien connu que l’ALECA a pour objectif le renforcement des relations UE-Tunisie. Et pour cause, une des priorités de l’accord est la convergence réglementaire entre les deux parties, soit, en d’autres termes, l’alignement des lois et règlements sur ceux de l’Europe.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>Pour l’IACE, la convergence réglementaire est considérée aujourd’hui comme un rapprochement stratégique vital qui permettra, à terme, une meilleure attractivité de la Tunisie, sans toutefois oublier ce que cela présuppose en termes de coûts. En effet, avec les négociations de l’ALECA que la Tunisie a l’intention de signer d’ici 2019, un saut générationnel va être établi dans la conception de la relation entre la Tunisie et les pays membres de l’UE.</p>
<p>Mais pour atteindre cette finalité, certaines interventions doivent être envisagées afin de combler l’écart entre les différentes normes et permettre une intégration concrète de la Tunisie au marché européen, dont l’accès est de plus en plus difficile avec les directives émises par l’Europe pour ses futurs partenaires, précise l’IACE. Ainsi et afin d’assurer cette intégration de la Tunisie, il sera important de soulever certaines interrogations : quel programme de convergence réglementaire doit-on mettre en œuvre ? Y a-t-il des préalables aux processus de convergence règlementaire ? Quel est le coût économique de cette convergence réglementaire ? Sommes-nous orientés vers une convergence ou un protectionnisme réglementaire ?</p>
<h4><strong>Que pensent les chefs d’entreprise ?</strong></h4>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*Tf3-0Pm_b4pJosjrw7mC7g.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/b71c7-1tf3-0pm_b4pjosjrw7mc7g.jpeg"><br />
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<p>Le secteur privé doit être une partie prenante pleine et entière dans les négociations. C’est l’appel unanime des chefs d’entreprise lors de cette 6ème édition. En ouverture du Forum, Tayeb Bayahi, président de l’IACE a lancé un appel pour la mise en place d’une plateforme de dialogue et de participation effective du secteur privé et de la société civile dépassant la simple consultation. Précisant que “la convergence réglementaire est un processus continu, engageant un coût que les entreprises vont devoir supporter”.</p>
<p>Taieb Bayahi a également appelé l’UE à engager un programme national de convergence réglementaire avec des budgets dédiés, à l’instar d’autre pays comme le Maroc, insistant: “Nous appelons à cet effet que la mise en place de tels programmes soient inscrite parmi les axes essentiels des programmes d’appui qui accompagnent les négociations, mais il est aussi vital que ces programmes se poursuivent au-delà de la signature par un système de veille et de suivi”. Aussi, précise le président, il faudrait que cette convergence réglementaire représente un intérêt pour tout le monde. D’où la nécessité de renforcer l’adhésion de tous : gouvernement, société civile, administration, structures régionales”</p>
<p>Le président a également souligné que la Tunisie a besoin d’ouverture. “L’ALECA constituera pour la Tunisie une opportunité si l’on arrive à en tirer profit tout en se préparant aux impacts négatifs de cette ouverture.” Le président a attiré l’attention sur trois points essentiels, à prendre en considération dans le cadre des négociations: “Pourquoi négocier un tel accord si on ne met pas en place les politiques publiques adéquates pour en tirer profit ?” faisant référence à l’impératif d’une cohérence entre les objectifs du nouveau Code d’Investissement, du prochain plan de développement et d’autre part aux opportunités offertes par l’ALECA. Le deuxième est l’importance de suivre une démarche inclusive et participative dans le processus de négociation afin que les opérateurs économiques, qui seront directement impactés par cet accord, soient confiants, engagés et optimistes quant aux résultats de ces négociations.</p>
<p>Pour Walid Bel Hajd Amor, vice-président de l’IACE, “la convergence réglementaire est un sujet essentiel de la négociation dont nous devons être capables de mesurer les impacts. Il s’agira de dizaines de milliers de réglementations à modifier, à adopter et à digérer avec tout ce que cela suppose comme organisation en amont et en aval.”</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*9ygbHWCx0e_jjSKL-9Ccrw.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/af84a-19ygbhwcx0e_jjskl-9ccrw.jpeg"><br />
</figure>
<p>Pour le responsable, toute opportunité recèle des menaces et inversement toute menace présente des opportunités à celui qui sait les identifier et les saisir, déclarant: “C’est une opportunité pour nos entreprises les plus avancées, celles qui n’ont pas attendu cet accord pour aller à l’abordage de leurs concurrents européens sur leur propre terrain. C’est une menace pour d’autres, aussi nous devrons gérer le rythme pour leur donner le temps de se mettre aux normes et atteindre des niveaux durables de compétitivité. A ce titre, mieux vaut un bon accord tardif qu’un mauvais accord rapide”.</p>
<h4><strong>Le gouvernement aurait mis la vitesse supérieure…</strong></h4>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*76aBilxrfk1cMZPjn1KwBA.jpeg" data-width="2048" data-height="1365" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/74fba-176abilxrfk1cmzpjn1kwba.jpeg"><br />
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<p>“Nous avançons avec plus de célérité au niveau des études d’impact” C’est ce qu’a annoncé Hichem Ben Ahmed, secrétaire d’Etat auprès du ministère du Commerce et négociateur en chef pour la Tunisie à l’ALECA. Le responsable a indiqué l’engagement du gouvernement de conduire un accord qui aille dans le sens des priorités actuelles du secteur privé: “Plusieurs secteurs sont loin des niveaux de compétitivité des entreprises européennes, les négociations se dérouleront selon une approche asymétrique et à travers un processus progressif accompagné d’études d’impact”, a souligné le responsable.</p>
<p>Du côtés des mesures envisagées par le gouvernement pour soutenir l’activité économique, Hichem Ben Ahmed a indiqué l’allègement des charges fiscales sur les entreprises, la mise en place d’une ligne de financement au profit des PME et le soutien pour les projets de PPP.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>UE : éliminer le blanchiment d’argent comme priorité</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/19/ue-eliminer-le-blanchiment-dargent-comme-priorite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 14:38:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Blacklisting]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ouverture de la 6ème édition du forum organisé par l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), aujourd’hui même, Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, a apporté des précisions quant aux négociations avec l’ALECA. Il a ainsi précisé que l’ALECA ne résume,à lui seul, pas les relations entre les deux parties. Plus encore, il [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure><img decoding="async" class="alignnone" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/6d5ad-10-bwrmu4tuhd1oufnc2rua.jpeg" alt="" width="800" height="533" data-image-id="1*0-BwrmU4TuHD1OuFnC2rUA.jpeg" data-width="1280" data-height="853" data-is-featured="true" /></figure>
<figure></figure>
<p><em>En ouverture de la 6ème édition du forum organisé par l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), aujourd’hui même, Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, a apporté des précisions quant aux négociations avec l’ALECA.</em></p>
<p>Il a ainsi précisé que l’ALECA ne résume,à lui seul, pas les relations entre les deux parties. Plus encore, il a insisté sur l’importance de travailler sur le climat des affaires et de le rendre plus attrayant pour l’investisseur.</p>
<p>Sujet phare de ces deux dernières années, le blacklisting de la Tunisie. À ce propos, l’ambassadeur a dénoncé la “mauvaise littérature” qui véhicule l’idée que ce blacklisting serait un prétexte pour accélérer le processus de l’ALECA en Tunisie. “La seule volonté de l’Union européenne était de lutter contre le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale” a précisé l’ambassadeur.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ALECA : l’épineuse question de la convergence réglementaire en débat le 19 septembre</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/17/aleca-lepineuse-question-de-la-convergence-reglementaire-en-debat-le-19-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 11:07:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[Libre Échange]]></category>
		<category><![CDATA[Reglementaire]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, un parterre d’experts, de représentants de l’Union européenne, et de chefs d’entreprises que se déroulera la 6ème édition du Tunis Forum en grand apparat. Organisé par l’IACE, l’événement aura lieu le mercredi 19 septembre, au siège de l’institut, à la Maison de l’Entreprise. Focus sur la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/09/17/aleca-lepineuse-question-de-la-convergence-reglementaire-en-debat-le-19-septembre/">ALECA : l’épineuse question de la convergence réglementaire en débat le 19 septembre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*qrXDj05sesrSPYFbbnYGLQ.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/49d88-1qrxdj05sesrspyfbbnyglq.gif"></a><br />
</figure>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*Lwpwdne9b96aLualv6ruig.jpeg" data-width="5511" data-height="3674" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/8da88-1lwpwdne9b96alualv6ruig.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>C’est en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, un parterre d’experts, de représentants de l’Union européenne, et de chefs d’entreprises que se déroulera la 6ème édition du Tunis Forum en grand apparat. Organisé par l’IACE, l’événement aura lieu le mercredi 19 septembre, au siège de l’institut, à la Maison de l’Entreprise. Focus sur la convergence réglementaire entre l’UE et la Tunisie, dans le cadre de l’ALECA. Un débat tant attendu…</em></p>
<p>Il est bien connu que l’ALECA a pour objectif le renforcement des relations UE-Tunisie. Et pour cause, une des priorités de l’accord est la convergence réglementaire entre les deux parties, soit, en d’autres termes, l’alignement des lois et règlements sur ceux de l’Europe. Bonnes nouvelles pour certains, mauvaises pour d’autres, les deux points de vue ont bien leurs arguments…Le thème de cette 6ème édition portera ainsi sur « La Tunisie et les directives européennes : convergence vs protectionnisme »</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>Pour l’IACE, la convergence réglementaire est considérée aujourd’hui comme un rapprochement stratégique vital qui permettra, à terme, une meilleure attractivité de la Tunisie, sans toutefois oublier ce que cela présuppose en termes de coûts. En effet, avec les négociations de l’ALECA que la Tunisie a l’intention de signer d’ici 2019, un saut générationnel va être établi dans la conception de la relation entre la Tunisie et les pays membres de l’UE.</p>
<p>Mais pour atteindre cette finalité, certaines interventions doivent être envisagées afin de combler l’écart entre les différentes normes et permettre une intégration concrète de la Tunisie au marché européen, dont l’accès est de plus en plus difficile avec les directives émises par l’Europe pour ses futurs partenaires, précise l’IACE.</p>
<p>Ainsi et afin d’assurer cette intégration de la Tunisie, il sera important de soulever certaines interrogations : quel programme de convergence réglementaire doit-on mettre en œuvre ? Y a-t-il des préalables aux processus de convergence règlementaire ? Quel est le coût économique de cette convergence réglementaire ? Sommes-nous orientés vers une convergence ou un protectionnisme réglementaire ?</p>
<h4><strong>Des questions de haute voltige seront soulevées !</strong></h4>
<p>Sujet phare de l’année 2017: le blacklisting la Tunisie par l’UE ! La Tunisie étant en train de mettre en place les réformes nécessaires pour se conformer à ces directives, est-elle à l’abri de nouveaux durcissements de la réglementation européenne ou de la promulgation de nouvelles directives contraignantes et qui pèseront sur la compétitivité de ses entreprises ? Un premier panel soulèvera la question des coûts et du processus de la convergence réglementaire, financière et fiscale. Focus sur la manière dont les négociations devront s’orienter dans un tel contexte de divergence réglementaire entre la Tunisie et l’Europe.</p>
<p>Autre sujet épineux: les normes techniques. Bien que les entreprises tunisiennes exportant en Europe soient relativement à l’aise avec ces directives, la question agite, pour le moins qu’on puisse dire, bon nombre d’opérateurs privés. Le deuxième panel traitera donc la question du coût à subir par la Tunisie pour la mesure de la convergence réglementaire au niveau des normes techniques. Trois questions seront soulevées: le futur accord présentera-t-il réellement des opportunités pour les nouvelles entreprises opérant dans de nouveaux secteurs,pour leur permettre d’accéder au marché européen ? Avec les coûts supplémentaires qui seront engendrés pour se conformer aux normes européennes, les entreprises opérant sur le marché local peuvent-elles maintenir leur position pour se conformer aux normes européennes ?</p>
<p>Bouclant la boucle de la convergence réglementaire, un troisième panel abordera une polémique de plus en plus brûlante : la fuite des cerveaux !</p>
<p>Face à l’hémorragie de fuite des compétences tunisiennes et à l’attractivité du marché du travail européen, le secteur des services se trouve actuellement dans l’impossibilité de bénéficier de toutes les opportunités que devraient lui apporter l’accord de l’ALECA. Ces élites formées principalement par le secteur public tunisien participent à la création de valeur en Europe. Qui devrait supporter le coût de formation de ces talents et particulièrement le coût de leur remplacement et la formation de leurs remplaçants ?</p>
<p>Pour débattre de toutes ces questions, le programme de cette 6ème édition a fait appel à une éminente assemblée d’intervenants, dont nous citons: Faycel DERBAL, ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement chargé de la Réforme Fiscale, Donia Hedda Ellouze, avocate auprès de la Cour de Cassation, Ahmed El Karm, président de l’Association professionnelle des banques, Samir Majoul, président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat et Slim Khalbous, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.</p>
<p>Les débats seront enrichis grâce à la présence de Natasha Dragojlovic, coordinatrice du Programme Convention nationale sur l’Union européenne, pour la Serbie, Oleksandra Nechyporenko, responsable de la Division pour la coopération avec l’Union européenne, au ministère du Développement économique et du commerce de l’Ukraine, Ion Ranga, chef de cabinet du Groupe parlementaire populaire européen de la République Moldave, qui exposeront l’expérience de l’ALECA dans ces trois pays.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/09/17/aleca-lepineuse-question-de-la-convergence-reglementaire-en-debat-le-19-septembre/">ALECA : l’épineuse question de la convergence réglementaire en débat le 19 septembre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>SYNAGRI et Commission européenne: L’ALECA en débat sous toutes ses coutures !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/12/synagri-et-commission-europeenne-laleca-en-debat-sous-toutes-ses-coutures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 07:57:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat des Agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) et la délégation de la Commission européenne de Tunis organisent les jeudi 13 et vendredi 14 septembre 2018 un séminaire à l’Hôtel Mövenpick Gammarth sur le thème « Agriculture &#38; l’ALECA UE Tunisie ». Focus sur l’agriculture, les indications géographiques et le développement durable, dans le cadre des négociations avec [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;layout=edit&amp;id=488" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*qrXDj05sesrSPYFbbnYGLQ.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/49d88-1qrxdj05sesrspyfbbnyglq.gif"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*MWYJcxoEXHSRPHDc6rNuXA.jpeg" data-width="622" data-height="311" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/68ee0-1mwyjcxoexhsrphdc6rnuxa.jpeg"><br />
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<p><em>Le Syndicat des Agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) et la délégation de la Commission européenne de Tunis organisent les jeudi 13 et vendredi 14 septembre 2018 un séminaire à l’Hôtel Mövenpick Gammarth sur le thème « Agriculture &amp; l’ALECA UE Tunisie ». Focus sur l’agriculture, les indications géographiques et le développement durable, dans le cadre des négociations avec l’Union européenne.</em></p>
<p>Lors de ce séminaire, SYNAGRI se propose de mettre en débat les conséquences de la révision de la Politique agricole commune sur l’ALECA, en abordant l’enjeu de se réorienter vers des cultures méditerranéennes, les produits biologiques et les produits du terroir, pour lesquels la Tunisie dispose d’un avantage comparatif important. Pour les opérateurs, ce changement de braquet au profit des filières et des régions accompagné d’un retour vers les coopératives impacterait positivement la majorité de cultivateurs du pays et particulièrement les petits exploitants.</p>
<p>Mais pour profiter de ces réformes, il faut impérativement dynamiser le secteur privé et maximiser son potentiel à l’export. Il est donc essentiel de bien choisir les stratégies et entamer des réformes qui s’imposent pour stimuler la création d’emplois et l’esprit d’entreprise dans ce secteur.</p>
<p>Ainsi, l’enjeu d’avenir pour la Tunisie est la capacité à mettre sur le marché et à commercialiser des produits agricoles de qualité, gage de compétitivité, de modernisation du secteur agricole et qui lui permettrait de réaliser son potentiel commercial, tant sur le marché intérieur qu’à l’exportation. Pour cela, l’agriculture a besoin d’une ouverture progressive pour améliorer sa compétitivité, mais aussi d’un marché domestique captif, pour se développer à l’abri des turbulences que connaissent les marchés internationaux.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>La révision du modèle de développement agricole reste à l’heure actuelle trop coûteuse en ressources et pas assez efficace. De la recherche à la production, en passant par le financement du secteur agricole, l’appui aux producteurs, la structuration des filières, la gestion des ressources et l’organisation des marchés, tout est à revoir en profondeur, dans le cadre d’une nouvelle politique agricole ambitieuse et concertée. Par son principe d’asymétrie, par son aide technique et financière, le processus proposé par les Accords de libre-échange complets et approfondis entre l’Union européenne et la Tunisie (ALECA UE-Tunisie) serait ainsi un moyen pour accompagner ce processus de révision.</p>
<h4><strong>Les indications géographiques: un potentiel à exploiter.</strong></h4>
<p>La qualité, la réputation ou d’autres caractéristiques d’un produit peuvent être déterminées par son origine. Les indications géographiques sont des noms de lieux (ou aussi, dans certains pays, des mots associés à un lieu), un signe utilisé sur les produits qui ont une origine géographique précise et possèdent des qualités, une notoriété ou des caractères essentiellement liés à ce lieu d’origine. Elles contribuent directement à la valorisation des produits agricoles au niveau national et international. Facteurs essentiels de développement des filières agricoles, les indications géographiques (IG) sont donc garantes d’un savoir-faire régional et du respect des droits des consommateurs.</p>
<p>Promues et protégées par un cadre juridique spécifique, elles sont une des prérogatives prioritaires défendues par l’Union européenne. D’ailleurs, un des chapitres des accords de libre-échange complets et approfondis entre l’Union européenne et la Tunisie (ALECA UE-Tunisie) prévoit une reconnaissance mutuelle des indications géographiques. Ainsi, la Tunisie gagnerait à favoriser et capitaliser sur les IG comme autant d’accélérateurs commerciaux et les retombées économiques des produits nationaux ainsi désignés profiteraient directement à de nombreuses régions du pays. Ce séminaire sera donc l’occasion d’entamer une réflexion collective sur l’importance de valoriser la production de qualité en Tunisie dans le cadre de la promotion des échanges harmonieux de produits agricoles et de denrées alimentaires originaires du territoire de l’UE et de la Tunisie.</p>
<h4><strong>Quid de la question du développement durable ?</strong></h4>
<p>Un chapitre à part entière consacré au commerce et au développement durable (CDD/TSD) a été incorporé dans la proposition pour un accord de libre-échange complet et approfondi de l’UE avec la Tunisie (ALECA UE-Tunisie). Via ce chapitre, l’UE propose à la Tunisie d’aborder les questions de DD pertinentes pour le commerce, tout en respectant les spécificités de chacun. La vision étant que les deux partenaires s’engagent à ancrer les engagements de l’ALECA en matière de développement durable dans le cadre d’un consensus international.</p>
<p>Selon la proposition de l’UE, chaque partenaire conserve le droit de réglementer en fonction de ses propres priorités en matière de DD, conformément aux normes et accords internationaux, et de renforcer ses lois et politiques en conséquence. La proposition prévoit également des obligations en matière de gouvernance et accords multilatéraux sur le travail et l’environnement ainsi que d’autres propositions portant notamment sur certaines pratiques commerciales et d’investissement visant à renforcer les objectifs de développement durable, la mise en place d’un cadre institutionnel pour la mise en œuvre de l’accord avec une participation forte de la société civile et un mécanisme officiel visant à régler les différends. Ce séminaire sur le développement durable propose donc d’échanger sur les différents articles de ce chapitre.</p>
<h4><strong>Une débat qui s’annonce prometteur !</strong></h4>
<p>Un parterre d’experts, de représentants la Commission européenne, des organisations syndicales, du secteur public et privé ainsi que de la société civile, prendront part au séminaire.</p>
<p>Un panel sera consacré à chaque thématique: Agriculture, Indications géographique et Développement durable, et auquel participeront d’éminents intervenants, dont nous citerons: Catherine Combette et Cyrille Laplacette, de la direction générale de l’agriculture (DG AGRI), à la Commission européenne, Karim Daoud, président du Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI), Naoufel Haddad, de la direction de l’Agence de la vulgarisation et de la formation agricole (AVFA); secrétaire général de Tunisian Society for Sustainable Fisheries, président de Tunisie Coop, Mohamed Elloumi, agro-économiste et expert à l’Institut national de la recherche agronomique de Tunisie (INRAT), Salah Lammouchi, président de l’Association pour la promotion de l‘agriculture durable (APAD), Sarah Gondy, de la direction générale du commerce (DG TRADE), à la Commission européenne, et bien d’autres.</p>
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		<title>L’agriculture tunisienne et l’ALECA au centre de 3 séminaires à Gammarth</title>
		<link>https://managers.tn/2018/09/10/lagriculture-tunisienne-et-laleca-au-centre-de-3-seminaires-a-gammarth/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 09:40:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat des Agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) et la Délégation de la Commission européenne en Tunisie organisent, les 13 et 14 septembre prochains, trois séminaires portant sur les potentielles conséquences que pourrait avoir l’ALECA sur l’agriculture tunisienne. Un premier séminaire ― dédié à l’agriculture tunisienne ― permettra d’aborder les conséquences de la révision de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/particuliers/banqueauquotidien/uib-mobile" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/particuliers/banqueauquotidien/uib-mobile" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*smpMveyG06PYvEttvUsi2g.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5f0d5-1smpmveyg06pyvettvusi2g.gif"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*bOhFz1HDppJrpqjWdWBVZQ.jpeg" data-width="4288" data-height="2848" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/cf3b0-1bohfz1hdppjrpqjwdwbvzq.jpeg"><br />
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<p><em>Le Syndicat des Agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) et la Délégation de la Commission européenne en Tunisie organisent, les 13 et 14 septembre prochains, trois séminaires portant sur les potentielles conséquences que pourrait avoir l’ALECA sur l’agriculture tunisienne.</em></p>
<p>Un premier séminaire ― dédié à l’agriculture tunisienne ― permettra d’aborder les conséquences de la révision de la politique agricole commune sur l’ALECA. Une sélection d’experts et de spécialistes y prendront part dont Catherine Combette, de la direction générale de l’agriculture à la Commission européenne; Abderraouf Lajimi, direction générale des études et du développement agricole au ministère l’Agriculture; et Abdelhalim Guesmi, chargé du dossier ALECA UE-Tunisie,au ministère l’Agriculture.</p>
<p>Une deuxième rencontre se focalisera sur les indications géographiques (noms de lieux utilisés pour identifier les produits provenant de ces lieux). En effet, un des chapitres de l’ALECA prévoit une reconnaissance mutuelle des indications géographiques. Lotfi Ben Mahmoud, directeur du département des arbres fruitiers et des cultures maraîchères au ministère de l’Agriculture; Chiheb Slama, vice-président de la fédération de l’industrie agro-alimentaire à l’UTICA et Cyrille Laplacette, direction générale de l’agriculture et du développement rural à Commission européenne seront parmi les speakers qui animeront les débats sur cette thématique.</p>
<p>Le développement durable sera le point focal du troisième et dernier séminaire de ce cycle de conférences. Seront débattus lors de ce rendez-vous, les 14 articles du chapitre dédié au développement durable de l’ALECA et ce en présence, entre autres, de Karim Daoud, président du Syndicat des agriculteurs; de Salah Lammouchi, président de l’Association pour la promotion de l’agriculture durable; et de Sarah Gondy, de la direction générale du commerce à la Commission européenne.</p>
<p><a href="https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J">https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J</a></p>
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		<title>Le secteur des TIC serait-il la Dame de l’échiquier ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/03/le-secteur-des-tic-serait-il-la-dame-de-lechiquier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 19:26:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
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		<category><![CDATA[Aleca]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Tic]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ALECA Photo by Fancycrave on Unsplash Depuis quelques années, le secteur des TIC s’est assurément forgé des racines et des ailes. Il a représenté 7,2% du PIB en 2013 atteignant une croissance de 15,4%. Dynamique et en forte croissance, il est dès lors légitime de le placer en premier plan dans le faisceau de la libéralisation [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/07/03/le-secteur-des-tic-serait-il-la-dame-de-lechiquier/">Le secteur des TIC serait-il la Dame de l’échiquier ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*kDGw_7UvdgWsUTjcR5RnRg.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/2df60-1kdgw_7uvdgwsutjcr5rnrg.gif"></a><br />
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<h4>ALECA</h4>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*GlsoDB976AjBLXLH2rAqiA.jpeg" data-width="4638" data-height="3092" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/b3ef2-1glsodb976ajblxlh2raqia.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Photo by <a href="https://unsplash.com/photos/JL82X5WO_Tg?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/photos/JL82X5WO_Tg?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">Fancycrave</a> on <a href="https://unsplash.com/search/photos/technology?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/search/photos/technology?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">Unsplash</a></figcaption></figure>
<p><em>Depuis quelques années, le secteur des TIC s’est assurément forgé des racines et des ailes. Il a représenté 7,2% du PIB en 2013 atteignant une croissance de 15,4%. Dynamique et en forte croissance, il est dès lors légitime de le placer en premier plan dans le faisceau de la libéralisation des marchés, envisagée avec l’Union européenne. L’ ALECA est un processus long et fastidieux, la Tunisie n’en fait pas l’exception ! Partant des premières propositions formulées par la partie européenne, SOLIDAR a organisé le mi-avril dernier une conférence sur le thème «ALECA et services informatiques : opportunités et préalables à un accord réussi».</em></p>
<p>Une étude, élaborée par Mustapha Mezghani, expert en TIC, a été présentée. Elle décortique le contenu de l’accord en lien avec le secteur des TIC, afin de dresser des contre-propositions, répondre aux nécessaires questions : quels préalables, quelles opportunités et quels risques d’un ALECA pour la Tunisie et fournir des éléments de négociations. Doucement mais sûrement ! Tel est le mot d’ordre.</p>
<h4><strong>Qui dit Europe dit visas !</strong></h4>
<p>La mobilité des hommes est bien le sujet qui tourmente le plus. Et ce n’est pas sans raison ! L’ouverture totale des marchés respectifs présuppose la libre circulation des hommes, ou du moins le même traitement pour les deux parties. C’est bien là et à proprement parler, une question d’équité économique.</p>
<p>Selon l’étude, il est à noter que L’ALECA ne concerne que les entreprises économiques. Elle ne comporte pas de mesures relatives aux personnes physiques qui cherchent à accéder d’une manière individuelle au marché du travail, ni aux mesures concernant la citoyenneté, la résidence ou l’emploi à titre permanent.</p>
<blockquote><p>“Nous sommes conscients que c’est un défi pour la Tunisie, il vous appartient de décider de lancer le processus et de fixer le rythme.” — Beatriz Knaster, chef de la section commerciale de la délégation européenne</p></blockquote>
<p>Il traite des mesures prises par les parties concernant l’admission et le séjour temporaire de visiteurs en déplacement d’affaires, de personnes faisant l’objet d’un transfert temporaire intragroupe, de vendeurs professionnels, de prestataires de services contractuels et de professionnels indépendants, et ce, en fonction du cycle de vie de l’entreprise ! Le tout assorti de conditions spécifiques, délimitant la durée maximale de séjour. Tout en signalant que le texte reste muet pour ce qui est des professionnels indépendants, ainsi que des familles des travailleurs.</p>
<p>Qui plus est, le projet d’ALECA exige d’avoir été employé par l’entreprise depuis au moins une année ! La mobilité des hommes ferait l’objet d’un autre accord, hors ALECA. Selon Imed El Abed, président d’Infotica, traiter la question de la circulation des hommes en dehors du cadre ALECA n’apportera rien de bénéfique. Aussi, il faudrait garder en tête que l’Union européenne est une association de 28 pays !Pays qui gardent une autonomie sur différents sujets dont la circulation des personnes, dont les spécificités sont mentionnées…mais en notes de bas de pages ! Ainsi, l’étude préconise que la Tunisie garde son autonomie pour pouvoir adapter ses engagements avec les pays au cas par cas de la même manière que les pays européens conservent cette latitude.</p>
<p>A ce propos, Hichem Ben Ahmed, négociateur en Chef et secrétaire d’Etat au Commerce extérieur souligne que la libéralisation exige un partenariat équilibré, favorisant la réciprocité et une asymétrie en faveur de la Tunisie. Informant que la mobilité fait partie des axes essentiels des négociations et que le prochain round serait prévu pour fin mai. Il préconise d’accorder des «free visas » pour les professionnels. Affaire à suivre !</p>
<h4><strong>On parle de libéralisation ? Il faudrait lutter à armes égales !</strong></h4>
<p>Un secteur solide est une condition nécessaire mais non suffisante. A regarder de plus près, les barrières sont loin d’être levées, et tant du côté tunisien qu’européen ! L’objectif de l’étude est de concocter une préparation d’éléments de négociation relatifs au secteur des services informatiques. L’analyse des forces et des faiblesses montre que la Tunisie reste encline à de nombreux désavantages.</p>
<p>Elle est encore soumise aux classifications sur les listes noires de l’Union européenne. Et tout le monde sait de quoi nous parlons. Par ailleurs, les difficultés d’accès aux services bancaires pour les Tunisiens en Europe, les difficultés de transfert de fonds par les entreprises pour l’ouverture de filiales ou le paiement d’indemnités au profit de leur personnel en déplacement à l’étranger briment les chances, côté tunisien.</p>
<p>Aussi, et toujours en défaveur de la Tunisie, les retenues sur paiement de factures, pouvant aller jusqu’à 33%, tyrannisent les marges réalisées ! L’étude appelle à ce que l’Union européenne contribue au financement du programme d’accompagnement des entreprises tunisiennes des services informatiques qui voudraient s’engager vers l’internationalisation, l’innovation et la R&amp;D.</p>
<p>Outre le constat indélébile de la fuite grimpante des cerveaux !</p>
<p>A ce propos, l’étude recommande la motivation et la fidélisation du personnel par la mise en place d’outils équivalents à ceux dont disposent les entreprises européennes du secteur des services informatiques. Mais aussi la conversion des départs massifs en prestations de services par le biais d’entreprises tunisiennes au profit de clients européens.</p>
<p>Pour Imed El Abed, il faut mettre l’ALECA dans son contexte, soit: la Stratégie nationale du numérique, dont les faibles réalisations n’ont fait que confirmer la primauté qu’il faut donner à la création de valeur ! Par ailleurs, et joint par plusieurs opérateurs privés du domaine, il insiste sur la nécessaire coordination et convergence avec les pays voisins, l’Algérie et le Maroc, pour former une coalition de taille. Mais aussi d’écouter ce que pensent les responsables européens pour pouvoir lire entre les lignes.</p>
<h4><strong>Les TIC, un secteur pilote sauf si…</strong></h4>
<p>Bien que le secteur des TIC soit compétitif, et c’est là l’avis des professionnels du métier, il n’en demeure pas moins qu’un certain nombre de prérequis et de conditions restent à satisfaire avant de continuer à avancer sur la route de l’ALECA. Kais Sellami, président de la Fédération nationale des TIC, au sein de l’UTICA qualifie le secteur des TIC comme un secteur ouvert, mobile, et sans frontières.</p>
<p>Mais l’ALECA ne serait une opportunité que si certaines conditions étaient respectées telles que la mobilité et l’équilibre des conditions. Et actuellement le projet ne l’est pas ! précise-t-il. Il faut que la Tunisie ait les mêmes droits d’accès aux marchés, et sur tous les plans. Les préalables concernent, entre autres, le code des changes, l’ouverture des comptes en devise, les accréditations internationales pour nos universités, l’augmentation en quantité et en qualité des compétences tunisiennes.</p>
<p>Dans le même sens, Lobna Jeribi, présidente de SOLIDAR est d’avis que “le secteur TIC est prêt pour la libéralisation, et peut constituer un projet pilote pour le secteur des services. Toutefois, des clauses entières doivent être revues pour assurer l’équité entre la Tunisie et l’Europe d’où l’Importance d’une démarche sectorielle et participative. Soulignant que l’ALECA peut être un outil pour la mise en oeuvre de la Stratégie nationalesectorielle”. N’oublions pas que l’un des objectifs ultimes de cet Accord est le rapprochement réglementaire.</p>
<p>A ce propos, il est à souligner que le RGPD et le Code du numérique engagent le pas vers ce processus. Il n’en demeure pas moins que la convergence réglementaire reste un terme à manier avec précaution. Puisque la clause actuelle interdit toute modification de lois ou réglementations tunisiennes qui ne sont pas alignées avec les règlements et directives européennes ! Concernant le RGPD, Karim Ahres, président de la Chambre nationale syndicale des services à valeur ajoutée, au sein de l’UTICA rappelle que le RGPD est le fruit de 4 ans de négociations avec 4200 amendements à son actif ! Et la partie traitement des données est réservée aux pays en adéquation dont font partie entre autres l’Argentine, la Martinique, Israël, et le Canada.</p>
<p>Mais pas la Tunisie. Alors que le 21ème siècle est réservé à la bataille des données, Karim Ahres recommande de faire de la Tunisie le premier pays d’Afrique à intégrer la liste des pays en adéquation.</p>
<p>Beatriz Knaster, chef de la section commerciale de la délégation européenne rappelle que les relations commerciales entre les deux parties sont déjà solides, témoignant “Nous sommes conscients que c’est un défi pour la Tunisie, il vous appartient de décider de lancer le processus et de fixer le rythme. De notre côté, il n’y a pas de délais fixes. L’important est d’établir un accord gagnant-gagnant”. Informant au passage: “En 2019, il y aura le départ du commissaire européen, chargé du commerce international. Il serait, de ce fait, utile d’avancer dans les négociations car nous ne connaissons pas les priorités du successeur”.</p>
<p>Il reste à souligner que pour la partie européenne, l’intérêt ne serait pas commercial. Le but étant plutôt de nature politique. On est en droit de se demander quelles forces détient la partie tunisienne pour aller sur l’échiquier des négociations ?</p>
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		<title>Second round de l&#8217;ALECA : La Tunisie revendique la suppression des visas avec les pays de l&#8217;UE</title>
		<link>https://managers.tn/2018/05/29/second-round-de-laleca-la-tunisie-revendique-la-suppression-des-visas-avec-les-pays-de-lue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 May 2018 07:49:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les négociations sur l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) ont repris hier, 28 mai 2018 à la présidence du gouvernement. La suppression des visas pour les professionnels tunisiens dans le cadre de l’ALECA a été à l’ordre du jour. En effet, bien que Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, ait déjà annoncé [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*MuKTXSka9idb4Hc-7YOohw.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7e723-1muktxska9idb4hc-7yoohw.jpeg"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*jTWG7vSosqrH-U5YQR8BBw.jpeg" data-width="1200" data-height="680" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/e0bc4-1jtwg7vsosqrh-u5yqr8bbw.jpeg"><br />
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<p><em>Les négociations sur l’Accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) ont repris hier, 28 mai 2018 à la présidence du gouvernement. La suppression des visas pour les professionnels tunisiens dans le cadre de l’ALECA a été à l’ordre du jour.</em></p>
<p>En effet, bien que Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, ait déjà annoncé l’impossibilité d’adhérer à cette proposition, la délégation tunisienne présidée par le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur et négociateur en chef de l’ALECA l’a remise sur la table. La Tunisie persiste et signe sur la nécessité d’inclure, dans le cadre de cet accord, la suppression des visas pour les professionnels, les fournisseurs de services entre autres, qui se rendent dans les pays de l’Union européenne.</p>
<p><a href="https://lemanager.tn/aleca-ou-pas-aleca-il-nous-faut-une-vision-et-des-r%C3%A9formes-e8b7830d2103">https://lemanager.tn/aleca-ou-pas-aleca-il-nous-faut-une-vision-et-des-r%C3%A9formes-e8b7830d2103</a></p>
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		<title>ALECA ou pas ALECA : il nous faut une vision et des réformes !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/04/10/aleca-ou-pas-aleca-il-nous-faut-une-vision-et-des-reformes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 17:14:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
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		<category><![CDATA[2ème Round]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les participants au panel, de gauche à droite, Hichem Ben Ahmed, Karim Daoud, Ghazi Ben Ahmed, Holger Dix et Dacian Ciolos. Source: Konrad Adenauer Stiftung, bureau Tunisie. L’Agriculture est l’un des grands chapitres de l’Accord de Libre- Échange complet et approfondi envisagé avec l’Union européenne. Dans le cadre du lancement du deuxième round des négociations, une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/04/10/aleca-ou-pas-aleca-il-nous-faut-une-vision-et-des-reformes/">ALECA ou pas ALECA : il nous faut une vision et des réformes !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*Geqk1l77i8TiCoUv52jOVg.jpeg" data-width="5184" data-height="3456" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/8bca9-1geqk1l77i8ticouv52jovg.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Les participants au panel, de gauche à droite, Hichem Ben Ahmed, Karim Daoud, Ghazi Ben Ahmed, Holger Dix et Dacian Ciolos. Source: Konrad Adenauer Stiftung, bureau Tunisie.</figcaption></figure>
<p><em>L’Agriculture est l’un des grands chapitres de l’Accord de Libre- Échange complet et approfondi envisagé avec l’Union européenne. Dans le cadre du lancement du deuxième round des négociations, une table ronde organisée par le Mediterranean Development Initiative, Synagri, et la Konrad Adenauer Stiftung s’y est consacrée aujourd’hui même. Focus sur une agriculture durable, résiliente et inclusive. Penser long terme : c’est l’idée principale véhiculée lors de la table ronde par l’ensemble des intervenants et des participants.</em></p>
<h4><strong>Avant toute négociation, quelle est notre vision ?</strong></h4>
<p>C’est bien la question centrale, primordiale, et essentielle que toutes les parties prenantes ont soulevée lors de cette table ronde ! Pour Karim Daoud, président de Synagri, l’agriculture est, depuis longtemps, l’enfant délaissé des politiques, “le monstre du <em>Loch Ness</em> !” dit-il.</p>
<p>Dacian Ciolos, ancien Premier ministre de la Roumanie nous livre, de par son expérience au poste de commissaire européen à l’Agriculture et au Développement rural, quelques recommandations! Il s’agit d’abord de dépasser la peur et l’idéologie et utiliser l’ALECA pour donner un cap, une direction au pays. Il précise que l’alignement aux normes internationales ne fera qu’ouvrir des perspectives vers d’autres marchés internationaux. Le protectionnisme de certains secteurs par manque de compétitivité ne marche pas dans le monde actuel.</p>
<p>L’UE représente un marché de 500 millions de consommateurs ! Donnant l’exemple de la Roumanie, qui a entamé ses réformes entre 2000 et 2006, après une vague de tergiversations il a précisé “On a vu les résultats après”. Dacian Ciolos préconise d’avoir une approche nationale indépendamment des retombées de l‘ALECA : quel modèle d’agriculture veut-on dans 10 ou 15 ans? C’est après avoir répondu à cette question qu’il faudra penser à comment utiliser l’ALECA. Il faut négocier large ! Demander une période de transition pour les filières nécessitant une mise à niveau.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*NLaw974ilYVSVebHeZY30Q.jpeg" data-width="4906" data-height="3308" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/fceb5-1nlaw974ilyvsvebhezy30q.jpeg"><br />
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<p>Il insiste sur les études d’impact, précisant que la Commission européenne doit avoir des chiffres pour pouvoir négocier avec les pays membres ! Pour ce qui est de l’expertise externe, Dacian Ciolos explique qu’elle ne remplace pas la vision nationale de l’agriculture. Toujours dans le même sens, il faut penser au-delà des échéances politiques ! Et assurer la continuité de la mise en œuvre des réformes dans un horizon d’au moins 5 à 10 ans ! Il est plus efficient selon Ciolos de développer des mécanismes d’investissement que d’accorder des subventions. Pas seulement dans la machinerie ! Mais surtout dans les ressources humaines. Dacian Ciolos prévient que les effets se feront sentir à moyen et long terme. Il ajoute qu’aujourd’hui, la valeur ajoutée n’est pas créée dans les matières premières mais dans la commercialisation et la transformation. D’où la nécessité de penser au produit final qu’on veut mettre sur le marché.</p>
<p>Hichem Ben Ahmed, Négociateur en Chef de l’ALECA pour la Tunisie, informe qu’un nouveau round sera lancé au cours du mois, les 24 et 26 avril. “Nous avons commencé des études sectorielles, notamment concernant le rapprochement des réglementations SPS sur la filière lait et orange”. Une nouvelle approche de la production agricole serait en marche dont l’objectif serait d’arriver à une agriculture résiliente, inclusive, et orientée sur les défis du changement climatique. Il précise que le gouvernement est formellement engagé à impliquer la société civile. D’ailleurs, des réunions avec la société civile seraient prévues avant le prochain round. Non sans vouloir souligner les effets positifs qu’un Accord de Libre- Échange aurait sur la Tunisie, Hichem Ben Ahmed rappelle qu’avant 1995, le taux de couverture avec l’UE était de 75%, aujourd’hui il est de 95%, un déficit qui passe en dessous de la barre des 5%.</p>
<p>Denis Reiss, attaché de coopération agriculture, à la Commission européenne, rappelle pour sa part, que l’agriculture doit aussi tendre vers les objectifs 2030 de développement durable. L’Union européenne finance des études sur les filières agricoles, “Nous avons d’ores et déjà identifié trois types de produits : les produits qui sont déjà exportés tels que l’huile d’olive, les dattes, certains fruits et légumes, les produits présentant un potentiel, qui sont déjà exportés mais pas nécessairement vers l’UE, comme le miel ou le citron ,et enfin, les produits non encore exportés, tels que les volailles transformées et les conserves de sardines ».</p>
<h4><strong>Les négociations ont été lancées…les concernés ignorent l’ALECA !</strong></h4>
<p>Les principaux résultats de l’évolution de la situation des exploitations agricoles en Tunisie, présentés par Hassen Zargouni, directeur général SIGMA Conseil dévoile des chiffres pour le moins qu’on puisse dire préoccupants. Ce sont les exploitations de moins de 10 hectares qui ont été la cible de l’enquête. 687 unités sur la quasi-totalité du territoire ont été étudiées. La superficie médiane de l’échantillon n’est que de 4 hectares ! Une grande majorité, soit 81 % vendent leurs produits sans une quelconque transformation . Et sur les 19% qui font la transformation, 61 % font appel à des tiers pour l’effectuer. Les principaux besoins des exploitants sont les aides financières, suivis par les aides en nature et l’eau d’irrigation.</p>
<p>Chiffre du jour ! 78% des petits exploitants se disent insatisfaits de la politique agricole du pays. Les principales causes avancées sont les taux d’intérêt pratiqués, les procédures d’octroi de crédit et les droits de douanes. Pour finir, non sans beauté: 90% n’ont jamais entendu parler de l’ALECA !</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*kSuVcV2QsGzySzjQEamM-A.jpeg" data-width="5184" data-height="3456" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/6a230-1ksuvcv2qsgzyszjqeamm-a.jpeg"><br />
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<p>Nous retenons à ce niveau une des recommandations avancée par Dacian Ciolos, préconisant de négocier l’accès au marché européen pour des produits issus de petits producteurs accompagnés par un appui technique et financier. Il s’agit de prendre des régions pilotes avec des communautés de petits producteurs qui serviront de modèles.</p>
<p>Pour Gasmi Abdelhamid, directeur général au ministère de l’Agriculture, il faut clarifier les paramètres de négociation compte tenu des différences de développement et de l’asymétrie. Il informe que le deuxième cycle des négociations concernant l’agriculture portera sur les différents paramètres et notamment sur le volet sanitaire et phytosanitaire. Trois cas de figure seront examinés : les produits compétitifs, les produits présentant un potentiel à condition d’ en augmenter la productivité et la qualité et les produits sensibles. Pour ce qui est de la vision, Gasmi Abdelhamid rappelle que la stratégie agricole doit être en concordance avec l’ensemble des politiques à l’échelle nationale. La vision du ministère est de faire de l’agriculture un secteur attractif (notamment pour les jeunes), de la rendre compétitive, rentable, durable et viable. Et ce, à travers l’amélioration des structures foncières, la relance des investissements (à travers le programme de relance des investissements sur 5 ans, engageant un coût de 800 millions de dinars, et qui concerne 20 000 exploitations), la production du savoir, le transfert technologique, et enfin la gouvernance du secteur.</p>
<h4><strong>Les organisations professionnelles doivent pouvoir jouer un plus grand rôle !</strong></h4>
<p>C’est l’appel qui a été formulé par Karim Daoud. “Il faut donner sa lettre de noblesse aux organisations professionnelles” affirme-t-il. Premier point : l’information. “Nous devons avoir l’information, celle détenue par les pouvoirs publics” précise Karim Daoud. Deuxième point évoqué : la formation, “Nous avons besoin de formation pour aller sur le terrain des négociations avec l’UE”. Troisième point : impliquer les organisations pour qu’elles puissent à leur tour sensibiliser les agriculteurs et les coopératives de petits exploitants. Les organisations professionnelles doivent participer à la réflexion. Pour Karim Daoud, “il faut une vision politique, une volonté politique, du courage et de l’audace”</p>
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